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samedi 21 mars 2015

La Russie supplie l`Allemagne et la France de sauvegarder la paix en Ukraine.

 

La Russie a faite cette demande aujourd`hui ( 21 Mars ) pour s`assurer que Kiev n`essait pas d`inciter la violence dans l`Ukraine de l`Est pour encourager les États-Unis à envoyer des armes léthales aux forces Ukrainiennes dans le pays.
Paris et Berlin ont aidé pour les pourparlers de paix à Minsk le 12 Février dernier pour tenter d`arrêter les combats enrte les forces du Gouvernement et les séparatistes pro-Russes, mais cette paix et cessez-le-feu demeure toujours fragile.

Dans un interview à la télé Russe, le Ministre des Affaires Étrangères, Sergei Lavrov a dit qu`il était  inquiet que Kiev pourrait tenir des  " provocations " pour persuader les États-Unis à aiderKiev en envoyant des armes léthales. Les "Provocateurs à Kiev ... pourraient essayer de  ' fouetter quelques chose ' dans l`expectative que cela apporterait une influence dans le monde publique et que des armes afllueraient en Ukraine."   Cette déclaration est apparue sur l`émission  Vesti avec Sergei Brilev. " Je suis convaincu que  Berlin et Paris,  étant les plus importants joueurs... devraient prévenir de tels évènements à se produire. "   Lavrov répète aussi l`opposition de la Russie contre l`envoi de gardiens de la paix des Nations- Unies  dans l`Est.

Les États-Unis considèrent armer l`Ukraine d`armes léthales mais aucunes décisions n`ont été prise en ce moment. Kiev accuse Moscou de ne pas respecter les accords de Minsk.  Eux et l`Ouest disent que la Russie soutient les séparatistes dans l`Est de l`Ukraine avec des armes et des hommes mais Moscou nie le tout. Plus de 6,000 personnes ont été tué durant près d`une année de combat dans l`Est.

Le cessez-le-feu est fragile, avec Moscou et Kiev cherchant à publiciser la responsabilité d`un et de l`autre sur le blâme à prendre sur l `échec des accords de Minsk. L`Union Européenne et des États-Unis  ont imposé de nouvelles sanctions économiques sur la Russie à cause de la crise en Ukraine, lesquelles occasionnent de plus graves tensions dans les relations entre l`Ouest et Moscou depuis la fin de la " guerre froide ". 

Les dirigeants de l` EU ont décidé mardi passé ( 17 Mars ) que les sanctions demeureraient en place tant que la paix ne soit pas complètement implantée, extensionnant le tout jusqu`à la fin de l`année si nécessaire.

Source: russiatoday.com

Traduction Benoit Godin

Des manoeuvres pour nous, mais pas pour eux: L`OTAN lance ses jeux de geurre près de la frontière Russe!

Reuters


En dépit qu`ils condamnent les manoeuvres militaires Russes, L`OTAN procède à des jeux de guerres de grandes envergures dans les états Baltiques créant ainsi une " lignée de troupes " à travers l`Europe de l `Est.  Les États-Unis dénient le double standard de l`opération, mais les enrégistrements et les transcriptions tendent à prouver le contraire. Voici une carte des évènements militaires Américains des derniers mois.

 

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Des milliers de militaires Américains et des centaines de tanks sont entrés en Estonie, Latvie et la Lithuanie durant les deux derniers mois, suite à l`opération baptisée  “Atlantic Resolve.”  En Février, 140 véhicules de l`OTAN et 1400 hommes ont déferlé à travers le Narva, à peine 300 mètres de la frontière Russe.

 

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=rsbpZYf0Eo0

 

Extraits: russiatoday.com

Traduction Benoit Godin

 

Le Vietnam a refusé de fermer Cam Ranh aux avions russes



Le Vietnam a qualifié d'ingérence dans ses affaires intérieures la démarche des États-Unis qui ont demandé à Hanoï de fermer l'aérodrome de Cam Ranh aux avions-ravitailleurs russes. La demande d'interdire à Moscou l'accès à la base aérienne de Cam Ranh utilisée pour le ravitaillement de bombardiers stratégiques russes n'est rien d'autre qu'une ingérence dans les affaires intérieures du Vietnam, estime le colonel Le The Mau, expert de l'Institut vietnamien de stratégie militaire.


"La Russie est un partenaire stratégique du Vietnam. Nous développons notre coopération technico-militaire qui prévoit, entre autres, l'utilisation de l'aérodrome de Cam Ranh par des avions-ravitailleurs russes", a déclaré Le The Mau à l'agence Sputnik.

