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vendredi 18 mars 2016

Les satellites US sont vulnérables face à la Russie et la Chine

Le commandement de la force spatiale des Etats-Unis sonne l'alarme: les adversaires stratégiques renforcent leur potentiel anti-spatial tandis que l'architecture spatiale américaine n'est pas protégée contre les risques. Selon le site d'information américain Washington Free Beacon, le Pentagone craint que la Russie et la Chine puissent mettre hors de service les satellites américains militaires et de reconnaissance lors de futurs conflits spatiaux. "Les adversaires développent des armes cinétiques, cybernétiques et à énergie dirigée capables d'assurer le déni d'accès, de perturber et de détruire nos capacités spatiales", a déclaré le chef du commandement spatial des Etats-Unis (USAF Space Command) John Hyten lors d'une réunion du sous-comité pour les armements stratégiques de la Chambre des représentants des Etats-Unis. De l'avis du général, les satellites GPS américains restent vulnérables face aux adversaires en puissance dans l'espace: les satellites pourraient être aveuglés et leur logiciel piraté. Le fonctionnement du système GPS est en lien direct avec l'utilisation des armes américaines de haute précision: les signaux des satellites sont utilisés pour les guider. John Hyden a également évoqué les missions du nouveau centre de commandement du renseignement militaire appelé à suivre les tirs de missiles anti-satellite, de robots-tueurs orbitaux et les lasers capables d'aveugler les satellites. En outre, le commandement spatial des Etats-Unis crée 39 équipes chargées d'opérations cybernétiques offensives et défensives impliquant des systèmes spatiaux. Selon le général David Buck, qui commande une unité au sein du commandement stratégique des Etats-Unis, il n'y a pas un seul élément de l'architecture spatiale américaine, l'architecture au sol comprise, qui ne serait pas en danger: "La Russie considère la dépendance des Etats-Unis vis-à-vis des moyens spatiaux comme une vulnérabilité qui pourrait être exploitée. Aussi prend-elle des mesures délibérées pour renforcer ses capacités anti-spatiales", estime le général. Selon lui, la Chine teste elle aussi ses technologies anti-spatiales et anti-satellite. Washington Free Beacon signale que rien n'a été dit sur la mise au point d'armes spatiales dirigées contre Moscou ou Pékin. Néanmoins, après les audiences publiques, les membres du sous-comité ont tenu une autre réunion, cette fois à huis clos. Source: Sputnik

jeudi 17 mars 2016

Si nécessaire, la Russie peut redéployer ses avions en Syrie «en quelques heures», prévient Poutine

Alors que Moscou est en train de retirer le gros de son contingent militaire en Syrie, ils pourront y être rapidement redéployés en cas de nécessité, a souligné le président russe Vladimir Poutine, en faisant le bilan de l’opération russe. «S'il est nécessaire, la Russie peut accroître juste en quelques heures sa présence dans la région jusqu'à un niveau adapté à la situation qui s'y développe», a déclaré M. Poutine lors d'une cérémonie sous les ors du Kremlin de décoration de soldats et d'officiers de retour de Syrie. Le président russe a souligné que dès le début, la campagne militaire russe en Syrie allait être limitée dans le temps, rapporte l'agence RIA. «Nous avons déclaré ouvertement que nous n’avions pas l’intention de nous impliquer dans le conflit syrien», a-t-il expliqué. Il a souligné que «l’objectif essentiel de l’opération russe était d’assener un coup au terrorisme». A son avis, «ce sont les Syriens qui doivent eux-mêmes trouver une solution finale, décider du destin de leur pays». Source: francais.rt.com

mardi 15 mars 2016

"Israël" veut que l’Iran soit "puni" pour ses tirs de missiles



Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné aux diplomates de l’entité sioniste de demander aux grandes puissances de "punir" l'Iran pour ses récents tirs de missiles balistiques, a annoncé samedi son bureau.

Netanyahu "a chargé le ministère des Affaires étrangères d'entrer en contact avec le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine, Allemagne) pour demander que des mesures punitives soient prises immédiatement à la suite des violations répétées et flagrantes de l'Iran sur la question des missiles", a prétendu son bureau dans un communiqué, cité par le site israélien i24.

"Il s'agit d'une étape importante et d'un test pour les grandes puissances dans l'application de l'accord nucléaire", a-t-il estimé.

Le 14 juillet 2015, l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne (groupe 5+1) ont signé un accord historique mettant fin à un contentieux de plus de treize ans sur le nucléaire.

