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vendredi 15 juillet 2016

Coup d' état en Turquie est avorté, plusieurs morts

Le putsch a été avorté au prix de nombreux morts, chiffre qui dépasse le 200. Voici un résumé de la soirée : 0h 27: le Ministère de l'Intérieur pris par les putschistes. 0h10: Le Parlement Turc encerclé par les blindés. Ils ouvrent le feu. 0h02: Battaille aérienne en Turquie entre F16 et avions pro-Erdogan. Minuit: L'Allemagne dément la venue d'Erdogan sur son territoire (ou bien elle a refusé). 23h 23h57: Les Hélicos ouvrent le feu sur Ankara. Le MIT encore visé. 23h55: Explosion dans a chaîne d'Etat TRT. 23h54: La situation dégénère. Les militaires tirent sur les manifestants qui ont répondu à l'appel d'Erdogan à descendre dans la rue. 23h52:Très violente explosion entendue à Ankara. 23h45: Erdogan a demandé l'asile politique à l'Allemagne. 23h40: L'armée attaque le palais Présidentiel. 23h31: Erdogan dénonce le "soulèvement d'une minorité." Il appelle le peuple à descendre dans la rue. Il parle depuis FaceTime ou Skype. 23H30: L'armée encercle le Palais Présidentiel, Erdogan s'y trouverait, selon Al Jazeera. Attention cependant, diverses infos circulent sur la situation d'Erdogan. 23h27: Le pays est désormais dirigé par un "conseil de paix" qui va garantir la sécurité de la population, annoncent les militaires. 23h21: L"armée appelle officiellement dans un texte à nommer Erdogan "traître". 23h20: Tirs autour du Palais Présidentiel 23h16: Les téléphones de plusieurs hauts responsables confisqués par l'armée. 23h15: Erdogan serait en route vers l'aéroport d'Ankara et s'apprêterait à quitter le pays. 23h12: L'armée annonce sur la TRT préparer une nouvelle constitution. Elle annonce "un couvre-feu dans tout le pays et la fermeture des aéroports". Enfin, elle annonce aussi la fermeture des frontières nationales. et l'instauration de la loi martiale. 23h10: Erdogan va parler sous peu. 23h00: Les combats s'untensifient entre policiers et militaires à Istanbul et Ankara. 22h51: Erdogan se trouve à Marmaris en vacances. Il n'a pas été vu depuis 6 jours. Il se dit qu'il serait en sécurité et sous protection. 22h50: La Télévision d'état TRT prise par l'armée. 22h42: Le chef d'état-major pris en otage, selon une agence pro-gouvernementale. 22h41: Dans un communiqué, l'armée annonce vouloir rétablir la démocratie et les droits de l'homme. 22h40; L'armée Turc s'empare de l'aéroport d'Ataturk. Tous les vols en provenance ou à destination de la Turquie annulés (Reuters) 22h31: Fusillade en cours devant le QG de l'armée. 22h30: L'armée Turque annonce avoir pris le pouvoir total. 22h26: LA devise Turque s'effondre actuellement. 22h25: Youtube et Télévisions d'état fermés. 22h20: Des tanks envahissent les aéroports. 22h16: Les hélicoptères visent le siège du MIT (Renseignements Turcs) 22h14: Les militaires tirent sur les policiers qui ne veulent pas se soumettre. 22h13: Le 1er Ministre Yidinim confirme la tentative de coup d'Etat. 22h12: Les réseaux sociaux sont fermés (Twitter, Facebook...) LA direction de la police rappelle l'ensemble de ses hommes. :22h10: Etrange, depuis hier, la France a fermé son ambassade et annulé les festivités à Ankara. 22h00: La loi Martiale serait déclarée. Les militaires désarment la police. Des tirs visent les immeubles d'Etat. "Couvre-feu imposé, rentrez chez vous" annoncent les militaires. 21h55: Des tirs sont entendus Istanbul. Passages de jets et d'hélicoptères. A Istanbul les ponts stratégiques au-dessus du Bosphore sont ce soir bloqués par l'armée. A Ankara, la capitale, nous assistons aussi au verrouillage des passages névralgiques. Des jets survolent ces deux villes à basse altitude. Partout des tanks prennent position. Une tentative de coup d'état serait donc en cours en Turquie pour renverser Erdogan qui depuis des mois tente d'imposer une dictature. Source: wikistrike.com

