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dimanche 19 novembre 2017

3 séismes majeurs dans la même journée frappent la Nouvelle-Calédonie


Un deuxième séisme, cette fois de magnitude 6.9 avait frappé l' archipel français de Nouvelle-Calédonie.
Un troisième séisme a sévi vers 22h43 UTC et a enregistré 7.0 selon la E.M.S.C. et a une profondeur de 10 km. Plus tôt dans cette journée, un premier séisme de 6.4 avait frappé l'archipel.
Le deuxième séisme de magnitude 6,9 s'est produit dimanche à 67 km au large de l'archipel des îles Loyauté, en Nouvelle-Calédonie, a annoncé le service géologique national américain USGS.
Selon l'USGS, le foyer du séisme se trouvait à une profondeur de 19 km.
Le premier tremblement de terre de magnitude 6,4 s'est produit dimanche matin au large de la Nouvelle-Calédonie, à 262 km de Nouméa, chef-lieu de cette collectivité d'outre-mer française. Il n'y a pas d'information sur des victimes ou des destructions. L'alerte au tsunami n'a pas été déclenchée lors des deux premiers séismes, aucunes nouvelles n'est disponible pour le troisième séisme.

Extraits: sputniknews.com et emsc.eu

samedi 18 novembre 2017

Cela se confirme, un âge glaciaire va recouvrir la Terre


Cela se confirme, un âge glaciaire va recouvrir la Terre
Toutes les taches solaires ont disparu du côté du Soleil situé​ face à la Terre, ont rapporté des scientifiques de l’Institut de physique Lebedev de Moscou, basant leurs conclusions sur des photos prises il y a deux semaines. Les conséquences pourraient être importantes pour toute la planète. Est-ce qu’un nouvel âge glaciaire nous attend?
Quelque chose ne tourne pas rond avec le Soleil. En septembre, la NASA a annoncé la plus grande éruption solaire en 12 ans, ce qui était inattendu quand on a à l’esprit que le Soleil se dirige vers une période connue sous le nom de minimum solaire, lorsque l’activité de surface devient muette.
En 2016, utilisant les observations d’autres étoiles similaires au Soleil faites par le télescope spatial Kepler de la NASA, des scientifiques des États-Unis ont annoncé que le Soleil entrait dans une phase spéciale de son évolution magnétique. Ces résultats ont fourni la première vraie confirmation du fait que les cycles des taches solaires datant de 11 ans risquaient de disparaître complètement. Cela signifie que le Soleil aura moins de taches solaires que pendant la première moitié de sa durée de vie estimée à 10 milliards d’années en tant qu’étoile brûlante composée d’hydrogène.
Les scientifiques pensaient à l’origine que cela se produirait lentement, mais selon des chercheurs de l’Institut de physique Lebedev, le processus est déjà en cours – les taches solaires complexes et les éruptions solaires associées ont complètement disparu sur le Soleil.
« Sur la base de l’image que nous voyons maintenant, le Soleil se dirige inévitablement vers un autre creux, qui sera atteint à la fin de 2018 – ou durant la première moitié de 2019 », ont déclaré les scientifiques dans un communiqué.
Ce n’est cependant que la première étape du processus. Selon les chercheurs de Moscou, les régions de plasma chaud vont également disparaître, puis le rayonnement solaire tombera également à zéro.
« Enfin, au minimum, l’énergie magnétique solaire disparaîtra presque complètement, affirment les chercheurs. Sous cette forme, notre étoile peut exister de plusieurs mois à un an, après quoi de nouveaux flux de champ magnétique commenceront à émerger des profondeurs du Soleil, les premières taches apparaîtront, et le cycle solaire entamera un nouveau cycle de révolution de 11 ans ».
Actuellement, des taches isolées et même des flashs de faible intensité peuvent encore apparaître sur le Soleil pendant une courte période, mais ce n’est que le dernier épisode d’une activité qui s’estompe. Selon les chercheurs, les taches solaires disparaîtront complètement dans les 2 à 3 prochains mois.
Les conséquences pour la Terre pourraient être plus de vagues de froid, du gel et de fortes chutes de neige. Le dernier Petit Âge glaciaire, observé aux XVIIe et XVIIIe siècles, a coïncidé avec ce qui a été qualifié de « dysfonctionnement du cycle solaire », durant lequel, pendant 50 ans, il n’y avait presque pas de taches solaires sur le Soleil.
Le Petit Âge glaciaire a apporté des hivers plus froids en Europe et en Amérique du Nord. Au milieu du XVIIe siècle, des fermes et des villages des Alpes suisses ont été détruits par l’arrivée de glaciers. Les canaux et les rivières en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas gelaient régulièrement et les premiers colons d’Amérique du Nord ont signalé des hivers exceptionnellement rudes.
Source : wikistrike.com

