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samedi 29 octobre 2016

Etats-Unis : Va-t-on assister à de graves troubles civils à l'issue des élections ?


 résultats des prochaines élections américaines vont elles déclencher une vague de chaos dans la population ? C'est ce que pense Michael Snyder dans une publication du blog très connu The Economic Collapse, et les arguments mis en avant sont loin d'être dénués de sens.Entre divulgations à répétition de documents officiels et confidentiels qui ne laissent aucun doute sur les mensonges, tricheries et liaisons plus que douteuses d'Hillary Clinton, sans oser parler de son intention non dissimulée de déclarer la guerre aux super-puissances que sont la Chine et la Russie, avec « option bouton rouge », dire que l'on peut s'attendre au pire est un doux euphémisme ! Au moment ou j'écris ces lignes, j’apprends que le FBI ouvre une nouvelle enquête sur l'affaire des e-mails de l'ex-secrétaire d'État.Pour ne rien gâcher, on apprend depuis quelques jours qu'un curieux dysfonctionnement dans les machines de vote électronique transforme les votes pour Donald Trump en vote pour... Hillary ! Quant au fournisseur de ces machines magiques, ce n'est autre que George Soros himself. Il va être difficile de plaider pour un bug lié au hasard, et le scandale est tellement énorme qu'il a provoqué l'indignation de dizaines de milliers d'Américains qui ont décidés de lancer une pétition pour le retrait de ces machines.Vous l'aurez compris, George Soros soutient Hillary Clinton, et ce que Soros désire, Soros obtient. Il fait partie de ces généreux milliardaires philanthropes qui font la pluie et le beau temps, et décident de qui fait quoi, ou quand et comment. En face d'Hillary, un business man calamiteux qui n'a pas d'expérience politique, et auquel personne ne croyait au départ, et qui donc n'inquiétait personne.

Les résultats des prochaines élections américaines vont elles déclencher une vague de chaos dans la population ? C'est ce que pense Michael Snyderdans une publication du blog très connu The Economic Collapse, et les arguments mis en avant sont loin d'être dénués de sens.
Entre divulgations à répétition de documents officiels et confidentiels qui ne laissent aucun doute sur les mensonges, tricheries et liaisons plus que douteuses d'Hillary Clinton, sans oser parler de son intention non dissimulée de déclarer la guerre aux super-puissances que sont la Chine et la Russie, avec « option bouton rouge », dire que l'on peut s'attendre au pire est un doux euphémisme ! Au moment ou j'écris ces lignes, j’apprends que le FBI ouvre une nouvelle enquête sur l'affaire des e-mails de l'ex-secrétaire d'État.
Pour ne rien gâcher, on apprend depuis quelques jours qu'un curieuxdysfonctionnement dans les machines de vote électronique transforme les votes pour Donald Trump en vote pour... Hillary ! Quant au fournisseur de ces machines magiques, ce n'est autre que George Soros himself. Il va être difficile de plaider pour un bug lié au hasard, et le scandale est tellement énorme qu'il a provoqué l'indignation de dizaines de milliers d'Américains qui ont décidés de lancer une pétition pour le retrait de ces machines.
Vous l'aurez compris, George Soros soutient Hillary Clinton, et ce que Soros désire, Soros obtient. Il fait partie de ces généreux milliardaires philanthropes qui font la pluie et le beau temps, et décident de qui fait quoi, ou quand et comment. En face d'Hillary, un business man calamiteux qui n'a pas d'expérience politique, et auquel personne ne croyait au départ, et qui donc n'inquiétait personne.
Mais voilà, il sait parler au peuple, attaque des sujets importants, n'est pas responsable de bourbiers guerriers dans de nombreux pays, n'est pas responsable de la perte ou de l'absence de soldats américains arrachés à leurs familles, et pire encore : Il veut effectuer un rapprochement avec la Russie et la Chine dans une optique de paix durable, quelle folie non ?!
Cependant, nous savons tous que les intérêts des dirigeants de l'ombre, ou establishment si vous préférez, mettent toujours tout en œuvre pour arriver à leurs fins, et ce au mépris des conséquences que cela engendre. Sauf que cette fois, les conséquences pourraient bien être de graves troubles civils générés par une grande partie de la population qui commence (enfin) à comprendre qu'on se fout de leur gueule, et qui exaspérée, décide de ne plus s'en laisser compter en passant à l'action...
Mais j'imagine que grâce à « l'initiative de recherche Minerva» lancée aux États-Unis en 2008 (l'année de la crise bancaire mondiale), armée et garde nationale ont déjà reçues leurs instructions en vue de mater tout mouvement de contestation... 

