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mardi 11 juillet 2017

Encouragé par ses récentes victoires contre Daech, l’Irak conclut un énorme accord militaire avec la Russie



Le gouvernement irakien a signé un énorme accord militaire avec la Russie.
Samedi, le jour où les forces irakiennes ont enfin libéré Mosul, la deuxième plus grande ville d’Irak, des mains de Daech, le ministère irakien de la Défense a fait une annonce officielle disant qu’ils avaient conclu un accord avec la Russie pour la livraison de 73 chars T-90 à l’armée irakienne, après des mois de négociations avec des responsables militaires russes.
Les chars de combat T-90S MBT et T-90SK devraient renforcer considérablement l’arsenal de l’armée irakienne, qui a jusqu’à présent utilisé principalement des véhicules blindés T-72, T-55 et BMP-1, ainsi que des M1A1 Abrams américains, qui ont également été utilisés lors d’une campagne récente contre Daech.
Malgré le fait que l’accord aura évidemment un impact positif sur les relations entre les deux pays, il n’y a pas encore eu d’accord sur l’achat des systèmes de défense aérienne S-300, certaines sources invoquant des problèmes liés au paiement.
Bien que l’Irak ait commencé à utiliser un nombre accru d’armes et d’équipements militaires fabriqués aux États-Unis ces dernières années, il n’a jamais vraiment réussi à se séparer de la production militaire russe.
Il est à noter que les chars de combat T-90 sont capables de dérouter la plupart des missiles guidés, en plus d’être des chars très puissants lorsqu’ils sont utilisés dans les batailles, ce qui sera certainement utile lors du nettoyage des restes des terroristes de Daech à Anbar et Tal Afar.
 Source : http://wwtw.fort-russ.com/2017/07/encouraged-with-its-recent-victories.html
Traduction :  Avic – Réseau International

lundi 10 juillet 2017

En pleine tension avec Pyongyang, les USA comptent tester le THAAD



Sur fond de tensions qui ne cessent de monter sur la péninsule coréenne, Washington est déterminé à tester son dispositif antimissile en Alaska. Un exercice à attendre dans les jours à venir, assure Reuters.
Les États-Unis projettent de tester dans les jours à venir leur dispositif antimissile THAAD, ont déclaré deux sources américaines à Reuters.
Prévus de longue date, ces tests interviendront alors que les tensions entre le Nord et le Sud, soutenu par les États-Unis, se sont ravivées après le tir par Pyongyang d’un missile balistique intercontinental.
Dirigé depuis l’Alaska, ce test simulera pour la première fois une attaque commise avec un missile balistique de portée intermédiaire, a déclaré une source sous le sceau de l’anonymat.
Interrogée par Reuters, l’agence américaine des missiles a confirmé qu’un essai serait mené «début juillet».
Un porte-parole de l’agence a précisé que le dispositif THAAD, implanté à Kodiak, en Alaska, devra «détecter, suivre et intercepter une cible».
Le THAAD est un système antimissile au sol chargé d’intercepter les missiles balistiques à portées courtes, moyennes et intermédiaires.
Selon le Pentagone, le dispositif a déjà été testé à 13 reprises avec un résultat concluant dans 100% des cas.
Source: almanar.com.lb

L’«astéroïde de la mort» devrait passer à côté de la Terre le 11 Juillet


Des scientifiques russes mettent en garde contre un astéroïde géant, déjà baptisé «astéroïde de la mort», qui devrait s’approcher de notre planète le 11 juillet.

L'astéroïde MC4, affublé du nom d'«astéroïde de la mort» et dont le diamètre fait environ 250 mètres, devrait passer le 11 juillet à une distance de 2,92 millions de kilomètres de la Terre. Du moins, c'est ce qu'estime l'astrophysicien de l'Université fédérale de l'Oural (Russie) Vladilène Sanakoev.
«L'astéroïde est assez grand et potentiellement dangereux. En cas de collision avec la Terre, il serait capable d'anéantir la vie sur toute sa surface. Il a été découvert tout récemment», a-t-il indiqué au journal Rossiyskaya Gazeta.
À l'en croire, l'astéroïde, invisible à l'œil nu, ne présenterait pour l'instant aucun danger pour la Terre.
À ce jour, plus de 1.700 astéroïdes sont considérés comme potentiellement dangereux car leur trajectoire coupe celle de la Terre à une distance inférieure à 10 millions de kilomètres.
«Si un astéroïde de 150 mètres tombait sur la Terre, cela représenterait l'équivalent de 10.000 bombes d'Hiroshima en termes d'énergie libérée», selon Patrick Michel, astrophysicien à l'Observatoire de la Côte d'Azur.
Source: sputniknews.com

