Translate

jeudi 22 juin 2017

Une escalade ne saurait être plus RAPIDE ET TROUBLANTE: La Russie abbat des drones US près de la Syrie



Selon des rapports en provenance des médias Russes et Polonais, les militaires Russes auraient abattu un drone Américain près des côtes de la Syrie.


Dans un deuxième rapport, les nouvelles Russes clament que 6 drones auraient été abattu entre Idlib et Latkia près de la base Russe en Syrie.


Il semblerait qu' un des drones abattu au dessus de la Méditerranée serait un Global Hawk estimé à 222 Millions de dollars US.


Source: Israeli News Live

mardi 20 juin 2017

L'Iran attaque Daech: porte-avion US à Haïfa Pour la première fois depuis 17 ans


Pour la première fois depuis 17 ans, un porte-avion américain accostera à Haïfa, dans les territoires occupés palestiniens .
Le USS George H.W. Bush, du nom de l'ancien président George Bush (père), débarquera à Haïfa le premier juillet, pour la première fois en 17 ans, alors qu'il se dirige vers la côte syrienne pour participer à la campagne aérienne contre Daech de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, a déclaré la marine américaine.
Le Pentagone a déclaré que le porte-avion qui transporte un équipage composé de 5 700 personnes et 80 avions de chasse, s'est déplacé le mois dernier du golfe Persique à la Méditerranée orientale.
Haïfa a servi de base à la sixième flotte des États-Unis pendant les années 1980 et 90, mais le Pentagone a cessé d'utiliser de la ville côtière en 2000 lorsque la deuxième intifada a éclaté.
Après le tir de six missiles iraniens de type Zolfaqar d'une portée de 650 kilomètres contre le QG des terroristes dans la province de Deir ez-Zor en Syrie, voisin des territoires palestiniens occupés, les responsables israéliens se sentent menacés par les performances balistiques de l'Iran. Ils ont donc demandé à leur parrain américain de venir à leur secours.
Les forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution islamique ont tiré dans la nuit de dimanche à lundi six missiles depuis deux les provinces iraniennes de Kurdistan et Kermanchah contre les positions des terroristes à Deir ez-Zor en Syrie.
La frappe missilière du CGRI contre l'est de la Syrie a pris pour cible précise la ville d'al-Mayadin, qui pourrait devenir la prochaine capitale autoproclamée de Daech après sa défaite quasi totale à Raqqa.
Source: parstoday.com

Drone abattu en Syrie. Le ton monte entre Moscou et la coalition



La Russie a accusé mardi la coalition internationale menée par les États-Unis de « complicité de terrorisme », après la destruction par un avion américain d’un drone armé des forces pro-régime dans le sud syrien près d’Al-Tanaf.

« En Syrie, ce genre de frappes s’apparente à une complicité de terrorisme », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, dans une interview à l’agence de presse Interfax.Le drone de fabrication iranienne Shaheed 129 a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par un avion américain F-15 Strike Eagle après avoir « montré une intention hostile et s’être dirigé vers des forces de la coalition », selon un communiqué diffusé par la coalition.
Ce nouvel incident entre la coalition et les forces du régime de Damas est intervenu à peine 48 heures après la destruction dimanche d’un appareil de l’armée syrienne par un avion de chasse américain dans la région de Raqa, dans le nord de la Syrie.
Les États-Unis avaient déjà abattu un drone des forces pro-régime il y a deux semaines dans la région d’Al-Tanaf, une ville frontière sur l’axe stratégique Damas-Bagdad.
Ils ont également bombardé à plusieurs reprises ces dernières semaines des forces pro-régimes qui s’approchaient d’Al-Tanaf, où des forces spéciales américaines entraînent des groupes syriens locaux se battant contre le groupe État islamique.
Après que les États-Unis ont abattu l’avion syrien dimanche, la Russie, alliée du régime de Damas, a annoncé qu’elle suspendait son canal de communication militaire avec les Américains sur les opérations en Syrie. Moscou a aussi prévenu qu’il pointerait ses missiles vers les avions de la coalition internationale survolant la Syrie à l’ouest de l’Euphrate.
Source: Ouest-France.fr

Le Japon prêt à s' armer sans l'aide des USA



Les relations entre les États-Unis et la Corée du Nord font monter la tension en Asie. Les rumeurs d'une guerre éventuelle sont constamment relancées par les tirs de missiles en Corée du Nord, les manœuvres des porte-avions américains ou encore les déclarations tonnantes des politiciens des deux pays.