USA : Troubles civils et flambées de violences, voilà à quoi s’attendent les américains à l’issue des élections

Pourrait-on voir la violence éclater aux États-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?
Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une fort

 - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page
e colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton.
Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.
Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…

Source: le veilleur.com

Iran: Huit mille missiles prêts à être tirés simultanément en cas d’agression


Le haut-conseiller du commandant des gardiens de la Révolution, le général Hussein Daqiqi , a évoqué les progrès militaires réalisés dans le pays au cours des dernières années, ajoutant qu' »il y a maintenant 8000 missiles sont prêts à être tirés simultanément en cas d’agression . Tout agresseur qui osera nous attaquer aura droit à une riposte dévastatrice, a rapporté l’agence d’information iranienne Farsnews.
Au cours d’une cérémonie honorant les 110 martyrs de la ville orientale de Malayer (au centre du pays), le général Daqiqi a souligné que « les ennemis de l’Islam et de la révolution tentent , par tous les moyens , de dévier la jeunesse et de l’entrainer vers la mauvaise voie ». Il a enchainé toutefois: « Sachez que le sang de nos martyrs empêchera cette déviance et préservera la jeunesse de ce pays de se laisser tenter ou berner ».

Il a ajouté que « la stratégie principale , aujourd’hui, est de renforcer le front de résistance contre l’arrogance afin que l’axe de la résistance dans les pays de la région élimine l’entité sioniste usurpatrice ». Faisant allusion aux menaces américaines de mener une guerre contre l’Iran, il a répodu : « l’administration américaine est bien consciente que chaque maison en Iran peut servir de base contre les Américains ».

Et de poursuivre : » pour cette raison, l’ennemi tente de faire plier le pays en imposant l’embargo économique, en semant la corruption , en exercant la pression politique et en propageant les stupéfants. Autrement dit, les USA ont réalisé aujourd’hui qu’il n’y a pas de place pour une option militaire contre l’Iran, même sous la table « …
Pour sa part, le ministre iranien de la Défense, le général Hussein Dehqan, a dénoncé les sponsors du terrorisme dans la région, soulignant que « l’objectif de la propagation du terrorisme et de l’extrémisme dans la région est de protéger le régime israélien ».
Dehqan a indiqué, lors d’une réunion du comité stratégique de défense de son ministère, que « la création et l’extension du terrorisme et de l’extrémisme visent à protéger les intérêts du régime israélien, à maintenir l’instabilité dans la région et à y prolonger la présence des forces d’occupation arrogantes ».

« Les États-Unis et leurs alliés régionaux et internationaux scandent des slogans humanitaires d’un côté, mais de l’autre ils donnent le feu vert aux groupes terroristes tels que Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra), les autorisant ainsi à bloquer les civils dans les zones de combat et à les utiliser comme boucliers humains pour endiguer les opérations antiterroristes de l’armée syrienne, ce qui assure la survie des terroristes, » a fustigé le ministre iranien de la Défense.
Et de poursuivre : « Pourtant, l’une des priorités et des principales préoccupations des commandants du front de la Résistance, est de sauver le peuple et de préparer leur évacuation hors des régions non sécurisées. C’est avec ce même souci qu’ils ont sauvé la vie de milliers de gens sans défense ».

Il a indiqué : « chaque fois qu’une opération antiterroriste est sur le point de réaliser une victoire, les États-Unis et leurs alliés ont recourt à des projets mensongers de cessez-le-feu et entament des démarches soi-disantes pacifistes, dans le but, en fait, de sauver les terroristes. Pire, quand ces derniers commettent des crimes et des massacres, ils se cloitrent dans un silence morbide. »

Il a rappelé que « sès le début de la formation des groupes terroristes takfiristes, l’Iran avait mis en garde contre les répercussions néfastes de leur présence dans la région , sur sa sécurité et celle du monde. L’Arrogance poursuit toutefois son soutien à ces groupes extrémistes ».
Le ministre iranien de la Défense a conclu: » mettre fin à la crise régionale n’est possible, qu’avec la fin du soutien des États-Unis et de leurs alliés au terrorisme, le rejet du projet de démembrement des pays de la région, la reconnaissance des gouvernements légaux et l’aide à la lutte contre le terrorisme ».

Source: Médias

Syrie : la Turquie aurait interrompu ses frappes suite aux menaces de Damas de viser ses avions


Damas et Ankara observeraient-elles une trêve de facto ? Depuis que Damas a menacé la Turquie de déployer ses défenses anti-aériennes, les avions de chasse turcs n'auraient plus décollé et auraient ainsi interrompu leurs bombardements.