jeudi 14 juillet 2016

Deuxième bombardement Russe contre Daech en Syrie

Pour la deuxième fois en 48 heures, les bombardiers russes réalisent une série de frappes contre des objectifs de la milice wahhabite takfiriste Daesh dans les régions de Tadmor-Palmyre, dans la province de Hom, au centre de la Syrie. Selon l’agence russe Sputnik, « des bombardiers russes Tu-22M3 ont anéanti ce jeudi en Syrie un centre de commandement, un camp djihadiste, deux raffineries de pétrole, ainsi qu'un important nombre de combattants et de matériels ennemis », rapporte le ministère russe de la Défense. "Ce matin, six bombardiers à long rayon d'action Tu-22M3, ayant décollé d'aérodromes situés sur le territoire de la Fédération de Russie, ont porté la deuxième frappe concentrée contre des objectifs de Daech nouvellement identifiés dans les régions est de Palmyre, ainsi que dans les villes d'Es-Suhne et d'Arak et contre la station de pompage de pétrole T-3 dans la province de Homs", précise le communiqué. Selon le ministère, les forces aérospatiales russes ont intensifié leurs frappes contre les installations militaires des organisations terroristes dans la région de لإadmor-Palmyre. Ainsi, l'aviation russe y a effectué plus de 50 frappes en trois jours. Après les frappes sur les positions de l'EI en Syrie, tous les avions russes sont revenus sur leurs bases aériennes. Le ministère a assuré que les responsables de la coalition menée par les Etats-Unis avaient été informés de ces nouvelles frappes aériennes. La première série de frappes russes avec ces mêmes bombardiers avait été annoncée mardi, suite à la mort près de Tadmor la semaine dernière de deux pilotes d'hélicoptère russes, tués quand l'hélicoptère syrien dans lequel ils volaient a été abattu. Source: almanar.com.lb

mercredi 13 juillet 2016

Journée de rage aux USA vendredi 15 Juillet 2016: Évitez ces villes

 
Prenez note de ne pas vous trouver dans une de ces villes, voir la liste ci-dessus et demeurez en sécurité. CETTE LISTE N`A PAS ÉTÉ PUBLIÉE PAR DES SOURCES OFFICIELLES!
 
Peu importe votre empathie envers les victimes, ces protestations ne seront pas des endroits sécuritaires.
 
Voici la liste des villes américaines qui vivront une dure journée vendredi le 15 juillet, ces villes sont sur la liste pour des protestations
Oakland: 4:00PM (FRANK OGAWA PLAZA, 1 Frank H Ogawa Plaza, Oakland, CA 94612)
 
Los Angeles: 4:00PM (LEIMERT PLAZA PARK, 4395 Leimert Blvd., Los Angeles, CA 90008)
 
Denver: 5:00PM (CIVIC CENTER PARK, 100 W 14th Ave Pkwy, Denver, Colorado 80204)
 
Washington DC: 7:00PM (OUTSIDE WHITE HOUSE, 1600 PennsylvaniaAve NW, Washington, DC 20500)
 
Atlanta: 7:00PM (OLD DECATUR COURTHOUSE, 101 E Court Sq, Decatur, GA 30030)
 
Tampa: 7:00PM (OUTSIDE HILLSBOROUGH COURTHOUSE, 800 E Twiggs St, Tampa, FL)
 
Orlando: 7:00PM (LAKE EOLA PARK, 195 N Rosalind Ave, Orlando, Florida 32801)
 
Miami: 7:00PM (GWEN CHERRY PARK, NW 71 St., Miami, Florida, 33147)
 
Chicago: 6:00PM (RICHARD J DALEY CENTER, 50 W Washington St, Chicago, Illinois 60602)
 
Des Moines: 6:00PM (IOWA STATE CAPITOL, 1007 E Grand Ave, Des Moines, IA 50319)
 
New Orleans: 6:00PM (LAFAYETTE SQUARE, New Orleans, LA 70130)
 
Baltimore: 7:00PM (201 E Pratt St, Baltimore, MD 21202)
 
