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mercredi 30 novembre 2016

La défense russe en alerte: les militaires de Kiev tiendront des exercices près de la Crimée


Des militaires ukrainiens s'apprêtent à tenir des essais de missiles sol-air de moyenne portée, et ce tout près de la péninsule criméenne. Provocation ou pas, le jour J approche et il est temps de connaître les détails sur les tirs imminents.

Des tirs de missiles de moyenne portée auront lieu les 1er et 2 décembre dans le sud de l'Ukraine, a déclaré le chef du service de presse des forces aériennes ukrainiennes Roman Iurtchilo. « Actuellement, nous examinons l'option de réaliser les tirs dans l'oblast de Kherson entre autres », a-t-il affirmé, ajoutant que les manœuvres n'auront lieu que dans l'espace aérien de l'Ukraine, au-dessus de la mer. 


En violation du droit international, Kiev effectuera des tirs dans la région de la Crimée. Pour réaliser ces tirs, seront engagés des équipages de l'aviation militaire et de transport, des systèmes de défense aérienne et même de l'aviation non habitée, signalent des médias ukrainiens faisant référence à M. Iurtchilo. Kiev avait précédemment annoncé sa détermination à tenir des tirs de missiles non loin de la Crimée et a émis des alertes aériennes sur les zones de vol dangereuses au-dessus de la mer Noire — partiellement au-dessus des eaux neutres et partiellement au-dessus des eaux territoriales russes. Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié les actions de l'Ukraine de provocation violant les accords internationaux et présentant une menace pour les avions civils. Le secrétaire de presse du président russe, Dmitri Peskov, a affirmé que le Kremlin voulait éviter ces actions ukrainiennes qui pourraient mener à des conditions dangereuses pour les vols internationaux au-dessus du territoire russe et des régions environnantes. 

Un nouveau système de missiles déployé en Crimée. L'attaché militaire ukrainien a été convoqué au ministère russe de la Défense pour lui passer une note diplomatique de protestation en raison de limitations illégales de l'utilisation de l'espace aérien au-dessus de la mer Noire. Kiev a de son côté insisté sur le fait que les tirs seront effectués conformément aux normes du droit international. Rappelons qu'en 2001, le vol 1812 de la Siberian Airlines reliant Tel-Aviv et Novossibirsk a été abattu par l'armée ukrainienne au-dessus de la mer Noire. L'avion emportait 66 passagers et 12 membres d'équipage, en majorité Israéliens. Aucun n'a survécu. Par la suite, l'agence IAC basée à Moscou a jugé que l'incident avait été causé par la frappe accidentelle d'un missile ukrainien S-200 lors de manœuvres militaires qui se tenaient en Crimée. Pour renforcer la sécurité de la péninsule de Crimée, la Russie a dernièrement annoncé y déployer un nouveau système de missiles de défense côtière russe K-300P Bastion-P pour remplacer celui transféré auparavant en Syrie. Le bataillon déployé comprendra 10 véhicules, y compris quatre lanceurs automoteurs dont chacun porte deux missiles anti-navires supersoniques P-800 Oniks.

Source: multiples

Le Yémen sous bombes "interdites"



Selon la chaîne arabophone iranienne, Al-Alam, les appareils saoudiens ont largué ce mercredi 30 novembre des bombes à sous-munition sur la ville yéménite de Sirwah.
Il ne s’agit pas de la première fois qu'une région yéménite fait l’objet d'attaques aux bombes à sous-munition.
En dépit de la violation de toutes les conventions de guerre, l’Occident continue d’apporter son soutien en armements au régime de Riyad.  
Selon une autre dépêche en provenance du Yémen, au moins 23 civils ont été tués ce mercredi dans des attaques au missile et au mortier menées par les mercenaires saoudiens contre des zones résidentielles à Maarib. Les affrontements font aussi toujours rage à Taez et un nouveau groupe terroriste a été identifié à Sanaa.
La chaîne d’information yéménite Al-Massira a rapporté que les chasseurs saoudiens ont bombardé une localité dans la province de Saada.
La rage saoudienne s'explique surtout par une nouvelle défaite enregistrée sur le terrain politique ; la formation d'un gouvernement de "Salut national" au Yémen. 
De même, l’armée et les comités populaires du Yémen ont pilonné un bastion des mercenaires saoudiens dans une zone située à Taez tuant et blessant un grand nombre d’entre eux.
A l'image les combattants yéménites qui prennent pour cible les positions saoudiennes sur les frontières commune saoudo-yéménites, leurs armes et leurs tactiques sont de plus en plus perfectionnées. 

Source: parstoday.com

Déclarations d' Erdogan qui choquent le Kremlin



Les récentes déclarations de Recep Erdogan quant à sa volonté de mettre fin à la présidence de Bachar el-Assad ont suscité l’incompréhension du porte-parole du Kremlin. Le chef de la diplomatie russe évoquera le sujet lors de sa visite en Turquie.