La mise en garde de Damas du 22 octobre aurait-elle porté ses fruits ? C'est ce qu'affirme un dignitaire turc, sous couvert d'anonymat, au quotidien turc Hürriyet Daily News.
Il semblerait que depuis ce jour, cela ait en effet suffi pour qu'Ankara cesse de faire décoller ses avions de combat et de poursuivre ses frappes aériennes, de peur de voir ses chasseurs abattus par le système de défense anti-aérien du gouvernement syrien.


Selon le dignitaire, ces menaces auraient également limité les incursio
ns aériennes turques dans le nord de la Syrie ainsi que le ravitaillement aérien des troupes turques engagées au sol en Syrie.  Il convient de noter que le 4 octobre dernier, Moscou a fourni à son partenaire syrien de redoutables batteries anti-aériennes mobiles S-400 et S-300, susceptibles de permettre à Damas de muscler son arsenal défensif aérien. Ces systèmes de défense, dont le rôle est principalement d'assurer la défense de la base navale russe de Tartous, permettent d'atteindre un avion à plus de 400 kilomètres du pas de tir.

Le 20 octobre dernier, au lendemain de l'attaque de F-16 turcs sur les positions des combattants kurdes du YPG, Damas avait averti que «toute tentative de violation de l'espace aérien syrien par des avions turcs serait suivie de conséquences, par tous les moyens envisageables».

Sous couvert de combattre Daesh en Syrie aux côtés de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, la Turquie fait depuis le 24 août dernier de régulières incursions aériennes sur le territoire syrien.

Ankara vise la plupart du temps les positions de combattants kurdes qu'elle considère comme des terroristes, puisque ces derniers luttent pour leur indépendance et la création d'un Kurdistan autonome. Engagés dans la lutte contre Daesh et le terrorisme et alliés des Etats-Unis, les Kurdes syriens sont les partenaires privilégiés de l'Occident depuis le début de la guerre contre l'Etat islamique.






Les Kurdes turcs, quant à eux, ont perdu des centaines des leurs, notamment des civils, suite aux attaques turques sur son propre territoire, dans le sud du pays principalement, ce qui a valu à la Turquie de s'attirer les foudres des ONG, notamment Human Rights Watch, qui la soupçonnent de crimes de guerre.

Source: russiatoday.com

vendredi 28 octobre 2016

L'incendie organisé par Daech en Irak menace la Turquie de pluies acide


En raison de l'incendie d'une usine chimique près de la ville irakienne de Mossoul, les météorologues craignent des pluies acides dans le sud-est de la Turquie.

Les djihadistes de Daech ont récemment incendié une usine de soufre située à 40 km au sud de Mossoul, ce qui a provoqué l'émission de grandes quantités de gaz toxiques dans l'atmosphère, selon les rapports des médias turcs. 

Daech a incendié une usine de soufre dans le nord de l'Irak Selon le vice-premier ministre turc Veysi Kaynak, les météorologues et les spécialistes travaillent sur des scénarios possibles à cause de la formation d'un nuage toxique. Selon lui, le pire scénario est que le nuage toxique puisse passer la frontière turque dans la province de Hakkari (sud-est), rapporte le journal turc Milliyet. 

Toutefois, le service météorologique turc a noté que le risque de pluies acides est très faible, parce que le vent soufflant de Mossoul vers la Turquie a changé de direction. Auparavant, neuf personnes sont mortes et des milliers d'autres ont dû solliciter des soins médicaux après avoir inhalé la fumée toxique qui s'était répandue sur la région après l'incendie d'une usine de soufre par Daech dans le nord de l'Irak.

Source: sputniknews.com

L’aviation turque tente de violer l’espace aérien syrien


Les avions turcs ont tenté de pénétrer dans l’espace aérien syrien dans le nord de la province d’Alep, mais ont fait demi-tour après les avertissements des militaires syriens et russes.

Une source au sein des forces de sécurité syriennes a déclaré à Sputnik que des avions turcs avaient essayé de violer l'espace aérien syrien dans le nord de la province d'Alep. Ils ont été contraints de faire demi-tour après suite aux mises en garde des militaires syriens et russes. 


L'armée syrienne prête à abattre les avions turcs volant dans son ciel Damas considère la présence de contingents turcs sur le territoire syrien comme une atteinte à la souveraineté qui entraînera l'escalade du conflit. Le commandement de l'armée syrienne a auparavant promis d'affronter les militaires turcs en Syrie « comme des envahisseurs » par tous les moyens à disposition. 

