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jeudi 31 décembre 2015

USA / Iran: le harcèlement reprend, missiles et Pasdarans dans le collimateur

Il fallait s’y attendre : la conclusion de l'accord nucléaire d’Iran ne sonne pas la fin de la politique de harcèlement et de sanctions suivie par les Etats-Unis contre la République islamique. Avant sa signature, c’est le dossier nucléaire, accusé à tort d’occulter des visées militaires, qui constituait le thème de matraquage principal des Américains et des Occidentaux. Sa stigmatisation servait à faire voter des sanctions contre ce pays et à les internationaliser. Maintenant, l’administration américaine avance de nouvelles accusations, avec les mêmes visées vrruaisemblablement. Deux ont fait la Une ces derniers temps et illustrent clairement ces velléités sournoises. Celle liée aux tirs d’essai de missiles balistiques iraniens effectuées les 10 octobre et 21 novembre. Les Américains arguent qu’ils sont de nature offensive, alors que Téhéran nie et assure qu’ils ne sont pas conçus pour transporter des têtes nucléaires, et qu’elle est dans son plein droit de les tester. Les explications iraniennes niant que les tirs aient pu violer l’accord conclu le 14 mai ne devraient pas dissuader les Américains. Et on parle déjà de nouvelles sanctions que Washington prépare contre l’Iran, comme le rapporte le Wall Street Journal Quant à l’autre accusation brandie ces deux derniers jours, elle se rapporte à de soi-disant tirs d’essai effectués le 26 décembre dernier par la force navale des Gardiens de la révolution (Pasdarans) à proximité de navires américains et français dans le détroit d’Ormuz. Comme d’habitude pour ce genre d’allégation, elle a été lancée par un média, en l’occurrence la chaine de télévision américaine NBC News, puis a été confirmée par un responsable militaire américain sous couvert de l’anonymat. Celui-ci fait état d’une roquette qui était arrivée à moins de 1,5 kilomètre du porte-avions américain USS Harry S. Truman à son passage par le détroit d'Ormuz, et de roquettes qui auraient été tirées depuis un navire iranien qui se trouvait alors dans les eaux du sultanat d'Oman. Or, selon l'armée d'élite des Gardiens de la révolution, ces assertions ne sont que des mensonges. "La force navale des Gardiens n'a mené aucun exercice durant la semaine écoulée, alors que les Américains prétendent qu'un missile ou une roquette a été tiré dans la zone du détroit d'Ormuz", a affirmé le général Ramezan Sharif sur le site officiel des Gardiens de la Révolution. "Publier de tels mensonges dans la situation actuelle s'apparente plutôt à une opération psychologique", a prédit le porte-parole des Gardiens de la révolution. "La sécurité et la paix du Golfe est une d'une importance stratégique pour l'Iran. Les Gardiens mènent en temps voulu et selon notre propre calendrier des exercices pour améliorer l'état de préparation" des forces iraniennes, a-t-il ajouté. Comme avec le programme nucléaire, les démentis iraniens ne devraient pas dissuader les allégations américaines, dont l’exactitude leur font plus que jamais défaut. Rien n'a changé dans la politique américaine agressive contre l'Iran. On croit deviner toutefois qu’après le nucléaire iranien ce sont deux autres dossiers qui sont dans le collimateur de l'Oncle Sam: les missiles balistiques et le corps des pasdarans.

mercredi 30 décembre 2015

Cauchemar occidental: Damas autorise les forces chinoises à venir en Syrie

La République populaire de Chine a reçu l’autorisation expresse de la République arabe syrienne afin de commencer à poster ses militaires en Syrie. Des avions gros porteurs seraient partis de Chine vers la Syrie aujourd’hui…On parle d’à peu-près 5000 hommes qui feront le déplacement. Un vrai cauchemar pour l’Occident qui est en échec total en Syrie pour deux raisons: la première est celle de n’avoir pas pu épuiser le président syrien Bachar al-Assad, la deuxième est celle de l’échec des « rebelles », à majorité des étrangers. Les choses ont commencé en Chine. Les troupes chinoises d’élite sont donc en route pour la Syrie. Elles ont eu l’autorisation, hier ( 29 décembre ), de l’Assemblée nationale de Chine après l' adoption de la première loi anti-terroristes de l' Empire du milieu. La Chine a adopté cette loi contre les terroristes de la province chinoise du Xinjiang, frontalière avec huit pays: la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde. Les peuplades de la province de Xinjiang sont pour la plupart non-chinois. Il y a surtout les musulmans Ouïgours, qui accusent Pékin de les discriminer et dont certains extrémistes passent à l’acte. De nombreux Ouïghours se battent en Syrie au côté des islamistes, et sont membres du « mouvement islamique du Turkestan oriental ». Source: wikistrike.com

mardi 22 décembre 2015

Anxieux, Israël s' attend à une riposte dès aujourd' hui du Hezbollah

« Les Israéliens doivent attendre la riposte du Hezbollah à partir de ce soir », a mentionné le journal israélien « Israël Today » sur son site internet, juste à la fin du discours du secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah lundi soir. Une fois de plus, Tel Aviv a réalisé avoir commis une erreur au niveau de ses estimations sur la nature de la riposte du Hezbollah. Le choc d’Israël a été reflété par un mutisme médiatique et politique. Les médias sionistes se sont contentés de rapporter en détails les propos de Sayed Nasrallah, s’abstenant de tout commentaire. La couverture médiatique du discours a relaté de longues séquences sur les accusations faites par Sayed Nasrallah sur la responsabilité d’Israël dans l’assassinat. Sayed Nasrallah a affirmé que Samir Qintar faisait partie des rangs du Hezbollah et certes, la riposte est inéluctable. De leur côté, les responsables israéliens se sont abstenus de revendiquer la paternité de l’attaque. La position de l’institution sécuritaire a été, elle, exprimée par le correspondant des affaires militaires de la deuxième chaine de télévision Roni Daniel. Celui-ci a assuré avant le discours de Sayed Nasrallah que l’armée israélienne guette toutes les réactions du Hezbollah. « Nous devons comprendre qu’il n’existe pas de large éventail de la riposte attendue. Nasrallah veut entreprendre une action à la hauteur de la riposte, sans pousser pour autant Israël à prendre de mesures sévères. Il est difficile de se figurer que le Hezbollah prendra un pas qui provoquera une guerre avec Israël », a-t-il dit. Le commentateur principal des affaires militaires de la deuxième chaine de télévision israélienne, Alone ben David, a souhaité qu’Israël n’ait pas fait de mauvais calculs dans l’estimation de l’importance d’al-Qintar pour le Hezbollah, soulignant que la chaine al-Manar diffuse des flashs depuis le matin sur sa vie. Ceci signifie que le Hezbollah prend au sérieux l’affaire de l’assassinat, et ripostera évidemment », a-t-il indiqué. Et de révéler que l’armée israélienne a pris une série de mesures préventives tout au long de la frontière avec le Liban. Elle a changé son action de routine et s’est éloignée des milieux ordinaires. Source: fr.almanar.com

lundi 21 décembre 2015

L' armée russe s' équipe de chars d' assauts " invulnérables ", le T-72

Un lot final de chars russes T-72, modernisés par Uralvagonzavod, une entreprise d'armement russe, a été fourni aux forces de l'armée russe. Une version modernisée du char soviétique de combat principal, lancé en 1971, est presque invulnérable aujourd'hui. Il est muni d'une protection balistique à blindage additionnel contre les RPG, d'une protection contre les armes de destruction massive, et d'un système automatique de détection d'incendie et de suppression d'explosion. Il est doté de viseurs thermiques, ce qui permet d'utiliser des armes antichars de nuit. Le char de combat T-72 modernisé est armé d'un moteur plus puissant, d'une meilleure protection générale et d'un meilleur canon. Grace à ces fonctions multiples les caractéristiques du char se sont considérablement améliorées. Produit par Uralvagonzavod, le char T-72 est considéré par un grand nombre d'experts comme étant le meilleur char de la seconde partie du 20ème siècle. Le T-72 et ses versions sont actuellement produits sous licence dans de nombreux pays. Le T-72 est armé d'un canon lisse de 125 mm capable de tirer des missiles guidés. À droite du canon, on trouve la mitrailleuse coaxiale PKT de 7,62 mm. La masse du char modernisé est de 46 tonnes. Le T-72 a un moteur V12 diesel polycarburant V-84-1 compressé mécaniquement développant 840 chevaux. La vitesse maximale sur route est de 65 km/h. Le groupe Uralvagonzavod est le plus grand fabricant de chars de combat principal au monde, bien qu'il produise également des véhicules civils comme des tracteurs ou des bus. Il réunit plus de 40 entreprises et bureaux d'études russes et européens. Son usine principale est située à Nijni Taguil, en Russie. Source: Sputnik

samedi 19 décembre 2015

Vous voulez la guerre? La Russie est prête!

