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mercredi 29 juillet 2015

Vladimir Poutine menace d' anéantir les États-Unis

 

Poutine a un " fusil " nucléaire pointé vers l' Amérique et nous avons pratiquement aucune défense contre cela. La Nation débat activement la qustion du nucléaire Iranien et la signification de l`Ayatollah  “ mort à l`Amérique ” sur des tweets alors que le vrai problème est le supporteur de l`Iran, la Russie et Vladimir Poutine.

 

En contrôlant les médias, tuant l`opposition et dénigrant les combattants pour la liberté en Ukraine de nazis, l`ancien colonel du KGB a monté son pays dans une frénésie collective contre une menace de l`Ouest.  Des experts croient que la Russie se prépare pour une guerre nucléaire sur une échelle globale.  Si  Poutine exécute ses menaces, l`Amérique n`existe plus! 

 

Dans ce cas, les États-Unis font face non seulement à des programmes d`arsenals nucléaires, lesquel est un cas avec l`Iran, mais ce que les généraux appellent  “ la menace existentielle ” à la survie de la nation américaine.

 

Selon un document de l`Institut Publique National,  “ Développements Nucléaires de l`Étranger: Un Rassemblement de Tempête,” la Russie a une nouvelle doctrine militaire qui anticipe l`utilisation du nucléaire et le régime a embarqué sur une  “ stratégie massive de la modernisation du programme pour déployer de nouvelles armes nucléaires et de leur livraison. ”

 

Non seulement cela, mais la Russie a une défense de missiles balistiques contre les États--unis.

 

Extraits de canadapress.

Traduction Benoit Godin

URGENT: Fukushima émet une radiation de 420,000,000 CPM - Un vrai génocide en vue!

Vous avez bien lu, 420,000,000 CPM! Un CPM équivaut à 1 coup par minute, c' est une particule alpha ou béta. Il y a quelques jours, une information à savoir que le coeur de 3 des 4 réacteurs de la centrale étaient en contact avec l' eau au sol se confirme.

 

Cette eau radioactive se déverse directement dans le Pacifique avec le taux Alarmant qui nous a été donné cette semaine. Oui, nous vivons un moment très grave de l' humanité et du début de la 6e extinction de masse.

 

 

Voici la vidéo, qui pourrait être retirée  site à n`importe quel moment:

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=7_OXxzjkXo4

 

Extrait : beforeitsnews.com

Texte: Benoit Godin

lundi 27 juillet 2015

Moscou renforce sa capacité militaire, en Asie centrale

-Le ministre de la Défense de la Fédération de Russie a déclaré que Moscou renforcerait sa capacité militaire, en Asie centrale, en vue de lutter contre l’extrémisme et le terrorisme. Selon l’agence de presse Fars, depuis Bichkek, lors de la réunion de ce lundi du ministère russe de la Défense, Sergueï Choïgou a fait part du renforcement de ses forces militaires, en Asie centrale. «La lutte contre l’extrémisme et le terrorisme, ainsi que le trafic de drogues et d’armes, fait partie des objectifs de Moscou», a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le ministre russe de la Défense a affirmé que des propositions précises, dans le sens du renforcement des structures militaires, en Asie centrale, de leur avenir, et le déploiement des personnels, avaient été présentées et qu’elles sont à l’étude. A présent, les forces militaires russes sont stationnées à la base «201» du Tadjikistan et à la base «Kant», au Kirghizistan. Source: alvinet.com

L' Irak réagit contre les attaques militaires de la Turquie

L' agression des forces turques contre le Nord de l’Irak, sous le prétexte de frapper les positions du PKK, (Parti des travailleurs du Kurdistan), a fait réagir les responsables irakiens. Le vice-président et ancien Premier ministre irakien a critiqué les attaques aériennes et à l'artillerie de la Turquie contre le Nord irakien, attaques, dont l’objectif, suivant le discours officiel d’Ankara, consistait à annihiler les terroristes du PKK. Nouri al-Maliki a fait allusion aux efforts de Bagdad, pour améliorer ses relations avec Ankara, ajoutant que le nouveau tour des attaques turques contre les régions, à population kurde du Nord irakien, serait un facteur de tension, dans les relations entre les deux pays. Le vice-Président irakien, Nouri al-Maliki, a demandé à Ankara de ses protestations officielles, à ce propos. Pour sa part, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Meqdad, avait, précédemment, lancé une mise en garde, au sujet des attaques turques contre la Syrie et l’Irak. «Ces dernières années, la Turquie a fait de la lutte anti-terroriste un prétexte, pour agresser le territoire syrien ou irakien», a-t-il précisé, ajoutant que les frappes contre les territoires syrien et irakien sont le résultat des échecs de Daech et des terroristes, dans ces deux pays. Sous le prétexte du récent attentat terroriste, qui a secoué le Sud de la Turquie, et après 2 ans de trêve avec le PKK, l’armée turque a visé, vendredi 24 juillet, les positions de ce groupe et celles de Daech, sur les hauteurs du Nord irakien et certaines régions du Nord syrien. 30 personnes ont été tuées, et 40 autres, blessées, au cours de ces attaques, qui interviennent, alors que la Turquie a été l’un des supporters du groupe terroriste takfiri Daech ; ce pays a même ouvert son territoire aux Américains, pour y entraîner les éléments de Daech. Ces attaques interviennent, juste au moment où les relations tendues turco-irakiennes avaient commencé à s’améliorer, avec l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement de Bagdad. Les aventurismes de la Turquie conduisent, inexorablement, la donne turco-irakienne au stade du passé. On s'attend, pourtant, à ce que la Turquie revienne, le plus tôt possible, sur sa décision erronée et arrête de frapper les pays voisins. Source: french.irib.ir