Boston: 7:00PM (MASSACHUSETTS STATE HOUSE, 24 Beacon St, Boston, MA 01233)
 
Detroit: 7:00PM (Campus Martius Park, Detroit, Michigan 48226)
 
Lansing: 7:00PM (STATE CAPITOL BUILDING, Capitol Avenue at Michigan Avenue, Lansing, MI 48933)
 
Ann Arbor: 7:00PM (THE DIAG, Burns Park, Ann Arbor, MI 48109)
 
Minneapolis: 6:00PM (MINNEAPOLIS URBAN LEAGUE, 2100 Plymouth Ave N, Minneapolis, MN 55411)
 
 
Source: beforeitsnews.com
 



Mer de Chine méridionale: Pékin met en garde contre le risque de "conflit"




 

Pékin a mis en garde ce mercredi contre les risques de conflit en mer de Chine méridionale et menacé d'y créer une zone de défense aérienne, en pourfendant un jugement international qui considère sans fondement ses revendications sur cette région stratégique.

La décision rendue mardi par la Cour d'arbitrage permanente (CPA) de la Haye est accablante pour Pékin. Elle fournit des munitions diplomatiques considérables aux Philippines, à l'origine de la procédure d'arbitrage, mais aussi à d'autres voisins qui s'opposent de longue date aux prétentions territoriales chinoises.

La Chine a réagi avec fureur, réaffirmant ses droits historiques sur la région et lançant des menaces à peine voilées notamment contre Washington.

"Ne faites pas de la mer de Chine méridionale le berceau de la guerre", a lancé le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Liu Zhenmin, qualifiant la sentence d'arbitrage de "papier bon à jeter".

La Chine veut faire de la région "un océan, d'amitié et de coopération" mais elle a le "droit" d'y instaurer une "zone d'identification de la défense aérienne" (Adiz), a-t-il dit.

Que Pékin mette en place cette zone, qui verrait les avions civils contraints de s'identifier auprès de contrôleurs militaires, "dépend du niveau de menace que nous subissons".

La Chine avait proclamé une Adiz en 2013 sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan, suscitant l'ire de la communauté internationale.

Aux Etats-Unis, l'ambassadeur de Chine Ciu Tiankai n'y a pas été par quatre chemins pour prédire les conséquences du jugement. "Cela va certainement intensifier les conflits et même la confrontation".

Retenue

La Chine argue qu'elle est la première à avoir découvert, donné un nom et exploité la mer de Chine méridionale. Elle revendique la quasi totalité de cette mer, soit 2,6 millions de kilomètres carrés -- sur un total de plus de trois millions-- , et se fonde pour cela sur une délimitation en "neuf pointillés" apparue sur des cartes chinoises des années 1940.

Ses prétentions sont contradictoires avec celles de Taïwan, du Vietnam, des Philippines, de Malaisie et Brunei.

L'ancien gouvernement philippin de Benigno Aquino avait saisi la CPA en 2013, un an après que la Chine eut pris le contrôle de Scarborough, récif poissonneux situé dans la zone économique exclusive des Philippines (ZEE), à 650 km du territoire chinois le plus proche, l'île de Hainan.

Ces dernières années, la Chine a construit des îles artificielles géantes capables d'abriter des infrastructures militaires et des pistes d'atterrissage sur les Spratley, l'un des principaux archipels.

Si la CPA a estimé que la Chine ne pouvait revendiquer des droits historiques sur cette mer, elle a aussi déclaré illégale la création d'îles artificielles, de même que le fait d'empêcher les Philippins de pêcher sur Scarbourough.

Loin de toute manifestation de joie intempestive, le gouvernement du nouveau président philippin Rodrigo Duterte s'est borné à "saluer" le jugement, appelant à la retenue.

Duterte a maintes fois répété qu'il voulait améliorer les relations
bilatérales. Il cherche à obtenir des investissements chinois pour des grands projets d'infrastructures.

Tensions

La semaine dernière, le chef de la diplomatie philippine Perfecto Yasay avait dit à l'AFP que Manille se servirait de la sentence comme base pour des pourparlers directs avec Pékin, dans le but de parvenir à un code de bonne conduite maritime.

