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mercredi 2 décembre 2015

Trafic de pétrole Daesh: L’armée russe accuse Erdogan et sa famille


 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et sa famille sont directement "impliqués" dans le trafic de pétrole avec la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI), a affirmé le vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, lançant mercredi de nouvelles accusations contre la Turquie qui a abattu un avion militaire russe le 24 novembre.
 
"Le principal consommateur de ce pétrole volé à ses propriétaires légitimes, la Syrie et l'Irak, s'avère être la Turquie. D'après les informations obtenues, la classe dirigeante politique, dont le président Erdogan et sa famille, est impliquée dans ce commerce illégal", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à laquelle, pour la première fois, étaient invités plus de 300 journalistes étrangers. 

"Le cynisme du gouvernement turc est sans limite", a-t-il continué, ajoutant que la Russie "a déjà à plusieurs reprises averti du danger de flirter avec le terrorisme".
 "Vous ne vous posez pas de questions sur le fait que le fils du président turc s'avère être le dirigeant d'une des principales compagnies énergétiques et que son beau-fils a été nommé ministre de l'Energie? Quelle merveilleuse entreprise familiale!", a-t-il commenté, en référence à la récente nomination au poste de ministre de l'Energie du gendre du président turc, Berat Albayark.
 
C'est la première fois que Moscou cite nommément le président turc et son entourage pour accuser Ankara, qui a abattu le 24 novembre un avion militaire russe au-dessus de la frontière syrienne, provoquant une crise sans précédent avec la Russie.
Preuve à l’appui, le ministère russe de la Défense a dévoile les photographies des convois de camions-citernes transportant du pétrole jusqu'à la frontière entre la Syrie et la Turquie.
Après avoir franchi la frontière turco-syrienne, les camions-citernes transportent le pétrole de l'EI vers des ports où l'or noir est ensuite acheminé vers des pays tiers en vue de son raffinage.

Antonov a indiqué que la Russie appelle Ankara à autoriser l'accès aux lieux où, selon Moscou, sont hébergés les centres du trafic de pétrole de l'EI.


Recep Tayyip Erdogan, dont le pays a rejoint l'été dernier la coalition internationale antijihadiste, avait déjà qualifié ces accusations de "mensonges et calomnies" et nie farouchement couvrir le trafic de pétrole brut organisé par l'EI, qui constitue la principale source de revenus de l'organisation jihadiste.
 
Moscou, qui mène des frappes aériennes sur la Syrie depuis le 30 septembre, a intensifié ses frappes contre les installations pétrolières de l'EI, autorisant les pilotes de ses avions de "tirer à vue" sur les camions-citernes dans la zone contrôlée par l'organisation terroriste.
 
Depuis le début de ses interventions, l'aviation russe a détruit 32 complexes pétroliers, 11 raffineries, 23 puits de pétrole et 1.080 camions-citernes transportant des produits pétroliers, a énuméré M. Antonov, faisant défiler les cartes dans l'immense salle où s'étaient réunis plus de 300 journalistes.
 
Signalant que Daesh possède quelque 8.000 camions citernes qui transportent chaque jour 200.000 barils de pétrole, il a indiqué que grâce à ces frappes, Moscou a réussi à réduire de moitié le chiffre d'affaires annuel des activités pétrolières de l'EI, passé de trois milliards de dollars par an à 1,5 milliard de dollars.
« Les flux financiers liés à la revente de produits pétroliers ne servent pas uniquement à enrichir la haute direction politico-militaire de la Turquie. Ils reviennent en grande partie en Syrie sous forme d’armes, de munitions et de combattants de différents types. Rien qu’au cours de la semaine écoulée, 2.000 combattants ont rejoint les rangs de Daesh et du Front al-Nosra depuis la Turquie, plus de 120 tonnes de munitions et 250 véhicules de différents types ont été livrés », a-t-il également révélé.

Toutes les informations sur les itinéraires de livraison en Syrie depuis la Turquie d'armes, de munitions et de composants d'explosifs seront présentées la semaine prochaine, a-t-il conclu.