Nibiru: La NASA annonce que ce système ferait sortir la lune de son orbite



Le Dr David Morrison, un astronome du Centre de recherche Ames de la NASA, a dit que si le système entrait dans le système solaire interne, il perturberait la position de toutes les planètes et «éjecterait la lune de l'orbite terrestre». Les théories du complot prétendant que le système Nibiru ou Planet X se dirige vers la Terre, déclencheront une apocalypse mondiale à partir du dimanche 19 novembre. Les prétendus dénonciateurs de Nibiru affirment que la NASA est au cœur d'une conspiration d'élite mondiale visant à cacher la vérité à la population générale alors qu'ils cherchent refuge dans des bunkers souterrains secrets. Le mythe de Nibiru a émergé en 1976, lorsque l'écrivain Zecharia Sitchin a revendiqué deux anciennes cultures du Moyen-Orient, les Babyloniens et les Sumériens, racontées d'une planète géante surnommée Nibiru qui orbitait le Soleil.

En janvier 2002, une étoile terne dans une constellation obscure devenait soudainement 600 000 fois plus lumineuse que notre Soleil et la théorie Nibiru ou Planet X prétend qu'un mini système solaire composé d'un soleil, de planètes et de lunes se cache dans l'espace à la périphérie de notre système avec une énorme orbite de 3 600 miles du soleil. Ils disent que la planète fera basculer les pôles, provoquant de grands tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Mais la NASA a dit à plusieurs reprises que Nibiru n'existe pas. Le Dr David Morrison, astronome et spécialiste des sciences spatiales au Centre de recherche Ames de la NASA, a pris la parole lors d'un podcast publié par le site Web du Search for Extraterrestrial Life Institute (SETI). Il faisait partie de la Big Picture Science Radio Show, qui a diffusé un épisode intitulé "Skeptic Check: Nibiru! (Encore!)". Parmi les autres invités figuraient Robert E. Bartholomew, sociologue médical au Botany College, Auckland, Nouvelle-Zélande, et Michael Brown, astronome au California Institute of Technology.

Voilà, la NASA joue encore au ping-pong avec ce sujet brûlant, ment et dément, ment et dément.... À suivre.....

Extraits: beforeitsnews.com
Traduction

jeudi 16 novembre 2017

Les habitants de l’Alaska se préparaient à une frappe nucléaire de PyongyangLes habitants de l’Alaska se préparent à une frappe nucléaire de Pyongyang