Rappelons que les militaires turcs sont présents en Syrie depuis le 24 août, dans le cadre de l'opération « Bouclier de l'Euphrate ». L'arme turque a délogé les djihadistes de la ville frontalière syrienne de Jarablus avec la participation de l'opposition syrienne et poursuit son offensive en direction du sud-est. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'opération visait à déloger les terroristes du territoire d'une superficie totale de 5 000 kilomètres carrés et à y créer une zone de sécurité pour y installer les réfugiés.

Source: fr.sputniknews.com

jeudi 27 octobre 2016

Damas menace Ankara. Raqqa l’enjeu de tous.


La Syrie ne semble pas du tout se laisser berner par les Turcs dont le champ d’action en Syrie ne cesse de s’élargir. Avec le consentement tacite des Américains et des Français.
Pour la première fois mercredi, des hélicoptères de combat syriens ont bombardé les milices qui combattent dans le cadre de l’offensive turque baptiée « Bouclier de l’Euphrate » , soutenues par la Turquie dans la province nord d’Alep et plus précisément dans la province occidentale de la ville d’Al-Bab frontalière avec la Turquie, ville que cette dernière a placée dans son collimateur de sa conquête.
En même temps, des bombardiers syriens pilonnaient plusieurs positions de la milice wahhabite terroriste Daesh (Etat islamique) dans la localité de Der Hafer, qui se trouve à mi-chemin avec la province de Raqqa.
L’ escalade militaire syrienne dans cette zone a été escortée par un ultimatum adressé par le commandement des opérations sur le terrain des forces alliées de l’armée syrienne aux Turcs, les mettant en garde de s’approcher des lignes de défenses régulières dans la province nord et est d’Alep et les menaçant « d’une riposte forte et ferme s’ils violent les lignes rouges ».
Le journal al-Akhbar indique qu’avant cette escalade militaire syrienne, les Turcs avaient bombardé le village syrien Hassajek qui est sous le contrôle des Forces de la Syrie Démocratique, groupe qui comprend dans sa majorité des combattants syriens kurdes de l’YPG. Et à l’issue duquel l’armée syrienne a publié un communiqué dans lequel elle a mis en garde les avions turcs de répéter les violations et en imputant l’entière responsabilité des séquelles qui en découleraient à Ankara.
Expliquant les raisons pour lesquelles Damas et de ses alliés ont haussé le ton contre Ankara, le journal libanais y voit un message très clair : celui de rejeter « les postulats », ou le statu quo qu’elle tente d’imposer sur le terrain dans le nord et l’est d’Alep, en occupant la ville d’al-Bab. De nombreuses fois, des sources syriennes proches du pouvoir avaient laissé entendre que cette dernière ne sera jamais en dehors des calculs de Damas.
« Ces mises en garde ne sont pas purement médiatiques. D’autant que cette ville comprend dans son sud l’une des plus importantes bases militaires du nord syrien, l’aéroport de Kwayrès. Celui-ci n’est jamais sorti du contrôle de l’Etat syrien, même dans les pires circonstances, lorsque Daesh occupait la région », précise le journal.
Cet aéroport est d’autant plus important qu’il permet aux forces régulières une ouverture vers la localité de Tal Aafar, ce qui devrait couper la voie devant les Turcs vers la province de Raqqa, fief de Daesh.
A la lumière des récentes déclarations, cette dernière est devenue la cible des Américains et des Français qui ont fait savoir que leurs raids allaient s’étendre vers cette région.
Il semble que le président turc refuse d’en être écarté. Ce jeudi, il a lui aussi affirmé que les opérations militaires turques en Syrie vont s’étendre à Raqqa.
Alors qu’il avait dit dans le passé que les cibles des opérations turques étaient exclusivement Al-Bab et Manbej, sans atteindre Alep. Sans jamais évoquer Raqqa.
Cette précaution verbale convertie avec des efforts apaisants dans la ville d’Alep reflètent  sans doute le souci du président turc de ménager les réactions russes, s’efforçant d’éviter toute friction avec leurs forces sur le champ syrien. Un souci qu’il partage avec les occidentaux, semble-t-il. Les raids contre Raqqa sont présentés par les deux acteurs américain et français comme étant dans la continuité de la bataille de Mossoul en Irak. Et non dans celle de s’ingérer en Syrie : ligne rouge russe et syrienne.
La grande absente dans cette offensive franco-américaine et turque en direction de Raqqa n’en demeure pas moins la réaction russe et iranienne. Elle devrait sans doute être exprimée à l’issue d’une rencontre tripartite entre les trois chefs de la diplomatie, russe, iranien et syrien qui vont se rencontrer le vendredi (28 octobre) à Moscou.

