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lundi 25 septembre 2017

«Les USA ont déclaré la guerre à notre pays» : Pyongyang menace d'abattre les bombardiers américains


Le chef de la diplomatie nord-coréenne a assuré que Donald Trump avait déclaré la guerre à la Corée du Nord et que le pays était prêt à abattre les bombardiers américains qui approcheraient de ses frontières.
Le chef de la diplomatie nord-coréenne, Ri Yong Ho, a affirmé le 25 septembre à des journalistes à New York que le président américain Donald Trump avait déclaré la guerre à son pays.
Le monde entier devrait se rappeler clairement que ce sont les Etats-Unis qui ont déclaré la guerre à notre pays en premier lieu
«Le monde entier devrait se rappeler clairement que ce sont les Etats-Unis qui ont déclaré la guerre à notre pays en premier lieu», a-t-il déclaré en marge de l'Assemblée générale annuelle des Nations unies, cité par l'agence Reuters.
La question de savoir qui va rester le plus longtemps au pouvoir entre Donald Trump et Kim Jong Un va trouver une réponse
«Trump a affirmé que nos dirigeants n'allaient plus être au pouvoir pour longtemps», a aussi souligné Ri Yong Ho. «La question de savoir qui va rester le plus longtemps va trouver une réponse», a-t-il lancé.
De plus, Ri Yong Ho a assuré que la Corée du Nord était prête à abattre les bombardiers américains s'approchant de ses frontières. 
Le 23 septembre, des bombardiers américains avaient volé au plus près de la frontière nord-coréenne pour envoyer un «message clair» à Pyongyang, selon le Pentagone.

Le Pentagone met en demeure la Corée du Nord

«Nous n'avons pas déclaré la guerre à la Corée du Nord et, franchement, une telle suggestion est absurde», a aussitôt réagi Sarah Huckabee-Sanders, porte-parole de l'exécutif américain. Elle a en outre souligné que les bombardiers américains en question avaient survolé les eaux internationales le 23 septembre dernier, et non la Corée du Nord. «Il n'est jamais acceptable pour un pays d'abattre des avions d'un autre pays se trouvant au-dessus des eaux internationales», a-t-elle souligné.

Le département de la Défense américain a de son côté également haussé le ton à l'encontre de Pyongyang. «Si la Corée du Nord ne cesse pas ses provocations, vous savez, nous nous assurerons de fournir au président les options afin qu'il s'occupe de la Corée du Nord», a déclaré à la presse le colonel Robert Manning, porte-parole du Pentagone ce même jour.  
Il s'agit d'une nouvelle recrudescence des tensions, dans un contexte déjà très tendu entre Washington et Pyongyang. Lors de son discours devant l'assemblée générale, le 19 septembre, Donald Trump avait menacé de «détruire totalement la Corée du Nord». Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un avait rétorqué qu'il materait «par le feu le gâteux américain mentalement dérangé», accusant Donald Trump de l'avoir insulté, lui et son pays, «sous les yeux du monde entier».

Source : rt

dimanche 24 septembre 2017

Syrie. La Russie accuse les États-Unis d’attaques, de tentatives d’enlèvements, de collusion avec Al-Qaïda