Les autorités de l’Alaska ont demandé à la population de se préparer à une attaque nucléaire de Pyongyang, selon le Daily Mail.
Le membre du Comité des plans d'urgence d'AlaskaJeremy Zidek a appelé les habitants à se préparer à une frappe nucléaire nord-coréenne, annonce leDaily Mail.
Il a recommandé de faire des provisions de denrées alimentaires et de médicaments, y compris ceux antiradiations, d'avoir des réserves d'eau, des lampes torches et des radios.
«Ce que nous recommandons aux gens est de faire la même chose que ce qu'ils feraient pour se préparer à n'importe quelle catastrophe naturelle», a déclaré M.Zidek.
Selon lui, il n'y aura pas assez de temps pour une évacuation, lors d'une attaque nucléaire. C'est pourquoi, le meilleur conseil est de s'abriter et d'attendre la fin de l'attaque.
Aujourd'hui, il n'y a pas d'abris antiatomiques centralisés en Alaska mais il y a un système de défense antimissile, a-t-il indiqué.
La tension reste très élevée dans la péninsule coréenne depuis que Pyongyang a effectué son sixième essai nucléaire et a procédé à plusieurs tests de missiles balistiques théoriquement capables d'atteindre le territoire continental desÉtats-Unis. Pyongyang et Washington utilisent depuis longtemps une rhétorique belliqueuse.
Les Forces armées américaines procèdent régulièrement à des exercices qui consistent à contrer d'éventuelles attaques de missiles nord-coréens.

Source : sputniknews.com

lundi 13 novembre 2017

Prédiction de tremblements de terre le 19 Novembre prochain...


LE 19 NOVEMBRE prochain, on verra le tremblement de terre d'Armageddon à travers de vastes régions de la planète alors que des plaques tectoniques se heuteront et que des volcans éclateront à cause de l'effet de la planète X Nibiru, selon un groupe d'astronomes et de sismologues. La destruction touchera des zones vulnérables du monde entier, de la France et de l'Italie à l'Alaska et à la Russie, en passant par la côte ouest américaine, l'Indonésie et le Japon, et les pertes en vies humaines se chiffreront par millions. Le groupe a cartographié les mouvements de la soi-disant Black Star, alias Nemesis, Nibiru et planète X, qu'ils croient être un jumeau pour notre propre Soleil avec une influence gravitationnelle massive tirant et serrant la Terre. La NASA est sceptique quant à son existence, mais cela n'a pas empêché l'agence spatiale américaine de dépenser des millions de dollars à la recherche de l'étoile noire. Les astronomes ont mené la sonde All Star de Micron - une étude infrarouge de quatre ans sur le ciel nocturne - et la NASA a envoyé son explorateur infrarouge à large champ pour rechercher des pseudo-étoiles connues sous le nom de naines brunes.

Encore une prédiction à suivre, il en existe tellement sur le Net. Je ne la classe pas comme alerte, juste pour de l'information usuelle. -Benoit Godin

Source: TradCatKnight
Adaptation

Deux puissants séismes ont frappé ce dimanche, plus de 300 morts



Après le puissant tremblement de terre qui a fait des centaines de victimes en Irak et en Iran, les secouristes russes se sont déclarés prêts à aider les habitants des régions frappées.
Le ministère russe des Situations d'urgence a offert de l'aide à l'Irak et à l'Iran, touchés par un puissant tremblement de terre de magnitude 7,3 qui a fait au moins 330 morts ce dimanche.
Le ministre russe des Situations d'urgence, Vladimir Poutchkov, a envoyé aux ministres de l'Intérieur des deux pays des télégrammes de condoléances et des propositions d'aide.
«Au nom du ministre russe des Situations d'urgence, veuillez accepter mes sincères condoléances suite au tremblement de terre dévastateur. Faites-moi savoir si les forces et les ressources du Service d'urgence de la Russie peuvent être utiles pour affronter cette catastrophe naturelle», est-il indiqué dans les télégrammes du ministre russe des Situations d'urgence.
Au moins 328 personnes ont trouvé la mort en Iran et huit en Irak après le puissant séisme qui a touché 14 provinces iraniennes. Le séisme a déclenché des glissements de terrain qui gênent les efforts des secours.
Plus de 70.000 personnes avaient besoin d'un abri de fortune, selon le Croissant rouge iranien.
Le centre sismologique iranien a enregistré d'ores et déjà 118 répliques et dit en attendre d'autres.