Mais la pression monte sur Pékin du côté des puissances occidentales, au nom du droit à la liberté de navigation dans cette zone qui représente plus de 4.500 milliards d'euros annuels de fret.

Washington a souligné que la Chine, en tant que signataire de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), se devait d'accepter une décision "définitive et contraignante légalement pour la Chine comme pour les Philippines".

Les parties doivent "s'abstenir de toute déclaration ou action provocatrice".
Pour Canberra, Pékin joue sa réputation alors qu'elle "cherche à jouer le rôle de leader mondial et régional et a besoin de relations amicales avec ses voisins".
Les tensions militaires montent déjà d'un cran.

La Chine a lancé des exercices navals dans le nord de la région tandis que le commandement américain dans le Pacifique a annoncé le déploiement d'un porte-avions pour renforcer la "sécurité".

Taïwan, autre perdant puisque ses revendications sont très similaires à celles de Pékin, a envoyé un bâtiment de guerre pour "protéger" ses "droits".

"Les eaux de mer de Chine méridionale sont sur le point de devenir bien plus turbulentes", a commenté Ian Storey, spécialiste de la sécurité régionale basé à Singapour.

 

Source: AFP

La Corée du Nord annonce "une action physique" contre un système antimissile US



 

 

La Corée du Nord a menacé lundi d'engager une "action physique" contre un bouclier antimissile américain parmi les plus performants du monde, que Séoul et Washington veulent déployer en Corée du Sud.

Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), sous prétexte de faire face aux menaces croissantes de Pyongyang.

Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.

"La République populaire démocratique de Corée (nom officiel de la Corée du Nord) engagera une action physique pour contrôler entièrement le système THAAD", et cela "dès le moment où sa position en Corée du Sud aura été confirmée", a annoncé le commandement de l'artillerie des forces armées nord-coréennes, dans un communiqué publié par l'agence de presse officielle KCNA.

L'armée nord-coréenne dispose "de moyens suffisants et sophistiqués de frappe offensive" et prendra "les mesures correspondantes les plus impitoyables et les plus puissantes contre les Etats-Unis, qui sont désireux de déclencher une guerre en déployant le système THAAD", selon le communiqué.

Le texte avertit aussi la Corée du Sud qu'en acceptant le bouclier antimissiles, elle s'expose à une "autodestruction misérable".

"Nous prévenons une fois encore nos ennemis de la volonté sans failles de l'armée nord-coréenne de mener sans merci des frappes de représailles pour réduire la Corée du Sud en une mer de flammes et de débris, une fois que l'ordre en sera donné", déclare le communiqué.

Au lendemain de l'annonce américano-sud-coréenne, Pyongyang a annoncé avoir testé un missile balistique lancé par sous-marin, s'attirant de nouvelles critiques internationales.

Manifestations anti-THAAD en Corée du Sud

Le 22 juin, la Corée du Nord avait déjà testé deux puissants missiles Musudan, capables théoriquement d'atteindre des bases américaines de l'île de Guam, dans le Pacifique.

Depuis le quatrième essai nucléaire nord-coréen du 6 janvier, suivi le 7 février par un tir de fusée généralement considéré comme un essai de missile balistique déguisé.

Selon les experts, Pyongyang réalise des progrès dans ses efforts pour mettre au point un missile intercontinental (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain.

Pyongyang a également accusé Séoul "d'offrir" son territoire à Washington pour en faire un "avant-poste nucléaire américain".

L'annonce du déploiement du bouclier antimissile ne va pas sans heurts en Corée du Sud. Les habitants des sites potentiels de déploiement ont organisé des manifestations suivies pour protester contre le projet.

Samedi, plus de 3.500 habitants du comté de Chilgok, dans le sud-est du pays, se sont rassemblés pour dénoncer le projet, disant que la région stagnait depuis le déploiement de troupes américaines en 1960.

Une nouvelle manifestation est prévue lundi dans le comté d'Eumseong, dans le centre, où 5.000 personnes sont attendues, pour protester contre le manque d'informations fournies au public sur les dangers représentés par les batteries antimissiles.

Ce projet a également suscité l'ire de Pékin, principal allié de la Corée du Nord, et de la Russie, qui reprochent à Washington sa volonté de montrer ses muscles dans la région

 

Source: AFP