dimanche 9 juillet 2017

Israël se désespère de Moscou et de Washington


Maariv évoque, dans un récent article, les modalités par lesquelles Israël compte entraver la jonction des forces de la Résistance en Syrie et en Irak. « Le pont terrestre qui relie le nord de l’Irak à la Syrie, puis au Liban et enfin à la Méditerranée menace les intérêts d’Israël et c’est sur l’Arabie saoudite qu’il faut compter pour contrer l’Iran, affirme le journal.
L’article prétend que ce pont terrestre élargit l’influence iranienne en Syrie et au Liban et fournit à l’Iran l’accès à la Méditerranée via le port de Lattaquié. L’article revient ensuite sur les raisons qui motiveraient les inquiétudes israéliennes à ce sujet : « en effet, qu’un pont soit établi entre le nord irakien et la Méditerranée avec en toile de fond l’élargissement de l’influence iranienne, empêcherait Israël de s’informer “dûment” des convois de transport d’armes et de munitions à destination du Hezbollah. Cette voie ôterait aussi à Israël la possibilité de perturber le transit d’armes pour le Hezbollah »
Par la suite, le journal va plus loin dans ses spéculations et se fonde sur de simples hypothèses pour justifier une éventuelle action militaire contre le Hezbollah : « Israël s’inquiète en effet des possibilités que ce pont terrestre irait offrir au Hezbollah en termes de fabrication d’armes et de missiles. Le Hezbollah pourrait même se doter d’une usine de fabrication de missiles à la faveur de ce pont terrestre ».
Mais que compte faire Israël ?
« Israël croit que seuls les États-Unis sont capables d’empêcher l’Iran de concrétiser ce pont, mais il ignore si les Américains en ont réellement la volonté de le faire.
Comme cité précédemment, Tel-Aviv ne veut pas d’une présence militaire russe dans le sud de la Syrie et près de ses frontières au Golan et préfère donc mettre la mission sur le dos des américains, car les relations de Moscou avec Téhéran et le Hezbollah sont très proches et menacent les intérêts israéliens ». Après avoir évoqué à demi-mot « la méfiance israélienne » à l’égard des Américains et des Russes, le journal suggère qu’Israël devrait pousser l’Arabie saoudite à mettre en échec les projets iraniens : 
« Le ministre des Affaires militaires, Liberman croit qu’outre Israël, les pays arabes de la région honnissent l’Iran et que cette hostilité pourrait servir les intérêts d’Israël suivant le principe : “l’ennemi de mon ennemi est mon ami”. Ce qui explique d’ailleurs le renforcement des liens entre Tel-Aviv et Riyad. De multiples rencontres ont eu lieu ces dernières années entre les autorités saoudiennes et israéliennes surtout entre les responsables du Mossad et du Renseignement saoudien ».
Le journal évoque la rencontre en 2007 de l’ancien Premier-ministre israélien Ehud Olmert et l’ex chef du Renseignement saoudien, Bandar Sultan . Rencontre au cours de laquelle « l’idée des frappes aériennes israéliennes via le ciel saoudien contre les sites nucléaires iraniens » avaient été abordée. Maariv se félicite aussi d’un autre « projet phare qui fait son cours » et qui prévoit « la liaison ferroviaire entre Israël et la Jordanie » auquel pourrait participer l’Arabie saoudite.
Source: parstoday.com

Pyongyang aux USA: «Il ne faut pas jouer avec le feu assis sur un baril de poudre»


Le journal nord-coréen Rodong Sinmun a publié un article selon lequel les provocations militaires des États-Unis ont conduit la situation dans la péninsule coréenne jusqu’à un point critique.

Le quotidien Rodong Sinmun, organe officiel du Parti du travail de Corée du Nord, a rendu public un article intitulé «Il ne faut pas jouer avec le feu assis sur un baril de poudre» consacré à la place qu'occupe Washington sur l'échiquier de la menace nucléaire.
«Les provocations militaires des États-Unis ont élevé le risque de guerre nucléaire dans la péninsule coréenne jusqu'à un niveau critique», évoque l'auteur de l'article.
Toujours selon la même source, les manœuvres conjointes des États-Unis et de la Corée du Sud est un «gambit de fauteurs de guerre». Qui plus est, la moindre erreur pourrait entraîner le déclenchement d'une guerre nucléaire dans la région, qui provoquerait par la suite une nouvelle guerre mondiale.
Les tensions entre Pyongyang et les Occidentaux se sont accrues ces derniers jours après le lancement d'un missile intercontinental par la Corée du Nord le 4 juillet.
Deux bombardiers supersoniques américains ont mené samedi des entraînements à munitions réelles en Corée du Sud en vue d'effectuer une démonstration de force exemplaire suite au lancement d'essai d'un missile balistique intercontinental (ICBM) par la Corée du Nord.
Source: sputniknews.com