Selon des observateurs, ce tremblement de terre serait possiblement être la cause d'un essai nucléaire souterrain, ce qui reste à confirmer....  

Par ailleurs, un  séisme de magnitude 6,5 a frappé l’ouest du Costa Rica dimanche soir, a annoncé l’institut géologique américain (USGS).

Prisde panique, un homme et une femme sont décédés de crise cardiaque, a indiqué à la presse locale le porte-parole du ministère de la Sécurité, Carlos Hidalgo.

La secousse a été localisée à 16 km au sud-est de la station balnéaire touristique de Jaco, sur la côte pacifique, à une profondeur de 19,8 km, selon l’USGS.

Source: Internet

samedi 11 novembre 2017

Un mystérieux accident nucléaire se serait produit fin septembre en Russie


Un rejet massif de ruthénium 106 a été détecté dans plusieurs pays européens. Un tel événement aurait nécessité en France une protection des populations.

Que s’est-il passé, à la fin du mois de septembre, dans les régions sud de l’Oural ? Selon les autorités françaises de contrôle, il s’y est très vraisemblablement produit un accident nucléaire, dont la nature reste à ce jour mystérieuse, la Russie ayant démenti toute implication. Il aurait pourtant généré une très forte contamination, aux conséquences potentiellement graves pour les populations riveraines.
Au début d’octobre, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) donnait l’alerte, en signalant la détection, par plusieurs réseaux européens de surveillance de la radioactivité dans l’atmosphère, d’un radionucléide artificiel, le ruthénium 106, à de très faibles niveaux.

Les investigations menées en Europe dans les semaines suivantes ont montré qu’au moins quatorze pays, dont la France, ont mesuré la présence de ce radioélément dans l’air ambiant.
Saisie, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a demandé à l’ensemble des pays membres de communiquer leurs résultats. La valeur la plus élevée, parmi quatre cents résultats collectés, s’élève à 0,15 becquerel par mètre cube d’air et a été enregistrée le 30 septembre en Roumanie, rapporte l’Autorité française de sûreté nucléaire (ASN) dans un communiqué publié le 9 novembre. Elle ajoute que « la baisse des activités mesurées, désormais en dessous du seuil de détection, montre que cet épisode est aujourd’hui terminé ».
Dans l’Hexagone, l’IRSN, qui dispose de plus de quarante stations de collecte d’aérosols par filtration d’air, a relevé, entre le 27 septembre et le 13 octobre, de très faibles dépôts – à l’état de traces – dans ses stations de la Seyne-sur-Mer (Var), Nice et Ajaccio. Le niveau le plus haut, de 46 microbecquerels par mètre cube d’air, a été mesuré à Nice, entre le 2 et le 9 octobre.
Sans conséquence en Europe
« Depuis le 13 octobre, le ruthénium 106 n’est plus détecté en France », précise l’établissement public. Il ajoute que « les niveaux de concentration dans l’air en ruthénium 106 qui ont été relevés en Europe, et a fortiori en France, sont sans conséquence, tant pour la santé humaine que pour l’environnement ».
L’IRSN a, cependant, poussé plus loin son enquête, en tentant de remonter la piste du ruthénium 106. La présence de ce radionucléide dans l’atmosphère ne peut avoir pour origine un accident sur un réacteur nucléaire, car il aurait été dans ce cas accompagné d’autres produits de fission, en particulier d’isotopes radioactifs du césium, qui n’ont pas été détectés. Une autre hypothèse, la chute d’un satellite équipé d’un générateur électrique à ruthénium, a également été écartée par l’AIEA.

Source lemonde.fr

mercredi 8 novembre 2017

Au seuil de la guerre: 44 intercepteurs de missiles installés en Alaska


Dans le contexte des menaces représentées par la Corée du Nord et l’Iran, l'Agence américaine de défense antimissile (MDA) a achevé le déploiement de 44 systèmes antimissiles au sol en Alaska.