Personne n’a besoin de lire l’œuvre de Zbigniew Brzezinski, le Grand Echiquier (1997), pour savoir que la politique étrangère des Etats-Unis tourne autour d’un unique thème englobant tout : empêcher —par tous les moyens si nécessaire —l’apparition d’une ou plusieurs puissances capables de gêner l’unilatéralisme arrogant de Washington, non seulement en Eurasie mais dans le monde entier. Le Pentagone porte ce même message enchâssé dans le jargon démocratique : la doctrine de la domination à spectre total (the Full Spectrum Dominance doctrine). La Syrie conduit toutes ses estimations à s’effondrer comme un château de cartes. Il ne faut donc pas s’étonner si la norme actuelle à Washington, qui est dépourvue de toute chaîne visible de commandement –on peut à peine qualifier l’administration Obama de canard boiteux -, est l’angoisse. Le Pentagone s’est à présent engagé dans une escalade de type guerre du Vietnam en posant ses bottes sur le terrain dans tout le « Syrak ». 50 commandos se trouvent déjà dans le nord de la Syrie pour « conseiller » les Kurdes syriens du YPG, ainsi que quelques sunnites « modérés ». Comprendre : leur dire ce que Washington veut qu’ils fassent. La présentation officielle de la Maison Blanche est que ces commandos « soutiennent les forces locales » (les mots d’Obama) en coupant les lignes d’approvisionnement conduisant à la capitale du faux « Califat », Rakka. 200 autres forces spéciales envoyées en Irak vont bientôt suivre, prétendument pour « livrer un combat direct » contre la direction de Daech/Etat Islamique, qui est maintenant installée à Mossoul. Ces développements, présentés comme des « efforts » pour « se réengager partiellement en Irak et en Syrie » conduisent le petit monde des think tanks américains à formuler des rapports hilarants à la recherche de « l’équilibre parfait entre une invasion à grande échelle et un désengagement complet » —lorsque tout le monde sait que Washington ne se désengagera jamais des ressources pétrolières stratégiques du Moyen-Orient. En théorie, toutes ces bottes américaines sur le terrain devraient bientôt se coordonner avec une nouvelle coalition spectaculairement surréaliste de 34 pays « islamiques » (l’Iran n’y a pas été invité), créée pour combattre Daech par rien de moins que la matrice idéologique de toutes les variantes du salafisme djihadiste de l’Arabie Saoudite wahhabite. La Syrie est désormais « l’aérogare » des coalitions. Il y en a au moins quatre : le « 4+1 » (Russie, Syrie, Iran, Irak plus Hezbollah), qui combat vraiment Daech ; la coalition emmenée par les USA, une sorte de mini combinaison Otan-CCG, mais avec le CCG qui ne fait rien ; la collaboration militaire directe entre la France et la Russie ; et la nouvelle comédie « islamique » emmenée par l’Arabie Saoudite. Elles s’opposent à un nombre stupéfiant de coalitions et d’alliances salafistes djihadistes de circonstance qui peuvent durer quelques mois comme quelques heures. Et puis, il y a la Turquie, laquelle joue un double jeu vicieux sous Erdogan. Sommes-nous une fois de plus face au syndrome Sarajevo ? « Tendues » ne commence même pas à décrire les tensions géopolitiques actuelles entre la Russie et la Turquie, qui ne montrent aucun signe d’affaiblissement. L’Empire du Chaos en profite sans modération en tant que spectateur privilégié, tant que les tensions durent, les perspectives d’intégration de l’Eurasie sont nulles. Les services de renseignements russes ont certainement anticipé tous les scénarios possibles impliquant l’armée otano-turque à la frontière turco-syrienne, de même que la possibilité qu’Ankara ferme le Bosphore et les Dardanelles pour « l’Express syrien » russe. Erdogan pourrait ne pas être assez fou pour offrir un nouveau casus belli à la Russie. Mais Moscou ne prend aucun risque. La Russie a placé des navires et des sous-marins capables de lancer des missiles nucléaires au cas où la Turquie, sous la couverture de l’Otan, déciderait de frapper les positions russes. Le Président Poutine a été clair : la Russie utilisera l’arme nucléaire si nécessaire au cas où ses forces conventionnelles seraient menacées. Si Ankara opte pour une mission suicide en descendant un autre Su-24, ou un Su-34, la Russie dégagera tout simplement l’espace aérien tout le long de la frontière au moyen de ses S-400. Si Ankara, sous la couverture de l’Otan, répond en lançant l’armée turque contre les positions russes, la Russie utilisera ses missiles nucléaires, entraînant l’Otan dans la guerre, non seulement en Syrie mais potentiellement aussi en Europe. Et cela impliquerait l’utilisation de missiles nucléaires pour maintenir l’utilisation stratégique par la Russie d’un Bosphore ouvert. Voilà comment on peut tirer un parallèle entre la Syrie d’aujourd’hui et Sarajevo en 1914. Depuis la mi-2014, le Pentagone a déroulé toutes sortes de jeux de guerre —jusqu’à 16 fois, sous des scénarios différents –opposant l’Otan à la Russie. Tous ces scénarios étaient favorables à l’Otan. Toutes les simulations ont donné le même vainqueur : la Russie. Et c’est pourquoi le comportement fantasque d’Erdogan terrifie vraiment un bon nombre d’initiés, de Washington à Bruxelles. Quelques données sur les missiles de croisière Le Pentagone a parfaitement conscience de la puissance de feu que la Russie peut déchaîner si elle est provoquée au-delà des limites par quelqu’un comme Erdogan. En voici quelques exemples : La Russie peut utiliser le puissant missile SS-18 —dont le nom de code attribué par l’Otan est « Satan » ; chaque « Satan » transporte 10 ogives, chacune d’une puissance de 750 à 1000 kilotonnes, suffisante pour détruire une aire de la taille de l’Etat de New York [équivalente à la taille de l’Angleterre]. Le missile balistique intercontinental Topol M est le missile le plus rapide du monde, volant à Mach 21 (25.700 km/h) ; il n’existe aucune défense contre lui. Lancé depuis Moscou, il peut frapper New York en 18 minutes, et Los Angeles en 22 minutes et 8 secondes. Les sous-marins russes —de même que les sous-marins chinois —peuvent tirer au large des Etats-Unis et frapper des cibles côtières en une minute. Des sous-marins chinois ont fait surface à proximité de porte-avions américains sans se faire détecter, et les sous-marins russes peuvent faire la même chose. Le système antimissiles S-500 a la capacité de fermer hermétiquement la Russie aux missiles de croisière et intercontinentaux. (Officiellement, Moscou n’admet seulement que les S-500 n’entreront en activité qu’en 2016, mais le fait que des S-400 seront bientôt livrés à la Chine implique que les S-500 sont peut-être déjà opérationnels). Le S-500 fait ressembler le missile Patriot à un V-2 de la Seconde Guerre mondiale. Là, un ancien conseiller américain du chef des Opérations navales dit publiquement que tout l’appareil de défense de missiles américain ne vaut rien. La Russie a une flotte de bombardiers supersoniques constituée de Tupolev Tu-160, qui peuvent décoller de bases aériennes depuis le cœur de la Russie, voler au-dessus du Pôle Nord, lancer des missiles de croisière armés d’une tête nucléaire depuis une distance de sécurité au-dessus de l’Atlantique, et rentrer à la base pour regarder ce qui se passe à la télé. La Russie peut paralyser pratiquement toutes les bases avancées de l’Otan avec des armes nucléaires tactiques —ou de champ de bataille —à petites charges. Ce n’est pas un hasard si la Russie, au cours des derniers mois, a testé les temps de riposte de l’Otan à de multiples occasions. Le missile Iskander voyage à sept fois la vitesse du son avec une portée de 400 km. Il est dévastateur contre les terrains d’aviation, les points logistiques et autres infrastructures stationnaires le long d’un théâtre de guerre étendu, par exemple dans le Sud de la Turquie. Il faudrait que l’Otan mette tous ces Iskander hors service. Mais alors, ils devraient face aux S-400 —ou, pire, aux S-500 —que la Russie peut déployer dans les zones de défense sur presque tous les théâtres de guerre imaginables. Le positionnement des S-400 à Kaliningrad, par exemple, paralyserait toutes les opérations de l’Otan loin à l’intérieur de l’Europe. Présidant aux décisions militaires, la Russie privilégie l’utilisation du Contrôle Réfléchi (CR). C’est une tactique qui vise à transmettre à l’ennemi une information sélectionnée qui le force à prendre des décisions contraires à ses intérêts, une sorte de virus influençant et contrôlant son processus de prise de décision. La Russie utilise le CR de façon tactique, stratégique et géopolitique. Dans sa jeunesse, Vladimir Poutine a appris tout ce qu’il y avait à savoir à propos du CR à la 401ème école du KGB et ensuite au cours de sa carrière en tant qu’officier du KGB puis du FSB. Alors, Erdogan et l’Otan, vous voulez toujours faire la guerre ? Source: Mondialisation

dimanche 13 décembre 2015

À surveiller: Aurons-nous un autre lundi noir à la bourse? On annonce encore une panne du Soleil et cette fois, c' est 8 jours de noirceur dès le 16 décembre!!!