mardi 4 juillet 2017

La Corée annonce avoir testé avec succès un missile intercontinental



La Corée du Nord annonce que le tir balistique effectée en matinée était un test de missile intercontinental et que celui-ci a été couronné de succès. Peu avant cette annonce nord-coréenne, le président américain Donald Trump avait réagi de manière peu conventionnelle au nouveau tir de missile: "La Corée du Nord vient de lancer un nouveau missile. Est-ce que ce gars n'a rien de mieux à faire de sa vie?", s'était interrogé le milliardaire via son compte Twitter personnel, un de ses canaux de communication privilégiés.
L'essai "historique" d'un missile Hwasong-14 a été supervisé par le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un, a annoncé une présentatrice de la télévision publique nord-coréenne dans un bulletin spécial.

Ce nouveau tir avait suscité un peu plus tôt une vive réaction du président américain Donald Trump qui a demandé sur Twitter à Pékin, principal soutien international de Pyongyang, de "mettre fin à cette absurdité une bonne fois pour toutes".

Cet essai, le jour de la fête de l'indépendance américaine, s'inscrit dans une longue série de tirs de missiles en violation de nombreuses résolutions internationales qui, assorties de sanctions, interdisent à la Corée du Nord de développer ses programmes balistique et nucléaire. Le régime de Pyongyang ambitionne ouvertement de se doter de missiles intercontinentaux (ICBM) susceptibles de porter le feu nucléaire sur le territoire continental américain.

2.500 m d'altitude et 930 km parcourus
L'agence sud-coréenne Yonhap a rapporté mardi en début d'après-midi en citant la radio publique nord-coréenne que la Corée du Nord allait faire "annonce importante" à 15H00, heure de Pyongyang (8h30 heure belge), et c'est au cours de cette communication officielle que le régime de Kim Jong-Un s'est réjoui d'avoir réussi son test de missile intercontinental. 

Ce "missile balistique non identifié" a été lancé depuis un site proche de Banghyon, dans la province de Phyongan Nord, frontalière de la Chine, a indiqué l'état-major interarmes sud-coréen dans un communiqué. L'engin est tombé en mer Orientale, appellation coréenne de la mer du Japon.

L'armée américaine a affirmé qu'il s'agissait d'un projectile de portée intermédiaire et qu'il avait volé pendant 37 minutes, soit une durée inhabituellement longue. Il a selon l'armée sud-coréenne parcouru "plus de 930 kilomètres". Le gouvernement japonais a estimé de son côté que le missile avait atteint une altitude de plus de 2.500 km.

"Il est estimé que le missile a atteint une altitude excédant largement les 2.500 km, a volé pendant 40 minutes et est tombé en mer du Japon, dans la zone économique exclusive de l'archipel, à 900 kilomètres de son point de départ", a indiqué le ministère japonais de la Défense dans un communiqué.

Assez pour atteindre l'Alaska
David Wright, scientifique membre de l'association Union of concerned scientists, a estimé que les données disponibles pointaient vers une nette augmentation de la portée des missiles nord-coréens. Le missile tiré mardi matin a potentiellement effectué une trajectoire "très incurvée" et atteint une altitude de plus de 2.800 km, a-t-il dit. "Si les informations sont correctes, ce même missile pourrait atteindre une portée maximale d'environ 6.700 km sur une trajectoire standard", a-t-il écrit sur le blog de cette association. "Cette portée n'est pas suffisante pour atteindre les 48 Etats (situés au sud du Canada) ou les plus grandes îles de Hawaï, mais elle serait suffisante pour atteindre tout l'Alaska.".

Donald Trump est de son côté monté au créneau: "ce type n'a-t-il rien de mieux à faire de sa vie ?", a écrit le président américain sur Twitter au sujet du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un. "Difficile de croire que la Corée du Sud et le Japon toléreront cela très longtemps. Peut-être que la Chine va faire un geste fort au sujet de la Corée du Nord et mettre fin à cette absurdité une bonne fois pour toutes!", a-t-il ajouté. Washington exhorte de longue date Pékin à faire pression sur la Corée du Nord, son voisin et allié. "Ce tir montre clairement que la menace a augmenté", a déclaré de son côté aux journalistes le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon se réuniront cette semaine en marge du G20, a-t-il ajouté: "J'encourage aussi le président (chinois) Xi Jinping et le président (russe Vladimir) Poutine à prendre davantage de mesures constructives", a-t-il poursuivi.

Tête nucléaire?
Pyongyang justifie ses programmes balistique et nucléaire par la menace américaine. Les analystes ont des doutes sur la capacité de la Corée du Nord à miniaturiser une tête nucléaire pour la monter sur un missile. Ils ne pensent pas non plus que Pyongyang maîtrise à l'heure actuelle la technologie de rentrée dans l'atmosphère nécessaire à un missile intercontinental, des quasi-certitudes qui vont à l'encontre de l'annonce de ce matin donc.