Sources: AFP, Sputnik

mardi 1 décembre 2015

Une invasion terrestre arabo-turco-occidentale se prépare pour la Syrie?

 


Une invasion terrestre de la Syrie est entrain d’être préparée entre acteurs arabes, turc et américain, à l’instar de ce qui s’est passé au Yémen, affirme le journal libanais al-Akhbar, au moment où se multiplient les déclarations qui y font allusion.

Aussi bien Ankara, que Riad et Abu Dhabi ne cessent de marteler cette thèse. Surtout depuis que deux membres du Congrès américain l’ont  évoquée dernièrement.


La semaine passée à Bruxelles, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu n’a pas mâché ses morts, assurant que son pays allait entamer une nouvelle opération aux côtés de l’Arabie saoudite et d’un pays tierce dont il n’a pas dévoilé l’identité, pour lutter contre le terrorisme en Syrie.
Il a tenu ses propos aux côtés du patron de l’Otan, Jens Stoltenberg, assurant que les frontières de la Turquie avec les Syrie étaient elles-mêmes celles de l’Otan.

Sans tarder, l’Arabie saoudite s’est manifesté, exprimant par le biais d’un responsable du ministère des AE saoudien qu’elle soutenait l’intensification des efforts pour une coalition internationale pour soi-disant combattre Daesh en Syrie et en Irak, insistant sur la nécessite de la participation de la Grande Bretagne.

Quant aux Emirats arabes Unis, ils ont affiché leur volonté franche de faire part à un tel effort, écartant par la voix du ministre des AE, Anouar Karakech le scénario d’une intervention qui ressemble à celle qui avait été mise au pied pour libérer le Koweït de l’invasion irakienne au début des années 90 du siècle dernier.
« La coalition arabe au Yémen sous le commandement de l’Arabie saoudite est l’exemple à  suivre pour nous en tant qu’Etats », a-t-il signifié.

Avant ces déclarations turques, saoudiennes et émiraties, ce sont  les deux congressemen républicains , John McCain et Lindsey Graham, très critiques à l'égard de la politique d'Obama, qui s’étaient attardés pour exposer dans les détails ce scénario.

Lors de leur visite de deux jours à Bagdad, tous deux se sont relayés pour exposer leur proposition"
La formation d’une force de 100 mille soldats étrangers, dont la majeure partie devraient être originaires des pays arabes et musulmans, dont l’Arabie saoudite, l’Egypte et la Turquie en particulier. Au côté de 20 mille militaires américains dépêchés en Syrie et en Irak pour leur prêter main forte.

Pour l’Irak seulement, les deux hommes ont réclamé une augmentation des effectifs américains pour qu'ils atteignent les 10 mille militaires, sachant que leur nombre actuel est de l’ordre de 3.500 conseillers militaires.



Arabes sunnites contre les autres

Dans les propos de McCain, l’un des soutiens avérés aux milices takfiristes en Syrie pour renverser le président syrien, et de Graham, l’accent est fortement mis sur les différences communautaires et nationalistes, quoique les turcs devraient en principe faire partie de cette forces suggérée : « la mobilisation de nos alliés arabes dans une force terrestre suggérée pour la Syrie est quelque chose de très possible sans être  facile pour autant… le fait d’isoler Assad est la seule voie pour que les pays arabes sunnites puissent soutenir la force terrestre proposée », a affirmé le premier, en allusion à une proposition qu’il avait faite auparavant : la formation d’une force européenne et arabe soutenue par 10.000 conseillers et formateurs américains.

Et Graham de poursuivre pour expliquer le rôle de ces conseillers, prenant bien soin d’être provoquant : « ils fourniront les potentialités que les arabes ne possèdent pas », a-t-il indiqué, en s’interrogeant non sans hypocrisie : «  Depuis quand une armée arabe a-t-elle effectué des manœuvres ? ».

Toujours avec autant de duplicité, Graham prend soin de faire la distinction entre le scénario proposé et les deux autres guerres, celles d’Afghanistan et d’Irak, aux résultats mitigés pour les Etats-Unis et leurs alliés régionaux.