Source: french.almanar.com.lb

Les alliés accourent pour participer au dispositif massif de l’OTAN aux frontières russes


Plusieurs pays se sont portés volontaires pour contribuer à la mise en place du plus gros dispositif militaire de l’OTAN déployé aux frontières russes depuis la Guerre froide, alors que l’Alliance perçoit Moscou comme une menace.

Plusieurs Etats membres de l’OTAN «ont fait part de leur volonté de contribuer à notre présence dans la région de la mer Noire au sol, en mer et dans les airs, parmi lesquels le Canada, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, la Turquie et les Etats-Unis», a déclaré Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’organisation le 26 octobre, après la réunion des ministres de la Défense du bloc à Bruxelles, qui visait à évoquer la «menace russe»

«D’autres alliés cherchent à savoir comment ils peuvent contribuer», a-t-il ensuite ajouté, avant de préciser que 17 pays fourniraient des hommes pour former les quatre bataillons d'environ 1 000 hommes chacun qui seront déployés en Lettonie, en Lituanie, en Estonie et en Pologne début 2017.

Ceux-ci seront respectivement dirigés par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et l’Allemagne alors que des nations comme la France, la Pologne, l’Albanie, la Roumanie ou encore la Croatie enverront des forces, a fait savoir Jens Stoltenberg.
De son côté, Londres a promis de fournir des avions de chasse alors que Washington a annoncé l'envoi de troupes, de tanks et de munitions aux bataillons.

Ces derniers s’annoncent «très solides, multinationaux, prêts pour le combat», a souligné le secrétaire général, alors que le projet de déploiement aux frontières russes sera finalisé dans une nouvelle réunion des ministres de la Défense de l’OTAN en février 2017.
Si l’OTAN perçoit Moscou comme une menace, le ministère russe des Affaires étrangères estime pour sa part que «l'Alliance concentre ses efforts sur la dissuasion d'une menace qui n'existe pas venant de l'est», comme il l’a déclaré en juillet.
Début septembre, le président Vladimir Poutine avait même qualifié de «délires» les craintes d’une éventuelle attaque contre les pays baltes.
Lors du sommet de Varsovie, en juillet, l’OTAN a décidé d’accroitre sa présence dans et autour de la mer Noire. L’organisation assure qu’il s’agit d’une réponse aux capacités militaires grandissantes de la Russie.

Source: russiatoday.com

mercredi 26 octobre 2016

L' Italie frappée par plusieurs tremblements de terre, le plus fort à atteint 6.1 degrés



La terre a tremblé à pluisieurs reprise, mercredi 26 octobre, en Italie. Une première secousse de magnitude 5,5 a été ressentie dans le centre de l’Italie vers 19 h 10, y compris à Rome. Puis, à

21 h 18, un second tremblement de terre, d’une magnitude de 6,1, a frappé une nouvelle fois le centre de l’Italie, cette fois à 70 km environ à l’est de Pérouse, la capitale de l’Ombrie, a annoncé l’institut américain de géophysique (USGS). Cette secousse a été ressentie de Trieste, sur la mer Adriatique, jusqu’à Naples, dans le Sud.

« Beaucoup de maisons sont écroulées, notre village est fini », a déclaré à la télévision Marco Rinaldi, maire d’Ussita, une localité touchée, tout en précisant qu’il n’y avait probablement pas de victime. « La deuxième secousse a été longue, elle a été terrible. J’ai ressenti beaucoup de séismes mais celui-là a été le plus fort. Heureusement, tout le monde était déjà dehors après la première », a-t-il ajouté.
La secousse de magnitude 5,4 a été enregistrée à 9 kilomètres de profondeur dans la zone de Macerata, située dans les Marches (centre du pays), selon l’Institut national de géophysique et de volcanologie. Il a fait deux blessés à Visso, dans Les Marches, selon un bilan provisoire.

Source:  le monde.fr

Tension entre la Grande-Bretagne et la Russie: 800 militaires, tanks et drones UK près de la frontière russe


Près de la guerre: Le Royaume-Uni envoi des tanks, drones et 800 soldats à la frontière russe, en Estonie,  alors que les tensions grandissent. La Grande-Bretagne et la Russie connait une tension qui s' intensifié d' heure en heure.

À surveiller de près, alors que le porte-avions russe passe en ce moment le passage de Gibraltar.


