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samedi 29 octobre 2016

Etats-Unis : Va-t-on assister à de graves troubles civils à l'issue des élections ?


 résultats des prochaines élections américaines vont elles déclencher une vague de chaos dans la population ? C'est ce que pense Michael Snyder dans une publication du blog très connu The Economic Collapse, et les arguments mis en avant sont loin d'être dénués de sens.Entre divulgations à répétition de documents officiels et confidentiels qui ne laissent aucun doute sur les mensonges, tricheries et liaisons plus que douteuses d'Hillary Clinton, sans oser parler de son intention non dissimulée de déclarer la guerre aux super-puissances que sont la Chine et la Russie, avec « option bouton rouge », dire que l'on peut s'attendre au pire est un doux euphémisme ! Au moment ou j'écris ces lignes, j’apprends que le FBI ouvre une nouvelle enquête sur l'affaire des e-mails de l'ex-secrétaire d'État.Pour ne rien gâcher, on apprend depuis quelques jours qu'un curieux dysfonctionnement dans les machines de vote électronique transforme les votes pour Donald Trump en vote pour... Hillary ! Quant au fournisseur de ces machines magiques, ce n'est autre que George Soros himself. Il va être difficile de plaider pour un bug lié au hasard, et le scandale est tellement énorme qu'il a provoqué l'indignation de dizaines de milliers d'Américains qui ont décidés de lancer une pétition pour le retrait de ces machines.Vous l'aurez compris, George Soros soutient Hillary Clinton, et ce que Soros désire, Soros obtient. Il fait partie de ces généreux milliardaires philanthropes qui font la pluie et le beau temps, et décident de qui fait quoi, ou quand et comment. En face d'Hillary, un business man calamiteux qui n'a pas d'expérience politique, et auquel personne ne croyait au départ, et qui donc n'inquiétait personne.

Les résultats des prochaines élections américaines vont elles déclencher une vague de chaos dans la population ? C'est ce que pense Michael Snyderdans une publication du blog très connu The Economic Collapse, et les arguments mis en avant sont loin d'être dénués de sens.
Entre divulgations à répétition de documents officiels et confidentiels qui ne laissent aucun doute sur les mensonges, tricheries et liaisons plus que douteuses d'Hillary Clinton, sans oser parler de son intention non dissimulée de déclarer la guerre aux super-puissances que sont la Chine et la Russie, avec « option bouton rouge », dire que l'on peut s'attendre au pire est un doux euphémisme ! Au moment ou j'écris ces lignes, j’apprends que le FBI ouvre une nouvelle enquête sur l'affaire des e-mails de l'ex-secrétaire d'État.
Pour ne rien gâcher, on apprend depuis quelques jours qu'un curieuxdysfonctionnement dans les machines de vote électronique transforme les votes pour Donald Trump en vote pour... Hillary ! Quant au fournisseur de ces machines magiques, ce n'est autre que George Soros himself. Il va être difficile de plaider pour un bug lié au hasard, et le scandale est tellement énorme qu'il a provoqué l'indignation de dizaines de milliers d'Américains qui ont décidés de lancer une pétition pour le retrait de ces machines.
Vous l'aurez compris, George Soros soutient Hillary Clinton, et ce que Soros désire, Soros obtient. Il fait partie de ces généreux milliardaires philanthropes qui font la pluie et le beau temps, et décident de qui fait quoi, ou quand et comment. En face d'Hillary, un business man calamiteux qui n'a pas d'expérience politique, et auquel personne ne croyait au départ, et qui donc n'inquiétait personne.
Mais voilà, il sait parler au peuple, attaque des sujets importants, n'est pas responsable de bourbiers guerriers dans de nombreux pays, n'est pas responsable de la perte ou de l'absence de soldats américains arrachés à leurs familles, et pire encore : Il veut effectuer un rapprochement avec la Russie et la Chine dans une optique de paix durable, quelle folie non ?!
Cependant, nous savons tous que les intérêts des dirigeants de l'ombre, ou establishment si vous préférez, mettent toujours tout en œuvre pour arriver à leurs fins, et ce au mépris des conséquences que cela engendre. Sauf que cette fois, les conséquences pourraient bien être de graves troubles civils générés par une grande partie de la population qui commence (enfin) à comprendre qu'on se fout de leur gueule, et qui exaspérée, décide de ne plus s'en laisser compter en passant à l'action...
Mais j'imagine que grâce à « l'initiative de recherche Minerva» lancée aux États-Unis en 2008 (l'année de la crise bancaire mondiale), armée et garde nationale ont déjà reçues leurs instructions en vue de mater tout mouvement de contestation... 