La Corée du Nord a déjà effectué plusieurs tirs de missiles depuis l'élection de Moon Jae-In en mai, alors même que le nouveau président sud-coréen a répété à plusieurs reprises son intention de reprendre le dialogue avec son voisin du nord. M. Moon a convoqué son Conseil de sécurité nationale en réponse à ce nouveau tir.

Donald Trump avait lancé vendredi une mise en garde au régime "dangereux et brutal" de Corée du Nord, affirmant que le temps de la patience était révolu, mais restant évasif sur sa stratégie. Recevant pour la première fois dans le Bureau ovale M. Moon, M. Trump n'a exclu aucune hypothèse, soulignant qu'il disposait de "nombreuses options". Quelque 28.000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud face à la Corée du Nord.

Source: 7sur7.be

lundi 3 juillet 2017

Le Front al-Nosra prépare une provocation au sarin à Khan Cheikhoun et Kefraya



Le groupe terroriste Front al-Nosra prépare une provocation au gaz sarin à Khan Cheikhoun et Kefraya, en vue de saper les négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Les terroristes du Front al-Nosra, réunis à Idlib, préparent une provocation au gaz sarin dans les villes syriennes de Khan Cheikhoun et de Kefraya, a appris dimanche Sputnik de sources diplomatiques et militaires.
«Les préparatifs pour une provocation avec utilisation de gaz sarin sont en cours dans un grand bâtiment industriel d'al-Magara. Ce dépôt contiendrait des munitions contenant ce gaz toxique», a indiqué la source.
D'après l'interlocuteur de Sputnik, un groupe d'étrangers, notamment d'Américains et de Turcs, ainsi qu'un chef du Front al-Nosra se sont rendus à Idlib pour participer à la préparation de l'attaque.
«Il y a des raisons de croire que cette provocation aura lieu dans les localités de Khan Cheikhoun et de Kefraya. Elle est destinée à discréditer le gouvernement syrien et de saper les entretiens sur la Syrie programmés à Astana pour les 4 et 5 juillet», d'après la source.
L'opposition syrienne a annoncé le 4 avril qu'une attaque aux armes chimiques avait fait 80 morts et 200 blessés à Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, accusant les troupes gouvernementales syriennes d'être à l'origine de la dispersion chimique. Le commandement syrien a rejeté la responsabilité de l'incident sur les djihadistes et leurs alliés. Les autorités du pays ont rappelé qu'elles n'avaient jamais utilisé des armes chimiques contre les civils et les terroristes et que l'arsenal chimique syrien avait été retiré du pays sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).
Les États-Unis ont tiré 59 missiles de croisière contre la base aérienne syrienne de Shayrat dans la nuit du 6 au 7 avril, sans fournir de preuves de l'implication des militaires syriens dans la dispersion chimique de Khan Cheikhoun et sans prêter l'oreille à l'appel de Moscou de lancer une enquête.
Le Président syrien Bachar el-Assad a plus tard indiqué, dans une interview à Sputnik, qu'il n'y avait pas eu d'attaque chimique à Khan Cheikhoun et que c'était une provocation destinée à justifier la frappe contre la base de Shayrat.
Source: sputniknews.com

Guerre Israël/Hezbollah, "imminente" ?