Vidéo anglaise: https://www.youtube.com/watch?v=9tUMHHkWRDM

Source: firstfridaysrevival

Traduction Benoît Godin

mardi 25 octobre 2016

Satan 2, le missile nucléaire russe capable de détruire un pays de la taille de la France


Le gouvernement de Vladimir Poutine a testé cet été un missile nucléaire si puissant qu’il pourrait à lui seul raser un pays de la taille de la France en quelques secondes. 

Le missile nucléaire «Satan 2»  est le plus puissant jamais conçu, et aucune technologie de défense antimissile ne serait en mesure de l’arrêter. Outre sa puissance, il est équipé d’une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis. Son nom officiel est «RS-28 Sarmat». Fabriqué pour remplacer les vieillissants missiles «R-36M»qui étaient surnommés «Satan» par les experts de l’OTAN. C’est donc tout naturellement que son successeur a récupéré le surnom de Satan 2. 


Le missile a une capacité d’action de 10.000 kilomètres, mettant des villes européennes comme Londres ou Paris, mais aussi des villes de la côte ouest américaine, dans sa ligne de mire. Par ailleurs, le missile pourrait contenir jusqu’à douze têtes nucléaires, lui donnant la capacité de détruire en quelques secondes un territoire «de la taille du Texas ou de la France» selon les informations de la télévision russe. 


La Russie ambitionne de disposer de Satan 2 en 2020 au plus tard.

Source: directmatin.fr

Les États-Unis inquiets des progrès militaires russes


Le Pentagone dit avoir créé un centre d'intervention rapide pour contrer l'avancée rapide des capacités militaires de la Russie, surtout dans le domaine de la cybernétique et des drones.
"Ces deux dernières années et dans la foulée de la crise ukrainienne, le Pentagone a constaté une nette amélioration des capacités militaires russes : c'est pourquoi nous avons pensé à créer un département d'intervention rapide, qui a pour mission de déterminer les techniques que pourraient utiliser nos ennemis contre nous", a dit lundi Eric Fanning, secrétaire à l'Armée de terre américaine, cité par Russia Today. 
"Ces 15 dernières années, les États-Unis se sont concentrés sur une forme particulière de bataille et ils se sont laissé surprendre par les nouvelles capacités acquises par l'armée russe. La Russie s'est améliorée beaucoup plus rapidement que ce que nous croyions", a-t-il ajouté. 
"Trois points nous inquiètent profondément : la puissance cybernétique de la Russie, ses systèmes de navigation et GPS, et ses drones."
L'intéressé a toutefois dit être sûr et certain que les États-Unis seraient en mesure de rattraper leur retard. 

Source: parstoday.com

Un «essaim» de mini-drones, nouvelle super-arme du Pentagone?



D’après les calculs du Pentagone, une nouvelle arme qui en est déjà à la dernière étape de son développement sera capable de changer l’équilibre des forces dans le futur.
Les anciens F-16 américains transformés en cibles pour les drones Le Pentagone a commencé les essais du nouvel armement Swarm (« essaim » en anglais, ndlr) basé sur de multiples drones qui ne sont ni très grands ni trop chers. On suppose qu’un grand nombre de ces drones peut rendre aveugle le système aérien de défense et le rendre incapable de trouver la cible nécessaire.
Pendant les essais, ces drones ont été lancés depuis les chasseurs américains polyvalents F-16 et F-18, relaie National Interest. C’est le département secret Bureau des possibilités stratégiques (Strategic Capabilities Office) qui s’occupe du développement de ce projet. Des mini-drones Perdix, très simples et ne coûtant pas trop cher, en sont la base. Ils remplissent plusieurs objectifs : ils assurent la surveillance et surchargent les systèmes radar par un grand nombre de fausses cibles difficiles à détruire.
Ils sont lancés par le biais du système de tirs des pièges thermiques du chasseur. En cas de détection et d’irradiation par le radar ennemi, le pilote de l’avion lance un essaim de drones imprimés en 3D qui neutralisent le système de gestion du complexe de défense aérienne en le surchargeant par le nombre de cibles suivies simultanément. Par exemple, le S-400 ne peut pilonner que 80 objets volants. Et en ce qui concerne les drones qui constitueront cet « essaim », ils seront regroupés et capables de fonctionner comme une seule unité, ce qui leur procurera certainement un avantage.
Source: french.almanar.com.lb

Une forte tempête géomagnétique G3 est en cours



Une forte tempête géomagnétique (classée G3) est présentement en cours aujourd'hui. Les systèmes électriques et les communications satellites pourraient en souffrir.