 La situation en Syrie est à nouveau critique. La possibilité d’un conflit à grande échelle entre les forces américaines et russes augmente. Nous avions averti qu’un clash se profilait sur le contrôle des riches champs pétroliers situés à l’est de Deir Ezzor. Au moins trois incidents au cours des derniers jours montrent qu’il y a une grave escalade.
- Le 17, les États-Unis ont accusé la Russie d’une légère attaque aérienne contre leurs forces par procuration au nord de Deir Ezzor. La Russie a nié.
- Les 18 et 19, de gros contingents de troupes russes et syriennes ont traversé l’Euphrate à Deir Ezzor dans l’est de la Syrie. Les forces par procuration kurdes et arabes des États-Unis dans la région ont activement tenté d’entraver ce mouvement.
- Parallèlement, une vaste attaque d’al-Qaïda a été lancée dans l’ouest de la Syrie. Les forces russes accusent les services de renseignement des États-Unis de l’avoir lancée (Les forces syro-russes ont repoussé l’attaque.)
- Aujourd’hui, l’armée russe a accusé les forces par procuration kurdes des Américains qui se trouvent près de Deir Ezzor de se livrer à des tirs d’artillerie contre ses forces. Elle les a menacés de représailles massives.
L’incident le plus dramatique a été l’attaque d’al-Qaïda à Idleb.
Al-Qaeda en Syrie, renommé Hay’at Tahrir al-Sham, contrôle actuellement le gouvernorat d’Idleb et la ville d’Idleb dans le nord-ouest de la Syrie. Le 19 septembre, ils ont lancé une attaque à grande échelle contre les positions du gouvernement syrien au nord de Hama, au sud de la province d’Idleb. Les forces d’al-Qaeda ont gagné pas mal de terrain avant d’être arrêtées et contraintes à se replier. Presque toutes les armes lourdes, les chars et l’artillerie qu’Al-Qaeda avait dans la région, ont été utilisés dans l’attaque.
Le porte-parole de l’armée russe a déclaré (vidéo avec des sous-titres en anglais) que, selon les rapports du renseignement russe, l’attaque d’Al-Qaïda a été lancée sur l’injonction des États-Unis, pour ralentir la campagne syro-russe dans la province orientale de Deir Ezzor. Les terroristes devaient aussi capturer un peloton de soldats russes. C’est à ma connaissance, la première fois que la Russie lance une accusation aussi directe et aussi grave contre les forces américaines et leurs services de renseignement en Syrie.
Voilà un extrait de la déclaration de l’armée russe :
Pendant 24 heures, les insurgés ont réussi à percer la ligne de défense des troupes gouvernementales sur 12 kilomètres de profondeur et environ 20 kilomètres de large.
Selon les données disponibles, cette offensive a été initiée par les agences spéciales américaines afin d’empêcher l’avancée de l’armée arabe syrienne à l’est de Deir ez-Zor.
L’un des principaux objectifs des insurgés était d’enlever une unité de la Police militaire russe. L’unité opérait dans un poste d’observation et avait pour mission de rendre compte de la désescalade.
Le peloton de la Police militaire (29 personnes) a été encerclé par les insurgés.
Le siège a été brisé et des unités russes ont libéré les forces de l’armée arabe syrienne sans qu’il y ait de perte.
Après l’attaque d’al-Qaïda, la force aérienne russe en Syrie a lancé une contre-attaque massive sur la province d’Idleb.
Au cours des dernières 24 heures, les unités d’aviation et d’artillerie ont éliminé 187 objets, 850 terroristes, 11 chars, 4 véhicules de combat, 46 pick up, 5 mortiers, 20 camions et 38 lieux de stockage de munitions.
Les unités du 5e corps d’assaut aérien ont lancé une contre-attaque et ont repris presque [toutes] les positions perdues.Sur les photos on voit plusieurs tanks et véhicules de combat détruits. C’est une attaque qui a coûté cher à Al-Qaïda et ne lui a pas rapporté grand-chose. Il semblerait que les renseignements syriens et russes savaient qu’une attaque se préparait, même s’ils n’avaient pas de détails. La situation a été extrêmement critique pendant un certain temps. Puis, la grande campagne aérienne a pris Al-Qaïda par surprise et a détruit les forces attaquantes.
Au moment où commençait l’attaque d’Al-Qaeda à Idleb, les forces par procuration des États-Unis dans l’est de la Syrie (en jaune) se sont mises à prendre des mesures pour entraver la lutte des forces syriennes (en rouge) contre l’Etat islamique (en noir).
Carte de Weekend Warrior
Les forces gouvernementales syriennes ont nettoyé presque toute la ville de Deir Ezzor des forces de l’EI. Ce qui est en jeu maintenant, c’est le contrôle des champs de pétrole à l’est de Deir Ezzor et au nord de l’Euphrate.