Le texte garantit le caractère civil du programme nucléaire iranien en échange d'une levée étalée sur dix ans des sanctions internationales.

"Israël" est vivement opposé à l'accord avec l'Iran, son ennemi juré.

L'Iran a indiqué avoir procédé en début de semaine à une série de tests de missiles balistiques, qui ont suscité l’ire de l’entité sioniste.

Jeudi, le ministère israélien des Affaires étrangères a condamné ces tirs.

Le lendemain, l'ambassadrice américaine à l'ONU Samantha Power a annoncé avoir demandé que le Conseil de sécurité de l'ONU tienne des consultations lundi sur le sujet.

 

Source: almanar.com.lb

Un porte-avions américain arrive en Corée du Sud





Le porte-avions américain John C. Stennis est arrivé en Corée du Sud pour participer à des exercices navals conjoints. Ces derniers jours, l'activité militaire de Séoul a provoqué plusieurs déclarations violentes de son voisin septentrional: Pyongyang a promis de nouveaux essais nucléaires et même une frappe préventive contre les Etats-Unis.

 

 

 

L'agence sud-coréenne Yonhap a annoncé ce dimanche l'arrivée au port de Busan du porte-avions américiain John C. Stennis, afin de participer à des exercices conjoints. Le porte-avions embarque environ 80 aéronefs, plus particulièrement des avions multirôle F/A-18 Hornet, des avions de contrôle des opérations aériennes EA-6 Prowler et des avions de surveillance aérienne E-2 Hawkeye. Le navire déplace plus de 100.000 tonnes. Son équipage compte plus de 7.000 hommes.

Outre le porte-avions, le groupe naval américain est composé des destroyers Stockdale, Chung-Hoon et William P. Lawrence, ainsi que du croiseur Mobile Bay.

Les exercices, les plus importants depuis 2010, dureront jusqu'au 30 avril. Selon le ministère sud-coréen de la Défense nationale, ils engageront plus de 300.000 militaires sud-coréens et 17.000 militaires américains.

Les exercices de cette année se déroulent dans le cadre du soi-disant plan opérationnel 5015 visant à neutraliser les armes de destruction massive de Pyongyang et à porter des frappes préventives contre des sites balistiques et nucléaires de la Corée du Nord. Cette dernière a déjà qualifié les exercices de dangereux et provocateurs.

La situation sur la péninsule Coréenne s'est aggravée suite au quatrième essai nucléaire nord-coréen mené le 6 février et à un tir de fusée du 7 février. Le 2 mars, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté le plus lourd paquet de sanctions anti nord-coréennes depuis 20 ans.

 

Source: Sputnik

L’Inde teste un missile nucléaire Agni-I



Le missile, qui se déplace à la vitesse de 2,5 km par seconde, a couvert une distance de 700 km en 9 minutes et 36 secondes pour détruire sa cible.

Ce lundi, l'Inde a testé avec succès un missile de moyenne portée Agni-I capable de porter une charge nucléaire d'une tonne, annonce dans un communiqué l'agence gouvernementale indienne responsable du développement des technologies militaires (DRDO).

"Le missile a été tiré à 9h15 heure locale (3h45 GMT) depuis le polygone de Chandipur situé dans l'état de l'Orissa (est du pays)", indique le communiqué.

Le tir a été effectué dans le cadre de tests périodiques visant à s'assurer que les missiles sont toujours prêts à être utilisés. Le dernier test d'un Agni-I, réalisé le 27 novembre 2015, a également été couronné de succès.

"Le missile, se déplaçant à la vitesse de 2,5 km par seconde, a couvert une distance de 700 km en 9 minutes et 36 secondes pour détruire sa cible", précise le communiqué.

Agni-I est un missile balistique de moyenne portée qui peut être lancé à partir de pas de tir mobiles et qui est capable de porter une charge nucléaire d'une tonne. Les tests ont démontré que le missile pouvait couvrir une distance de plus de 1250 km.

En novembre dernier, l'Inde a testé son missile balistique Agni-IV, d'une portée de 4.000 km et capable de porter une ogive nucléaire d'une tonne.

Long de 20 mètres et pesant 17 tonnes, l'Agni-IV est un missile balistique à deux étages, à combustible solide et capable de porter une charge nucléaire. Ce dispositif est développé sur la base du missile Agni-II, dont la portée est de 2.000 km (et de 3.550 km pour l'Agni

 

 

Source: Sputnik