En effet, l'éruption d'une tache solaire environ 10 fois plus grand que la terre en début de semaine a provoqué mercredi une éjection de masse coronale (gaz et  chargées électriquement), similaire à un vent solaire, selon le Centre national océanique et atmosphérique américain (NOAA).


En passant près de notre planète, les vents solaires sont déviés par le champ magnétique terrestre mais provoquent des aurores boréales ou australes, phénomènes lumineux. Ils peuvent aussi entraîner une perturbation de notre champ magnétique.
Une deuxième tache solaire pas encore visible de la Terre pourrait engendrer d'autres tempêtes géomagnétiques dans les semaines à venir, selon le NOAA.

Une tempête G-3 est forte et pourrait affecter les satellites et les communications, influencer l' orbite des satellites en basse altitude nécessitant des corrections et orientations , influencer le voltage au point de déclencher des fausses alertes, affecter par intermittence les fréquences HF de radio et de navigation.

Des aurores boréales sont au programme ce soir.


Sources : notre-planete.info // spaceweather.com

«La prochaine guerre avec Gaza sera la dernière», prévient la Défense israélienne




Tout en précisant que Tel Aviv n’avait «aucune intention de déclencher une nouvelle guerre», le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a appelé à la recherche d’un moyen de détruire complètement Hamas.

«Etant ministre de la Défense, je voudrais clarifier que nous n'avons aucune intention d'engager une nouvelle confrontation avec nos voisins de la bande de Gaza, de la Cisjordanie, du Liban et de la Syrie. […] Mais Gaza, comme l'Iran, essaye d’éliminer l’Etat d’Israël. S’ils imposent une nouvelle guerre à Israël, cela sera la dernière», a déclaré Avigdor Lieberman à Al-Quds dans sa première interview accordée à des médias palestiniens. 
«Je voudrais préciser encore une fois : ce sera la dernière confrontation, parce que nous les détruirons totalement», a-t-il insisté.

Le ministre de la Défense israélien a également exposé sa vision de l'avenir, revenant sur une solution à deux Etats basée sur un échange à la fois de territoire et de populations, «ce qui permettrait à Israël de conserver ses implantations en Cisjordanie tout en concédant des zones israélo-arabes en Israël». En septembre, Avigdor Lieberman avait déjà fait la promotion de son projet lors d'un discours à l'occasion d'une rencontre avec des étudiants de l'université d'Ariel, en Cisjordanie.
«Qui est prêt à coexister avec Israël en tirera des bénéfices, et qui soutient le terrorisme y perdra», a-t-il précisé. 

Dans la dernière opération contre le Hamas, pendant l'été 2014, plus de 2 100 personnes avaient été tuées dans la bande de Gaza. Selon les chiffres de l’ONU, au moins 1 460 d’entre sont mortes dans des frappes aériennes israéliennes. Du côté de Tel-Aviv, 64 soldats n'étaient pas revenus de l'opération.
Avigdor Lieberman a promis de lever le blocus de Gaza et d’aider ses citoyens à reconstruire les infrastructures détruites si le Hamas mettait un terme à ses activités militaires contre Israël.
«Si le Hamas arrête de creuser des tunnels et de lancer des roquettes, nous lèverons le blocus et construiront le port et l’aéroport nous-mêmes», a-t-il précisé.
En riposte aux déclarations de la Défense israélienne, le leader du Hamas, Fathi Hammad a déclaré que le mouvement «n’avait pas peur». «C’est un message fort de Gaza à Lieberman», a-t-il affirmé.
Depuis plusieurs dernières années, le Hamas, supposé d’avoir des liens avec l’Iran, mène des frappes sur le sud d’Israël. Si la majorité de ces missiles tombent dans des zones désertées, les militaires israéliens réagissent régulièrement en ciblant les zones civiles de Gaza.

Source: fr.russiatoday.com

lundi 24 octobre 2016

À Alep, l'armée donne son dernier avertissement aux insurgés


Les forces aériennes syriennes ont largué sur la partie est d'Alep des tracts appelant les combattants à profiter de leur «dernière chance» pour quitter la ville.

Dans le cas contraire, les insurgés présents à Alep seront éliminés, promettent les tracts. « C'est votre dernier espoir. Si vous ne vous retirez pas de ces zones, vous serez éliminés. Nous vous avons laissé un couloir sécurisé. Ne tardez pas à prendre votre décision, sauvez-vous », lit-on dans les papiers.

 « Vous savez bien que vous êtes abandonnés par tous, personne ne va vous aider », indiquent les tracts. 

