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mercredi 1 avril 2020
C'est reparti: la Chine met le comté de Jia en "lock-out" après l'émergence d'un nouveau foyer de Coronavirus!
Ayant menti au cours des deux derniers mois sur la gravité et l'étendue de la pandémie de coronavirus que ses virologues ont déclenchée à Wuhan, désireux de transmettre le message que la crise "sous contrôle" juste pour que les gens retournent au travail, pleins d'espoir et d'enthousiasme, se réjouissant de la montée en flèche des chiffres PMI tout aussi fabriqués en Chine, et prêts à travailler leurs fesses (avec Pékin généreusement disposé à risquer la vie de tout le monde car l'alternative est un effondrement complet de l'économie chinoise) plus tôt dans la journée, les États-Unis ont finalement réprimé le barrage incessant de mensonges Chinois, lorsque les services de renseignements américains ont accusé la Chine de mentir délibérément au sujet de ses chiffres sur les coronavirus.
Selon un article publié sur son compte sur les réseaux sociaux, le comté de Jia - qui compte environ 600 000 habitants - a déclaré que personne ne pouvait voyager hors du comté de Jia sans autorisation appropriée. De plus, les résidents ne sont pas autorisés à quitter leur domicile pour travailler, sauf s'ils sont autorisés à le faire.
Selon les médias locaux, le 29 mars, la province du Henan a interrompu sa séquence de 30 jours de ne signaler aucun nouveau cas de coronavirus, affirmant qu'une personne avait été testée positive après un voyage à Pingdingshan, où se trouve le comté de Jia. Plus précisément, samedi, la province du Henan a signalé un cas confirmé dans la ville de Luohe; Les autorités locales ont déclaré que la personne infectée avait été en contact avec deux médecins basés dans le comté de Jia qui ont par la suite été testés positifs pour le virus même s'ils n'avaient montré aucun symptôme.
En conséquence, Bloomberg ajoute qu'à partir du 1er avril, tous les complexes résidentiels seront sous «gestion fermée» et que tous les résidents doivent porter des masques et faire prendre la température à l'entrée ou à la sortie des complexes.
Et donc le virus est de retour en Chine, malgré les meilleures intentions de l'Organisation chinoise de la santé mondiale et de ses sponsors à Pékin de faire croire que la Chine a réussi à vaincre le virus.
Inutile de dire que c'est un problème, car le risque de restrictions arrêt-départ sur les mouvements de population signifie que tout appel à un rebond en forme de V dans les économies et les stocks mondiaux peut maintenant être ignoré car la Chine sera bientôt obligée de traverser la fermeture complète de tous les commerces.
En effet, comme l'écrivait Simon Flint de Bloomberg du jour au lendemain, "au fur et à mesure que l'économie chinoise redémarre, tous les risques d'infection risquent de grimper à nouveau, nécessitant des mesures de contrôle renouvelées et potentiellement le début d'un schéma d'arrêt-démarrage des fermetures suivies de restrictions assouplies".
"Multipliez ce modèle par le nombre croissant de pays en lock-out - et l'impact inconnu d'un virus rampant dans les pays avec moins de restrictions - et le très espéré pour une récupération en forme de V pourrait rapidement devenir une série de W" ... et depuis "il n'y a aucun plan pour relancer une économie au point mort au milieu d'une pandémie mondiale, de nouvelles vagues d'infections après le redémarrage de la production pourraient rapidement étouffer toute reprise des stocks mondiaux. »
En d'autres termes, revenons à la case départ, mais peut-être que cette fois, la Chine dira la vérité.
Tyler Durden / ZeroHedge
dimanche 29 mars 2020
L'ONU met en garde: les pénuries alimentaires mondiales commencent maintenant
L'ONU a mis en garde contre les PÉNURIES ALIMENTAIRES MONDIALES dès les prochaines semaines. C'est un dernier avertissement pour commencer à cultiver votre propre nourriture afin de nourrir votre famille: ils verrouillent le garde-manger pour prendre le contrôle total. Les gens sont sous le choc et peuvent être ouverts à de nouvelles idées, alors VEUILLEZ passer le mot MAINTENANT pour vous assurer que le plus de gens comprennent ce qui se passe (et pourquoi - l'agenda totalitaire derrière ces événements!), Comment vous préparer et riposter.
