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samedi 27 août 2016

Attaque à la roquette sur un aéroport du sud-est de la Turquie


Quatre roquettes ont été tirées samedi soir contre l'aéroport de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, a rapporté l'agence de presse Dogan, attribuant l'attaque au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
La salve s'est abattue sur un terrain vide à proximité d'un point de contrôle de la police et n'a pas fait de blessés, a précisé Dogan.


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Des ambulances et des policiers ont été dépêchés sur les lieux, a poursuivi l'agence, ajoutant que les vols avaient été suspendus et les passagers mis à l'abri à l'intérieur du terminal.

Cette attaque survient au lendemain d'un attentat au véhicule piégé qui a fait au moins 11 morts dans les rangs de la police et des dizaines de blessés à Cizre, également dans le sud-est de la Turquie.

Cette région a majorité kurde vit au rythme des affrontements quasi-quotidiens entre forces de sécurité turques et combattants du PKK depuis qu'un cessez-le-feu de deux ans et demi entre les rebelles et Ankara a volé en éclats à l'été 2015.
L'armée turque a lancé mercredi une vaste opération dans le nord de la Syrie pour combattre le groupe jihadiste Etat islamique, mais aussi des milices kurdes considérées proches du PKK

Source: quebec.huffhingtonpost.ca

Syrie : toujours pas d’accord Russie-USA. La Turquie y envoie encore des chars


Quoique «fructueuses», d’après les termes du secrétaire d’Etat américain John Kerry, les 12 heures de pourparlers qu’il a eus avec son homologue russe n’ont pas rapproché les positions des Etats-Unis et de la Russie sur la coopération militaire contre la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI) et la cessation des conflits en Syrie.

C’est ce qu’a  déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook, à  l'issue de l’entretien qui a lieu à Genève, vendredi.

Selon l’AFP, l'un des principaux points de désaccord entre les deux pays concerne Alep, deuxième ville de Syrie.

Kerry a annoncé que les discussions avec Lavrov avaient apporté "de la clarté en vue d'avancées" mais les deux responsables ont fourni peu de précisions quant au renouvellement de la trêve de février et les interventions humanitaires.

"Certaines contradictions dans ces discussions visant à parvenir à des solutions durables ont été réduites, mais comme l'a déclaré le secrétaire Kerry, il reste encore des questions qui doivent être examinées. Il n'y a pas d'accord pour le moment," a toutefois tempéré  M.Cook.
Lavrov: Pas de séparation kurde
Au terme de ces discussions, les déclarations des dirigeants de deux pays semblaient aller dans des directions différentes.

Lavrov a tenu à affirmer que les Kurdes syriens devaient rester une partie de l'Etat syrien.

"Je suis convaincu que les Kurdes doivent rester une partie de l'Etat syrien, une composante de la solution au problème et non pas un facteur utilisé pour diviser la Syrie, car alors cela provoquera une réaction en chaîne dans l'ensemble de la région, ce qui n'est dans l'intérêt de personne", a-t-il dit à l'issue des négociations.

La position américaine qui voudrait que les kurdes syriens restent à l’est du fleuve de l’Euphrate n’est pas clair la-dessus.

Maison Blanche: pas de zone tampon

La Maison Blanche elle a trouvé bon de tracer les limites de l’intervention turque en Syrie.

« L’établissement d’une zone tampon en Syrie est hors de question en Syrie », a dit son porte-parole Josch Ernest.

Sachant qu’Ankara voudrait évoquer cette question lors des pourparlers avec Washington et Moscou. Cette zone devrait servir de couper la continuité géographique entre les différentes régions de contrôle kurde au nord de la Syrie.

Selon le responsable américain, l’objectif de l’offensive turque lancée avec le soutien de la coalition internationale dirigée par les États-Unis est défini d’avance : celui de libérer Jarablos de Daesh, et d’assoir l’emprise de l’Armée syrienne libre à sa place. Son temps est lié à la réalisation de l’objectif, a-t-il défini.

Encore chars turcs 



Cette déclaration est d'autant plus suspecte que, sur le terrain, la Turquie continue d’envoyer de nouveaux chars dans le nord de la Syrie, pour le troisième jour consécutif.