Les tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis battent leur plein, et désormais, la base militaire américaine de Fort Greely, en Alaska, est dotée de 44 intercepteurs de missiles. L'Agence américaine de défense antimissile a communiqué mercredi que le déploiement des systèmes antimissiles a été achevé le 2 novembre.
«La MDA et Boeing ont installé le 44ème intercepteur dans le silo de lancement du complexe antimissile de Fort Greeley», a déclaré le service de presse de l'agence, cité par son directeur, Sam Greaves.
Auparavant, les autorités américaines de la Défense ont signalé que d'ici la fin de 2017, 44 intercepteurs devraient être déployés en Alaska. Selon les déclarations officielles, ils sont conçus pour intercepter les missiles nord-coréens et iraniens.
En outre, la Maison Blanche a envoyé une demande supplémentaire au Congrès pour redistribuer les fonds nécessaires visant à l'installation de 20 intercepteurs supplémentaires en Alaska.
Source : sputniknews.com

mardi 7 novembre 2017

Alerte rouge: les satellites détectent des mouvements majeurs à la base nucléaire de Kim Jong-un


L'explosion nucléaire de la Corée du Nord IMMINENTE?  

Les satellites détectent des mouvements majeurs dans la base nucléaire de.Kim. La Corée du Nord semble se préparer à une nouvelle explosion nucléaire, les satellites ayant détecté une activité significative autour du site d'essai nucléaire de Kim Jong-un.

Dossier a

Source : beforeitsnews.com
Adaptation : Benoît Godin

La Corée du Nord entourée: navires de guerre américains, bombardiers, missiles et 80 000 soldats prêts


La Corée du Nord est presque totalement entourée d'un mur de navires de guerre américains, de bombardiers et de missiles, avec plus de 80 000 soldats en état d'alerte alors que Donald Trump se trouve en Asie.

Source : qronos16

lundi 6 novembre 2017

Le Japon se dit prêt à abattre les missiles nord-coréens, la Chine réagit



Alors que le Premier ministre japonais a menacé d’abattre les missiles tirés par Pyongyang, Pékin espère arriver à une désescalade sur la péninsule par la voie des négociations.
La Chine a appelé lundi à chercher une solution à la crise coréenne à la table des négociations, qualifiant la situation sur la péninsule d'«extrêmement compliquée et sensible». Réagissant aux propos tenus par le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, lors d'une conférence de presse commune avec Donald Trump, actuellement en tournée en Asie, le ministère chinois des Affaires étrangères a exprimé l'espoir d'une résolution pacifique du problème.
«Nous espérons que dans les conditions actuelles, tous les propos et actions des parties concernées contribueront à la baisse des tensions et au retour à la voie d'une solution négociée sur les problèmes de la péninsule», a indiqué lundi Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise.
Le Président américain, qui a entamé à Tokyo une vaste tournée en Asie qui le mènera dès mardi à Séoul, a mis en exergue la nécessité d'isoler plus encore le régime de Kim Jong-Un, affirmant que «l'heure de la patience stratégique était révolue».
Apportant son soutien au chef de la Maison-Blanche, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a de son côté affirmé que le Japon abattrait les missiles nord-coréens «si nécessaire», mais en coopération avec Washington.

Source : sputniknews.com

samedi 4 novembre 2017

À suivre aujourd'hui : tremblement de terre 6.8 Tonga, le Black-out américain et l'Antifa aux USA



Un séisme de magnitude 6,8 a frappé l'océan Pacifique, près des îles Tonga et des îles Samoa. La secousse a été centrée à 86 km au nord-est de Hihifo, Tonga, et au sud-ouest d'Apia, au Samoa, selon le United States Geological Survey. Cela s'est produit à une profondeur de 10 km. Le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique a déclaré que le tremblement de terre ne posait pas de risque de tsunami. Un résident d'Apia a fît que le tremblement de terre était un "tremblement prolongé", qui a duré environ 30 secondes. Samoa Observer a rapporté que c'était l'un des tremblements les plus longs à avoir frappé Samoa depuis un moment.