Source: beforeitsnews.com
vendredi 27 mars 2020
DES CAMIONNEURS REFUSANT DE LIVRER DES ALIMENTS À NYC
Les camionneurs refusent de transporter des charges à New York et dans les banlieues environnantes comme New Rochelle qui ont été durement touchées par le coronavirus, même si la demande d'épicerie est double ou triple par rapport aux niveaux normaux, les acheteurs stockant de la soupe et d'autres biens de consommation courante.
L'appel de la Maison Blanche à tous ceux qui quittent la ville de New York pour se mettre en quarantaine pendant 14 jours a effrayé certains chauffeurs, selon les personnes surveillant les expéditions, tandis que les couvre-feux de livraison et les demandes d'enregistrement des «employés essentiels» ont créé des frictions supplémentaires. Certains exploitants d'entrepôt insistent même pour prendre les températures des chauffeurs de camions lorsqu'ils entrent dans les entrepôts. De nombreux camionneurs ne veulent tout simplement pas risquer d'être infectés et de répondre à toutes les exigences.
Un rapport du 25 mars du Supply Chain Analysis Network, un rapport sur l'état de l'industrie compilé par des experts dans le domaine, a noté une «préoccupation particulière liée à la chaîne d'approvisionnement des épiceries desservant la ville de New York». Bien que le rapport indique que «la chaîne d'approvisionnement des épiceries devrait être en mesure de maintenir et d'améliorer les flux», il a constaté que les camionneurs «étaient beaucoup plus susceptibles de rejeter les offres de livraison» dans la région métropolitaine de New York.
Il y a environ 8,62 millions de personnes dans les cinq arrondissements de New York. Comme vous pouvez l'imaginer, ils mangent BEAUCOUP de nourriture. Comme de plus en plus de camionneurs refusent de se rendre en ville, des pénuries alimentaires vont inévitablement se produire.
Que peut-il commencer à se produire si les magasins sont épuisés? Troubles civils? Des gangs errants qui volent? Anarchie totale? Le temps nous le dira.
Source: halturnerradioshow.com
jeudi 26 mars 2020
COVID-19: les plans secrets du Pentagone et du Canada
Pour la première fois dans l'histoire moderne des États-Unis, le Pentagone vient de recevoir des ordres secrets de se préparer à assumer la «continuité du gouvernement», si la crise du coronavirus engendre des situations qui empêchent les autorités civiles d’exercer leurs responsabilités et d’assurer la sécurité intérieure.
Selon Newsweek, le secrétaire à la Défense, Mark Esper, a signé, le 1er février, des directives secrètes ordonnant au US Northern Command (NORTHCOM) de «se préparer à se déployer» à l'appui de «missions extraordinaires potentielles» que pourrait provoquer la pandémie. Elles incluent «la possibilité d'une certaine forme de loi martiale», où des commandants militaires se verraient confier des pouvoirs exécutifs à travers les États-Unis.
Ces plans d’urgence «Above-Top Secret» portant les noms de code OCTAGON, FREEJACK et ZODIAC sont désormais en place, rapporte Newsweek.
En principe, le soutien que le NORTHCOM fournit aux autorités civiles est légalement limité par la loi du Posse Comitatus Act de 1878. Adoptée en réponse aux séquelles de la guerre de Sécession, elle restreint le rôle de l'armée américaine dans l'application des lois nationales.
Mais la loi créant le Northern Command prévoit qu’en cas d'urgence nationale, naturelle ou d'origine humaine, il peut prendre en charge la situation.
Vous ne le saviez sans doute pas, mais le Canada et le Québec sont dans le périmètre de sécurité américain relevant du Northern Command et l’armée américaine peut légalement intervenir au Québec pour des missions de sécurité intérieure. Remarquez, pas seulement au Canada, mais aussi au Mexique et partout ailleurs en Amérique du Nord.
Le Northern Command a été créé à la suite de l’attentat du 11 septembre 2001 pour planifier, organiser et exécuter des missions de défense intérieure, de soutien aux autorités civiles et de «gestion des conséquences d’un événement terroriste utilisant une arme de destruction massive».
Son aire de responsabilité englobe le Canada, le Mexique et le littoral nord-américain jusqu’à 500 milles nautiques des côtes des océans Atlantique et Pacifique, et comprend également le golfe du Mexique, le détroit de Floride, les Bahamas et une partie des Caraïbes. Contrairement au NORAD (North American Aerospace Defense Command), qui assure la défense aérospatiale du continent, l’état-major du NORTHCOM, dont le siège est au Colorado comme celui du NORAD, ne comprend aucun général canadien.