Si les USA s'engageaient dans une confrontation militaire avec la Corée du Nord ou la Chine, le Japon serait forcé d'y participer compte tenu du nombre de bases militaires américaines se trouvant sur son territoire. D'un autre côté, rien ne garantit que les USA apporteraient une assistance à part entière à Tokyo si le Japon entrait en conflit avec la Chine ou la Corée du Nord.
Les autorités japonaises songent donc de plus en plus à reposer sur leur propre armée — ce qui nécessite de la renforcer.
La semaine dernière, l'ex-ministre japonais de la Défense, membre du parti libéral-démocrate au pouvoir et éventuel candidat au poste de premier ministre Shigeru Ishiba, a déclaré au cours des débats sur le changement de Constitution du pays que le moment était venu de renommer les Forces d'autodéfense pour les reconnaître enfin comme des forces armées à part entière.
Cette déclaration avait été prononcée à l'approche de l'appel, en mai, du premier ministre japonais Shinzo Abe à fixer dans la Constitution de l'État d'ici 2020 le statut juridique des Forces d'autodéfense du Japon. Jusqu'à présent, leur statut légal était en suspens et dans les faits l'existence des forces armées japonaises était simplement reconnue par défaut et avec l'accord des USA. La détermination du statut des Forces d'autodéfense ne changera rien à l'esprit de l'article 9* de la Constitution et ne dotera pas les troupes japonaises d'un caractère offensif, mais pourrait constituer un pas symbolique marquant la progression du Japon vers une certaine autonomie militaire.
En 2015, Abe avait déjà réussi à introduire dans la loi la notion d'auto-défense collective qui accordait le droit d'aider des alliés en dehors du pays si la menace visant ces derniers s'étendait également sur le Japon — il était évidemment question de la Corée du Nord. En mai 2017, la marine japonaise a utilisé pour la première fois ce droit et a escorté un navire de transport de la marine américaine en mer du Japon.
Pendant que les politiciens évoquent les aspects légaux et symboliques, le Japon prend des décisions réelles pour renforcer sa puissance militaire.
Plus de missiles, de sous-marins et de drones
En mai déjà, les médias japonais rapportaient que le Japon avait l'intention d'acheter le système terrestre de défense antimissile Aegis Ashore aux États-Unis — l'idée étant d'accroître les chances d'intercepter des missiles nord-coréens et d'atténuer la sollicitation des six destroyers japonais dotés du système naval Aegis. Tokyo a besoin de trois batteries d'Aegis Ashore pour couvrir le pays et chaque batterie — sans les missiles — vaut près de 700 millions de dollars. Le système devrait être mis en place d'ici 2023.
Cette annonce a été condamnée aussi bien en Chine qu'en Russie. Les voisins du Japon ont remis en question le caractère purement défensif de ce système étant donné qu'il peut également tirer des missiles de croisière, et que même si ces complexes feront partie des Forces d'autodéfense du Japon, ils pourront être utilisés par les Américains à leurs propres fins en cas d'aggravation de la situation dans la région, y compris en cas de conflit avec la Chine ou avec la Russie.
En mai également, il a été annoncé que les géants américains de l'industrie de l'armement comme Raytheon CO et Lockheed Martin Corp travaillaient avec leurs confrères de Mitsubishi Electric Corp et Fujitsu Ltd au Japon à l'élaboration de nouveaux radars de plus grande portée pouvant être utilisés dans le cadre des systèmes Aegis Ashore.
D'ici 2020, quand le Japon accueillera les Jeux olympiques, il est prévu de doubler la portée et d'accroître la précision des complexes antimissiles terrestres Patriot PAC-3. D'ici là, le Japon compte moderniser 28 complexes — à commencer par ceux qui protègent Tokyo.
Il a été rapporté en mai que le Japon étudiait la possibilité d'acquérir des missiles de croisière Tomahawk. Si cette transaction avait lieu, ils seraient certainement installés sur les destroyers japonais équipés du système Aegis. Il s'agirait alors de la première arme offensive du Japon capable d'éliminer des cibles en Corée du Nord.
Le Japon compte également accroître sa flotte sous-marine de 18 à 22 unités, en sachant que l'industrie du pays construit ses propres sous-marins modernes au lieu de les acheter à l'étranger — même s'il ne parvient pas encore à mettre au point leur exportation, par exemple en Inde ou en Australie. Hormis les torpilles, les sous-marins sont dotés de missiles antinavires et travaillent étroitement avec la marine américaine en réalisant le travail principal de suivi du déplacement des navires et des sous-marins chinois.
Depuis plus d'un an, on évoque également de la volonté du Japon d'acheter aux USA trois drones de reconnaissance RQ-4 Global Hawk. Pour l'instant, sur les bases américaines au Japon sont stationnés des RQ-4 américains, et il est fort probable que les Japonais suivent des formations pour apprendre à les utiliser. Les Japonais n'étaient pas non plus satisfaits par la réticence des Américains à doter les appareils destinés au Japon de tous les systèmes modernes, c'est pourquoi Tokyo a négocié parallèlement avec Israël la fourniture de drones.
L'arme nucléaire
Le plus inquiétant reste les discussions officieuses menées périodiquement sur la nécessité, pour le Japon, de se doter de l'arme nucléaire en tant que moyen de dissuasion. Tokyo n'est pas certain que les États-Unis le soutiendront totalement en cas de conflit d'envergure avec ses voisins disposant de l'arme nucléaire (Corée du Nord, Chine, Russie).
Après l'élection du président américain Donald Trump les médias étrangers ont écrit que le moment était le plus opportun pour le Japon de devenir une puissance nucléaire, que Trump ne s'y opposait pas et que dans l'ensemble les USA perdaient leur emprise dans la région — d'autant que leurs manœuvres de porte-avions et les déclarations sur le réfrénement de la Chine sont des paroles en l'air. Les déclarations de politiciens japonais sur toute méthode permettant de défendre le pays, y compris les frappes nucléaires, se font entendre depuis 2002 quand la Corée du Nord a dévoilé l'existence de son propre programme nucléaire.