Pour agrandir
Peu de temps après avoir traversé l’Euphrate, les troupes syriennes ont été attaquées par les forces américaines par procuration :
«  Selon les rapports envoyés par les commandants syriens depuis la ligne de front, les contre-attaques et les bombardements les plus sérieux sur les troupes syriennes proviennent du nord », a-t-il déclaré. « C’est la zone où sont déployées les unités des Forces démocratiques syriennes, ainsi que les unités d’opérations spéciales des États-Unis, qui, selon CNN, fournissent une aide médicale à ces combattants au lieu de libérer Raqqa », a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense russe, le général de division Igor] Konashenkov.
Les forces américaines par procuration se servent également du barrage de Tabqa qu’ils contrôlent le pour empêcher la traversée de la rivière :
«  L’eau qui est déversée par le barrage de l’Euphrate contrôlé par l’opposition soutenue par les États-Unis entrave l’avancée des troupes du gouvernement syrien près de Deir ez-Zor, a déclaré mardi le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konashenkov.
« La situation de l’eau sur l’Euphrate s’est considérablement détériorée au cours des dernières 24 heures. Dès que les troupes du gouvernement syrien ont commencé à traverser la rivière, le niveau de l’eau dans l’Euphrate a monté en quelques heures et il monte actuellement de deux mètres par seconde », a-t-il déclaré.
Aujourd’hui, le ministère russe de la Défense a accusé les forces par procuration des États-Unis d’avoir bombardé directement ses alliés syriens et les forces russes qui l’accompagnaient :
La Russie a averti un représentant du commandement américain d’Al Udeid au Qatar que « toutes les tentatives de bombardement en provenance des zones où les militants des Forces démocratiques syriennes sont installées seront immédiatement contrées. »
«  Les points de tir de ces zones seront immédiatement détruits par tous les moyens possibles », a déclaré le général.
Les combattants des Forces démocratiques syriennes qui s’approchent de Deir ez-Zor depuis le nord rejoignent facilement les terroristes de l’EI, et les drones russes et les unités de reconnaissance n’ont enregistré aucun affrontement entre l’EI et une « troisième force », en l’occurrence les Forces démocratiques syriennes, au cours de la semaine écoulée, a-t-il expliqué.
Mais des tirs massifs de mortiers et de roquettes ont ciblé par deux fois les troupes syriennes depuis des zones situées sur la rive orientale de l’Euphrate, où les combattants des Forces démocratiques syriennes et les soldats des forces spéciales américaines sont basés, a déclaré Konashenkov.
Les « Forces démocratiques syriennes », financées par les États-Unis, qui ont avancé vers Deir Ezzor, au nord sans rencontrer de résistance, sont composées surtout de tribus locales qui étaient alignéessur l’État islamique jusqu’à ce que le diplomate américain Brett McGurk les engagent pour se battre aux côtés des États-Unis. Elles sont dirigées par des commandants kurdes et « conseillées » par des forces spéciales étatsuniennes.
Les États-Unis veulent maintenir les forces gouvernementales syriennes loin des champs de pétrole au nord de l’Euphrate. Ils ont l’intention de créer et de contrôler un proto-état kurde dans le nord-est de la Syrie et le contrôle du pétrole de l’est de Deir Ezzor donnerait à cet état la base économique nécessaire.
Mais les États-Unis n’ont pas assez de forces par procuration disponibles pour prendre la zone pétrolière à l’Etat islamique. Seule l’armée syrienne dispose des ressources nécessaires dans la région. Les États-Unis trichent en attaquant les forces syro-russes et en se dépêchant de marquer des points. Selon les Russes, les forces par procuration kurdes des Etats-Unis ont même arrêté de se battre contre l’EI à Raqqa, et sont parties vers l’est pour prendre les champs de pétrole. Je doute que la Syrie et la Russie les laisse faire.
L’alliance syrienne qui vient de repousser l’attaque de diversion d’Al-Qaeda dans le nord-ouest de la Syrie et qui a plus de réserves disponibles, devrait penser à lancer rapidement une attaque aérienne sur les champs de pétrole. Dès que les puits de pétrole seront sous le contrôle du gouvernement syrien et que l’EI sera éliminé, les États-Unis n’auront plus d’excuse pour poursuivre le jeu meurtrier auquel ils s’adonnent actuellement.
Moon of Alabama
21 septembre 2017

