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mercredi 18 mai 2016

Série prédiction: La plus grande catastrophe naturelle à venir serait une explosion solaire majeure


Aurora

 

La plus grande catastrophe naturelle qui affecterait notre Terre dans un futur très proche n`origine pas de notre planète; elle proviendra du Soleil. 2016-2025

 

Le Soleil a un cycle d`activités, ce qui veut dire qu`il a des activité solaires croissantes et décroissantes, comme des éruptions solaires et des taches solaires. Le tout est dépendant du temps de ses cycles. L`explosion de Juillet 2012 est la plus récente, lorsqu`une masse coronale, appellée CME en anglais, a dangereusement frôlé la Terre après avoir frappé la station  STÉRÉO-A.  Une CME, c`est des milliards de tonnes de plasma magnétisé dans un nuage solaire et ses effets négatifs affectent le champ électromagnétique de la Terre. À elle seule, une puissante CME est suffisante pour anéantir tout le réseau électrique et électronique de notre planète et cela pour une très longue période. Une tempête solaire normale contient habituellement une éruption solaire, de hauts niveaux de radiations UV, des particules énergétiques qui détruisent les composantes électroniques des satellites et la production de plusieurs CME.  Celle de 2012 ayant frappé la station STÉRÉO-A était à  moins d`une semaine de frapper la Terre, ce qui fut évité de justesse.

 

Cette chance ne sourira pas toujours pour nous selon Pete Riley, un scientifique chez Predictive Science, Inc.   Aprés avois analysé les tempêtes solaires des 50 dernières années, ses calculs arrivent à la conclusion qu`il y a 12% de chance qu`une tempête solaire  majeure frappe directement la Terre d`ici 2025.  Si cela devait se produire, le potentiel d`interférence avec les radios, GPS, satellites de communications serait élevé et affecterait des millions d`appareils électroniques dans le monde entier.  La grille électrique serait aussi affectée dû au surplus de particules énergétiques qui passeraient dans le système, faisant tout sauter. Le résultat serait des pannes d`électricité majeures mondiales comme on en a jamais vu.  Les coûts économiques se chiffrent à plus de 1 - 2 trillion de dollars seulement pour la première année suivant une immense tempête solaire, et au moins 4 à 10 années supplémentaires pour tout reconstruire le système électrique.

 

Une panne est survenue au Québec en 1989, résultat d`une plus petite tempête solaire et avait plongé la province dans la noirceur totale pour plusieurs heures.

 

Toutefois, un tel évènement solaire pourrait aussi ne pas se produire dans un avenir rapproché. Il faut toutefois craindre une attaque EMP à haute altitude, ce qui produirait une catastrophe àplus petite échelle mondiale, mais suffisant pour envoyer plusieurs pays 200 ans en arrière. Les spécialistes mentionnent qu`une telle attaque occasionnerait la mort de 9 personnes sur 10 en l`espace d`une seule année.

 

Sources multiples Internet

Un violent séisme a de nouveau frappé l’Equateur

 

Un séisme de magnitude 6,8 a secoué l'Équateur dans la nuit de mercredi, une réplique, selon l'Institut de géophysique national, du tremblement de terre qui avait fait près de 700 morts il y a un mois.

L'USGS, l'institut américain de géophysique a écarté toute menace de tsunami, et les autorités équatoriennes n'ont signalé aucune victime ou dégât matériel.

L'institut américain a fait état pour sa part d'une magnitude de 6,7.

Le séisme, dont l'épicentre a été localisé par l'institut de géophysique équatorien à 14,7 km de profondeur près des côtes de l'Équateur dans la province de Manabi (ouest), déjà frappée par le tremblement de terre du 16 avril, s'est produit à 2 h 57 (7 h 57 GMT).

« Il n'y a pas d'alerte de tsunami », a assuré le président Rafael Correa sur son compte Twitter, depuis les locaux des Services de sécurité, dans le centre de Quito, où s'est installé le Comité national des opérations d'urgences.

Le président a indiqué que ce mouvement tellurique était une « forte réplique » du séisme le mois dernier qui a traumatisé les Équatoriens. Il a précisé que l'épicentre se trouvait dans la station balnéaire de Mompiche, dans la province côtière de Esmeraldas du nord-ouest et frontalière de la Colombie, où « il y a de petits dégâts matériels ».

« Tout est calme. Quito, tu peux rentrer à la maison », a-t-il affirmé, ajoutant que les provinces de Manabi et Esmeraldas étaient « partiellement privées d'électricité, mais le courant est déjà en train de revenir. Rien de nouveau dans le reste du pays ».

La secousse, qui a été ressentie dans plusieurs quartiers de la capitale, Quito, et dans d'autres villes, a été suivie de répliques de puissances diverses, notamment de magnitude 5,4, a précisé l'institut équatorien.

« Ici nous avons ressenti une forte secousse. Ma famille et moi sommes sortis en courant de la maison », a déclaré à l'AFP Modesto Guale, un habitant du quartier de Costa Azul dans la ville portuaire de Manta, dans la province de Manabi.

La terre a également tremblé dans la ville colombienne de Cali, a constaté un photographe de l'AFP.