Le régime de Tel-Aviv a récemment redoublé ses menaces contre le Hezbollah libanais, surtout après le discours du secrétaire général du mouvement de la Résistance à l’occasion de la journée mondiale de Qods.
Le discours de Seyyed Hassan Nasrallah a suscité de vives réactions du côté des autorités militaires et politiques israéliennes. En se référant à ce discours, le régime de Tel-Aviv s'est lancé dans une campagne de spéculations sans précédent en affirmant que le Hezbollah veut se doter "d’une nouvelle base militaire au sud du Liban". Puis, les Israéliens se sont mis à menacer que leur prochaine guerre avec le Hezbollah, sera "une guerre contre la totalité du Liban" : "Une nouvelle guerre ne serait pas comme les autres et c’est le Liban tout entier qui en paierait le prix."
Pour le ministre israélien de l’Éducation, Naftali Bennett, cette vision devrait être la base de la politique d'Israël envers le Liban. "Les institutions libanaises, ses infrastructures, son aéroport, ses centrales électriques, ses carrefours routiers et les bases de l'armée libanaise doivent tous être considérés comme des cibles légitimes si une guerre venait à éclater. C'est ce que nous devrions leur dire à eux et au monde", affirmait Bennett dans un article publié il y a quelques mois par le quotidien israélien Haaretz, ajoutant que "si le Hezbollah tire des missiles sur le territoire israélien, cela reviendrait à renvoyer le Liban au Moyen-âge".
Mais faut-il prendre ces menaces au sérieux? 
Pour Amos Harel, chroniqueur militaire à Haaretz, ces menaces de guerre d’Israël contre le Hezbollah font partie de sa guerre des nerfs en réponse au discours de Seyyed Hassan Nasrallah. Certes, Tel-Aviv préfère de ne pas opter pour "l'aventurisme militaire" sans preuve concluante. 
Nouvelles règles du jeu Israël/Hezbollah
Le régime israélien ne se voit guère dans l'obligation de déclencher une action militaire contre le Hezbollah. Il préfère de ne pas s'engager dans une guerre à l'issue incertaine à moins qu'il y ait de très fortes raisons pour le faire. L'épouvantail d'une confrontation avec le Hezbollah est plutôt un fonds de commerce : le régime de Tel-Aviv veut en profiter pour faire avancer ses plans. À vrai dire,  les évolutions régionales et internationales offrent une belle occasion pour aller dans le sens d'"une normalisation avec les pays arabes et ce, au grand dam des Palestiniens". Autrement dit, c'est une occasion de créer une "coalition régionale" contre ce qu'Israël ne cesse de répéter : " la montée en puissance de l'Iran et de ses alliés". Reste à savoir laquelle de ces deux perspectives est plus dangereuse pour le monde l'islam : la montée en puissance d'un axe de la Résistance dont le principal objectif consiste à endiguer l'expansionnisme sioniste ou le renforcement de ce même expansionnisme à la faveur des plans multiples des grandes puissances, plans qui visent tous à " démembrer les pays du Moyen-Orient"? 

Source: parstoday.com

mercredi 28 juin 2017

Crise du Qatar: toute ingérence militaire engendrera une nouvelle guerre mondiale



La crise du Qatar s'inscrit dans les projets de réaménagement de l'Occident, considère un expert turc interrogé par Sputnik. Or, une nouvelle configuration des forces est à l'œuvre dans la région et elle revêt un caractère hostile à l'Occident. De plus, toute tentative d'ingérence armée risque d'engendrer une nouvelle guerre mondiale.

Le chef de la diplomatie bahreïnie Khalid ben Ahmed al-Khalifah a menacé le Qatar d'«une intervention régionale imminente» si Doha ne respectait pas les accords avec les pays de la région. Analysant cette mise en garde, Abdullah Ağar, expert turc en sécurité et en lutte antiterroriste, prévient que toute intervention militaire risque d'engendrer un conflit régional susceptible de se transformer en Troisième Guerre mondiale.

«En examinant les déclarations du chef de la diplomatie bahreïnie, Khalid ben Ahmed al-Khalifah, il faut comprendre que Bahreïn agit sous les ordres de l'Arabie saoudite et dans le cadre des projets occidentaux de réaménager la région proche-orientale. On sait que la position de la Turquie et de l'Iran sur la crise qatarie diverge fondamentalement de la position des 13 pays hostiles au Qatar. Les tentatives de l'Occident de provoquer une confrontation entre les pays de la région est évidente», estime l'expert.

OR, la Turquie et l'Iran aspirent à un règlement des problèmes régionaux. Sur fond des crises syrienne et qatarie et suite aux menaces émanant de l'Occident et de plusieurs pays de la région, le rapprochement entre Téhéran et Ankara contribue à la formation d'une nouvelle configuration des forces qui revêt un caractère de plus en plus antioccidental, estime l'expert. Selon plusieurs spécialistes, l'Irak et la Syrie pourraient également en faire partie.

«Dans d'autre pays de la région on commence à réaliser que cette coalition est formée par des puissances intéressées par la stabilité régionale. Or, pour empêcher l'évolution de la situation selon un scénario non-occidental […], des déclarations provocatrices de ce genre se font entendre sous les pressions de l'Occident», poursuit l'interlocuteur de l'agence.

«Il est évident que l'ingérence militaire peut signifier le début d'un nouveau conflit régional qui risque de se transformer en guerre mondiale», conclut-il.

Source: sputniknews.com

mardi 27 juin 2017

Israël souhaiterait-il détruire la Syrie?


Les frappes israéliennes réalisées prétendument en réponse à des tirs venus du côté syrien témoignent du fait que Tel Aviv agit de concert avec les terroristes en vue d’anéantir la Syrie et d’affaiblir ses alliés, estime un expert syrien.


Pourquoi Israël et les USA frappent la Syrie


«Le commandement de l'armée gouvernementale syrienne a déclaré que des avions israéliens avaient de nouveau attaqué leurs positions sur les hauteurs du Golan. Selon Tel Aviv, les frappes ont été réalisées en réponse à des tirs d'obus du côté de la Syrie. Ces obus auraient touché le territoire israélien.