Les experts pensent que la bourse sera perturbée ce lundi 14 décembre, assez pour créer un lundi noir boursier. Les transactions de vendredi dernier laisseraient présager cette déclaration. /// Encore une fois, on nous annonce que le Soleil ne brillera pas pour 8 jours, et ce dès mercredi le 16 décembre jusqu' au 23 décembre prochain. Il y a eu plusieurs alertes non-fondées dans le passé pour des 3 jours de noirceur puis le mois dernier, la NASA nous informait de 14 jours sans Soleil pour novembre 2015. Rien ne s' est produit à date et je doute encore pour cette nouvelle alerte. Selon l' article, des astronomes relieraient le tout aux planètes Vénus et Jupiter qui, en parallelisme proche, occasionnerait Vénus à briller 10 fois plus qu' à la normale et une énorme production d' hydrogène entrerait en contact avec le Soleil. Celui- ci augmenterait sa température de 9000° Kelvin et pour calmer ces subites explosions, il diminuerait d' intensité pour environ 7 jours avant de retourner à la normale, créant ainsi ces jours de noirceur. C' est à suivre... Sources: beforeitsnews.com Adaptation Benoit Godin

Un destroyer russe tire pour "éviter une collision" avec un bateau turc

Selon fr.news.yahoo.com, un destroyer russe a dû recourir à des armes à feu dimanche pour éviter une collision avec un bateau turc en mer Egée, a affirmé laRussie, alors que Moscou et Ankara sont engagés dans un bras de fer depuis près d'un mois après la destruction d'un avion russe par la Turquie. L'équipage du navire russe Smetlivy, qui se trouvait à 22 km de l'île grecque de Lemnos dans le nord de la mer Egée, "a dû utiliser des armes à feu afin d'éviter une collision avec un bateau de pêche turc" qui s'est approché à environ 600 mètres, a affirmé le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant avoir convoqué l'attaché militaire turc à la suite de l'incident. La distance entre les deux navires "garantissait" toutefois que le bateau turc ne serait pas atteint par les tirs, a-t-il précisé. La Turquie et la Russie traversent leur pire crise diplomatique depuis la Guerre froide, après qu'un avion militaire russe a été abattu le 24 novembre par l'aviation turque près de la frontière syrienne. Selon le ministère russe de la Défense, à 06h03 GMT, le destroyer russe, qui avait jeté l'ancre, a remarqué à une distance d'environ mille mètres un bateau de pêche turc, qui approchait dans sa direction depuis la droite. "Malgré plusieurs tentatives du Smetlivy d'établir un contact radio, l'équipage du bateau turc n'a pas répondu, ni réagi aux signaux visuels", explique le communiqué. Après les tirs russes, "le bateau turc a immédiatement changé de trajectoire et continué à avancer, dépassant le Smetlivy à une distance d'environ 540 mètres sans aucun contact avec l'équipage russe", a ajouté le ministère. Un vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, a convoqué l'attaché militaire turc, Ahmet Hakam Gunes, à la suite de l'incident, selon le communiqué. Il lui a adressé "une mise en garde sévère contre d'éventuelles conséquences néfastes des actes irréfléchis d'Ankara vis-à-vis du contingent militaire russe" envoyé en Syrie dans le cadre des frappes aériennes visant le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a souligné le ministère. La Russie a exprimé notamment "sa préoccupation profonde devant les actions provocatrices de la partie turque à l'égard du destroyer russe Smetlivy", a-t-il précisé. "Ce n'est que grâce à un hasard heureux qu'on a pu éviter une tragédie", ajoute le communiqué. Depuis la destruction de l'avion russe par les forces turques, la Russie a annoncé de multiples mesures de rétorsion à l'encontre de la Turquie qui visent principalement les secteurs du tourisme, de l'énergie, de la construction et de l'agriculture. Le président Vladimir Poutine a ordonné vendredi à l'armée russe de répondre avec une "extrême fermeté" à toute force qui la menacerait en Syrie.

En cas de guerre, l' OTAN a peu de chances de vaincre la Russie

Les responsables militaires américains craignent particulièrement une agression russe contre les pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie), affirme Loren Thompson, éditorialiste du magazine Forbes. Dans ce cas, l'Alliance serait obligée de défendre ces petits pays riverains de la mer Baltique. Or, l'Otan ne dispose pas de moyens suffisants pour opposer une riposte efficace à la Russie, estime l'analyste. "Tout le flanc Est de l'Otan est vulnérable à l'invasion, vu la proximité des forces russes et l'absence d'obstacles naturels susceptibles de ralentir leur avance", indique Loren Thompson. Selon lui, les responsables militaires occidentaux ne peuvent pas prédire le comportement de Moscou après la fin du conflit en Ukraine. L'expert estime que Vladimir Poutine pourrait même "vaincre les forces de l'Alliance et bouleverser l'ordre fragile qui s'est établi en Europe après la chute de l'Union soviétique". La présence militaire de l'Otan en Europe a été réduite à deux brigades légères qui sont évidemment incapables d'endiguer une avance russe, affirme Loren Thompson. D'après lui, l'armée américaine n'est entraînée à se battre que dans des conditions où elle pourra bénéficier en permanence d'un appui aérien. Or, dans le cas de la Russie, ce scénario est impossible, car les systèmes de DCA russes sont en mesure d'abattre tout avion non doté de furtivité ou d'autres technologies de ce genre. "Non seulement l'armée russe est devenue plus professionnelle, mais elle a aussi mis en place un arsenal d'armes conventionnelles sophistiquées, tandis que les Etats-Unis et leurs alliés n'ont pas investi suffisamment de ressources dans les nouvelles technologies", constate l'analyste. Même les militaires américains reconnaissent que l'armée russe surpasse celle des Etats-Unis dans les domaines tels que les frappes à grandes distances, l'utilisation des systèmes électroniques, la cyberguerre et les guerres hybrides. Les armes antichars russes constituent également une menace majeure pour les blindés américains, affirme l'expert. Selon lui, il ne faut pas oublier non plus les armes nucléaires russes. Vladimir Poutine lui-même a reconnu avoir songé à mettre ses forces nucléaires en état d'alerte lors du conflit en Ukraine. Il est donc à craindre qu'une guerre, qui pourrait débuter comme un conflit visant les pays baltes, ne dégénère en un échange de frappes nucléaires, conclut l'analyste. Source: Sputnik

mercredi 9 décembre 2015

La Russie a déployé 7.000 soldats, sur les frontières turques

Le Président russe, Vladimir Poutine, a donné l’ordre du déploiement de 7.000 soldats, sur les frontières turco-arméniennes. Selon le journal turc, « Zaman », » Poutine a fini par tenir sa promesse et a positionné près de 7.000 soldats, sur les frontières de la Turquie avec l’Arménie. Selon certains analystes, cette initiative constitue une réponse de Moscou au crash d’un de ses « Sukhoi », abattu par les chasseurs turcs. Ces forces sont dotées de batteries de missiles anti-aériens, de missiles anti-char et de lance-missiles. Cette initiative russe a été prise, dans le cadre des accords de défense aérienne commune, signés avec l’Arménie. Source : http://francophone.sahartv.ir

lundi 7 décembre 2015

L' Irak donne 24 heures à la Turquie pour quitter son territoire sinon: Nous détruirons vos chars sur vos têtes