Les responsabilités que Washington attribue au NORTHCOM empiètent sur la souveraineté du Canada, du Mexique et des Bahamas. Le Canada a-t-il été forcé de s’y intégrer? Ce qu’on sait, c’est que peu après la création du Northern Command, le gouvernement libéral de Jean Chrétien a signé, en décembre 2002, un «programme d’assistance civile» avec les États-Unis, qui prévoit les conditions de déploiement de troupes américaines au Canada à la suite d’une attaque terroriste ou d’une catastrophe naturelle. La pandémie de la COVID-19 actuelle correspond parfaitement à la définition d’une catastrophe naturelle. Elle est même de très grande envergure.
L’état-major du Northern Command développe présentement des plans opérationnels d’intervention pour faire face à toute éventualité. Les scénarios catastrophes envisagés comprennent des violences causées par des pénuries alimentaires ou l’inaccessibilité aux soins de santé qui engendreraient des troubles dans les grandes villes américaines. Aux États-Unis, la dangerosité d’une telle situation serait amplifiée par la libre circulation des armes à feu, dont des fusils d’assaut.
D’ailleurs, le Pentagone a ordonné à tout le personnel en uniforme de rester sur ou à proximité des bases militaires à travers les États-Unis afin d’être en état d’alerte et disposé à se déployer rapidement. L'armée américaine est elle-même vulnérable à la pandémie et cette directive de confinement sert aussi à protéger les militaires de la COVID-19.
Source: journaldequebec.com
dimanche 22 mars 2020
Une deuxième vague de contaminations a commencé en Asie
De la célèbre plage australienne de Bondi Beach aux rues de New Delhi, à travers toute l'Asie, les autorités ont intensifié ce week-end leurs efforts pour ralentir le coronavirus, alors qu'une seconde vague de contaminations est enregistrée dans des régions qui croyaient l'épidémie sous contrôle.
Des mesures visant à restreindre les déplacements ont été prises par différents pays comme en Malaisie où l'armée a été déployée pour imposer le confinement.
Le nombre de cas enregistrés en Asie a dépassé les 95 000, soit un tiers des cas de COVID-19 enregistrés dans le monde, selon un décompte effectué par l'AFP
En dehors de la Chine, où plus de 80 000 personnes ont été contaminées après l'apparition en décembre du premier cas du nouveau coronavirus à Wuhan, la Corée du Sud est le pays d'Asie le plus touché avec plus de 8500 cas.
Alors que le nombre de personnes porteuses de la COVID-19 en Chine n'a cessé de baisser ces dernières semaines, d'autres pays voient les bilans s'alourdir.
La Thaïlande a enregistré dimanche une soudaine hausse, avec 188 nouveaux cas, laissant planer des doutes sur les chiffres recensés par ses deux voisins, la Birmanie et le Laos, qui ne font état d'aucun cas.
Après avoir fermé ses frontières aux non-résidents et aux étrangers, l'Australie, qui compte 1300 cas, a demandé aux habitants d'annuler leurs déplacements à l'intérieur du pays.
Le Pakistan, où 300 personnes seraient porteuses du coronavirus, a suspendu tous les vols internationaux.
Des millions d'Indiens ont été soumis dimanche à un couvre-feu national à titre expérimental dans la lutte contre cette pandémie qui a déjà fait plus de 13 000 morts dans le monde.
Le nombre de tests de dépistage a été augmenté dans ce pays de 1,3 milliard d'habitants, où 320 cas ont été recensés, un chiffre qui serait largement sous-estimé.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a appelé l'Asie du Sud-Est à mener une lutte «violente» contre cette épidémie, redoutant qu'elle conduise à l'effondrement de systèmes de santé déjà fragiles.
Dans les pays où l'épidémie semblait maîtrisée, les autorités font désormais face à une deuxième phase de contaminations, notamment liée aux personnes rentrant de l'étranger.
Singapour a interdit aux visiteurs de courte durée de se rendre dans cette cité-État densément peuplée, après une vague de cas importés qui a porté à 432 le nombre total de cas recensés.
À Hong Kong, où le pire semblait derrière, le nombre de personnes contaminées a presque doublé la semaine dernière, de nombreuses personnes retournant dans le centre financier.
Source: journaldemontreal.com
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