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vendredi 26 juin 2015
Le Pentagone autorise à tuer les journalistes
Le département de la Défense des États-Unis a publié une nouvelle instruction de conduite des opérations militaires qui explique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de "belligérants non privilégiés". Ils sont donc ainsi assimilés à des combattants et donc il est autorisé d'ouvrir le feu sur eux. Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, dénommé "Instructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militaires", on énumère différentes possibilités pour tuer un ennemi, comme l’abattre, le faire exploser ou le poignarder, mais il n'est pas toujours autorisé d'utiliser le poison ou des gaz asphyxiants. Pourtant, les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite sont bel et bien approuvés. En même temps, les journalistes se trouvant dans les zones du conflit, peuvent être qualifiés de "belligérants non privilégiés", rapporte le quotidien américain The Washington Times. En outre, l'instruction va plus loin et contient non seulement les règles de conduite sur la ligne de front, mais aussi une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de "terroristes". "En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés", précise l'instruction. Pourtant, le Pentagone ne donne pas les critères selon lesquels un journaliste peut être classé dans cette catégorie. Le terme"belligérants non privilégiés" remplace celui de "combattant ennemi illégal" utilisé sous George Bush. Certains défenseurs des droits de l’homme considèrent comme étrange et provocateur la présence d'un tel terme dans un document du département de la Défense. Le professeur en journalisme de l'université de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que signifiait ce nouveau terme, "parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme "belligérants non privilégiés". Cela autorise les militaires à "attaquer et même tuer des journalistes qui ne leur plaisent pas particulièrement, mais en même temps qui ne sont pas forcément de l'autre bord", explique Chris Chambers. Le manuel affirme aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre, précise RT. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain. Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Joseph R. Sowers, a déclaré que le manuel n'était pas significatif et qu'il n'avait pas valeur de loi. Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires. Source: AFP 2
mercredi 24 juin 2015
Greenpeace révèle que le nucléaire français est en faillite
Contrairement aux idées reçues, le secteur du nucléaire est aujourd’hui en situation de quasi faillite économique. Les récents rebondissement autour de la situation désatreuse d’Areva ne doivent pas faire illusion. Il ne s’agit pas d’un acteur mal géré ou en crise passagère : c’est toute une industrie qui se trouve aujourd’hui dans l’impasse. C’est ce que démontre une nouvelle étude publiée par Greenpeace. Les chiffres sont accablants.
Le nucléaire n’a plus d’avenir
Areva cumule plus de 7 milliards de pertes. EDF doit faire face à un endettement intenable : plus de 34 milliards d’euros. Et il lui faut trouver 110 milliards d’euros pour prolonger son parc de centrales vieillissantes. Pas dans ses moyens, tout simplement.
Situation d’autant plus compliquée qu’il n’y a pas de relai à l’international, à l’inverse de ce que nous vend l’énergéticien français pour donner l’illusion d’une stratégie commerciale. D’une part, le marché mondial du nucléaire se rétracte, d’autre part, l’équipe de France y fait bien pâle figure : elle n’a exporté que 2% des réacteurs en fonctionnement hors de nos frontières. Et ce n’est pas le fiasco des EPR, où s’accumule retards, surcoûts et failles de sûreté, qui risque de changer la donne.
Ailleurs, les renouvelables prennent la relève
Au contraire, l’investissement dans les énergies renouvelables (ENR) est en plein boum. Mais ailleurs, pas chez nous. En développant les ENR trois fois moins vite que nos voisins européens, nous restons dangereusement en retard sur la transition énergétique amorcée – voire bien avancée – dans de nombreux autres grands pays industrialisés. En effet, plus de 22% de l’électricité mondiale est produite par les ENR, quand le nucléaire n’en représente que 10%. Et les investissements dans les renouvelables sont 15 fois plus importants que dans le nucléaire.

Pourquoi ce blocage dans l’hexagone ? Parce que le secteur du nucléaire français, où s’entremêlent intérêts politiques et économiques, agit comme un verrou puissant sur la promotion des énergies renouvelables. En réalité, le nucléaire se rêve encore comme une énergie du futur : il ne laissera pas sa place facilement.
Un gaspillage coûteux pour les Français
Il y a pourtant urgence à agir rapidement pour opérer une bifurcation vers des énergies économiquement compétitives. Car toute la gabegie que représente un secteur moribond, artificiellement soutenu par l’Etat pour des raisons qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt général, ce sont les contribuables et les consommateurs qui les payent, soit à l’achat, soit par leurs impôts. Car aujourd’hui, les coûts de production de l’énerie nucléaire ne cessent d’augmenter et la dynamique n’est pas prête de s’inverser. Alors que partout les ENR font preuve de leur efficacité et se révèle riches d’emplois nouveaux à pourvoir, s’arcbouter sur une énergie chère en plus d’être dangereuse relève donc aujourd’hui de l’inconséquence sociale et politique.
Une question de volonté politique
Car tout est question de volonté politique dans cette affaire. L’Etat possède majoritairement les énergéticiens français. C’est lui qui leur donne leurs prérogatives, imprime leur feuille de route. C’est donc à lui de réorienter la filière vers le démantèlement des centrales et la promotion des ENR s’il souhaite éviter un naufrage industriel.

Cela tombe bien, François Hollande s’est engagé à réduire la part du nucléaire à 50% dans le mix électrique français. C’est d’ailleurs ce que prévoit la loi sur la transition énergétique. Reste à la mettre en oeuvre concrètement. Alors que la COP21 se profile à la fin de l’année, François Hollande doit donc prendre ses responsabilités et ne pas laisser le lobby nucléaire nous faire croire que l’atome serait une solution face au réchauffement climatique. Ce serait une catastrophe pour le pays : écologique certes, mais également économique et sociale.