ALERTE: CHASSEUR SYRIEN ABATTU PAR LES ETATS-UNIS : LA RUSSIE CONSIDÈRE DÉSORMAIS "COMME DES CIBLES" LES AVIONS DE LA COALITION


Après la destruction dimanche d'un chasseur syrien par un avion américain, la Russie a haussé le ton et brandi la menace d’une réplique, tout en annonçant la suspension de son canal de communication militaire avec les États-Unis. La coalition internationale se retrouve affaiblie : l’Australie a même décidé, ce mardi, de mettre fin à ses opérations aériennes en Syrie…
Circulez, il n’y a rien à voir. Du moins, officiellement. En annonçant ce mardi la suspension de ses missions aériennes en Syrie, l’Australie a évoqué une simple "mesure de précaution", mais sans donner la moindre justification à cette décision. "Les personnels des ADF (forces de défense australiennes, ndlr) suivent de près la situation aérienne en Syrie et une décision sur une reprise des opérations aériennes sera prise en temps voulu", s'est contentée d'expliquer la porte-parole australienne. Les observateurs n’ont toutefois pas tardé à faire le lien avec la récente dégradation des relations entre la Russie et les États-Unis. 
Le risque est accru lorsque les efforts de lutte contre des groupes terroristes ne sont pas associés à la recherche d'une solution politique.Stéphane Dujarric, le porte-parole de l’ONU.  Dimanche, l’armée syrienne avait affirmé que la coalition internationale avait abattu l'un de ses avions de combat alors "qu'il menait une mission contre Daech" dans la province de Raqqa (nord). En conséquence de quoi, Moscou a non seulement interrompu tout échange avec Washington en Syrie, mais a surtout menacé ainsi les Américains, par la voix du ministère russe de la Défense : "Les avions et les drones de la coalition internationale repérés dans le secteur seront suivis et considérés comme des cibles par les moyens terrestres de défense antiaérienne et par les moyens aériens." Une première.

Ce qui nous donne donc une sorte de guerre dans la guerre. Ou plutôt la rélévation au grand jour de celle-ci. Car ce n’est pas la première fois que l’implication de la Russie dans le conflit au côté du président syrien Bachar al-Assad pose problème. Le régime justifie en effet depuis de longs mois ses interventions et ses tirs par la lutte contre le terrorisme. Et, comme quasiment à chaque fois, la coalition rétorque que lesdites frappes ne visaient pas un fief de Daech, mais une base des Forces démocratiques syriennes, en lutte contre Bachar al-Assad. Sauf que cette fois, une ligne rouge pourrait avoir été franchie, alors que l'administration Trump se montre bien plus offensive que ne l'était celle de Barack Obama…

Lundi, Stéphane Dujarric, le porte-parole de l’ONU, a ainsi solennellement exprimé "une profonde inquiétude sur le risque d'une possible erreur de jugement ou d'escalade militaire en Syrie", parce que "le risque est accru lorsque les efforts de lutte contre des groupes terroristes ne sont pas associés à la recherche d'une solution politique"… "Nous voulons parvenir à une désescalade de la situation" mais "nous garderons toujours notre droit à l'autodéfense", a, pour sa part, indiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, précisant tout de même que les États-Unis vont "travailler dans les prochaines heures sur le plan diplomatique et militaire pour rétablir" les communications avec la Russie.   Laquelle, de fait, se trouve plus jamais en position de force. Au sens premier du terme.

Source:  Hamza Hizzir/ lci.fr