«Cette fois-ci, il est question d’une force formée d’une armée régionale importante avec une petite force occidentale. Alors que durant les deux autres guerres il y avait des forces occidentales importantes et une force régionale très petite ».

Et de verser lui aussi dans l’approche communautaire : « à mon avis, la force qui va rester sera une force internationale et les Arabes sunnites pourront contrôler une partie de la Syrie où ils seront accueillis après le départ de Daesh ».


Grignotage du principe "no boots on the ground"

Quoique les positions de ce tandem républicain ne reflètent pas la politique de l'administration américaine démocrate,  l’AFP constate dans les positions américaines officielles un renforcement de l'implication des forces spéciales américaines en Syrie et en Irak. Lequel   «grignote un peu plus le principe du "pas de soldats sur le terrain" (no boots on the ground) posé par le président Obama ».

En effet, l'implication se fait petit-à-petit, et sa révélation avec une grande précaution, comme si elle voulait passer inaperçue, surtout en Syrie. 


Ce mardi, Washington a déclaré être "prêt à renforcer" la cinquantaine de soldats des forces spéciales envoyés dans le nord de la Syrie, et révélé qu’il a déployé une unité de forces spéciales en Irak pour des raids contre la milice wahhabite takfiriste Daesh.

   

En Syrie, "là où nous trouverons de nouvelles opportunités de développer" le groupe des forces spéciales déjà sur place, "nous serons prêts à le renforcer", a déclaré le secrétaire à la Défense Ashton Carter devant la commission des forces armées de la Chambre des représentants.

   

En Irak, les Etats-Unis "sont en train de déployer" une "unité spécialisée" des forces spéciales pour "aider les forces irakiennes et kurdes peshmergas" à mener des raids sur le terrain contre le groupe Etat islamique, a-t-il ajouté.

 

Selon lui, ces forces spéciales seront à terme capables de conduire des raids, libérer des otages, obtenir du renseignement et capturer des responsables du groupe Etat islamique.

   

Cette unité de forces spéciales "sera également en position de conduire des opérations unilatérales" en Syrie, a-t-il assuré.

Sources diverses


La Libye prête à accueillir une force russe pour combattre Daech

 


Les autorités libyennes affirment vouloir accueillir des forces russes pour combattre les takfiristes qui arrivent massivement en Libye.

Les autorités libyennes sont prêtes à coordonner leurs actions avec la Russie dans la lutte contre l'Etat islamique (Daech) si Moscou engage une opération en Libye, a annoncé mardi Abdallah al-Thani, premier ministre du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale.

"Nous souhaitons que les Russes s'engagent dans la lutte contre l'Etat islamique [sur le territoire libyen, ndlr]. Notre gouvernement est prêt à coordonner ses démarches avec eux au plus haut niveau", a déclaré M. al-Thani à l'agence Sputnik.


Selon le premier ministre, les autorités libyennes salueront l'initiative de n'importe quel pays qui les aidera à rétablir la stabilité.

"Nous saluerons l'initiative positive de n'importe quel Etat qui nous apportera son soutien en vue de rétablir la stabilité. Nous reprochons aux pays européens de nous avoir aidé à renverser Kadhafi, mais de n'avoir apporté aucune assistance à l'édification de notre Etat. On sait qu'il est plus facile de détruire que de construire", a souligné Abdallah al-Thani.

D'après lui, les autorités libyennes s'attendent à l'arrivée d'un grand nombre de djihadistes fuyant les frappes aériennes russes en Syrie. Beaucoup d'entre eux sont déjà arrivés.

"En réalité, les chefs militaires de Daech ne sont pas Libyens. Ils sont Algériens, Syriens, Afghans, et ils se trouvent actuellement en Libye", a conclu le premier ministre.

Depuis le renversement du régime et l'assassinat de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye traverse une crise violente. Hier encore l'Etat le plus prospère d'Afrique, la Libye est aujourd'hui divisée en deux camps opposée: d'une part les autorités islamistes siégeant à Tripoli et de l'autre, le gouvernement et le parlement mis en place à Tobrouk, dans l'est du pays. L'absence de cohésion politique a fait de la Libye un refuge pour les terroristes de Daech, certaines régions du pays n'étant pas contrôlées par le gouvernement central.