"Ils ne seront plus là pour très longtemps", réagit Trump au discours nord-coréen



Trump a réagi samedi, comme à son habitude via un cinglant tweet, au discours tenu par le ministre nord-coréen des Affaires étrangères à l'Assemblée générale des Nations Unies, le même jour à New York. Ri Yong Ho y a notamment souligné que le président américain lui-même est "en mission-suicide", reprenant ainsi les mots que Donald Trump avait utilisés pour qualifier les provocations du leader nord-coréen Kim Jong-un, à la suite du récent test nucléaire de Pyongyang. Pendant ce temps, 100.000 personnes se sont rassemblées dans la capitale nord-coréenne dans l'esprit d'anéantir les ennemis.

"Je viens d'entendre le ministre des Affaires étrangères nord-coréen parler aux Nations Unies. S'il se fait l'écho des pensées de Little Rocket Man ("le petit homme à la fusée", sobriquet déjà utilisé par Trump pour qualifier Kim Jong-un, NDLR), ils ne seront plus là pour très longtemps!", a posté sur son compte Twitter personnel l'occupant de la Maison Blanche, dans un style direct et menaçant qui est devenu une sorte de marque de fabrique de ses nombreuses sorties sur le site de microblogging.

L'escalade verbale enclenchée entre le président américain et le régime de Pyongyang s'est accompagnée samedi d'une démonstration militaire qui se voulait un "message clair" des Etats-Unis, via le survol près des côtes nord-coréennes d'un bombardier B-1B et d'un chasseur F-15 de l'armée US.

Plus de 100.000 personnes manifestent à Pyongyang 
La Corée du Nord a organisé une importante manifestation contre les Etats-Unis dimanche dans la capitale Pyongyang. Plus de 100.000 personnes "de toutes les couches de la population" y auraient participé, selon l'agence de presse étatique nord-coréenne KCNA.

La foule s'est rassemblée dans l'esprit d'"anéantir les ennemis". "Les Nord-Coréens brûlent de la volonté de faire complètement disparaître du globe les impérialistes américains, l'ennemi juré", y a déclaré un responsable du Parti du travail local.Plusieurs déclarations du leader nord-coréen Kim Jong Un ont été scandées par la foule lors de la manifestation.

La dernière en date, qui remonte à vendredi, avait vu le chef de l'Etat dire qu'il "dompterait certainement et définitivement" avec le feu le président américain Donald Trump, qu'il a qualifié de "mentalement dérangé".Mardi, le commandant en chef de l'armée US avait déclaré devant les Nations unies que son pays pourrait "détruire totalement" la Corée du Nord.

Source : 7sur7.br

vendredi 22 septembre 2017

La Corée du Nord menace de tester une bombe H dans le Pacifique



La dictature de Pyongyang promet ce vendredi des "contre-mesures radicales" et "historiques" à l'encontre des Etats-Unis. L'origine de ces menaces : le discours de Donald Trump mardi à l'Assemblée générale de l'ONU, où le président américain a dit envisager "la destruction totale" de la Corée du Nord.
Toujours plus loin dans les menaces. Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Ri Yong Ho, estime ce vendredi que Pyongyang pourrait envisager l'essai "d'une bombe à hydrogène d'une puissance sans précédent"dans l'océan Pacifique, assurant toutefois qu'il ne connait pas les visées exactes du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, rapporte l'agence sud-coréenneYonhap. Kim Jong-un a pour sa part promis des "contre-mesures radicales" et "historiques" contre les Etats-Unis.

En cause, le discours de Donald Trump, prononcé mardi devant l'Assemblée générale des Nations Unies. A l'instar de Kim Jong-Un, le président américain a adopté une rhétorique guerrière depuis mi-août. Les Etats-Unis "n'auront pas d'autres choix que de détruire totalement" la Corée du Nord si son gouvernement ne renonce pas à ses ambitions nucléaires, a menacé le président américain. Deux jours auparavant, l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley évoquait déjà une possible destruction de la Corée du Nord, qualifiant cette dernière de "téméraire".

Source : la tribune.fr

jeudi 21 septembre 2017

Porto Rico "anéantie", quatre à six mois sans électricité



Le territoire américain de Porto Rico a été "absolument anéanti" par le passage de l'ouragan Maria, qui a semé mercredi la dévastation sur l'île, a affirmé Donald Trump jeudi.