L'armée syrienne déclenche une vaste offensive dans le sud d'Alep. Une pause humanitaire a duré du 20 au 22 octobre à Alep. Au cours de cette période, des couloirs ont été ouverts par l'armée syrienne pour que les combattants et les résidents civils puissent quitter les quartiers est de la ville, mais les forces antigouvernementales contrôlant ces zones ont empêché les habitants locaux de le faire.


Source: sputniknews.com

dimanche 23 octobre 2016

URGENT: Est-ce que Poutin vient de donner 24 heures aux USA? ...Sinon nos navires ouvriront le feu!



Poutin donne 24 heures aux États-Unis ou ses navires ouvriront le feu!
Cette information est apparue dans le Conservative Daily Post,  tout le monde sait que la Russie et les États-Unis nˋ ont jamais été des alliés. Rappelez-vous comment était intense la Guerre Froide et celle-ci a laissé la Russie en colere pour avoir subit une telle défaite démoralisante en tant que puissance mondiale. 
Tandis que les États-Unis ne devraient jamais devenir le meilleur ami de Vladimir Poutin, nous devons réaliser que la russie est une super puissance dans ce monde et que nous devons les prendre sérieusement. 
Hillary et Obama nˋ aiment pas Poutin et continuenent de lˋ appeler de tous les noms dans le livre en le blamant pour les cyber-attaques et les fuites de Wikileaks.
Vendredi le 21 Octobre dernier, Poutin a émit un message global que si Hilary Clinton et Barrack Obama continuaient dˋ attaquer la Russie en diffamations, il était pour abattre les jets US au Moyen-Orient et a se préparer pour la WW3.
Mais aujourdˋ hui, le 23 Ocotbre 2016,  Poutin a ordonné le Ministere de la défense Russe a débuter lˋ entrainement et la supervisioon de toutes les autorités locales, faire appliquer la loi, et la sécurité dˋ états tandis quˋ ils se préparent pour une guerre nucléaire avec les États-Unis.
Et avec les États-Unis a lˋ aube dˋ une guerre, Hillary Clinton a passé les deux derniers jours a blamer Poutin et la Russie pour Wikileaks et continue de lˋ appeler un “ voyou de pantin. ”



Cette motion a originalement débuté alors que les États-Unis et la Russie coontinuaient de se contredire sur la Syrie mais maintenant, cela est devenu la prémiere étape vers la WW3.
Poutin a mentionné a Obama que sˋ il ne commencait pas a coopérer et permettre a la Russie dˋ aider, il débuterait a abattre les jets US ainsi que de diriger ses missiles vers les États-Unis.
Ceci nˋ a rien a voir a savoir si oui ou non la Russie pourrait défaire les États-Unis, cela est un résultat dˋ Obama et Clinton risquant une guerre avec la Russie juste a cause quˋ ils blament Poutin a propos de Wikileaks, au lieu de prendre le blame pour avoir permis la fuite des emails. 
Non,  la Russie ne peut vaincre les États-Unis, alors pourquoi ne pas tenter de se rapprocher pour avvoir de meilleures relations? 
Vladimir Poutin continura de prendre ses précautions pour une guerre nucléare avec les États-Unis parce que, si Hillary Clinton gagne cette élection, elle engage des conflits de guerre. 
Pourquoi devont nous blamer la  Russie de prendre autant de précautions? Si une Présidente Clinton fait tellement peur a al Russie, quˋ elle doive préparer tout le pays contre une guerre nucléaire, alors imaginez comment apeuré devrait etre les américains.

Extraits: beforeitsnews.com
Traduction Benoit Godin

La méga cyberattaque qui a paralysé la moitié d’Internet est une réponse russe aux récentes décisions de censure de ses médias


Après les décisions prises au Royaume-Uni et à Bruxelles, la Russie a sans doute voulu répondre en force en attaquant des sites informatifs et commerciaux. L'Angleterre a décidé cette semaine de bloquer les comptes du média russe Sputnik tandis que de son côté, Bruxelles a décidé d'ouvrir la voie à la censure des deux principaux médias russes qui sont Sputnik mais aussi RT.

Ce n'est donc pas étrange de retrouver la Russie derrière cette cyberattaque d'une ampleur rarement vue. Elle permet en effet de montrer à l'Occident sa force de frappe.

Le désir de bloquer les sites russes et la réponse du Kremlin (à l'évidence) est une nouvelle étape avant le grand soir: La guerre totale, et peut-être nucléaire. Ce que nous vivons en ce moment sur le web fait sans aucune ambiguïté parti des préparatifs et ne peut que nous inquiéter.

Joseph Kirchner pour WikiStrike