Source: Sputnik

Méditerranée: ses sous-marins turcs surveillent le croiseur russe Moskva

 



Au moins deux sous-marins turcs naviguent dans la zone où le croiseur lance-missiles russe Moskva assure la couverture des troupes et des installations russes de la base aérienne de Humaymim, située à proximité de la ville syrienne de Latakié, indique un journal d’Istanbul, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Selon le journal, les sous-marins turcs seraient le Dolunay et le Burakreis. Le Dolunay a appareillé le 11 novembre et le Burakreis le 7.

Selon Russia Today , le chef d'état-major turc a annoncé que les sous-marins le Dolunay et le Burakreis effectuent actuellement des patrouilles dans la partie orientale de la Méditerranée, près de la Syrie des plages.

Depuis qu’un bombardier russe Su-24 a été abattu par un chasseur F-16 turc, le croiseur Moskva, déployé depuis la fin septembre en Méditerranée orientale, s’est rapprochée des côtes syriennes.

Le croiseur russe Moskva est  équipé d'un système de défense d'air similaire  au système S-300 et se trouve en mission depuis le  25 Novembre dans une zone adjacente à la côte  de Lattaquié . Il a commencé sa mission de sécurisation de la base de défense aérienne russe Humaymim .

De plus, depuis l’incident du Su-24, tous les bombardiers russes opèrent en Syrie avec une couverture de chasseurs doté de missiles air-air.

Source: almanar.com.lb/french


lundi 30 novembre 2015

La Turquie a-t-elle décidé de fermer les détroits pour bloquer la flotte russe de la Mer Noire ?

mer-noire

Ce dimanche les médias ont commencé à communiquer que la Turquie a débuté le blocage des navires de la Russie. Les Turcs empêchent le transit à travers les Dardanelles et le détroit du Bosphore, entre la mer Noire et la mer Méditerranée. Selon les sources, la situation est alarmante comme lundi et il est possible que la Turquie ait coupé la flotte russe de la mer Noire de Sébastopol de la mer Méditerranée.

« Selon le système AIS de suivis des mouvements de navires, seuls les vaisseaux turcs se meuvent dans le détroit du Bosphore, et celui des Dardanelles. Il n’y a pas d’autres mouvements d’autres navires » – a écrit ce dimanche Infowars.

Selon le système de suivis, ce lundi la situation est similaire. Pour des raisons inconnues, le trafic dans les Dardanelles est interrompu et nombre de navires sont massés des deux côtés du détroit.

Vous pouvez suivre en instantanée la situation avec ce lien :

http://www.marinetraffic.com/en/ais/home/centerx:26/centery:40/zoom:9

« En outre, pour la navigation dans la mer Noire en provenance de Sébastopol et de Novorossiysk dans la direction du Bosphore, aucun navire russe n’est en mouvement. Ceci est indirectement confirmé par CNN que la Turquie a pu bloquer le mouvement des navires russes dans le détroit du Bosphore et dans les Dardanelles » – a écrit Infowars

Selon les nouvelles de Sputnik News : « L’utilisation des détroits est menacée en raison des tensions entre la Russie et la Turquie et à cause de l’avion SU-24 détruit en Syrie. Le Bosphore est une route maritime fondamentale pour la Russie. Cependant, interdire unilatéralement le passage des navires russes serait contredire le droit international ».

Source : – http://dnipress.com/fr/posts/turkey-blockades-russian-shipping-black-sea-fleet-cut-off/

 

Source principale: civilwarineurope.com

WWIII : Poutine envoie 150 000 soldats en SYRIE survol interdit, protégé par les S400. La Russie se prépare à une guerre nucléaire.




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Vladimir Poutine envoie 150.000 troupes en Syrie dans le but d'anéantir l'État islamique une fois pour toutes.


Le leader russe aurait monté une énorme mission militaire pour prendre le contrôle du bastion du groupe terroriste de Raqqa.


La ville est la capitale autoproclamée de l'ISIS en Syrie et est patrouillé par autant que 5000 membres djihadistes.