Cette fin de semaine, le DoD des USA et plusieurs autres participants tiendront un exercice de " Black-out " général sur le territoire américain. Il y a déjà beaucoup de protestations et cet exercice semble être synchronisé avec le mouvement radical Antifa qui veux sévir dans plusieurs villes.



L' Antifa avait annoncée qu'elle prévoyait de purger tous les électeurs Trump, républicains et conservateurs américains dans ce pays. Donc, aujourd'hui le 4 novembre, l'organisation terroriste d'extrême gauche fera irruption dans la violence, attaquera des maisons, saisira des armes et causera un chaos absolu. Né sous l'administration Obama vers 2014, le groupe radical de gauche "Antifa" est devenu une menace terroriste nationale.

Source: Internet
Benoît Godin

jeudi 2 novembre 2017

Les États-Unis envoient leurs navires et avions de guerre aux portes de la Corée du Nord


Le secrétaire de la Défense James Mattis a encore averti la Corée du Nord que l'armée américaine était prête à anéantir le pays de 25 millions d'habitants à moins qu'il abandonne son arsenal nucléaire. La menace, appuyée de la croissance d'une présence militaire américaine sans préédent en Asie du Nord-Est, place cette région et le monde au bord d'une guerre catastrophique. 

« Je n'arrive pas à imaginer une condition où les États-Unis accepteraient la Corée du Nord en tant que puissance nucléaire », a-t-il dit à des journalistes à Séoul samedi. « Détrompez-vous, toute attaque contre les États-Unis ou ses alliés sera vaincue, et tout usage d'armes nucléaires par le Nord sera contré par une réponse militaire massive qui sera efficace et écrasante. » 

Le caractère des plans de guerre américains est offensif, et non pas défensif. En réponse à une question concernant une attaque américaine préventive contre la Corée du Nord afin d'empêcher une attaque possible contre Séoul, Mattis a confirmé, « oui, nous avons ces options ». Sous l'OPLAN 5015, les forces des États-Unis et la Corée du Sud sont prêtes pour des frappes offensives massives contre l'infrastructure nucléaire, militaire et industrielle de la Corée du Nord, ainsi que des «raids de décapitation» par des forces spéciales pour assassiner ses dirigeants principaux. 

Même si Mattis a souligné que «notre but n'est pas la guerre», le président américain Trump a dans les faits exclu toute autre option, à part la capitulation totale de la Corée du Nord aux demandes de Washington. Trump a réprimandé le secrétaire d'État Rex Tillerson plus tôt ce mois-ci pour lui avoir fait « perdre son temps » en tentant d'évaluer la possibilité de liens diplomatiques avec la Corée du Nord. 

Trump est sur le point de commencer son voyage officiel en Asie cette semaine, qui comprendra une visite au Japon, en Corée du Sud et en Chine. Après avoir menacé devant l'ONU de «complètement anéantir» la Corée du Nord, il utilisera sans doute cette menace incendiaire pour menacer non seulement Pyongyang, mais la région tout entière, particulièrement la Chine que les États-Unis considèrent comme l'obstacle principal à leur hégémonie mondiale. 

Ce voyage prendra place dans le contexte d'une démonstration de force massive de l'armée américaine près de la péninsule coréenne, incluant: 

* Trois porte-avions nucléaires - l'USS Ronald Reagan, l'USS Nimitz et l'USS Theodore Roosevelt - qui se préparent pour des exercices conjoints avec leur groupe d'assaut. Chaque porte-avions est accompagné de six à dix navires de guerre, incluant des croiseurs, des contre-torpilleurs et des sous-marins nucléaires, et a une escadre aérienne de dizaines de chasseurs et d'autres aéronefs militaires. 