«Cette déclaration est devenue une nouvelle pour nous, c’est une déclaration très sérieuse qui diffère des déclarations précédentes et de notre compréhension de la situation. Les troupes russes sont les seules à s’y trouver de manière légitime, c’est quelque chose qu’il faut comprendre. Nous espérons qu’il y aura des explications sur cette déclaration», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
En même temps, il a reconnu qu’il n’était pas envisageable d’évoquer une possible aggravation des relations avec Ankara suite à la déclaration du président turc.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov évoquera donc ce sujet lors de sa visite en Turquie, a confié à l’agence de presse russe TASS le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov. «Cela sera une bonne opportunité pour éclaircir leurs sentiments et intentions», a-t-il ajouté.

Sergueï Lavrov se rendra en Turquie le 1er décembre pour rencontrer son homologue turc, Mevlut Cavusoglu, et prendre part à la cinquième réunion du Groupe de planification stratégique conjoint russo-turc (JSPG), organe de coopération au niveau gouvernemental entre les deux pays.
Le 29 novembre, le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l’opération turque «Bouclier de l'Euphrate» menée en Syrie depuis le 24 août 2016 avait pour but de «mettre fin au règne du tyran Assad». Plus tôt la Turquie avait affirmé que les militaires turcs luttaient contre Daesh et le PYD [Parti de l’union démocratique kurde]» en Syrie.

Source: multiples

Des terroristes tentent de tuer le président philippin



Aujourd’hui, des terroristes ont tenté de tuer le président philippin Rodrigo Duterte. Un attentat à la bombe qui a fait neuf blessés. Maute, un groupe terroriste islamiste affilié à Daech, est pointé du doigt.
Sept agents de sécurité du président philippin Rodrigo Duterte ainsi que deux soldats ont été blessés aujourd’hui dans un attentat à la bombe dans le sud des Philippines, à la veille de la visite prévue du chef de l’Etat dans la région.
« Mon équipe, qui s’est rendue à l’avance (sur le lieu de la visite, ndlr), a été attaquée. Le service de sécurité du président a été blessé par un engin explosif artisanal. Je vais m’y rendre. On m’a conseillé de reporter la visite mais j’ai répondu par la négative. Nous allons suivre la même route si c’est possible », a déclaré M. Duterte lors d’un discours dans un camp militaire du nord des Philippines.
L’armée du pays a annoncé que sept gardes du corps de M. Duterte ainsi que deux soldats avaient été blessés lors de l’explosion. Aucun civil n’a été blessé.
L'engin artisanal a explosé alors qu’un camion, avec les membres de l’équipe de sécurité du président à son bord, passait à proximité, a raconté Dolphin Lorenzana, le ministre philippin de la Défense. Il a également ajouté qu’aucun tir n’avait suivi l’explosion et que les blessés avaient été immédiatement transportés à l’hôpital.

D’après Restituto Padilla, porte-parole des forces armées philippines, l’attaque aurait été perpétrée par des terroristes de Maute, le groupe terroriste islamiste opérant dans le sud du pays.

mardi 29 novembre 2016

Le Japon pourrait adopter le bouclier antimissile américain


Les autorités japonaises étudient le déploiement sur leur territoire du système américain de défense antimissile THAAD. Principale raison invoquée: la menace potentielle émanant de la Corée du Nord. Le ministre japonais de la Défense Tomomi Inada visitera en décembre l’île américaine Guam dans l’océan Pacifique pour prendre personnellement connaissance des capacités des systèmes THAAD dont dispose l’armée américaine.
Après ce déplacement — et en fonction des capacités financières du pays — une décision définitive sera prise pour acquérir ces nouveaux systèmes ou y renoncer. Le 19 août 2016, le ministère japonais de la Défense avait demandé pour 2017 un budget record de 51 milliards de dollars pour moderniser la défense antiaérienne, concevoir de nouveaux armements et acheter du matériel militaire moderne à l’étranger.
Trois semaines plus tôt on avait également appris que Tokyo comptait moderniser sa défense antiaérienne en raison d’une éventuelle menace émanant de la Corée du Nord. Les systèmes antimissiles japonais devraient ainsi accroître leur portée jusqu’à 30 km et seront capables d’intercepter les missiles nord-coréens Musudan.
Le programme démarrera l’an prochain avec une priorité aux systèmes qui protègent la capitale. Selon une source du ministère de la Défense, les systèmes de défense antiaérienne américains déployés dans le pays seront également modernisés prochainement. Le système américain THAAD ( Terminal High Altitude Area Defense ) est prévu pour intercepter des missiles à moyenne portée volant à haute altitude. Chaque complexe, qui se compose d’un radar antimissile TPY-2 TM, de six vecteurs, de 48 missiles d’interception, ainsi que d’un poste de contrôle et d’un générateur électrique, vaut près de 1,25 milliard de dollars.

Source: almanar.com.lb