Poutine a mobilisé 150.000 réservistes qui il enrôlé dans l'armée plus tôt cette semaine.


Un initié a révélé: "Il est très clair que la Russie veut balayer l'ouest du pays, en prenant Raqqa et toutes les ressources de pétrole et de gaz autour de Palmyre.

Source: laosophie.over-blog.com



Ex-chef du renseignement militaire US: l'histoire nous punira pour l'Irak

Les USA cesseront leur aide si l'Irak demande soutien à la Russie



© Photo. US Marine Corps / Sgt. Emmanuel Ramos

L'invasion de l'Irak était une erreur immense qui sera punie sévèrement, a reconnu le lieutenant-général Michael Flynn, qui dirigeait les opérations de renseignement pendant la guerre d'Irak.

Si les Etats-Unis n'avaient pas envahi l'Irak, le groupe terroriste Etat islamique n'aurait pas vu le jour, a déclaré l'ancien chef de l'Agence du renseignement militaire américaine (DIA) et lieutenant-général Michael Flynn dans une interview accordée à Der Spiegel.

"C'était une erreur immense. Quelque brutal que soit Saddam Hussein, son élimination a été une faute. Idem avec Kadhafi en Libye, qui est aujourd'hui un Etat en déliquescence. La grande leçon historique qu'il faut tirer de tout cela est que l'invasion stratégique de l'Irak a été une décision incroyablement mauvaise. L'histoire ne doit pas être et ne sera pas condescendante à notre égard", a dit le général Flynn.

Entre 2004 et 2007, Michael Flynn était en mission en Afghanistan et en Irak en tant que chef du renseignement dans le Commandement des opérations spéciales américaines. Il a notamment dirigé les recherches d'Abou Moussab Al-Zarqaoui, chef d'Al-Qaïda en Irak et fondateur de l'Etat islamique. Selon M.Flynn, les Etats-Unis ont toujours cherché à éliminer le chef, estimant que son successeur aurait moins de succès. Le général avoue que ce n'était pas vrai: à ben Laden et Al-Zarqaoui a succédé Abou Bakr al-Baghdadi, "beaucoup plus intelligent" et "très dangereux", et qui a transformé un conflit régional en une guerre religieuse globale.

Michael Flynn crois que les Etats-Unis ont commis une erreur en 2004 en relâchant al-Baghdadi arrêté précédemment. "Nous avons été trop bêtes. A l'époque nous ne comprenions pas à qui nous avions affaire", a-t-il confié. "A présent, une structure (de l'EI) existe dans chaque pays d'Europe, et cela concerne probablement les Etats-Unis, même si nous ne parvenons pas encore à le détecter".

Un tireur d'élite de l'armée irakienne

Le général reconnaît que les seuls raids aériens ne suffisent pas pour la victoire sur l'EI et qu'une opération au sol est indispensable. Tout comme une coopération constructive avec la Russie. "La Russie a décidé de s'engager militairement en Syrie, ce qui a changé cardinalement la situation. Nous ne pouvons plus dire que la Russie est mauvaise et qu'elle doit partir. Soyons réalistes: elle ne partira pas", a laissé tomber le général.

Il a également critiqué le refus des Etats-Unis de coopérer sur la question syrienne. "Le président français Hollande se rend à Washington et demande une assistance militaire. En tant qu'Américain, je le trouve étrange. Ce sont nous qui devions depuis longtemps aller lui proposer notre soutien", a souligné Michael Flynn. Selon lui, cette position a poussé François Hollande à s'entendre avec Moscou.

 

USA/Russie: Une simple cyberattaque pourrait déclencher une guerre nucléaire


USA/Russie: Une simple cyberattaque pourrait déclencher une guerre nucléaire

La question de la guerre nucléaire entre Moscou et Washington à cause du lancement d’une alerte par erreur pourrait même devenir plus actuelle que lors de la guerre froide à cause de nombreuses cyberattaques et de la tension ambiante dans le monde, estime un spécialiste des armes nucléaires de l'université de Princeton.