Le secrétaire général de l'Organisation Badr, Hadi al-Amiri, a affirmé que " toute base américaine en Irak sera notre cible et qu'il n'est pas question de permettre la division du pays". S'exprimant lors de la commémoration de la révolution de l'Imam Husseini à l' Université Mustansiriya, Amiri a souligné : "Nous refusons toute présence américaine en Irak". Et de poursuivre : "Nous ne permettrons pas la fragmentation de l'Irak", ajoutant que "toute division sert l'intérêt du projet sioniste dans la région." "L'Irak restera uni, fort et puissant. Car notre dignité , notre fierté et notre honneur résident dans l'existence d'un pays uni", notant que "nous avons le devoir de maintenir l'unité de l'Irak et il restera ainsi, a-t-il martelé. Amiri appele à des manifestations de la «souveraineté» Par ailleurs, Amiri a appelé à des manifestations sous le slogan de la souveraineté, il a menacé la Turquie en promettant de détruire leurs chars sur leurs têtes si elle ne sort pas de l'Irak: "Nous n' acceptons en aucune façon que la souveraineté de l'Irak soit empietée." Et de poursuivre: "les Turcs ont traversé la frontière irakienne avec leurs avions, leurs chars et leurs forces terrestres alors que nous sommes restés silencieux, sachant qu'ils ont abattu un chasseur russe sous prétexte qu'il avait violé la frontière turque durant 17 secondes." " Il faut unir tous nos efforts pour rejeter cette agression turque et dire aux Turcs : vous n'êtes pas plus forts que les Américains qui sont sortis de notre pays sous la pression, nous détruirons vos chars sur vos têtes si vous ne sortez pas de l'Irak ", a-t-il martelé. A noter qu'un certain nombre de médias ont rapporté qu'environ 1.200 militaires turcs ont été déployés dans la ville de Bashiqa près de Mossoul. Source: almanar.com.lb

dimanche 6 décembre 2015

La Pologne pourrait déployer des armes nucléaires

Le vice-ministre polonaise de la Défense Tomasz Szatkowski a déclaré que la Pologne pourrait demander à l'Otan de déployer des armes nucléaires sur son territoire. Selon le quotidien britannique The Guardian, la Pologne envisage de demander à l'Otan l'accès au programme de partage nucléaire en vue de rehausser sa capacité défensive. Le quotidien précise, se référant à plusieurs médias polonais, que le vice-ministre de la Défense est le premier officiel à avoir déclaré que la Pologne envisageait la possibilité de se joindre au programme. Sur 28 pays membres de l'Otan, il n'y a que trois puissances nucléaires, à savoir les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, et seuls les Etats-Unis octroient leurs armes dans le cadre du programme de partage. The Guardian rappelle que la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et la Turquie ont déjà installé des armes nucléaires sur leur territoire. Le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré précédemment que les "missions de partage nucléaire" de l'Otan devaient être arrêtées sans délai puisqu'elles étaient en violation directe du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. La partie russe constate également l'acharnement avec lequel les Etats-Unis font participer des pays non nucléaires de l'Otan à des missions de partage tout à fait contraires aux engagements dans le cadre du Traité sur la non-prolifération. En septembre dernier, la chaîne de télévision allemande ZDF a annoncé, se référant à des documents américains, les préparatifs du déploiement à la base aérienne de Büchel de nouvelles bombes nucléaires américaines B61-12. Le ministère de la Défense d'Allemagne a refusé de commenter ces informations, tandis qu'un représentant du Pentagone a déclaré dans un entretien à Sputnik que les Etats-Unis n'estimaient pas violer des accords concernant les armes nucléaires. Le porte-parole du président de Russie Dmitri Peskov a noté, pour sa part, que le déploiement de nouvelles armes nucléaires en Allemagne violait l'équilibre stratégique en Europe et créait des tensions. La Russie se verra obligée de prendre des mesures appropriées en vue de rétablir la parité. Source: Sputnik

mercredi 2 décembre 2015

Trafic de pétrole Daesh: L’armée russe accuse Erdogan et sa famille


 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et sa famille sont directement "impliqués" dans le trafic de pétrole avec la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI), a affirmé le vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, lançant mercredi de nouvelles accusations contre la Turquie qui a abattu un avion militaire russe le 24 novembre.
 
"Le principal consommateur de ce pétrole volé à ses propriétaires légitimes, la Syrie et l'Irak, s'avère être la Turquie. D'après les informations obtenues, la classe dirigeante politique, dont le président Erdogan et sa famille, est impliquée dans ce commerce illégal", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à laquelle, pour la première fois, étaient invités plus de 300 journalistes étrangers. 

"Le cynisme du gouvernement turc est sans limite", a-t-il continué, ajoutant que la Russie "a déjà à plusieurs reprises averti du danger de flirter avec le terrorisme".
 "Vous ne vous posez pas de questions sur le fait que le fils du président turc s'avère être le dirigeant d'une des principales compagnies énergétiques et que son beau-fils a été nommé ministre de l'Energie? Quelle merveilleuse entreprise familiale!", a-t-il commenté, en référence à la récente nomination au poste de ministre de l'Energie du gendre du président turc, Berat Albayark.
 
C'est la première fois que Moscou cite nommément le président turc et son entourage pour accuser Ankara, qui a abattu le 24 novembre un avion militaire russe au-dessus de la frontière syrienne, provoquant une crise sans précédent avec la Russie.
Preuve à l’appui, le ministère russe de la Défense a dévoile les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

Antonov a indiqué que la Russie appelle Ankara à autoriser l'accès aux lieux où, selon Moscou, sont hébergés les centres du trafic de pétrole de l'EI.


Recep Tayyip Erdogan, dont le pays a rejoint l'été dernier la coalition internationale antijihadiste, avait déjà qualifié ces accusations de "mensonges et calomnies" et nie farouchement couvrir le trafic de pétrole brut organisé par l'EI, qui constitue la principale source de revenus de l'organisation jihadiste.
 
Moscou, qui mène des frappes aériennes sur la Syrie depuis le 30 septembre, a intensifié ses frappes contre les installations pétrolières de l'EI, autorisant les pilotes de ses avions de "tirer à vue" sur les camions-citernes dans la zone contrôlée par l'organisation terroriste.
 
Depuis le début de ses interventions, l'aviation russe a détruit 32 complexes pétroliers, 11 raffineries, 23 puits de pétrole et 1.080 camions-citernes transportant des produits pétroliers, a énuméré M. Antonov, faisant défiler les cartes dans l'immense salle où s'étaient réunis plus de 300 journalistes.
 
Signalant que Daesh possède quelque 8.000 camions citernes qui transportent chaque jour 200.000 barils de pétrole, il a indiqué que grâce à ces frappes, Moscou a réussi à réduire de moitié le chiffre d'affaires annuel des activités pétrolières de l'EI, passé de trois milliards de dollars par an à 1,5 milliard de dollars.
« Les flux financiers liés à la revente de produits pétroliers ne servent pas uniquement à enrichir la haute direction politico-militaire de la Turquie. Ils reviennent en grande partie en Syrie sous forme d’armes, de munitions et de combattants de différents types. Rien qu’au cours de la semaine écoulée, 2.000 combattants ont rejoint les rangs de Daesh et du Front al-Nosra depuis la Turquie, plus de 120 tonnes de munitions et 250 véhicules de différents types ont été livrés », a-t-il également révélé.

Toutes les informations sur les itinéraires de livraison en Syrie depuis la Turquie d'armes, de munitions et de composants d'explosifs seront présentées la semaine prochaine, a-t-il conclu.


Sources: AFP, Sputnik

mardi 1 décembre 2015

Une invasion terrestre arabo-turco-occidentale se prépare pour la Syrie?

 


Une invasion terrestre de la Syrie est entrain d’être préparée entre acteurs arabes, turc et américain, à l’instar de ce qui s’est passé au Yémen, affirme le journal libanais al-Akhbar, au moment où se multiplient les déclarations qui y font allusion.

Aussi bien Ankara, que Riad et Abu Dhabi ne cessent de marteler cette thèse. Surtout depuis que deux membres du Congrès américain l’ont  évoquée dernièrement.


La semaine passée à Bruxelles, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu n’a pas mâché ses morts, assurant que son pays allait entamer une nouvelle opération aux côtés de l’Arabie saoudite et d’un pays tierce dont il n’a pas dévoilé l’identité, pour lutter contre le terrorisme en Syrie.
Il a tenu ses propos aux côtés du patron de l’Otan, Jens Stoltenberg, assurant que les frontières de la Turquie avec les Syrie étaient elles-mêmes celles de l’Otan.

Sans tarder, l’Arabie saoudite s’est manifesté, exprimant par le biais d’un responsable du ministère des AE saoudien qu’elle soutenait l’intensification des efforts pour une coalition internationale pour soi-disant combattre Daesh en Syrie et en Irak, insistant sur la nécessite de la participation de la Grande Bretagne.

Quant aux Emirats arabes Unis, ils ont affiché leur volonté franche de faire part à un tel effort, écartant par la voix du ministre des AE, Anouar Karakech le scénario d’une intervention qui ressemble à celle qui avait été mise au pied pour libérer le Koweït de l’invasion irakienne au début des années 90 du siècle dernier.
« La coalition arabe au Yémen sous le commandement de l’Arabie saoudite est l’exemple à  suivre pour nous en tant qu’Etats », a-t-il signifié.

Avant ces déclarations turques, saoudiennes et émiraties, ce sont  les deux congressemen républicains , John McCain et Lindsey Graham, très critiques à l'égard de la politique d'Obama, qui s’étaient attardés pour exposer dans les détails ce scénario.