Selon l'expert militaire syrien Yahia Suleiman, ces événements prouvent l'existence d'une union entre Israël et les terroristes. «Un grand nombre de combattants blessés suivent un traitement en Israël. C'est un fait notoire, admis tant par les commandos que par Israël», a-t-il indiqué à Sputnik.


Moscou dévoile qui Israël a frappé sur le plateau du Golan


Par sa frappe, Israël dit: «Nous n'abandonnerons pas le soutien des commandos et nous les protégerons jusqu'au bout», selon l'expert. «Les deux parties souhaitent créer une zone tampon dans les hauteurs du Golan, comme ils l'ont fait dans le sud du Liban», a-t-il ajouté.
Il s'agit d'une partie du plan israélien visant à détruire la Syrie et à affaiblir ses alliés, estime le militaire.

Source: sputniknews.com



Selon Washington, Damas prépare une attaque chimique, Moscou condamne des «menaces inacceptables»


La Maison Blanche a mis en garde le gouvernement syrien contre l'éventuelle utilisation d'armes chimiques contre des civils, affirmant disposer d'éléments prouvant qu'une telle opération serait en préparation.
La Maison Blanche a mis en garde Bachar el-Assad le 26 juin contre «les lourdes conséquences» que pourraient avoir une éventuelle utilisation d'armes chimiques contre des civils. Cet avertissement suivait une affirmation selon laquelle Washington disposerait d'informations laissant penser que le gouvernement syrien pourrait perpétrer une attaque de ce genre dans un futur proche.

«Les Etats-Unis ont identifié de potentielles préparations en vue d’une autre attaque à l’arme chimique par le régime d’Assad», a assuré Sean Spicer, responsable des relations avec la presse de la Maison Blanche. «Cette action pourrait conduire à un véritable meurtre de masse impliquant des enfants innocents», a-t-il ajouté, brandissant ainsi la menace de représailles de la part des Etats-Unis si une telle action était conduite. «Ils en paieront le prix fort», a ainsi affirmé Sean Spicer.

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington. La Maison Blanche n'a d'ailleurs pas précisé quels étaient ces éléments sur lesquels s'appuyaient ses accusations.

Des accusations contre Damas ayant été invoquées pour justifier l'attaque américaine

Faisant référence à l'attaque chimique perpétrée le 4 avril dernier à Khan Cheikhoun en Syrie, dont Washington tient Bachar el-Assad pour responsable, Sean Spicer a considéré qu'une «nouvelle attaque» de ce genre serait également à mettre au crédit de la Russie et de l'Iran, alliés au gouvernement syrien. «Ces pays soutiennent Assad dans le massacre de son propre peuple», a-t-il estimé.

Les pays occidentaux accuse Damas d'avoir utilisé des armes chimiques pour frapper le village de Khan Cheikhoun, dans la région d'Idlib, en avril dernier, tuant 88 personnes dont 31 enfants. Face à ces accusations, la Défense russe s’est dite prête à présenter des preuves irréfutables que l’aviation syrienne avait en réalité visé un entrepôt des rebelles, dans lequel il s'est avéré qu'ils stockaient des matériaux chimiques.

Après cet événement dont les circonstances ne sont toujours pas connues en détail, l'armée américaine avait tiré de 59 missiles Tomahawk dans la nuit du 6 au 7 avril depuis deux navires américains en Méditerranée vers la base aérienne d’Al-Chaayrate, près de Homs. Cette attaque avait été condamnée par plusieurs pays, dont la Russie, comme étant une agression contre un Etat souverain.

Source: rt

Taurides : Des chercheurs alertent quant au risques de collision avec des astéroïdes

mini lunes astéroïdes NASA

    

La peur de voir un jour une météorite d'envergure venir frapper notre Terre s'intensifie après la découverte d'un groupe d'astéroïdes potentiellement dangereux.

Des chercheurs de l'Académie des sciences tchèque viennent d'annoncer la découverte d'objets "potentiellement dangereux" en provenance des Taurides, qui pourraient causer un "désastre local ou continental". Les Taurides correspondent à un essaim d'astéroïdes et de poussières qui se sont détachés suite au passage d'une comète, lorsque notre Terre passe à travers cette trainée, on assiste à un phénomène d'étoiles filantes.


Malheureusement, il apparait que certains corps d'envergure se sont glissés au milieu de ces débris habituellement insignifiants. Selon les premières observations, on pourrait ainsi faire face à des corps de 12 mètres de diamètre, mais on note également au moins deux autres astéroïdes avec des tailles de 200 et 300 mètres. Le risque de collision avec la Terre est plausible, et ce type de corps ne se désintègre pas entièrement lors de son passage dans notre atmosphère.