Tout comme Washington, Moscou laisse ses postes de commande et ses ogives en état d'alerte opérationnelle, fait remarquer Bruce Blair, spécialiste des armes nucléaires dans un article pour Politico. Cette pratique ou habitude date de la guerre froide. Les deux parties ont adopté une tactique qui recèle potentiellement des risques d'accidents connues sous le nom de "lancement-sur-alerte" et assurant la possibilité de tirer avant l'arrivée de la première frappe d’une attaque qu'on vient de détecter. Et le président américain Barack Obama vient de réitérer qu'il existait toujours la nécessité de conserver cette politique.

 

Prenant en compte, que les autorités ont très peu de temps pour prendre une décision pour savoir s'il faut lancer un missile en réponse ou s’il s'agit d'une erreur, une perception erronée d’une alerte risque de conduire au déclenchement accidentel d'une guerre nucléaire.

Après un signal d'alerte transmis sur les ordinateurs, il suffit d'une minute pour activer des centaines de missiles. En tant qu'ancien responsable des lancements des missiles nucléaires, Bruce Blair avoue l'avoir fait des centaines de fois. Il explique que c'est pour cela qu'ils ont été surnommés les Minutemen car ils sont prêts à réagir en une minute. Les équipages des sous-marins américains ont un peu plus de temps: 12 minutes maximum pour prendre la décision finale de lancer les missiles.

 

L'expert confie que les États-Unis et la Russie ont été plusieurs fois au bord du gouffre à cause de fausses alertes. Une fois, le conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski était à quelques secondes seulement de réveiller le président Jimmy Carter en pleine nuit pour dire que l'Union soviétique avait lancé une attaque nucléaire et M. Carter devrait y répondre sans tarder. Mais aussitôt qu'il a pris le téléphone, il a appris qu'il s'agissait d'une fausse alerte.


"Si les relations Russie-Etats-Unis atteignent le degré de la guerre froide, le risque d'un lancement par erreur pourrait être encore plus élevé que durant cette période", estime l'expert.

Il l'explique par l'apparition des cyberattaques: "prenant en considération notre modeste compréhension des cybermenaces, il semble peu prudent de laisser les systèmes de commandement russe et américain être basés sur le principe du +lancement-sur-alerte+. Les missiles nucléaires seront prêts à être lancés dès que l'ordinateur reçoit le signal d'alerte, dont l'origine peut être inconnue", conclut l'expert.

Source:  fr.sputniknews.com

dimanche 29 novembre 2015

La situation se détériore rapidement: L`horloge pointe vers la WW3 alors que des traques commencent en Europe et que les Élites fuient vers leurs " bunkers "

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En lisant les grands titres depuis quelques jours, nous découvront des similitudes sur les thèmes dans plusieurs médias. Le Huffington Post titre que  " Avons-nous débuté la Troisième Guerre Mondiale maintenant " tandis que le NY Times affiche simplement  " Guerre Mondiale III ". Infowars qui abrite un ancien membre de la CIA  Bob Baer nous dit " Préparez-vous pour la WWIII " tandis que CNN se demande  " Comment ceci ne serait pas la Guerre Mondiale III? " 

 

Par ailleurs, le NY Daily News mentionne  " Réveillez-vous! C`est déjà la Guerre Mondiale III " tandis que deux médias UK poussent le tout plus loin avec Metro demandant  " Qu`est-ce qui se passerait réellement dans une geurre nucléaire? " tandis que le Mirror demande " Qu`arriverait-il si un missile nucléaire était lancé vers les UK? "

Avec l`OTAN qui " tremble dans ses bottes " et les États-Unis " terrifiés " contre la nouvelle technologie d`armements russes qui peut facilement fermer complètement les communications des alliés, selon le Dr. Paul Craig formellement un membre du cabinet de Reagan, nous aussi voyons une mince possibilité de Paix en voyant tout ce qui se passe autour de nous. Alex Jones explore surtout ce qui se déroule dans une vidéo ci-dessous, une rare alerte de WW3 d`Alex chez Infowars que tous devraient regarder. 