Lors de leur visite de deux jours à Bagdad, tous deux se sont relayés pour exposer leur proposition"
La formation d’une force de 100 mille soldats étrangers, dont la majeure partie devraient être originaires des pays arabes et musulmans, dont l’Arabie saoudite, l’Egypte et la Turquie en particulier. Au côté de 20 mille militaires américains dépêchés en Syrie et en Irak pour leur prêter main forte.

Pour l’Irak seulement, les deux hommes ont réclamé une augmentation des effectifs américains pour qu'ils atteignent les 10 mille militaires, sachant que leur nombre actuel est de l’ordre de 3.500 conseillers militaires.



Arabes sunnites contre les autres

Dans les propos de McCain, l’un des soutiens avérés aux milices takfiristes en Syrie pour renverser le président syrien, et de Graham, l’accent est fortement mis sur les différences communautaires et nationalistes, quoique les turcs devraient en principe faire partie de cette forces suggérée : « la mobilisation de nos alliés arabes dans une force terrestre suggérée pour la Syrie est quelque chose de très possible sans être  facile pour autant… le fait d’isoler Assad est la seule voie pour que les pays arabes sunnites puissent soutenir la force terrestre proposée », a affirmé le premier, en allusion à une proposition qu’il avait faite auparavant : la formation d’une force européenne et arabe soutenue par 10.000 conseillers et formateurs américains.

Et Graham de poursuivre pour expliquer le rôle de ces conseillers, prenant bien soin d’être provoquant : « ils fourniront les potentialités que les arabes ne possèdent pas », a-t-il indiqué, en s’interrogeant non sans hypocrisie : «  Depuis quand une armée arabe a-t-elle effectué des manœuvres ? ».

Toujours avec autant de duplicité, Graham prend soin de faire la distinction entre le scénario proposé et les deux autres guerres, celles d’Afghanistan et d’Irak, aux résultats mitigés pour les Etats-Unis et leurs alliés régionaux.

«Cette fois-ci, il est question d’une force formée d’une armée régionale importante avec une petite force occidentale. Alors que durant les deux autres guerres il y avait des forces occidentales importantes et une force régionale très petite ».

Et de verser lui aussi dans l’approche communautaire : « à mon avis, la force qui va rester sera une force internationale et les Arabes sunnites pourront contrôler une partie de la Syrie où ils seront accueillis après le départ de Daesh ».


Grignotage du principe "no boots on the ground"

Quoique les positions de ce tandem républicain ne reflètent pas la politique de l'administration américaine démocrate,  l’AFP constate dans les positions américaines officielles un renforcement de l'implication des forces spéciales américaines en Syrie et en Irak. Lequel   «grignote un peu plus le principe du "pas de soldats sur le terrain" (no boots on the ground) posé par le président Obama ».

En effet, l'implication se fait petit-à-petit, et sa révélation avec une grande précaution, comme si elle voulait passer inaperçue, surtout en Syrie. 


Ce mardi, Washington a déclaré être "prêt à renforcer" la cinquantaine de soldats des forces spéciales envoyés dans le nord de la Syrie, et révélé qu’il a déployé une unité de forces spéciales en Irak pour des raids contre la milice wahhabite takfiriste Daesh.

   

En Syrie, "là où nous trouverons de nouvelles opportunités de développer" le groupe des forces spéciales déjà sur place, "nous serons prêts à le renforcer", a déclaré le secrétaire à la Défense Ashton Carter devant la commission des forces armées de la Chambre des représentants.

   

En Irak, les Etats-Unis "sont en train de déployer" une "unité spécialisée" des forces spéciales pour "aider les forces irakiennes et kurdes peshmergas" à mener des raids sur le terrain contre le groupe Etat islamique, a-t-il ajouté.

 

Selon lui, ces forces spéciales seront à terme capables de conduire des raids, libérer des otages, obtenir du renseignement et capturer des responsables du groupe Etat islamique.

   

Cette unité de forces spéciales "sera également en position de conduire des opérations unilatérales" en Syrie, a-t-il assuré.

Sources diverses


La Libye prête à accueillir une force russe pour combattre Daech

 


Les autorités libyennes affirment vouloir accueillir des forces russes pour combattre les takfiristes qui arrivent massivement en Libye.

Les autorités libyennes sont prêtes à coordonner leurs actions avec la Russie dans la lutte contre l'Etat islamique (Daech) si Moscou engage une opération en Libye, a annoncé mardi Abdallah al-Thani, premier ministre du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale.

"Nous souhaitons que les Russes s'engagent dans la lutte contre l'Etat islamique [sur le territoire libyen, ndlr]. Notre gouvernement est prêt à coordonner ses démarches avec eux au plus haut niveau", a déclaré M. al-Thani à l'agence Sputnik.


Selon le premier ministre, les autorités libyennes salueront l'initiative de n'importe quel pays qui les aidera à rétablir la stabilité.

"Nous saluerons l'initiative positive de n'importe quel Etat qui nous apportera son soutien en vue de rétablir la stabilité. Nous reprochons aux pays européens de nous avoir aidé à renverser Kadhafi, mais de n'avoir apporté aucune assistance à l'édification de notre Etat. On sait qu'il est plus facile de détruire que de construire", a souligné Abdallah al-Thani.

D'après lui, les autorités libyennes s'attendent à l'arrivée d'un grand nombre de djihadistes fuyant les frappes aériennes russes en Syrie. Beaucoup d'entre eux sont déjà arrivés.

"En réalité, les chefs militaires de Daech ne sont pas Libyens. Ils sont Algériens, Syriens, Afghans, et ils se trouvent actuellement en Libye", a conclu le premier ministre.

Depuis le renversement du régime et l'assassinat de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye traverse une crise violente. Hier encore l'Etat le plus prospère d'Afrique, la Libye est aujourd'hui divisée en deux camps opposée: d'une part les autorités islamistes siégeant à Tripoli et de l'autre, le gouvernement et le parlement mis en place à Tobrouk, dans l'est du pays. L'absence de cohésion politique a fait de la Libye un refuge pour les terroristes de Daech, certaines régions du pays n'étant pas contrôlées par le gouvernement central.


Source: Sputnik

Méditerranée: ses sous-marins turcs surveillent le croiseur russe Moskva

 



Au moins deux sous-marins turcs naviguent dans la zone où le croiseur lance-missiles russe Moskva assure la couverture des troupes et des installations russes de la base aérienne de Humaymim, située à proximité de la ville syrienne de Latakié, indique un journal d’Istanbul, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Selon le journal, les sous-marins turcs seraient le Dolunay et le Burakreis. Le Dolunay a appareillé le 11 novembre et le Burakreis le 7.

Selon Russia Today , le chef d'état-major turc a annoncé que les sous-marins le Dolunay et le Burakreis effectuent actuellement des patrouilles dans la partie orientale de la Méditerranée, près de la Syrie des plages.

Depuis qu’un bombardier russe Su-24 a été abattu par un chasseur F-16 turc, le croiseur Moskva, déployé depuis la fin septembre en Méditerranée orientale, s’est rapprochée des côtes syriennes.

Le croiseur russe Moskva est  équipé d'un système de défense d'air similaire  au système S-300 et se trouve en mission depuis le  25 Novembre dans une zone adjacente à la côte  de Lattaquié . Il a commencé sa mission de sécurisation de la base de défense aérienne russe Humaymim .

De plus, depuis l’incident du Su-24, tous les bombardiers russes opèrent en Syrie avec une couverture de chasseurs doté de missiles air-air.

Source: almanar.com.lb/french


lundi 30 novembre 2015

La Turquie a-t-elle décidé de fermer les détroits pour bloquer la flotte russe de la Mer Noire ?

mer-noire

Ce dimanche les médias ont commencé à communiquer que la Turquie a débuté le blocage des navires de la Russie. Les Turcs empêchent le transit à travers les Dardanelles et le détroit du Bosphore, entre la mer Noire et la mer Méditerranée. Selon les sources, la situation est alarmante comme lundi et il est possible que la Turquie ait coupé la flotte russe de la mer Noire de Sébastopol de la mer Méditerranée.

« Selon le système AIS de suivis des mouvements de navires, seuls les vaisseaux turcs se meuvent dans le détroit du Bosphore, et celui des Dardanelles. Il n’y a pas d’autres mouvements d’autres navires » – a écrit ce dimanche Infowars.

Selon le système de suivis, ce lundi la situation est similaire. Pour des raisons inconnues, le trafic dans les Dardanelles est interrompu et nombre de navires sont massés des deux côtés du détroit.