USA : Troubles civils et flambées de violences, voilà à quoi s’attendent les américains à l’issue des élections

Pourrait-on voir la violence éclater aux États-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?
Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une fort

 - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page
e colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton.
Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.
Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…

Source: le veilleur.com

Iran: Huit mille missiles prêts à être tirés simultanément en cas d’agression


Le haut-conseiller du commandant des gardiens de la Révolution, le général Hussein Daqiqi , a évoqué les progrès militaires réalisés dans le pays au cours des dernières années, ajoutant qu' »il y a maintenant 8000 missiles sont prêts à être tirés simultanément en cas d’agression . Tout agresseur qui osera nous attaquer aura droit à une riposte dévastatrice, a rapporté l’agence d’information iranienne Farsnews.
Au cours d’une cérémonie honorant les 110 martyrs de la ville orientale de Malayer (au centre du pays), le général Daqiqi a souligné que « les ennemis de l’Islam et de la révolution tentent , par tous les moyens , de dévier la jeunesse et de l’entrainer vers la mauvaise voie ». Il a enchainé toutefois: « Sachez que le sang de nos martyrs empêchera cette déviance et préservera la jeunesse de ce pays de se laisser tenter ou berner ».

Il a ajouté que « la stratégie principale , aujourd’hui, est de renforcer le front de résistance contre l’arrogance afin que l’axe de la résistance dans les pays de la région élimine l’entité sioniste usurpatrice ». Faisant allusion aux menaces américaines de mener une guerre contre l’Iran, il a répodu : « l’administration américaine est bien consciente que chaque maison en Iran peut servir de base contre les Américains ».

Et de poursuivre : » pour cette raison, l’ennemi tente de faire plier le pays en imposant l’embargo économique, en semant la corruption , en exercant la pression politique et en propageant les stupéfants. Autrement dit, les USA ont réalisé aujourd’hui qu’il n’y a pas de place pour une option militaire contre l’Iran, même sous la table « …
Pour sa part, le ministre iranien de la Défense, le général Hussein Dehqan, a dénoncé les sponsors du terrorisme dans la région, soulignant que « l’objectif de la propagation du terrorisme et de l’extrémisme dans la région est de protéger le régime israélien ».
Dehqan a indiqué, lors d’une réunion du comité stratégique de défense de son ministère, que « la création et l’extension du terrorisme et de l’extrémisme visent à protéger les intérêts du régime israélien, à maintenir l’instabilité dans la région et à y prolonger la présence des forces d’occupation arrogantes ».

« Les États-Unis et leurs alliés régionaux et internationaux scandent des slogans humanitaires d’un côté, mais de l’autre ils donnent le feu vert aux groupes terroristes tels que Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra), les autorisant ainsi à bloquer les civils dans les zones de combat et à les utiliser comme boucliers humains pour endiguer les opérations antiterroristes de l’armée syrienne, ce qui assure la survie des terroristes, » a fustigé le ministre iranien de la Défense.
Et de poursuivre : « Pourtant, l’une des priorités et des principales préoccupations des commandants du front de la Résistance, est de sauver le peuple et de préparer leur évacuation hors des régions non sécurisées. C’est avec ce même souci qu’ils ont sauvé la vie de milliers de gens sans défense ».

Il a indiqué : « chaque fois qu’une opération antiterroriste est sur le point de réaliser une victoire, les États-Unis et leurs alliés ont recourt à des projets mensongers de cessez-le-feu et entament des démarches soi-disantes pacifistes, dans le but, en fait, de sauver les terroristes. Pire, quand ces derniers commettent des crimes et des massacres, ils se cloitrent dans un silence morbide. »

Il a rappelé que « sès le début de la formation des groupes terroristes takfiristes, l’Iran avait mis en garde contre les répercussions néfastes de leur présence dans la région , sur sa sécurité et celle du monde. L’Arrogance poursuit toutefois son soutien à ces groupes extrémistes ».
Le ministre iranien de la Défense a conclu: » mettre fin à la crise régionale n’est possible, qu’avec la fin du soutien des États-Unis et de leurs alliés au terrorisme, le rejet du projet de démembrement des pays de la région, la reconnaissance des gouvernements légaux et l’aide à la lutte contre le terrorisme ».

Source: Médias

Syrie : la Turquie aurait interrompu ses frappes suite aux menaces de Damas de viser ses avions


Damas et Ankara observeraient-elles une trêve de facto ? Depuis que Damas a menacé la Turquie de déployer ses défenses anti-aériennes, les avions de chasse turcs n'auraient plus décollé et auraient ainsi interrompu leurs bombardements.

La mise en garde de Damas du 22 octobre aurait-elle porté ses fruits ? C'est ce qu'affirme un dignitaire turc, sous couvert d'anonymat, au quotidien turc Hürriyet Daily News.
Il semblerait que depuis ce jour, cela ait en effet suffi pour qu'Ankara cesse de faire décoller ses avions de combat et de poursuivre ses frappes aériennes, de peur de voir ses chasseurs abattus par le système de défense anti-aérien du gouvernement syrien.


