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mardi 15 septembre 2015

Les USA demandent à l’Irak de fermer son espace aérien aux avions russes

La situation s’envenime de jour en jour avec les États-Unis qui n’acceptent aucune présence russe sur le territoire syrien, mais là, les USA n’ont pas grand chose à dire, la Russie et la Syrie sont partenaires, et les troupes de Poutine sont les bienvenues sur le sol syrien, qui sont maintenant renforcées par l’arrivée de soldats iraniens. La tension monte, à quand une explosion? Car cela va finir en conflit majeur entre les deux blocs, « l’Empire » et ses vassaux d’un côté, les BRICS avec la Russie et la Chine en soutient à Bachar Al Assad et les renforts iraniens de l’autre…

Quand à la réaction des américains qui ne veulent pas que la Russie livre des armes en Syrie, soyons francs, ces livraisons sont avérées depuis fin 2012, et cela ne les a pas trop dérangé à l’époque…

Les États-Unis s’appliquent à empêcher la Russie d’acheminer de l’aide humanitaire en Syrie.

Les autorités américaines exigent de l’Irak qu’il ferme son espace aérien aux avions russes se rendant en Syrie, rapporte le New York Times, précisant qu’une telle requête de Washington datait du 5 septembre alors que Bagdad n’a toujours pas répondu par l’affirmative.

Le service de presse du gouvernement irakien a refusé de le commenter, arguant qu’il n’avait aucune information sur le survol du territoire du pays par des appareils russes.

 

Le quotidien américain écrit, en référence à ses sources à la Maison Blanche, qu’au moins sept avions russes ont gagné la semaine dernière la Syrie via l’espace aérien de l’Irak et de l’Iran. Moscou a choisi ce corridor après la fermeture le 8 septembre par la Bulgarie de son espace aérien, toujours sur l’exigence des États-Unis.

A part la Bulgarie, l’Ukraine a fermé son espace aérien aux avions russes se rendant en Syrie pour y fournir de l’aide humanitaire. Washington a adressé la même demande à la Grèce, mais Athènes n’y a pas répondu.

La Maison Blanche veut à tout prix empêcher la livraison d’armes russes au gouvernement de Bachar el-Assad.

 

Source: Sputnik News