 

En Turquie, nous voyons un pays qui se prépare à imploser de lui-même, comme le fait éventuellement les mauvais pays après que la violence a fait éruption suite  à l`assassinat en direct à la Télé d`un avocat prominent  un jour après  l`arrestations de journalistes Turcs qui ont exposés les crimes du Gouvernement Truc à armer les terroristes . La  France aussi traque les protestataires.

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=qd2ixn6B_Rw

Extraits de allnewspipeline.com / par Stefan Stanford - Live Free Or Die

Traduction Benoit Godin

Le mur de protection de la centrale nucléaire de Fukushima est en mauvais état


Le mur de protection de la centrale de Fukushima. © Capture d'écran Youtube.
 

Le mur de protection de la centrale de Fukushima.

Conçu pour empêcher l'eau souterraine contaminée de pénétrer dans la mer et achevé le mois dernier, le mur de protection de 780 mètres construit à la centrale de Fukushima est déjà «légèrement penché», selon son exploitant TEPCO.

Le groupe d'inspection de Tokyo Electric Power Company a découvert que la pression de l'écoulement des eaux souterraines avait fait basculer le mur de 20cm vers la mer, a annoncé la radio japonaise NHK World

L'entreprise exploitante de la centrale, TEPCO, reste cependant optimiste et a déclaré que la légère inclinaison n'affecterait pas la capacité de la paroi à bloquer les eaux radioactives. Le mur est actuellement en train d'être renforcé à l'aide de pilliers en acier.


La centrale nucléaire de Fukushima a été le théâtre d'un accident industriel et nucléaire en 2011.  

À Fukushima, 850 tonnes d'eau «décontaminée» jetées à l'océan

l'inspection du complexe effectuée en octobre dernier a également découvert des fissures le long du mur. Les fonctionnaires ont mis en cause une hausse du niveau de l'eau souterraine. les réparations sont en cours afin d'assurer que la pluie n'augmentera pas encore plus le niveau des eaux souterraines.

Le mur protecteur de 780 mètres de long de la centrale nucléaire de Fukushima a été construit pour empêcher l'écoulement de l'eau contaminée dans la mer de 400 tonnes à 10 tonnes par jour.

La barrière «imperméable» possède une section souterraine qui atteint 30 mètres de profondeur. Les responsables de TEPCO ont affirmé qu'une telle structure devrait permettre de réduire la quantité de césium et de strontium qui se jettent dans la mer à 1/40e des niveaux radioactifs précédents, tandis que les niveaux de tritium devraient être réduites à 1/15e.

Source: francais.rt.com

GB: le gouvernement intensifie ses efforts pour une intervention en Syrie

  



Le gouvernement de David Cameron a intensifié ses efforts ce dimanche pour obtenir un consensus autour de l'extension à la Syrie des frappes britanniques contre le groupe terroriste takfiriste Daech, dans l'espoir d'un vote au Parlement la semaine prochaine.
Selon la presse dominicale, le vote à la Chambre des Communes pourrait avoir lieu dès mercredi. Mais le ministre de la Défense, Michael Fallon, a indiqué dimanche à la BBC que le gouvernement n'avait "pas encore" la garantie d'avoir une majorité, préalable inconditionnel avant de soumettre la question au Parlement.
   Le gouvernement attend notamment la réunion lundi du parti d'opposition travailliste qui doit définir sa ligne de conduite. Le leader du Labour, Jeremy Corbyn, a répété dimanche qu'il était vigoureusement opposé aux frappes qui ne feraient qu'"entraver les efforts diplomatiques dans la région et causer des pertes civiles".
   Mais des dizaines de députés travaillistes ont d'ores et déjà fait part de leur intention de soutenir le gouvernement conservateur. Plusieurs ministres de David Cameron ont appelé les parlementaires du Labour ce week-end pour finir par les convaincre ou essayer de les faire changer d'avis.
   "Nous continuons à plaider notre cause. Nous ne prenons pas à la légère une extension de notre action militaire. Il y a des questions légitimes et nous tâchons d'y répondre.", a souligné Michael Fallon.
   Il a assuré que les bombardements que la RAF effectue déjà contre l'EI en Irak n'avaient pas causé une seule victime civile, "grâce à la précision des frappes".
   "Nos alliés nous ont demandé de les aider. La France l'a fait de manière très directe", a ajouté le ministre qui, tout comme David Cameron, se veut prudent.
   Car un veto du Parlement, comme celui de 2013 contre une intervention à l'encontre du régime de Bachar al-Assad, "nuirait à la réputation de la Grande-Bretagne à l'international et le pays serait moins en sécurité", a-t-il dit.
   "Je ne pense pas que les frappes règleraient le problème", a répliqué M. Corbyn.
   Alors que de nombreux députés du Labour réclament d'avoir la liberté de voter selon leur âme et conscience, Jeremy Corbyn a annoncé qu'aucune décision n'avait été prise à cet égard. "Beaucoup de députés hésitent encore. Nous continuons à discuter", a indiqué l'ancien président de l'organisation "Stop the War".
   Samedi, une manifestation contre d'éventuelles frappes britanniques en Syrie n'avait rassemblé samedi que 5.000 personnes à Londres.