* L'USS Michigan, un sous-marin nucléaire armé de plus de 150 missiles Tomahawk, qui s'est amarré en Corée de Sud le 17 octobre en préparation à des exercices conjoints avec l'USS Reagan. Le sous-marin transporte également des Navy SEAL. On aurait rapporté, d'après une escale en avril, qu'il avait aussi à son bord la fameuse SEAL Team Six, responsable d'avoir assassiné Oussama ben Laden. 

* Toutes les bases militaires de la région, particulièrement en Corée du Sud, le Japon, Guam et l'Australie sont sans aucun doute dans un état d'alerte élevé. Le Pentagone a 28.500 employés militaires en Corée du Sud, près de 54.000 au Japon et environ 4,000 à Guam, en plus d'une flotte importante de navires et d'avions de combat. L'Australie joue dans les faits le rôle de base arrière pour les Marines, navires et avions américains, et abrite également des bases importantes de communications et d'espionnage. Deux frégates australiennes doivent arriver en Corée du Sud cette semaine pour des exercices conjoints. 

* Le Pentagone se prépare à déployer, pour la première fois, un escadron d'avions de combat F-35A et 300 personnes vers la base américaine japonaise sur l'île d'Okinawa. La cinquième génération avancée de chasseurs furtifs pourrait très bien être utilisée dans une première vague pour détruire les défenses aériennes de la Corée du Nord et ouvrir la voie à un assaut aérien massif. 

* L'Air Force américaine effectue une provocation militaire après l'autre avec des vols de bombardiers stratégiques B-52 et B1-B près de la Corée du Nord. Dimanche, le Commandement stratégique américain, responsable de l'arsenal nucléaire, rapportait qu'il avait envoyé un bombardier furtif B-2 des États-Unis jusqu'au Pacifique pour «familiariser l'équipe aérienne» et assurer «un degré élevé de préparation et d'efficacité». Contrairement au B1-B, le B-2 tout récent est capable de larguer des bombes nucléaires. 

Ce vol clarifie les commentaires obscurs du vice-président américain Mike Pence pendant une visite vendredi dernier à la base aérienne de Minot en Dakota du Nord, qui abrite 26 B-52 capables d'attaques nucléaires et 150 sites de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM). Faisant référence à la Corée du Nord, Pence a déclaré: «Maintenant plus que jamais, votre commandant en chef (Trump) s'attend à ce que vous soyez prêts. Restez alertes, concentrez-vous sur votre mission.» 

L'administration Trump se prépare à une guerre non seulement avec des armes conventionnelles, mais avec des bombes nucléaires dirigées contre la Corée du Nord et d'autres puissances telles que la Chine et la Russie qui pourraient rejoindre le conflit. La semaine dernière, l'Air Force a annoncé qu'elle se préparait à remettre ses bombardiers nucléaires B-52 en état d'alerte 24 heures. En même temps, tel que le rapportait le Guardian dimanche, l'administration Trump prépare un nouvel Examen du dispositif nucléaire qui ouvrira la porte à une série de nouvelles armes nucléaires et modifiera la réglementation de leur usage. 

La seule conclusion à laquelle le régime de la Corée du Nord peut arriver est que le pays fait face à la menace imminente d'une attaque militaire américaine, avec des armes conventionnelles ou nucléaires. NKNews basé en Corée du Sud rapportait cette fin de semaine que la Corée du Nord organisait des exercices d'évacuation de masse dans les villes le long de la côte est. 

Le monde est peut-être plus prêt d'une guerre nucléaire que jamais auparavant. Pendant l'impasse nucléaire extrêmement tendue entre les États-Unis et la Russie lors de la crise des missiles cubaine de 1962, les dirigeants américains et russes ont tenté de prévenir un échange nucléaire qui aurait dévasté le monde. 