Faire pression
Ainsi, pour nous aider à maintenir la pression sur les décideurs politiques, n’hésitez pas à partagernotre décryptage des mythes économiques du nucléaire autour de vous, par mail ou sur les réseaux sociaux.
Afin d’éviter des choix aveugles à l’avenir, il est temps de rétablir la vérité des faits.
Source: wikistrike.com
Mer de Chine: rencontres impromptues entre navires chinois et US
La présence de bâtiments de guerre américains dans la région des îles Spratleys ( Nansha ) est très mal vue par Pékin. Cependant, estime le capitaine d`un de ces bâtiments, le nombre de rencontres imprévues entre navires chinois et américains ne cessera d`augmenter, car les États-Unis refusent de quitter la mer de Chuine méridionale.
De nombreuses rencontres imprévues risquent d'avoir encore lieu entre des bâtiments de guerre américains et chinois en mer de Chine méridionale, a déclaré Richard Jarrett, capitaine de l'USS Fort Worth qui a récemment croisé un destroyer chinois dans cette région.
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La radioactivité peut tuer à faibles doses
Réacteur accidenté n°3 de la centrale de Fukushima Daiichi (Japon). Copyright AIEA/2011.
Une étude coordonnée par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) et publiée le 21 juin sur le site Internet de la revue scientifique The Lancet Haematology, montre que l’exposition prolongée à de faibles doses de radioactivité accroît le risque de décès par leucémie chez les travailleurs du nucléaire.
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs du CIRC se sont appuyés sur l’exposition aux faibles doses de radioactivité de plus de 300.000 travailleurs du nucléaire aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni sur une période s’étendant sur 62 ans (de 1943 à 2005). Ce temps d’observation supérieur aux études précédentes et couvrant un nombre de décès plus important augmente la précision de l’estimation du risque lié aux faibles doses de radioactivité, a précisé au Journal de l’énergie le co-auteur de l’étude, la chercheuse Ausrele Kesminiene.
« Cette étude offre l’évaluation la plus précise à ce jour du risque de développer une leucémie liée à une exposition prolongée à de faibles doses de rayonnements reçues par les travailleurs du nucléaire tout au long de leur carrière”, explique le Dr Ausrele Kesminiene dans un communiqué du CIRC daté du 22 juin. L’étude met en évidence « de solides indications » entre faibles doses de radioactivité et risque de décès par leucémie et s’appuie sur « les meilleures données disponibles aujourd’hui » selon le centre de recherche. Ces travaux se basent sur l’estimation des doses de radioactivité externe reçues par la moelle osseuse, a précisé la chercheuse.
D’autre part, l’étude montre que le risque de leucémie augmente linéairement avec la dose de rayonnement ionisant. Ce constat valide la thèse selon laquelle il n’y a pas de dose radioactive sans risque, même si « le risque diminue avec la dose », nous a expliqué Ausrele Kesminiene. La chercheuse estime que les travailleurs de l’industrie nucléaire sont aujourd’hui suffisamment protégés si les normes de radioprotection sont correctement appliquées. Est-ce le cas en France des 30.000 travailleurs sous-traitants d’EDF qui supportent 80 % de la radioactivité reçue lors de la maintenance des centrales nucléaires ?
Le CIRC est une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a identifié plus de 100 agents cancérogènes certains pour l’homme et 350 agents cancérogènes probables, dont les gaz d’échappement des moteurs diesel en 2012. L’organisation internationale qui fêtait ses cinquante ans cette année et dont le siège se situe à Lyon (Rhône), est considérée comme la référence mondiale dans le domaine de la recherche épidémiologique sur les agents cancérogènes.
SOURCE; journal de l`énergie
mardi 23 juin 2015
Le Pire Cauchemar Mondial devient réalité! L' Arabie Saoudite signe une entente nucléaire avec, devinez Qui? ... La Russie!
La Russie et l' Arabie Saoudite ne peuvent pas aller plus pire que cela et ce cela veut tout dire! La course à l' armement en nucléaire du Moyen-Orient deviendra réalité. Pas surprenant que plusieurs nations se préparent pour la Grande Guerre! Non, non et non. Ceci N' EST PAS une entente de “ paix ”. L' Arabie Saoudite a signé jeudi le 18 Juin dernier 6 accords avec la Russie, incluant l' utilisation pacifique de la technologie nucléaire, rapporté par le réseau d' informations Al Arabiya News Channel. Ces nouvelles surviennent après que le Député de la Couronne Saoudienne, le Prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz aie rencontré le Président Russe Vladimir Poutin au Palace Konstantin à St. Petersbourg jeudi après-midi après être arrivé tard mercredi soir pour une visite officielle selon l' agence de Presse Saoudienne. Pendant ce temps, deux sources ont mentionné à l' agence Reuters que les ministres du pétrole de la Russie et de l' Arabie Saoudite planifiaient discuster une large entente de coopération jeudi prochain, le 25 Juin, à un forum économique à St Petersburg. L' Arabi Saoudite est le premier producteur de pétrole dans l' Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et le numéro Un au monde exportateur de pétrole, tandis que la Russie, laquelle est membre de l' OPEP, est le deuxième plus grand exportateur de pétrole sur les marchés globaux. Une source mentionne que l' entente à être discustée entre le Ministre Russe de l' Énergie, Alexander Novak et celui de l' Arabie Saoudite, le Ministre Ali al-Naimi, ne serait pas une entente conjointe sur la production pétrolière ou d' exportation d' énergie!!!
Source: beforeitsnews.com
Traduction Benoit Godin
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