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vendredi 10 janvier 2014

Le nuage radioactif de Fukushima serait déjà sur la Côte Ouest


La prédiction que le nuage radioactif de Fukushima atteigne la Côte Ouest de l`Amérique du Nord tôt en 2014 est possiblement déjà atteinte. Une vidéo démontre, avec un compteur Geiger, que le niveau de radiation sur une plage de San Francisco a atteint plus de 5 fois la norme sécuritaire. Quelques jours après la diffusion de cette vidéo sur YouTube, indiquant un niveau de plus de 150 micro-REM par heure, les officiels de la Santé du comté de San Mateo confirmaient la pointe obtenue, mais se disaient confus de la cause! Toutefois, les officiels ont réfuté la possibilité que cette lecture soit reliée aux radiations émises par Fukushima dernièrement et malgré aussi du fait que les experts avaient annoncé l`été dernier que des débris radioactifs flottants sur l`océan Pacifique depuis l`incident de mars 2011, atteindraient les rives de la Côte Ouest en 2014. Cette vidéo montre un homme mesurant les radiations à différents endroits sur une plage au sud de Pillar Point Harbor en Californie. Loin de la plage, le niveau de radiation est grimpé à plus de 500% le taux jugé sécuritaire et le compteur Geiger déclenche son alarme. L`homme derrière la vidéo clame que lors de sa visite précédente à la même plage, le taux était 13 fois la norme sécuritaire. “Dans les jours qui ont suivis, d`autres amateurs avec des compteurs Geiger ont aussi ajouté leurs vidéos en ligne,” selon Half Moon Bay Review. “Ces vidéos suivent les nouvelles alarmantes des mois précédents alors que des poissons s`étaient mystérieusement désintégrés le long de la Côte Ouest, une histoire qui n`a pas encore été relié à aucune cause.”

L`Agence de Protection Environnemental et du Département de la Santé Publique enquêtent présentement dans la cause de la radiation et de plus amples détails devront être rendus publiques cette semaine. La TEPCO et le Gouvernement Japonais ont été répétitivement pris à mentir dans leurs efforts à minimiser l`échelle de la catastrophe de Fukushima. En septembre 2013, il avait été confirmé que les lectures sur la radiation autour de la centrale de Fukushima étaient 18 fois plus hautes que les lectures rapportées par la TEPCO. Après qu`un réservoir de 300 tonnes se soit fissurer et relâcher son eau toxique au mois d`août 2013, le niveau de radiation des eaux souterraines à la centrale a grimpé à 400,000 becquerels par litre, le plus haut niveau de lecture depuis l`incident nucléaire de mars 2011. Les officiels de l`APE aux États-Unis ont aussi menti dans les semaines qui ont suivi le 9/11 lorsqu`ils ont mentionné que les secouristes et le public en général pouvaient bien respirer à <ground zero> et que l`air était sécuritaire. Selon une source de l`intérieur, les officiels de l`APE savaient que la poussière dans l`air était rempli d`Asbestos mais ont préféré taire le tout, laissant près de 20,000 travailleurs à <ground zero> souffrir de troubles respiratoires et même la mort de certains d`entre eux. Les médias majeurs ont aussi largement laisser de côté Fukushima malgré les évidences flagrantes pour couvrir l`échelle réelle de la crise des autorités Japonaises. Cenk Uygur, auparavant à la MSNBC, avait mentionné de ne pas aviser la population lorsqu`il était invité lors d`une émission sur le câble. Il y a des inquiétudes concernant que le gouvernement fédéral Américain se prépare dans une sorte d`urgence nucléaire et a grimpé d`un cran après la révélation de Département de la Santé et des Services Humains d`une commande de 14 millions de doses d`iode de potassium, un composé qui protège le corps contre l`empoisonnement radioactif après un accident nucléaire sévère. Cette commande devrait être livrée au début de février 2014.
Traduit de l`anglais de –Info Wars

Voici un extrait d`un article paru dans une publication de Express.be

Comment expliquer le silence des médias traditionnels concernant ce qui se passe sur la côte ouest des États-Unis?