Vous pouvez suivre en instantanée la situation avec ce lien :

http://www.marinetraffic.com/en/ais/home/centerx:26/centery:40/zoom:9

« En outre, pour la navigation dans la mer Noire en provenance de Sébastopol et de Novorossiysk dans la direction du Bosphore, aucun navire russe n’est en mouvement. Ceci est indirectement confirmé par CNN que la Turquie a pu bloquer le mouvement des navires russes dans le détroit du Bosphore et dans les Dardanelles » – a écrit Infowars

Selon les nouvelles de Sputnik News : « L’utilisation des détroits est menacée en raison des tensions entre la Russie et la Turquie et à cause de l’avion SU-24 détruit en Syrie. Le Bosphore est une route maritime fondamentale pour la Russie. Cependant, interdire unilatéralement le passage des navires russes serait contredire le droit international ».

Source : – http://dnipress.com/fr/posts/turkey-blockades-russian-shipping-black-sea-fleet-cut-off/

 

Source principale: civilwarineurope.com

WWIII : Poutine envoie 150 000 soldats en SYRIE survol interdit, protégé par les S400. La Russie se prépare à une guerre nucléaire.




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Vladimir Poutine envoie 150.000 troupes en Syrie dans le but d'anéantir l'État islamique une fois pour toutes.


Le leader russe aurait monté une énorme mission militaire pour prendre le contrôle du bastion du groupe terroriste de Raqqa.


La ville est la capitale autoproclamée de l'ISIS en Syrie et est patrouillé par autant que 5000 membres djihadistes.


Poutine a mobilisé 150.000 réservistes qui il enrôlé dans l'armée plus tôt cette semaine.


Un initié a révélé: "Il est très clair que la Russie veut balayer l'ouest du pays, en prenant Raqqa et toutes les ressources de pétrole et de gaz autour de Palmyre.

Source: laosophie.over-blog.com



Ex-chef du renseignement militaire US: l'histoire nous punira pour l'Irak

Les USA cesseront leur aide si l'Irak demande soutien à la Russie



© Photo. US Marine Corps / Sgt. Emmanuel Ramos

L'invasion de l'Irak était une erreur immense qui sera punie sévèrement, a reconnu le lieutenant-général Michael Flynn, qui dirigeait les opérations de renseignement pendant la guerre d'Irak.

Si les Etats-Unis n'avaient pas envahi l'Irak, le groupe terroriste Etat islamique n'aurait pas vu le jour, a déclaré l'ancien chef de l'Agence du renseignement militaire américaine (DIA) et lieutenant-général Michael Flynn dans une interview accordée à Der Spiegel.

"C'était une erreur immense. Quelque brutal que soit Saddam Hussein, son élimination a été une faute. Idem avec Kadhafi en Libye, qui est aujourd'hui un Etat en déliquescence. La grande leçon historique qu'il faut tirer de tout cela est que l'invasion stratégique de l'Irak a été une décision incroyablement mauvaise. L'histoire ne doit pas être et ne sera pas condescendante à notre égard", a dit le général Flynn.

Entre 2004 et 2007, Michael Flynn était en mission en Afghanistan et en Irak en tant que chef du renseignement dans le Commandement des opérations spéciales américaines. Il a notamment dirigé les recherches d'Abou Moussab Al-Zarqaoui, chef d'Al-Qaïda en Irak et fondateur de l'Etat islamique. Selon M.Flynn, les Etats-Unis ont toujours cherché à éliminer le chef, estimant que son successeur aurait moins de succès. Le général avoue que ce n'était pas vrai: à ben Laden et Al-Zarqaoui a succédé Abou Bakr al-Baghdadi, "beaucoup plus intelligent" et "très dangereux", et qui a transformé un conflit régional en une guerre religieuse globale.

Michael Flynn crois que les Etats-Unis ont commis une erreur en 2004 en relâchant al-Baghdadi arrêté précédemment. "Nous avons été trop bêtes. A l'époque nous ne comprenions pas à qui nous avions affaire", a-t-il confié. "A présent, une structure (de l'EI) existe dans chaque pays d'Europe, et cela concerne probablement les Etats-Unis, même si nous ne parvenons pas encore à le détecter".

Un tireur d'élite de l'armée irakienne

Le général reconnaît que les seuls raids aériens ne suffisent pas pour la victoire sur l'EI et qu'une opération au sol est indispensable. Tout comme une coopération constructive avec la Russie. "La Russie a décidé de s'engager militairement en Syrie, ce qui a changé cardinalement la situation. Nous ne pouvons plus dire que la Russie est mauvaise et qu'elle doit partir. Soyons réalistes: elle ne partira pas", a laissé tomber le général.

Il a également critiqué le refus des Etats-Unis de coopérer sur la question syrienne. "Le président français Hollande se rend à Washington et demande une assistance militaire. En tant qu'Américain, je le trouve étrange. Ce sont nous qui devions depuis longtemps aller lui proposer notre soutien", a souligné Michael Flynn. Selon lui, cette position a poussé François Hollande à s'entendre avec Moscou.

 

USA/Russie: Une simple cyberattaque pourrait déclencher une guerre nucléaire


USA/Russie: Une simple cyberattaque pourrait déclencher une guerre nucléaire

La question de la guerre nucléaire entre Moscou et Washington à cause du lancement d’une alerte par erreur pourrait même devenir plus actuelle que lors de la guerre froide à cause de nombreuses cyberattaques et de la tension ambiante dans le monde, estime un spécialiste des armes nucléaires de l'université de Princeton.

Tout comme Washington, Moscou laisse ses postes de commande et ses ogives en état d'alerte opérationnelle, fait remarquer Bruce Blair, spécialiste des armes nucléaires dans un article pour Politico. Cette pratique ou habitude date de la guerre froide. Les deux parties ont adopté une tactique qui recèle potentiellement des risques d'accidents connues sous le nom de "lancement-sur-alerte" et assurant la possibilité de tirer avant l'arrivée de la première frappe d’une attaque qu'on vient de détecter. Et le président américain Barack Obama vient de réitérer qu'il existait toujours la nécessité de conserver cette politique.

 

Prenant en compte, que les autorités ont très peu de temps pour prendre une décision pour savoir s'il faut lancer un missile en réponse ou s’il s'agit d'une erreur, une perception erronée d’une alerte risque de conduire au déclenchement accidentel d'une guerre nucléaire.

Après un signal d'alerte transmis sur les ordinateurs, il suffit d'une minute pour activer des centaines de missiles. En tant qu'ancien responsable des lancements des missiles nucléaires, Bruce Blair avoue l'avoir fait des centaines de fois. Il explique que c'est pour cela qu'ils ont été surnommés les Minutemen car ils sont prêts à réagir en une minute. Les équipages des sous-marins américains ont un peu plus de temps: 12 minutes maximum pour prendre la décision finale de lancer les missiles.

 

L'expert confie que les États-Unis et la Russie ont été plusieurs fois au bord du gouffre à cause de fausses alertes. Une fois, le conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski était à quelques secondes seulement de réveiller le président Jimmy Carter en pleine nuit pour dire que l'Union soviétique avait lancé une attaque nucléaire et M. Carter devrait y répondre sans tarder. Mais aussitôt qu'il a pris le téléphone, il a appris qu'il s'agissait d'une fausse alerte.


"Si les relations Russie-Etats-Unis atteignent le degré de la guerre froide, le risque d'un lancement par erreur pourrait être encore plus élevé que durant cette période", estime l'expert.

Il l'explique par l'apparition des cyberattaques: "prenant en considération notre modeste compréhension des cybermenaces, il semble peu prudent de laisser les systèmes de commandement russe et américain être basés sur le principe du +lancement-sur-alerte+. Les missiles nucléaires seront prêts à être lancés dès que l'ordinateur reçoit le signal d'alerte, dont l'origine peut être inconnue", conclut l'expert.

Source:  fr.sputniknews.com

dimanche 29 novembre 2015

La situation se détériore rapidement: L`horloge pointe vers la WW3 alors que des traques commencent en Europe et que les Élites fuient vers leurs " bunkers "

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En lisant les grands titres depuis quelques jours, nous découvront des similitudes sur les thèmes dans plusieurs médias. Le Huffington Post titre que  " Avons-nous débuté la Troisième Guerre Mondiale maintenant " tandis que le NY Times affiche simplement  " Guerre Mondiale III ". Infowars qui abrite un ancien membre de la CIA  Bob Baer nous dit " Préparez-vous pour la WWIII " tandis que CNN se demande  " Comment ceci ne serait pas la Guerre Mondiale III? " 

 

Par ailleurs, le NY Daily News mentionne  " Réveillez-vous! C`est déjà la Guerre Mondiale III " tandis que deux médias UK poussent le tout plus loin avec Metro demandant  " Qu`est-ce qui se passerait réellement dans une geurre nucléaire? " tandis que le Mirror demande " Qu`arriverait-il si un missile nucléaire était lancé vers les UK? "

Avec l`OTAN qui " tremble dans ses bottes " et les États-Unis " terrifiés " contre la nouvelle technologie d`armements russes qui peut facilement fermer complètement les communications des alliés, selon le Dr. Paul Craig formellement un membre du cabinet de Reagan, nous aussi voyons une mince possibilité de Paix en voyant tout ce qui se passe autour de nous. Alex Jones explore surtout ce qui se déroule dans une vidéo ci-dessous, une rare alerte de WW3 d`Alex chez Infowars que tous devraient regarder. 