Selon le dignitaire, ces menaces auraient également limité les incursio
ns aériennes turques dans le nord de la Syrie ainsi que le ravitaillement aérien des troupes turques engagées au sol en Syrie.  Il convient de noter que le 4 octobre dernier, Moscou a fourni à son partenaire syrien de redoutables batteries anti-aériennes mobiles S-400 et S-300, susceptibles de permettre à Damas de muscler son arsenal défensif aérien. Ces systèmes de défense, dont le rôle est principalement d'assurer la défense de la base navale russe de Tartous, permettent d'atteindre un avion à plus de 400 kilomètres du pas de tir.

Le 20 octobre dernier, au lendemain de l'attaque de F-16 turcs sur les positions des combattants kurdes du YPG, Damas avait averti que «toute tentative de violation de l'espace aérien syrien par des avions turcs serait suivie de conséquences, par tous les moyens envisageables».

Sous couvert de combattre Daesh en Syrie aux côtés de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, la Turquie fait depuis le 24 août dernier de régulières incursions aériennes sur le territoire syrien.

Ankara vise la plupart du temps les positions de combattants kurdes qu'elle considère comme des terroristes, puisque ces derniers luttent pour leur indépendance et la création d'un Kurdistan autonome. Engagés dans la lutte contre Daesh et le terrorisme et alliés des Etats-Unis, les Kurdes syriens sont les partenaires privilégiés de l'Occident depuis le début de la guerre contre l'Etat islamique.






Les Kurdes turcs, quant à eux, ont perdu des centaines des leurs, notamment des civils, suite aux attaques turques sur son propre territoire, dans le sud du pays principalement, ce qui a valu à la Turquie de s'attirer les foudres des ONG, notamment Human Rights Watch, qui la soupçonnent de crimes de guerre.

Source: russiatoday.com

vendredi 28 octobre 2016

L'incendie organisé par Daech en Irak menace la Turquie de pluies acide


En raison de l'incendie d'une usine chimique près de la ville irakienne de Mossoul, les météorologues craignent des pluies acides dans le sud-est de la Turquie.

Les djihadistes de Daech ont récemment incendié une usine de soufre située à 40 km au sud de Mossoul, ce qui a provoqué l'émission de grandes quantités de gaz toxiques dans l'atmosphère, selon les rapports des médias turcs. 

Daech a incendié une usine de soufre dans le nord de l'Irak Selon le vice-premier ministre turc Veysi Kaynak, les météorologues et les spécialistes travaillent sur des scénarios possibles à cause de la formation d'un nuage toxique. Selon lui, le pire scénario est que le nuage toxique puisse passer la frontière turque dans la province de Hakkari (sud-est), rapporte le journal turc Milliyet. 

Toutefois, le service météorologique turc a noté que le risque de pluies acides est très faible, parce que le vent soufflant de Mossoul vers la Turquie a changé de direction. Auparavant, neuf personnes sont mortes et des milliers d'autres ont dû solliciter des soins médicaux après avoir inhalé la fumée toxique qui s'était répandue sur la région après l'incendie d'une usine de soufre par Daech dans le nord de l'Irak.

Source: sputniknews.com

L’aviation turque tente de violer l’espace aérien syrien


Les avions turcs ont tenté de pénétrer dans l’espace aérien syrien dans le nord de la province d’Alep, mais ont fait demi-tour après les avertissements des militaires syriens et russes.

Une source au sein des forces de sécurité syriennes a déclaré à Sputnik que des avions turcs avaient essayé de violer l'espace aérien syrien dans le nord de la province d'Alep. Ils ont été contraints de faire demi-tour après suite aux mises en garde des militaires syriens et russes. 


L'armée syrienne prête à abattre les avions turcs volant dans son ciel Damas considère la présence de contingents turcs sur le territoire syrien comme une atteinte à la souveraineté qui entraînera l'escalade du conflit. Le commandement de l'armée syrienne a auparavant promis d'affronter les militaires turcs en Syrie « comme des envahisseurs » par tous les moyens à disposition. 

Rappelons que les militaires turcs sont présents en Syrie depuis le 24 août, dans le cadre de l'opération « Bouclier de l'Euphrate ». L'arme turque a délogé les djihadistes de la ville frontalière syrienne de Jarablus avec la participation de l'opposition syrienne et poursuit son offensive en direction du sud-est. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'opération visait à déloger les terroristes du territoire d'une superficie totale de 5 000 kilomètres carrés et à y créer une zone de sécurité pour y installer les réfugiés.

Source: fr.sputniknews.com