Source: AFP

Etat d’urgence : « Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France »

Etat d’urgence : « Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France »

« UN PEUPLE QUI EST PRÊT À RENONCER À SA LIBERTÉ POUR ASSURER SA SÉCURITÉ NE MÉRITE NI LA LIBERTÉ NI LA SÉCURITÉ » (BENJAMIN FRANKLIN)

« Je crois que beaucoup n’ont pas compris ce qui se passe en France. Les manifestations sont INTERDITES ! Toutes les manifestations !!
Il y en a quelques-uns, indécrottables optimistes, que je vois publier : « puisqu’on ne pourra pas manifester contre la ‘Cop21’, il n’y a qu’à organiser une grande marche pour la paix. »
J’ai l’impression qu’ils n’ont pas bien compris, votre marche pour la paix elle finira à coups de matraque, le droit de manifester n’existe plus ! Toute possibilité de contestation vous a été retirée. Vous n’avez pas compris ? Et ce n’est pas tout !
Qui que vous soyez, on a le droit de rentrer chez vous à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, de tout fouiller, de vous embarquer, et de vous détenir sans aucun motif, sans aucune limite de temps, et sans avoir besoin de rendre de comptes à personne !

CROYEZ-VOUS QUE CA NE S’APPLIQUE QU’AUX SEULS TERRORISTES ISLAMISTES ?

Pas du tout, peut-être l’apprendrons nous plus tard, si un jour nous revenons à un état de droit ! Croyez-vous sincèrement que les perquisitions administratives qui ont été faites ces derniers temps soient toutes liées aux milieux islamistes ?
Croyez-vous sincèrement que dans le tas, ils n’en ont pas profité pour aller faire un peu de propre chez les militants des zones à défendre par exemple ? Chez ceux qui s’opposent aux aéroports, au parc de loisirs implantés en pleine nature, et à tous ces délires dont le seul but est de générer de l’argent et pas du bien-être !
Vous ne pouvez pas le savoir, l’autorité n’a plus de comptes à rendre au peuple, elle fait ce qu’elle veut, c’est l’état d’urgence !
Haaaah, vous aller en avoir de la sécurité, la sécurité c’est « être sur », être sur de continuer à aller bosser, a voir vos acquis sociaux se faire démonter, à laisser l’industrie continuer de tout ravager, et à fermer vos gueules ! C’est ça, la sécurité que vous réclamez !
Ne déformez pas ce que je dis, mais le terrorisme fait moins de morts que l’alcool et le tabac, ou que les accidents de la route, ou même les accidents du travail, il ne s’agit pas de minimiser l’importance des victimes, mais juste de remettre les choses à leur place…
Rappelez-vous de cette phrase, « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour assurer sa sécurité ne mérite ni la liberté ni la sécurité »… Profitons-en pendant qu’on peut encore le dire parce que ça ne va pas durer, la loi en préparation à propos d’Internet nous en empêchera bientôt, mais je vous en parlerai à ma prochaine colère, allez grosse bise sécuritaire à tous ! »

Relayé par Olivier Demeulenaere

Source: wikistrike.com