 

Les États-Unis avaient auparavant demandé au Vietnam d'interdire à la Russie d'utiliser l'ancienne base aérienne américaine de Cam Ranh pour ravitailler les bombardiers porteurs d'armes nucléaires.

Selon l'expert, les avions-ravitailleurs "ne sont pas des appareils militaires" et les fonctions techniques qu'ils remplissent "s'inscrivent parfaitement dans le cadre des services internationaux fournis par la base de Cam Ranh".


"Quant à l'exigence de Washington, elle ne peut être considérée que comme une ingérence dans les affaires intérieures du Vietnam, Etat souverain qui détermine lui-même sa politique de coopération avec ses partenaires et amis", a souligné l'expert.

 

Le commandant de l'armée américaine du Pacifique, le général Vincent Brooks, avait antérieurement déclaré que des bombardiers russes effectuaient des "vols provocateurs", y compris autour de l'île de Guam qui abrite une importante base aérienne américaine. Selon Brooks, les bombardiers russes évoluant autour de Guam sont réapprovisionnés en vol par des avions-ravitailleurs russes décollant de l'aérodrome de Cam Ranh.


Construit par des militaires américains pendant la guerre du Vietnam, cet aérodrome a été utilisé après la guerre par les forces aériennes de l'URSS et de la Russie.

 

En 2004, une partie de la base de Cam Ranh a été rénovée pour accueillir un aéroport civil. Depuis décembre 2009, ce dernier reçoit des vols internationaux.

Source: Sputnik

L`armée Russe conduit des manœuvres d’une ampleur exceptionnelle

 

Missiles balistiques déployés à Kaliningrad, au cœur de l'Europe, bombardiers stratégiques en Crimée, soldats dans l'Arctique: l'armée russe conduit des exercices militaires d'une ampleur exceptionnelle visant à montrer aux Occidentaux, notamment à l'Otan, qu'elle est prête à tous les scénarios sur fond de crise ukrainienne.

 

Cette démonstration de force se déroule depuis une semaine aux quatre coins de la Russie, de l'enclave russe de Kaliningrad frontalière de la Pologne, de la Lituanie et du Bélarus, aux Kouriles, ces îles russes que revendiquent le Japon, en passant par l'Arctique et la Crimée, péninsule ukrainienne qui a rejoint la Russie il y a tout juste un an.

 

Et pour les experts russes interrogés par l'AFP, elle vise plusieurs objectifs à court et à long terme: répondre au déploiement de 3.000 soldats américains pour trois mois dans les pays baltes, au renforcement décidé en février par l'Otan de la défense de son flanc oriental avec la création d'une nouvelle force de 5.000 hommes, et plus généralement à l'hypothèse envisagée par Moscou d'une montée en puissance militaire des Etats-Unis en Ukraine.

 

"La Russie et l'Otan font l'étalage mutuel de leur savoir-faire et de leur agilité", résume l'ancien général russe Evgueni Boujinskiï pour l'AFP.

"C'est une démonstration des capacités militaires de la Russie, de son renforcement militaire", estime le politologue Nikolaï Petrov. "Il s'agit de montrer que tout va bien, que tout est en ordre, de notre côté", ajoute-t-il.

 

Navires de guerre, défense anti-aérienne, blindés, bombardiers stratégiques: tout l'éventail de l'arsenal militaire russe est mis en branle.

 

Les exercices ont commencé en fin de semaine dernière par le déploiement de 8.000 artilleurs en Crimée et dans le sud-ouest de la Russie, près de la frontière avec l'Ukraine.

 

Au même moment, quelque 200 tankistes s'entraînaient à assiéger une ville dans le centre de la Russie. Dès lundi, la démonstration de force a pris de l'ampleur avec le déclenchement d'exercices militaires surprise impliquant le déploiement de 38.000 soldats pour la seule région stratégique de l'Arctique.

 

Parallèlement, des bombardiers stratégiques Tupolev 22-M3 à long rayon d'action, en mesure de porter des ogives nucléaires, ont atterri en Crimée. Et dans la région de Pskov, près de la Lettonie, des unités de parachutistes se sont entraînés de nuit à prendre le contrôle d'un territoire tandis qu'à plus de 7.000 km à l'est, 500 soldats étaient déployés sur les îles Kouriles pour un exercice de riposte à une attaque ennemie.