dimanche 26 juillet 2015

Turquie: Le PKK ( Kurdes ) revendique la mort de 2 soldats, la paix est menacée

Les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont revendiqué dimanche un attentat qui a tué deux soldats en représailles aux frappes aériennes turques contre leurs bases du nord de l'Irak, signant la fin de la trêve qui tenait depuis 2013. Cette brusque escalade de la tension entre le gouvernement islamo-conservateur turc et les rebelles kurdes de Turquie intervient alors qu'Ankara est résolument passé à l'offensive contre le groupe wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI), en frappant à plusieurs reprises ses positions en territoire syrien. Tard samedi soir, une voiture piégée a explosé dans le district de Lice, près de la grande ville à majorité kurde de Diyarbakir (sud-est), tuant deux militaires et en blessant quatre autres, selon le gouvernorat de la province. L'attaque a été revendiquée quelques heures plus tard par l'aile militaire du mouvement séparatiste, les Forces de défense du peuple (HPG), qui a parlé d'un "sabotage". Quelques heures plus tôt, le PKK avait menacé de rompre le fragile cessez-le-feu qu'il avait lui-même proclamé unilatéralement en 2013, en réaction aux bombardements ordonnés par les autorités turques sur ses bases-arrières du nord de l'Irak. "Les conditions du maintien du cessez-le-feu ont été rompues (...) face à ces agressions, nous avons le droit de nous défendre", a proclamé l'organisation sur son site internet. Ces opérations ont fait 4 morts, selon un nouveau bilan du PKK. Le régime du président Recep Tayyip Erdogan a engagé à l'automne 2012 des discussions de paix avec le chef emprisonné du PKK, Abdullah Ocalan, mais ces négociations n'ont abouti à aucun accord. "Le cessez-le-feu semble terminé", a commenté David Romano, de l'Université d'Etat du Missouri (Etats-Unis). "Sous couvert d'une offensive contre le groupe Etat islamique, le gouvernement a déclaré une guerre à toutes les organisations terroristes. Je soupçonne qu'il vise plus le PKK que l'EI", a-t-il dit à l'AFP. La Turquie a longtemps été accusée de complaisance et d'inertie à l'endroit des islamistes radicaux en guerre contre le pouvoir syrien, ce qu'elle a toujours démenti. Cette semaine, après l'offensive après l'attentat suicide meurtrier attribué aux takfiristes, qui a fait lundi dernier 32 morts à Suruç (sud), elle a déclaré vouloir combattre Daesh. Ankara a également donné son feu vert à l'utilisation de la base d'Incirlik (sud) aux avions américains qui bombardent l'EI en Syrie et en Irak. La Maison Blanche a défendu dimanche le droit des Turcs à "mener des actions contre des cibles terroristes", selon son conseiller adjoint à la Sécurité nationale, Ben Rhodes. Simultanément à celles contre les jihadistes, le gouvernement turc a ordonné les frappes contre le PKK dans le cadre d'un effort global de "lutte contre les groupes terroristes", après une série d'attaques contre ses forces de sécurité. Le mouvement kurde a revendiqué mercredi l'assassinat de deux policiers dans la ville de Ceylanpinar (sud-est), à la frontière avec la Syrie, en riposte à l'attentat de Suruç qui a visé des militants de la cause kurde. Dimanche encore, des coups de feu ont été tirés sur un commissariat de Sirnak (sud-est), a rapporté l'agence de presse Dogan. "Nous n'allons pas laisser la pagaille régner en Turquie", a tempêté samedi le Premier ministre Ahmet Davutoglu, "personne ne doit douter de notre détermination". Le principal parti kurde de Turquie a accusé en retour M. Erdogan de vouloir "mettre le feu au pays afin d'obtenir les pleins pouvoirs", près de deux mois après des élections législatives où son Parti de la justice et du développement (AKP) à perdu la majorité absolue qu'il détenait depuis treize ans au Parlement. Depuis lundi, la tension est vive dans de nombreuses villes de Turquie, où les manifestations se multiplient, souvent réprimées par la police. Dimanche après-midi, un millier de personnes se sont réunies à Istanbul, malgré l'interdiction formelle du gouverneur, aux cris de "l'AKP est complice des jihadistes". Les manifestants se sont dispersés sans incident, ont constaté des journalistes de l'AFP. Dans un autre quartier stambouliote, des affrontements ont opposé les forces de l'ordre à des manifestants qui dénonçaient la mort vendredi d'une militante d'extrême gauche de confession alévie, une minorité musulmane libérale, lors d'une opération de police. Samedi soir, un homme a été tué par balle lors d'affrontements entre la police et des manifestants prokurdes à Cizre (sud-est). Dimanche, la police turque a poursuivi sa vague d'arrestations de militants présumés du PKK, du groupe EI et de l'extrême gauche, notamment à Diyarbakir (sud-est). Selon le dernier bilan provisoire, 590 personnes ont été arrêtées depuis vendredi. Source: afp