Reste que contre ce type d'événement, nous restons à ce jour impuissants. Si ces météorites ne touchent pas le sol terrestre, elles peuvent malgré tout percuter l'un des nombreux satellites en orbite autour de notre planète et provoquer une réaction en chaine aux conséquences désastreuses.

Source: generation-nt.com




La France s'apprête à autoriser les pesticides tueurs d'abeilles


Selon RMC, le gouvernement envisage d'autoriser à nouveau les pesticides tueurs d'abeilles et l'épandage aérien.



Le gouvernement étudie un assouplissement de l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes et des épandages aériens dans le cadre du projet de loi dit de "simplification", rapporte RMC lundi matin, document de travail interministériel daté du 21 juin à l'appui. Une telle décision reviendrait sur des avancées écologistes considérées comme majeures.
Une loi française plus sévère qu'ailleurs. Les députés ont voté l'été dernier pour interdire les néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies d'abeilles, à partir de 2018. Des dérogations restent cependant possibles jusqu'en 2020. Selon le texte obtenu par RMC, Matignon envisa
ge de revenir sur cette interdiction, au prétexte que la loi française est plus sévère que la norme européenne imposée par Bruxelles. L’exécutif entend notamment étendre le périmètre de dérogations à cette interdiction.
La semaine dernière, le gouvernement d'Édouard Philippe a annoncé son intention d'arrêter de "surtransposer" les directives européennes dans le droit français afin de renforcer l'attractivité de la place de Paris, notamment après le Brexit. Selon ce même document, le gouvernement estime qu'il y a également "surtransposition" dans le cas des épandages aériens de pesticides, pour le moment interdits sauf situation d'urgence.
À l'encontre des engagements de Nicolas Hulot. Comme le rappelle BFMTV, cette trame de projet de loi irait à l'encontre des engagements pris par le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, qui ne semblait pas enclin à faire machine arrière. "On a un socle d'acquis sur ces sujets-là, et pour l'instant, l'idée n'est pas de reculer (...) Je veux en être le garant", a-t-il déclaré à RMC. De son côté, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, assure que le dossier n'est pas encore tranché.
Source: europe1.fr 

dimanche 25 juin 2017

Attaque destructrice contre le croiseur américain "'USS Fitzgerald": représailles russes ou Faux Drapeau ??


"La marine américaine contrôle tous les océans. Nous sommes d’un ordre de grandeur plus puissant que quiconque. Vouloir mettre en cause  ce pouvoir peut se produire, mais pour cela il faut des guerres, et cela prendra certainement des générations "

- George Friedman, fondateur et ancien chef de la direction, Stratfor
La dernière fois que George Friedman a prononcé ces mots sur la suprématie mondiale incontestée de la marine américaine, c'était au début de 2015 en parlant au Chicago Council on Global Affairs. Il a perdu son emploi à Stratfor - souvent appelée la CIA privée - peu de temps après. Non seulement M. Friedman s’est-il trompé sur la longue vision de la prouesse navale américaine, mais il a révélé tout à fait indiscrètement l'histoire ultra secrète concernant l'assaut implacable contre la Russie par l'Axe Anglo-Américano-Sioniste. 

Rien ne permet de mieux comprendre combien M. Friedman se trompe sur la suprématie navale américaine que la récente attaque réussie contre l'USS Fitzgerald. Et ne vous méprenez pas, c'était une attaque furtive avec un grand objectif. Cet objectif, bien sûr, était de montrer au monde entier que chaque navire de guerre des États-Unis est maintenant une cible facile, "un canard assis immobile". Pour le moment, on ne sait pas qui est l'auteur de l'attaque, mais d'après la technologie utilisée, il y a quatre possibilités : la Russie, la Chine, la Corée du Nord. ou ...la CIA.

Il est vrai que, compte tenu de la technologie très avancée « scalar-wave » utilisée dans les armes russes, aucune marine n'est en sécurité en haute mer. En fait, les systèmes de radar, de navigation, de communication et d'armes de n'importe quel navire de guerre peuvent être incapacités en appuyant sur un bouton. Les Russes ont prouvé cela avec le passage de l'USS Donald Cook en mer Noire en avril 2014. Même les marins qui ont été témoins de cet incident inégalé sur le navire ont été profondément touchés. Nous avons vu que  27 marins de l'USS Donald Cook ont ​​demandé à être relevés du service actif.

Attaque furtive contre USS Fitzgerald

Le 17 juin 2017, l'USS Fitzgerald, un destroyer hautement équipé de la classe Arleigh Burke, est entré en collision avec un navire porte-conteneurs qui a sérieusement endommagé le destroyer. "Sept marins du Fitzgerald ont été tués. Plusieurs autres ont été blessés, y compris le commandant, le commandant Bryce Benson. "



Voici des détails plus détaillés sur la «collision» planifiée.
À «environ 1h30 du matin, le 17 juin 2017, Fitzgerald s'est heurté à ACX Crystal, un navire à conteneurs philippin de 29 060 tonnes brutes et pesant près de 40.000 tonnes. La plupart des 200 membres d’équipage de Fitzgerald 200 étaient endormis à ce moment-là. La collision s'est produite à environ 56 milles nautiques (104 kilomètres, 64 milles) au sud-ouest de son port d'attache de Yokosuka, au Japon. "

Jusqu’à quel point les dégâts de cette attaque sont-ils sérieux?