Les grands médias ont été remarquablement silencieux concernant cet incident. Les grands titres de la presse américaine, dont le Wall Street Journal et le New York Times, mais aussi les chaînes telles que CNN et CNBC, ne l’ont absolument pas mentionné.
Les représentants des gouvernements locaux ont commencé à effectuer de nouveaux tests lorsque la vidéo est devenue virale, et ils ont annoncé qu’ils n’avaient pas constaté que le rayonnement avait atteint un niveau dangereux. Dans le journal local The Half Moon Bay Review, Dean Peterson, le directeur du système de santé local, a admis que le rayonnement avait atteint cinq fois la valeur normale à certains endroits, mais il a affirmé qu'il n'y avait pas de danger pour le public.
«Ce n'est pas quelque chose que nous considérons être un danger immédiat pour la santé publique. Il est même aucune indication que ceci pourrait provenir de Fukushima », a-t-il dit.
Un rapport d'experts indépendants a conclu mercredi que le rayonnement, qui est désormais 14 fois plus élevé que la normale, n'est pas causé par la fusion du réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, sans parvenir à préciser la cause possible de cette hausse de la radioactivité ambiante.
« Cela ne veut pas dire que tout va bien. Vous ne voudriez pas laisser votre bébé jouer dans un tel environnement. Tout ce que nous disons, c’est que cette radioactivité ne vient pas de Fukushima », a déclaré Dan Sythe, le CEO de International Medcom, qui s’est rendu neuf fois au Japon pour mesurer les radiations depuis l’accident de la centrale de Fukushima. Ses analyses montrent que la radioactivité de la plage Pacifica ne provient pas du matériau fissile utilisé au Japon, le cesium-137, mais plutôt du radium et du thorium.
The Examiner note que la décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre jusqu'à trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros) et que, à cet égard, il n'est pas normal que les médias traditionnels n’attirent pas l’attention sur l’impact que cela pourrait avoir sur ​​la côte ouest américaine.
Sur le site TheTruthwins.com, Michael Snyder a réuni 36 signes que les médias «mentent sur la façon dont la radioactivité de Fukushima affecte la côte ouest des États-Unis ». La liste complète est ici, mais on note certains éléments remarquables :
70 marins de l'USS Ronald Reagan, qui ont été envoyés en mission humanitaire au lendemain de la catastrophe dans la région touchée, ont développé des maladies graves, telles que le cancer des testicules, cancer de la thyroïde, leucémie, des hémorragies chroniques de l’utérus, et des tumeurs du cerveau à la suite de leur exposition aux radiations nucléaires de Fukushima.

✓ En Mars, l'Associated Press a rapporté que plus de 45% de tous les bébés phoques nés en Juin 2012 dans la zone entre San Diego et Santa Barbara (300 km de long) étaient morts (alors que seulement un tiers meurt d'habitude), et que les bébés phoques qui avaient survécu présentaient une insuffisance pondérale.
✓ Dès 2012, le Vancouver Sun a rapporté que du césium-137 - un isotope radioactif instable de césium - a été trouvé dans un pourcentage très élevé des poissons que le Japon vend au Canada: 73% des maquereaux, 93% des thons et 92% des sardines. (L’article a depuis été supprimé par le journal)
✓ En Juillet, Masao Yoshide, qui avait dirigé les équipes pour résoudre les problèmes de la centrale nucléaire de Fukushima à la suite de la catastrophe, est mort à l'âge de 58 ans, des suites d’un cancer de l’œsophage. L'exploitant de la centrale, TEPCO (Tokyo Electric Power Co.), a indiqué que sa maladie n’avait aucun lien avec son exposition aux radiations de la centrale nucléaire.
S’il apparait que la Côte Ouest des États-Unis est contaminée, cela pourrait entraîner une catastrophe économique, et une possible migration. La Californie, l'État de Washington et la Colombie-Britannique au Canada sont des ‘economic powerhouses' où sont situées les métropoles de San Diego, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Vancouver. Les dommages potentiels pour l'économie en général et pour les secteur de l’agro-alimentaire, du tourisme et de l'immobilier en particulier, seraient incalculables. La valeur totale de l’immobilier de la seule Californie a été estimée en 2010 à 4.400 milliards de dollars.
Mais jusqu'ici, il n’en est pas encore question. Comme pour le cas du réchauffement climatique, pour chaque rapport scientifique sur les conséquences catastrophiques de la catastrophe de Fukushima, on trouve également un rapport qui affirme exactement le contraire