Samedi matin, six chars turcs sont entrés en territoire syrien, a constaté un photographe de l'AFP dans le village de Karkamis, à la frontière turque.

Le photographe a affirmé avoir entendu des explosions sporadiques alors que les rebelles soutenus par Ankara s'affairaient à désamorcer les engins explosifs laissés par les combattants de l'EI à Jarablos.

Selon l’AFP, citant le quotidien Hurriyet, après trois jours d'opération, la Turquie maintient désormais 50 chars et 380 soldats en Syrie.
 
Pour Ankara, en conflit avec les Kurdes sur son propre territoire, cette opération vise entre autres à empêcher les Kurdes syriens de former une ceinture continue le long de sa frontière, qui menacerait directement la sécurité du pays.
 
 Les Kurdes attaqués

Plus tôt samedi, des rebelles pro-kurdes en Syrie avaient indiqué avoir été ciblés par des frappes aériennes turques.

"Des avions turcs ont bombardé nos positions ce matin dans le sud de Jarablos et le village de Til-Emarne où vivent des civils", a annoncé dans un communiqué le Conseil militaire de Jarablos, lié au Forces démocratiques syriennes (FDS) pro-Kurdes.

Selon lui, la frappe de l'Armée de l'air turque sur le village d'Amarna a fait plusieurs victimes civiles.
"Avec cette agression, une nouvelle période du conflit va s'ouvrir dans la région", a-t-il ajouté.
 
Par ailleurs, des affrontements ont éclaté samedi entre combattants soutenus par les forces kurdes et des chars turcs dans le nord de la Syrie, selon une ONG et une source kurde.

Sources: AFP, Sputnik, Al-Alam

Corée du Nord : Pyongyang menace les garnisons américaines et sud-coréennes à sa frontière



La Corée du Nord a menacé de tirer sur l'équipement d'éclairage utilisé par les armées américaine et sud-coréenne dans un village situé à l'intérieur de la zone démilitarisée entre les deux Corées.

Une déclaration officielle de l'Armée populaire de Corée du Nord a accusé les Etats-Unis et les troupes sud-coréennes d'initier des «provocations délibérées» en ciblant les postes frontières nord-coréens avec les lumières de puissants miradors, selon Associated Press.

La déclaration intervient quelques heures après que le Conseil de sécurité des Nations unies a fustigé la Corée du Nord pour le lancement de quatre missiles au cours des deux derniers mois. En outre, le commandement des troupes de l'ONU en Corée du Sud a accusé Pyongyang de planter des mines antipersonnel dans les environs de Panmunjom, village où la trêve entre les deux Corées a été signé en 1953.

Source: russia today

jeudi 25 août 2016

La Turquie met en demeure les Kurdes de quitter le Nord de la Syrie



Dans le cadre de l'opération «Euphrate», des centaines de «rebelles» syriens appuyés par l'aviation turque ont repris la localité de Jarablus occupée préalablement par Daesh. Mais la Turquie vise aussi à stopper l'expansion kurde à ses frontières.
Le ministre de la Défense turc, Fikri Isik, a exigé de la milice kurde YPG (Unités de protection du peuple, bras armé du Parti de l'union démocratique) qu'elle se retire de se retirer vers l'Est. Dans le cas contraire, l'armée turque passera à l' action, a-t-il menacé.

Depuis 24 août, la Turquie a envoyé ses forces spéciales et des chars pour se saisir de la ville syrienne de Jarablus, aux mains de Daesh depuis juillet 2013.
Les autorités turques veulent ainsi mettre fin à l'avancée des milices kurdes, qui opèrent aux frontières entre la Syrie et la Turquie. «Nous allons faire en sorte que le Parti de l'union démocratique ne remplace pas Daesh dans cette zone», a déclaré Fikri Isik.
L'opération militaire en territoire syrien est aussi l'occasion pour la Turquie de répondre à l'attentat commandité par l'Etat islamique à Gaziantep le 20 août dernier et qui avait fait 54 victimes.

Source: rt

Corée du Nord: le tir de missile a été "un immense succès", affirme Kim Jong-Un