"Porto Rico est dans un état très, très, très délicat... Le réseau électrique est détruit", a ajouté le président des Etats-Unis en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

Le président américain a déclaré, plus tôt, l'état de catastrophe naturelle dans l'île des Caraïbes, une procédure qui permet de débloquer des fonds fédéraux pour aider ce territoire en faillite.

Porto Rico privé d'électricité pendant plusieurs mois
La maire de la capitale portoricaine, Carmen Yulin Cruz, a été dans le même sens que le président Trump en ce qui concerne l'ampleur des dégâts causés par l'ouragan, et assuré que "le San Juan que nous connaissions hier a disparu".

Carmen Yulin Cruz s'attend à ce que Porto Rico et ses 3,5 millions d'habitants soient privés d'électricité pendant "quatre à six mois".

Source : 7sur7.be

mardi 19 septembre 2017

Bill Gates met en garde contre une pandémie pouvant tuer 30 millions de personnes


L’humanité pourrait connaître une immense pandémie, aussi forte que celle de la grippe pandémique que le monde a connue en 1918, d’après le milliardaire Bill Gates. Dans le rapport annuel Goalkeepers, il évoque la menace la plus terrible à laquelle le monde pourrait faire face dans la prochaine décennie en emportant environ 30 millions de vies.
La menace inévitable qui s'approche à grands pas de l'humanité serait une éventuelle éruption pandémique, qui serait capable de tuer environ 30 millions personnes, indique Bill Gates dans le récent rapport Goalkeepers. Annuellement, ce rapport de la fondation de Bill et Melinda Gates présente les dernières découvertes mondiales dans le domaine de la santé publique.
«Nous arrivons sur le centenaire de la grippe pandémique de 1918», a déclaré Bill Gates à Business Insider. «Nous avons heureusement été épargné de telles pandémies pendant ces 100 dernières années, mais il est inévitable qu'une éruption pandémique de virulence égale apparaisse».
Un simple virus de la grippe pourra provoquer une pandémie dans le futur, étant capable de se déclencher naturellement ou à l'aide de bioterroristes qui seront en mesure de synthétiser une souche de bactéries, poursuite le milliardaire. D'après Bill Gates, un tel virus serait capable de tuer plus de 30 millions de personnes en moins d'un an. Le milliardaire estime qu'une pandémie de cette échelle pourrait se déclencher dans les 10 à 15 années à venir.
Lors d'une conférence de presse, Bill Gates a déclaré qu'il y aurait du progrès dans le domaine du traitement des maladies chroniques et infectieuses, pourtant, d'après lui, l'humanité n'est pas encore préparée à faire face à leur variété. La fièvre des marais, la pneumonie et le VIH sont encore très répandus dans les pays en voie de développement. On trouve partout dans le monde des maladies chroniques, telles que le diabète, la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurologiques.
 Source : wikistrike.com


Trump promet de «détruire complètement» la Corée du Nord en cas de menace pour les USA