Par contre, Trump poussé par les contradictions insurmontables du capitalisme américain et mondial, avance avec un degré sans précédent d'insouciance afin d'intentionnellement enflammer des zones de tension en Asie, ainsi qu'au Moyen-Orient et en Europe de l'Est. Embrouillé dans une crise de politique intérieure après l'autre, et faisant face à l'hostilité publique à son programme d'austérité et de guerre, Trump est propulsé vers le déclenchement d'une guerre afin de canaliser les immenses tensions sociales vers l'extérieur contre un ennemi étranger. 

Ces mêmes tensions poussent les travailleurs et les jeunes aux États-Unis et à travers le monde dans la lutte pour défendre leurs conditions de vie, leurs droits démocratiques de base et prévenir un conflit qui plongerait le monde dans la barbarie. Ce mouvement doit trouver une expression consciente dans le programme de l'internationalisme socialiste pour lequel lutte le Comité international de la Quatrième Internationale, afin de mettre fin au système capitaliste en faillite qui engendre la guerre et la misère sociale. 


Source : wsws.org

mercredi 1 novembre 2017

Des bombardiers nucléaires russes et US dépêchés vers la Corée du Nord


LA Russie et les États-Unis ont dépêché leurs bombardiers porteurs d’armes nucléaires aux frontières de la Corée du Nord sur fond de tensions provoquées par l’échange de menaces d’une attaque nucléaire entre Washington et Pyongyang, d’après le journal The Sun.
Un bombardier furtif américain Northrop B-2 Spirit serait capable de porter jusqu’à 31.500 kg de bombes dont des armes nucléaires, a décollé le weekend dernier de la base aérienne de Whiteman, dans le Missouri, pour une mission de longue durée dans la région Asie-Pacifique, a annoncé le journal britannique The Sun.
La Russie a elle-aussi envoyé des bombardiers stratégiques dans cette région, dans le cadre d’exercices de routine organisés le 30 octobre, d’après le ministère russe de la Défense.
Des chasseurs F-18 américains et des F-15F-4 et F-2A japonais ont escorté deux bombardiers lourds russes Tupolev Tu-95MS sur certains secteurs de leur vol alors qu’ils survolaient les eaux internationales de la mer du Japon et de la partie occidentale du Pacifique.
Selon The Sun, la menace d’une guerre nucléaire impliquant la Corée du Nord ne cesse de s’accroître, si des bombardiers stratégiques de deux grandes puissances comme la Russie et les États-Unis s’approchent presque simultanément des frontières nord-coréennes.
Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a déclaré samedi à Séoul que les États-Unis n’accepteraient jamais la Corée du Nord comme une puissance nucléaire. Il a accusé le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un de développer des programmes balistique et nucléaire «illégaux et inutiles».
Le chef du Pentagone a promis de riposter massivement à l’emploi d’armes nucléaires par Pyongyang qui n’arrête pas de proférer des menaces.
Selon The Sun, cette nouvelle s’est répandue peu avant les informations sur l’effondrement début septembre d’un tunnel sur le polygone nord-coréen d’essais nucléaires souterrains. Les médias ont précisé que l’effondrement, qui aurait fait 200 morts, se serait produit quelques jours après le sixième depuis 2006, et dernier en date, test nucléaire effectué par Pyongyang le 3 septembre. Les informations sur ce drame ont provoqué des craintes sur le danger d’une fuite radioactive sur le polygone.
La Corée du Nord affirme avoir besoin d'armes nucléaires pour contrecarrer les tentatives des États-Unis d’étouffer son économie et de renverser le pouvoir en place.
Le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a, pour sa part, qualifié la Corée du Nord de «menace globale». Pendant son séjour au Japon, «devenu une cible de provocations de Pyongyang», M.Stoltenberg a dit soutenir le durcissement des sanctions contre la Corée du Nord. Le secrétaire général de l’Otan se trouve actuellement à Tokyo où il doit rencontrer le Premier ministre Shinzo Abe, le ministre nippon de la Défense Itsunori Onodera et d’autres responsables du pays, a noté The Sun.
Source :sputniknews.com