Pour les seules régions du nord et de l'ouest de la Russie, plus de 80.000 soldats, 10.000 pièces d'armement et de transport, des dizaines de navires de guerre, de sous-marins et plus de 200 avions et hélicoptères participent aux exercices.

 

L'Otan impressionnée par l'armée russe

 

 

 

C'est évidemment le déploiement de batteries de missiles Iskander à Kaliningrad qui a suscité le plus de craintes en Europe.

 

Ces missiles "peuvent atteindre la moitié des capitales européennes, ils peuvent atteindre Berlin", a déclaré jeudi à Bruxelles la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite, dénonçant une "démonstration de muscles et une agression".

 

Pour sa part, le gouvernement polonais estime que ces manœuvres visaient à faire pression sur les Européens avant une réunion à Bruxelles sur les sanctions en cours contre la Russie. Jeudi soir, les chefs d'Etat et de gouvernement des 28 se sont mis d'accord pour prolonger ses sanctions économiques jusqu'à la fin de l'année.

 

L'Otan, et au premier chef les Etats-Unis, suivent attentivement ces exercices. "Ce qui m'intéressait, c'était de voir qu'ils peuvent déployer 30.000 personnes et 1.000 chars à un endroit très rapidement. C'était sacrément impressionnant", a déclaré vendredi le général Ben Hodges, commandant des forces terrestres de l'Otan, selon des déclarations de son service de presse.

 

L'expert militaire indépendant Pavel Felguenhauer estime pour sa part que le Kremlin étudie tous les scénarios, y compris celui d'une détérioration de la crise en Ukraine où les Etats-Unis et les Occidentaux "interféreront" militairement, poussant la Russie à se préparer à une confrontation nucléaire.

 

Dans ce scénario catastrophe qui a tout de la fiction, la Flotte du Nord de la marine russe devrait empêcher les sous-marins américains et britanniques d'approcher de la mer de Barents où se trouvent les sous-marins d'attaque nucléaires russes. L'armée russe "occuperait le nord de la Norvège et l'Islande pour empêcher les Etats-Unis d'envoyer des renforts en Europe au moment où des troupes russes occuperaient les pays baltes".

 

Source afp.com

Des troupes russes attendues au Vénézuela ?






Des soldats russes débarqueront-ils cette semaine au Vénézuela pour participer aux grandes manœuvres militaires déclenchées samedi par le président Nicolas Maduro afin de faire face à toute «agression impérialiste» des États-Unis?
Correspondant de la chaîne teleSUR, Angel Cedeno en est convaincu: même si Caracas ne confirme pas, des hommes de Moscou observeront les opérations de 80.000 militaires et de 20.000 civils.

Débarquements par mer, tirs d’artillerie, stratégies de défense antiaérienne… Spectaculaire, ce déploiement de force répond aux sanctions (gels d’avoirs et interdictions de visas) annoncées par Washington lundi passé contre sept hauts responsables vénézuéliens accusés de violations des droits de l’homme.
Pour le président Barack Obama, la situation au Vénézuela est une «menace extraordinaire et inhabituelle pour la sécurité nationale et la politique extérieure des États-Unis».

Chatouiller les États-Unis

Sans doute au Kremlin serait-on heureux d’aller chatouiller les États-Unis dans leur arrière-cour caraïbe alors qu’en Ukraine Moscou tente d’empêcher un basculement complet à l’Ouest. Ce qui est certain, c’est que la Russie est le premier fournisseur d’armes de la «République bolivarienne»: aux tanks, blindés, lance-roquettes et kalachnikovs viendront s’ajouter des hélicoptères et 24 avions de chasse Sukhoï.

Dans le cadre d’une coopération renforcée, le ministre russe de la Défense, Sergueï Shoigou, était à Caracas en février. Il y a accepté l’invitation à participer à des exercices de défense et à faire accoster des bâtiments de guerre russes, comme l’an dernier.

Pouvoirs d’exception

A Washington, Barack Obama a reçu le message 5 sur 5. Mais Nicolas Maduro l’a encore durci dimanche, en obtenant que l’Assemblée nationale à Caracas lui octroie des pouvoirs d’exception, l’autorisant à légiférer par décret en matière de sécurité et de défense. Et cela, jusqu’à la fin de l’année. C’est-à-dire au moment des élections législatives.

De quoi inquiéter l’opposition, qui s’interroge. Pourquoi des pouvoirs spéciaux au président, alors que son parti domine le parlement? En mal de popularité (20% d’opinions favorables), Maduro joue-t-il simplement sur la corde patriotique? Ou va-t-il museler ses rivaux?


Source : News360 via almanar.com