Selon le responsable de la gestion des risques, le séisme de mercredi a également été ressenti dans les provinces andines de Chimborazo, Cotopaxi, Azuay, Cañar, Tungurahua, Bolivar.

Il a ajouté que dans la station balnéaire de Pedernales, épicentre du tremblement de terre du 16 avril, la secousse a été « très fortement ressentie » et que « la population inquiète était dans les rues », mais n'a signalé aucun dégât matériel dans le centre-ville.

Le ministre de la sécurité, Cesar Navas, a déclaré à la radio publique que « la zone stratégique, c'est-à-dire celle des hydrocarbures, n'a pas été touchée, aucun dommage aux intérêts stratégiques du pays, pas plus qu'aux barrages, ni rien de tout cela ».

L'Équateur exploite le pétrole de la forêt amazonienne d'où il est transporté par oléoduc jusqu'au Pacifique pour l'exportation. Sa principale raffinerie se trouve à Esmeraldas, capitale de la province du même nom.

 

Le président Rafael Correa avait considéré le dernier tremblement de terre d'avril comme « la pire tragédie des sept dernières décennies » pour son pays. Celui de 1949 avait rasé des localités entières du centre du pays, faisant quelque 6000 morts et 100 000 sinistrés.

 

Source: lapresse.ca

Le dollar US de moins en moins accepté dans le monde.

 

Vous rappellez-vous du navire américain qui s`était fait refusé le droit d`accoster à Hong-Kong la semaine dernière?  C`est parce qu`ils voulaient payer en argent US pour les droits d`accostage et faire le plein de carburant. La réponse a été négative et que cet argent n`était plus accepté dans ce pays.

 

Il semblerait qu`il n`y a que 25 pays - ceux-ci étant occupé par la Corporation des États-Unis - qui accepteraient encore le dollar US.  Ce dollar US issu par le Système de la Réserve Fédérale,  et,  selon Jim Willie et d`autres économistes, ils pensent que le FMI et la Réserve Fédérale sont désormais contrôlés par les Chinois qui apparement décident de tout.


C`est à suivre pour les prochaines semaines, surtout du côté monétaire américain.


Source: beforeitsnews.com

Traduction Benoit Godin

 

 

"Israël" teste avec succès un "Dome de fer en mer"



 

L' Entité sioniste a testé "avec succès" un système d'interception maritime de missiles qu'il appelle "Dôme de fer en mer", par référence au système terrestre destiné à abattre des projectiles de courte portée, a indiqué l'armée ce mercredi.

 

Ce système, capable d'abattre des roquettes semblables à celles tirées de la bande de Gaza, a détruit plusieurs missiles lors de ce test il y a deux semaines, a dit à la presse Ariel Shir, chef des systèmes opérationnels de la marine israélienne.

 

Ce test "démontre la capacité de la marine israélienne à protéger les intérêts stratégiques en mer contre les attaques de missiles à courte portée", a-t-il dit.


L'ennemi israélien a mis en oeuvre le système "Dôme de fer" contre les tirs de roquettes palestiniens lors de la guerre de Gaza de juillet-août 2014.

 

Un système similaire en mer a été développé au cours des dernières années. Une vidéo diffusée par l'armée israélienne montre un lanceur installé sur un bateau et tirant vers des cibles aériennes, puis interceptant un missile, selon l'Agence France Presse.

 

Le système est d'ores et déjà opérationnel, mais il faudra "encore un peu de temps" avant qu'il ne soit complètement intégré aux systèmes d'armes de la marine, a dit Ariel Shir.

 

Parmi les intérêts israéliens en mer Méditerranée figure une importante plate-forme gazière à une trentaine de kilomètres au large de Gaza. Le Hamas a essayé par le passé de l'atteindre.

 

Source: AFP

 

New Dehli a procédé à un nouveau test de son missile balistique



 

 

L'Inde a réalisé avec succès le deuxième lancement de son missile balistique de moyenne portée Prithvi-II.

Le lancement d'essai a été effectué mercredi matin, indique New Indian Express. Le missile a été tiré avec succès depuis le polygone à Chandipur, situé dans l'Etat d'Odisha (Orissa) dans l'est du pays.

Il s'agit du deuxième test de missiles de classe Prithvi réalisé au mois de mai. La semaine dernière, l'Inde avait déjà effectué avec succès le premier lancement de son missile balistique. A l'époque, les forces armées indiennes avaient utilisé un missile intercepteur pour attaquer le missile Prithvi-III tiré à partir d'une plateforme lance-missile située en mer.

Les essais actifs des missiles balistiques et des armes antiaériennes ont suscité l'inquiétude du Pakistan voisin. Ainsi, le ministre pakistanais des Affaires étrangères Sartaj Aziz a déclaré que les tests du missile intercepteur bouleversent la balance des pouvoirs dans la région, et a également promis de renforcer la sécurité du pays.

Le missile Prithvi-II de type sol-sol est capable de porter une charge de combat allant de 500 kilogrammes à une tonne et peut couvrir une distance de 350 kilomètres. Le poids de ce missile s'élève à 4,6 tonnes.

Le missile a été conçu par l'agence indienne responsable du développement des technologies militaires (Defence Research and Developement organisation, DRDO). Les tests effectués en novembre 2015 et en février 2016 ont été également couronnés de succès.

Source: almanar.com.lb