"Le côté tribord de Fitzgerald a été gravement endommagé. L'arête bulbeuse du navire porte-conteneurs a pénétré dans la coque du destroyer sous la ligne de flottaison, inondant un espace de machines, la salle de radio et deux espaces d'accostage de l'équipage. La cabine du capitaine est écrasée. Sept hommes d'équipage ont été retrouvés disparus après la collision, et leurs corps ont été retrouvés le lendemain après que les secouristes ont eu accès aux compartiments inondés. Plusieurs autres ont été blessés, y compris le commandant du navire et deux marins que les Japonais ont évacués par hélicoptère. "

La photo en haut de cet article reflète fidèlement le rapport de dégâts précédent. La destruction considérable au milieu du navire de guerre était si grave qu'il fallait le remorquer vers le port. Ce type de collision ne peut pas se produire, sauf si on a forcé la collision. Et il en a été  ainsi.

Analyse de l'attaque

Ce qui suit est un schéma de la route du navire-conteneur qui a bloqué l'USS Fitzgerald. Cette route indique clairement que le Fitzgerald a d'abord été immobilisé par une technologie étrangère. Ensuite, l'ACX Crystal, un navire porte-conteneurs battant pavillon Philippin, a fait demi-tour et a frappé directement le Fitzgerald afin que la cabine du capitaine soit écrasée. Celui qui dirigeait l'ACX Crystal sur le Fitzgerald savait exactement ce qu'il faisait.



Lorsqu'il est décrit par un ancien marin, il est évident que cet assaut naval était bien planifié et bien exécuté. "Un rapport vidéo sur l' attaque est meilleur que beaucoup d'autres, car il est réalisé par un expert en enquêtes sur les accidents. Les capacités électroniques du navire ont été bloquées, et le navire a été aveuglé, avant que le cargo ne l’éperonne. Le Fitzgerald a réussi à éviter d'être coupé en deux, mais il a subi un coup grave sur le côté tribord. "


Les technologies avancées

La Russie, la Chine et d'autres pays alignés sur le BRICS possèdent maintenant, pour se défendre, des technologies d'armes qui dépassent largement la capacité des États-Unis et du Royaume-Uni (les anciens maîtres des mers et des océans). Il y a eu un certain nombre d'incidents (dont la plupart n'ont pas été signalés) au cours desquels la Russie a démontré à la marine américaine qu'ils sont aussi vulnérables que les «canards assis», autrement dit des cibles faciles.

La technologie Magrav rebat les cartes du jeu 
mondial

Avec cette nouvelle compréhension, il incombe grandement aux pays de l’axe anglo-américano-sioniste de réévaluer avec précision le véritable calcul militaire qui sous-tend l'échiquier géopolitique global d'aujourd'hui. Non seulement ce Grand Jeu évolue rapidement, tous les anciens paradigmes se dissolvent en temps réel. Cette situation en développement n'est pas très différente de ce qui se passera bientôt lorsque l’Énergie Libre et gratuite rendra obsolètes les paradigmes de combustibles fossiles, d'hydrocarbures, d'énergie nucléaire et d'énergie hydroélectrique.

Conclusion

Bien que cette attaque contre l'USS Fitzgerald semble être une attaque typique sous faux drapeau (voir le commentaire ci-dessous), coordonnée par la CIA pour commencer une guerre, elle semble avoir été une véritable attaque perpétrée pourprévenir la guerre.

- Le gouvernement américain va-t-il accuser la Corée du Nord pour cette collision délibérée? Ou la Russie? Ou l’Iran ? 
- Est-ce une représaille russe consécutive aux nombreux bombardements américains contre l'armée syrienne ( causant la mort de conseillers russes) , et à la destruction d'avions 
syriens  ? 

- Est-ce une nouvelle démonstration faite par les Russes ou les Chinois pour dire aux Américains : vous n'avez aucun intérêt à déclencher la troisième guerre mondiale, car vos avions et vos bateaux risquent de devenir sourds et aveugles dès le début des hostilités.

Cette attaque est un grave avertissement à l’Axe Anglo-Américano-sioniste de ne pas s'immiscer dans les affaires de l'Asie de l'Est, ni même de penser déclencher la phase chaude de la troisième guerre mondiale.

Source: numedia-liberum.blogspot.ca