 

En Turquie, nous voyons un pays qui se prépare à imploser de lui-même, comme le fait éventuellement les mauvais pays après que la violence a fait éruption suite  à l`assassinat en direct à la Télé d`un avocat prominent  un jour après  l`arrestations de journalistes Turcs qui ont exposés les crimes du Gouvernement Truc à armer les terroristes . La  France aussi traque les protestataires.

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=qd2ixn6B_Rw

Extraits de allnewspipeline.com / par Stefan Stanford - Live Free Or Die

Traduction Benoit Godin

Le mur de protection de la centrale nucléaire de Fukushima est en mauvais état


Le mur de protection de la centrale de Fukushima. © Capture d'écran Youtube.
 

Le mur de protection de la centrale de Fukushima.

Conçu pour empêcher l'eau souterraine contaminée de pénétrer dans la mer et achevé le mois dernier, le mur de protection de 780 mètres construit à la centrale de Fukushima est déjà «légèrement penché», selon son exploitant TEPCO.

Le groupe d'inspection de Tokyo Electric Power Company a découvert que la pression de l'écoulement des eaux souterraines avait fait basculer le mur de 20cm vers la mer, a annoncé la radio japonaise NHK World

L'entreprise exploitante de la centrale, TEPCO, reste cependant optimiste et a déclaré que la légère inclinaison n'affecterait pas la capacité de la paroi à bloquer les eaux radioactives. Le mur est actuellement en train d'être renforcé à l'aide de pilliers en acier.


La centrale nucléaire de Fukushima a été le théâtre d'un accident industriel et nucléaire en 2011.  

À Fukushima, 850 tonnes d'eau «décontaminée» jetées à l'océan

l'inspection du complexe effectuée en octobre dernier a également découvert des fissures le long du mur. Les fonctionnaires ont mis en cause une hausse du niveau de l'eau souterraine. les réparations sont en cours afin d'assurer que la pluie n'augmentera pas encore plus le niveau des eaux souterraines.

Le mur protecteur de 780 mètres de long de la centrale nucléaire de Fukushima a été construit pour empêcher l'écoulement de l'eau contaminée dans la mer de 400 tonnes à 10 tonnes par jour.

La barrière «imperméable» possède une section souterraine qui atteint 30 mètres de profondeur. Les responsables de TEPCO ont affirmé qu'une telle structure devrait permettre de réduire la quantité de césium et de strontium qui se jettent dans la mer à 1/40e des niveaux radioactifs précédents, tandis que les niveaux de tritium devraient être réduites à 1/15e.

Source: francais.rt.com

GB: le gouvernement intensifie ses efforts pour une intervention en Syrie

  



Le gouvernement de David Cameron a intensifié ses efforts ce dimanche pour obtenir un consensus autour de l'extension à la Syrie des frappes britanniques contre le groupe terroriste takfiriste Daech, dans l'espoir d'un vote au Parlement la semaine prochaine.
Selon la presse dominicale, le vote à la Chambre des Communes pourrait avoir lieu dès mercredi. Mais le ministre de la Défense, Michael Fallon, a indiqué dimanche à la BBC que le gouvernement n'avait "pas encore" la garantie d'avoir une majorité, préalable inconditionnel avant de soumettre la question au Parlement.
   Le gouvernement attend notamment la réunion lundi du parti d'opposition travailliste qui doit définir sa ligne de conduite. Le leader du Labour, Jeremy Corbyn, a répété dimanche qu'il était vigoureusement opposé aux frappes qui ne feraient qu'"entraver les efforts diplomatiques dans la région et causer des pertes civiles".
   Mais des dizaines de députés travaillistes ont d'ores et déjà fait part de leur intention de soutenir le gouvernement conservateur. Plusieurs ministres de David Cameron ont appelé les parlementaires du Labour ce week-end pour finir par les convaincre ou essayer de les faire changer d'avis.
   "Nous continuons à plaider notre cause. Nous ne prenons pas à la légère une extension de notre action militaire. Il y a des questions légitimes et nous tâchons d'y répondre.", a souligné Michael Fallon.
   Il a assuré que les bombardements que la RAF effectue déjà contre l'EI en Irak n'avaient pas causé une seule victime civile, "grâce à la précision des frappes".
   "Nos alliés nous ont demandé de les aider. La France l'a fait de manière très directe", a ajouté le ministre qui, tout comme David Cameron, se veut prudent.
   Car un veto du Parlement, comme celui de 2013 contre une intervention à l'encontre du régime de Bachar al-Assad, "nuirait à la réputation de la Grande-Bretagne à l'international et le pays serait moins en sécurité", a-t-il dit.
   "Je ne pense pas que les frappes règleraient le problème", a répliqué M. Corbyn.
   Alors que de nombreux députés du Labour réclament d'avoir la liberté de voter selon leur âme et conscience, Jeremy Corbyn a annoncé qu'aucune décision n'avait été prise à cet égard. "Beaucoup de députés hésitent encore. Nous continuons à discuter", a indiqué l'ancien président de l'organisation "Stop the War".
   Samedi, une manifestation contre d'éventuelles frappes britanniques en Syrie n'avait rassemblé samedi que 5.000 personnes à Londres.


Source: AFP

Etat d’urgence : « Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France »

Etat d’urgence : « Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France »

« UN PEUPLE QUI EST PRÊT À RENONCER À SA LIBERTÉ POUR ASSURER SA SÉCURITÉ NE MÉRITE NI LA LIBERTÉ NI LA SÉCURITÉ » (BENJAMIN FRANKLIN)

« Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France. Les manifestations sont INTERDITES ! Toutes les manifestations !!
Il y en a quelques-uns, indécrottables optimistes, que je vois publier : « puisqu’on ne pourra pas manifester contre la ‘Cop21’, il n’y a qu’à organiser une grande marche pour la paix. »
J’ai l’impression qu’ils n’ont pas bien compris, votre marche pour la paix elle finira à coups de matraque, le droit de manifester n’existe plus ! Toute possibilité de contestation vous a été retirée. Vous n’avez pas compris ? Et ce n’est pas tout !
Qui que vous soyez, on a le droit de rentrer chez vous à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, de tout fouiller, de vous embarquer, et de vous détenir sans aucun motif, sans aucune limite de temps, et sans avoir besoin de rendre de comptes à personne !

CROYEZ-VOUS QUE CA NE S’APPLIQUE QU’AUX SEULS TERRORISTES ISLAMISTES ?

Pas du tout, peut-être l’apprendrons nous plus tard, si un jour nous revenons à un état de droit ! Croyez-vous sincèrement que les perquisitions administratives qui ont été faites ces derniers temps soient toutes liées aux milieux islamistes ?
Croyez-vous sincèrement que dans le tas, ils n’en ont pas profité pour aller faire un peu de propre chez les militants des zones à défendre par exemple ? Chez ceux qui s’opposent aux aéroports, au parc de loisirs implantés en pleine nature, et à tous ces délires dont le seul but est de générer de l’argent et pas du bien-être !
Vous ne pouvez pas le savoir, l’autorité n’a plus de comptes à rendre au peuple, elle fait ce qu’elle veut, c’est l’état d’urgence !
Haaaah, vous aller en avoir de la sécurité, la sécurité c’est « être sur », être sur de continuer à aller bosser, a voir vos acquis sociaux se faire démonter, à laisser l’industrie continuer de tout ravager, et à fermer vos gueules ! C’est ça, la sécurité que vous réclamez !
Ne déformez pas ce que je dis, mais le terrorisme fait moins de morts que l’alcool et le tabac, ou que les accidents de la route, ou même les accidents du travail, il ne s’agit pas de minimiser l’importance des victimes, mais juste de remettre les choses à leur place…
Rappelez-vous de cette phrase, « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour assurer sa sécurité ne mérite ni la liberté ni la sécurité »… Profitons-en pendant qu’on peut encore le dire parce que ça ne va pas durer, la loi en préparation à propos d’Internet nous en empêchera bientôt, mais je vous en parlerai à ma prochaine colère, allez grosse bise sécuritaire à tous ! »

Relayé par Olivier Demeulenaere

Source: wikistrike.com

samedi 28 novembre 2015

Quelles armes russes la Turquie doit-elle craindre?

 




La revue The National Interest a rédigé la liste des armes et des ressources militaires que la Russie pourrait utiliser dans le cadre de son "implication limitée" dans la situation en Syrie et au Moyen-Orient.