Trump promet de «détruire complètement» la Corée du Nord en cas de menace pour les USA
Depuis la tribune de l'Onu, le Président américain Donald Trump a promis d'«anéantir» la Corée du Nord en cas de menace pour les États-Unis.
Washington n’aura pas d’autre choix que d’anéantir la Corée du Nord si elle continue à menacer les États-Unis, a déclaré ce mardi le Président Donald Trump depuis la tribune de l’Onu.
«Les États-Unis sont très patients, les États-Unis sont forts. Mais si on nous contraint à nous défendre ou à défendre nos alliés, nous n’aurons pas d’autre choix que de détruire complètement la Corée du Nord», a lancé Donlad Trump.
Et d’ajouter que l’«homme-fusée» — surnom qu’il a donné au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un – accomplissait une «mission-suicide pour lui-même et son régime».
«Les États-Unis sont prêts, veulent et peuvent [anéantir la Corée du Nord, ndlr], mais espèrent que ceci ne s’avérera pas nécessaire», a pointé Donald Trump.
Il a proposé de voir comment Pyongyang agirait. «Il est temps que la Corée du Nord réalise que la dénucléarisation est son seul avenir acceptable», a souligné Trump.
Il est en outre revenu sur la récente adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution sur la Corée du Nord. Il a remercié la Russie et la Chine pour leur feu vert, tout en soulignant qu’il restait encore beaucoup à faire en ce sens. «Il est temps que tous les pays collaborent pour isoler le régime de Kim jusqu’à ce qu’ils cessent leur comportement hostile», a-t-il lancé.
La Corée du Nord a confirmé avoir effectué vendredi dernier un tir d'essai d'un missile balistique Hwasong-12. L'engin, qui a survolé le Japon, a atteint une altitude de 800 kilomètres, a parcouru 3.700 kilomètres et est tombé à 2.000 kilomètres de l'île japonaise de Hokkaido. Le tir s'est déroulé sous le contrôle de Kim Jong-un en personne, d'après l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA). Pyongyang a ainsi «testé les performances d'un missile balistique stratégique à longue et moyenne portée», a noté le dirigeant nord-coréen.

Ce tir est intervenu trois jours après que le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé de nouvelles sanctions contre Pyongyang pour son sixième essai nucléaire.
 Source : sputniknews.com

L'ouragan Maria passe de la catégorie 1 à 5 en 24 heures, du jamais vu!




Maria poursuit son passage destructeur dans les Antilles. L'ouragan a fait au moins un mort et deux disparus sur l'île de la Guadeloupe, a annoncé la préfecture mardi 19 septembre. La victime est morte "du fait de la chute d'un arbre", a précisé la préfecture, ajoutant que cette personne "n'a pas respecté les consignes de confinement". La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé qu'elle se rendrait sur l'île mardi soir, avec des forces de la sécurité civile, du génie et du matériel.

Saint-Martin et Saint-Barthélemy se préparent. Déjà meurtris par l'ouragan Irma, Saint-Barthélemy et Saint-Martin se préparent également à faire face à l'ouragan. Les deux îles ont été placées en alerte cyclonique violette ce mardi à midi, heure locale (18 heures à Paris), a annoncé la préfète Anne Laubiès. Cette alerte a été décrétée "jusqu'à nouvel ordre sur les deux îles""En temps normal, je ne l'aurais pas fait, mais vu la fragilité de l'habitat, les débris qui restent, je ne veux pas prendre de risque", a expliqué la responsable.

"Une des conséquences directes du réchauffement" pour Macron.Depuis New York, Emmanuel Macron a évoqué la situation après l'ouragan Maria. Le chef de l'Etat a estimé que "les dernières heures ont été plus rassurantes que ce que l'on avait pu craindre à un moment donné", mais a profité de l'occasion pour réaffirmer son attachement aux questions climatiques. "Ces ouragans sont l'une des conséquences directes du réchauffement", a-t-il ainsi lancé.

Maria s'éloigne de la Guadeloupe. Maria s'éloigne désormais de la Guadeloupe. La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé, de son côté, qu'elle se rendrait dès aujourd'hui sur ce territoire. Selon la préfecture, "plusieurs inondations ont été signalées dans la région"de Pointe-à-Pitre, "ainsi que des submersions sur le littoral du sud de Basse-Terre". Les autorités rapportent "peu de dégâts sur le bâti", même si "plusieurs toitures se sont envolées".  "Les Saintes, Marie-Galante, Petit-Bourg et La Désirade font partie des zones les plus impactées", précise la préfecture. 80 000 personnes sont privées d'électricité. 

Deux blessés en Martinique. En Martinique, "nous avons pour l'instant deux blessés très très légers", précise le directeur général de la Sécurité civile. L'essentiel des dégâts est "matériel et habituel".

Catégorie 5. L'ouragan Maria est repassé en catégorie 5 après"s'être légèrement affaibli" lors de son passage sur la Dominique, annonce sur Twitter Keraunos, l'observatoire français des orages et tornades.

Vols annulés. Air France a annoncé l'annulation pour la deuxième journée consécutive de ses vols au départ et à destination de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, en raison des conditions météorologiques.

Source: francetvinfo.fr