En première position on retrouve le chasseur-bombardier polyvalent Su-34 (code OTAN Fullback). Comparé aux F-16 turcs, il peut porter plus de munitions et de combustible — ce qui lui offre une autonomie de vol plus importante. Qui plus est, le chasseur-bombardier russe est doté de plus de capacités en matière d'autodéfense et est plus manœuvrable.

En outre, il est un "ennemi encore plus redoutable" s'il porte des missiles guidés à moyenne portée R-27 (code OTAN AA-10 Alamo) et RVV-AE (code OTAN AA-12 Addler) de type "air-air".

En deuxième position, The National Interest désigne le système antiradar Krassoukha-4: les capacités de cette station mobile polyvalente permettent de lutter contre les radars terrestres et embarqués (y compris les systèmes de guidage et de détection à longue distance), ainsi que les satellites se trouvant à une orbite basse. La portée de Krassoukha-4 atteint 300 kilomètres, ce qui le rend plus performant que le système antiradar terrestre turc KORAL.

La troisième position est occupée par les croiseurs lance-missiles du projet 1164 (code OTAN Slava class), de véritables "forteresses flottantes" munies de missiles anti-navires P-500 Bazalt, de systèmes antiaériens S-300PMU-2 Favorit à longue portée, des systèmes de missiles "surface-air" à courte portée Ossa, ainsi que de radars de suivi et de détection (y compris à très longue portée). D'après les experts de la revue, la Turquie pourrait opposer aux croiseurs russes ses sous-marins de type Gül.

En quatrième position figurent les forces spéciales russes qui sont capables d'accomplir un large éventail de missions militaires, notamment de renseignement et de sabotage. Selon les observateurs du magazine, les troupes d'élite russes pourraient représenter la menace la plus importante pour la Turquie au moment où elle lutte contre les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan.

Enfin, les experts soulignent les capacités russes dans le domaine de la guerre cybernétique et psychologique.

 

Source: sputniknews.com




Prophétie: Un rêve d`une attaque par missile nucléaire contre l`Amérique pour le 3 décembre 2015!


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Est-ce que le 3 décembre 2015 sera la journée d`une attaque " EMP " contre les États-Unis? Plus tôt cette année, sur l`émission radio de Rick Wiles, un homme se nommant Eric Enz lui a fait part d`un rêve alarmant. Eric a rêé qu`un missile nucléaire détruisait l`Amérique. Dans son rêve, il a bien vu que le missile nucléaire provenait d`un sous-marin nord-coréen. La date qui lui est apparue est le 3 décembre 2015.
 
Voici un lien pour écouter cette émission radio: Son information débute vers la marque de 36:30.
 
 
( Cet été, 50 sous-marins  nord-coréens ont prit la mer et le service de surveillance des États-Unis en avait perdu leur trace. Nous savons qu` un essai de lancement de missile avait par la suite été une réussite pour l`armée nord-coréenne. Il n`y a pas longtemps, une lumière bizarre avait affolé des milliers de gens sur la côte Ouest des États-Unis. Le lendemain matin, les officiels de la Navy Strategic Systems Programs avisaient qu`un lancement de missile Trident II ( 8 nov 2015: Lumière étrange dans le ciel de la Californie ) avait été effectué dans le Pacifique avec succès. Ce missile est du genre a recevoir une charge nucléaire. 

Y a-t-il un lien avec cette prophétie ou cela n`est qu`une autre coïncidence???

C`est à suivre pour le 3 décembre et préparez quand même vos cages Farraday! - Benoit Godin )

Source: beforeitnews.com
Traduction Benoit Godin

vendredi 27 novembre 2015

Syrie. L'Allemagne appuiera la France dans son combat contre Daech


 Berlin semble avoir entendu les demandes de François Hollande. L'Allemagne va déployer des avions de reconnaissance Tornado en Syrie pour soutenir la France contre l'EI.


Berlin semble avoir entendu les demandes de François Hollande. L'Allemagne va déployer des avions de reconnaissance Tornado en Syrie pour soutenir la France contre l'EI. 

 

La France sera bel et bien épaulée par l'Allemagne dans la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) en Syrie. Un responsable de la CDU l'a confirmé ce jeudi dans un communiqué. "L'Allemagne contribuera de manière plus active qu'elle ne l'a fait jusqu'à présent", a dit Henning Otte, responsable des questions de défense pour l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel, dans un communiqué. "Nous allons non seulement muscler notre mission de formation dans le nord de l'Irak mais nous allons aussi, entre autres choses, apporter notre contribution à la lutte contre la terreur de l'EI avec des avions de reconnaissance Tornado." 

 

L'Allemagne envisage aussi l'envoi d'une frégate et d'avions ravitailleurs dans le cadre de cette mission, précise-t-on de sources proches de la coalition gouvernementale. Les parlementaires CDU-CSU et ceux du SPD, qui forment la coalition au pouvoir, ont été invités à se réunir séparément à partir de 17h00 (16h00 GMT) pour examiner ces questions. François Hollande a souhaité mercredi soir lors d'une rencontre avec Angela Merkel à Paris que l'Allemagne puisse « s'engager encore davantage » dans la lutte contre les djihadistes en Irak et en Syrie. La chancelière allemande a promis que son pays réagirait rapidement sur le plan militaire contre l'EI. 

 

Mercredi, l'Allemagne a déjà annoncé son intention d'envoyer jusqu'à 650 militaires au Mali afin de renforcer le contingent de casques bleus de l'Onu et d'aider les forces françaises présentes dans ce pays. Elle s'est également déclarée prête à accroître le nombre de ses instructeurs s'occupant de la formation des combattants kurdes dans le nord de l'Irak. Leur nombre pourrait être accru de 150. Berlin a également donné l'an dernier son feu vert à l'envoi d'armes aux forces kurdes. L'Allemagne ne devrait pas en revanche participer directement aux frappes aériennes contre le groupe EI en Syrie. 

 

Selon des responsables du gouvernement, un rôle plus actif de l'Allemagne ne devrait pas être difficile à justifier sur le plan légal en raison des multiples résolutions des Nations unies sur la guerre en Syrie et de la décision française d'invoquer la clause de solidarité de l'Union européenne en cas d'attaque contre un de ses membres. 

 

Source: ouest-france.fr

jeudi 26 novembre 2015

Avion russe abattu: " Aucune sommation " selon le pilote

Dernière nouvelle: RUSSIE-TURQUIE Moscou demande aux ressortissants russes actuellement en Turquie de rentrer au pays Contrairement à la version d' Ankara, pilote rescapé assure qu'il n'y avait eu « aucune sommation » des Turcs avant d'abattre son avion. L'armée turque n'a adressé aucune sommation à l'avion de combat russe avant de l'abattre, a affirmé mercredi à la télévision russe le seul pilote ayant survécu au crash. « Il n'y a eu aucune sommation. Pas d'échange radio ni de contact visuel. Il n'y a eu aucun contact », a déclaré Konstantin Mourakhtine, un homme filmé de dos et présenté comme le pilote par plusieurs chaînes de télévision russes. « Si (l'armée turque) avait voulu nous avertir, ils auraient pu se montrer en volant sur notre parallèle. Il n'y a rien eu du tout », a ajouté le pilote de l'avion russe Su-24, au débit calme et posé. Lorsqu'un journaliste lui demande s'il est entré dans l'espace aérien turque, le pilote dit « l'exclure entièrement, même pour une seconde ». « Nous étions en train de voler à une altitude de 6 000 mètres, le temps était dégagé, je pouvais voir parfaitement sur la carte et au sol où se trouvait la frontière et où nous étions », assure-t-il. Les chasseurs F-16 de l'armée turque ont tiré un missile qui « a soudainement frappé la queue de l'avion » alors qu'il était « en train de rentrer à la base aérienne (de Hmeimim, près de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie, NDLR) après avoir effectué sa mission de combat », explique le pilote. « L'un des meilleurs pilotes » de Russie Konstantin Mourakhtine est présenté comme « l'un des meilleurs pilotes » de Russie par la chaîne de télévision Zvezda, propriété du ministère russe de la Défense, seule à montrer une photographie de son visage, sans que l'on puisse affirmer avec certitude qu'il s'agisse de l'homme filmé de dos par les autres chaînes. S'il a été secouru grâce à une opération spéciale menée conjointement par les forces syriennes et russes, le deuxième pilote du Su-24 n'a pas eu cette chance et a été tué alors qu'il descendait en parachute après s'être éjecté, selon l'état-major russe. Un autre soldat russe a été tué mardi en Syrie au cours de cette opération de sauvetage. Côté diplomatie, François Hollande a de nouveau appelé mercredi à la « désescalade » lors d'un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, a-t-on appris auprès de l'Élysée. « Le président Hollande a redit que ce qui comptait, c'était la désescalade », a-t-on déclaré de même source. L'entretien était « très centré sur les éléments concrets sur l'incident », a précisé l'Élysée. Source: wikistrike.com