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mercredi 28 décembre 2016

La guerre radio-électronique et le crash du Tu-154


Un avion de la Défense russe se dirigeant à Khmeimim, base aérienne russe en Syrie, est tombé après le décollage dans les eaux territoriales russes. Les musiciens et les journalistes se trouvant à bord ont tous péri dans cet accident. Aucun rescapé, comme toujours lorsqu’il s’agit d’une catastrophe aérienne… Ces lignes qui ont fait le tour du monde ne reflètent pas vraiment tout le dramatisme de ce qui est en train de se jouer dans le bassin de la mer Noire.

Il se trouve que l’avion en question a été en « grande visite », comme disent les avionneurs, en septembre dernier ce qui veut dire que tous les systèmes – avionique, propulseurs, hydraulique – ont été mis en révision. Qui plus est, cet avion desservait une commande spéciale : les musiciens de l’ensemble de musiciens Alexandrov (Choeur de l’Armée Rouge), les ballerines qui s’y sont associées et les journalistes de la grande chaîne de télévision devant participer aux festivités du Nouvel An organisées par la Défense russe pour le corps expéditionnaire russe en Syrie. Vous pouvez bien imaginer que l’appareil aurait dû être bichonné jusqu’au dernier boulon. Mais voilà qu’il tombe sans raison apparente, un peu comme si c’était dans le Triangle de Bermudes.
Il est à dire que le désastre est arrivé juste après le décollage les 3 moteurs s’étant arrêtés simultanément parce que le Tupolev est tombé dans un total silence – tel que les observateurs de passage se trouvant sur la berge, à une distance d’1,5 km, ont entendu le bruit de l’eau qui se refermait sur la coque engloutie. L’épave gît à une profondeur de 50-70 mètres avec les débris qui se sont dispersés à une très grande distance à cause du courant qui est particulièrement fort dans cet endroit et une mer hivernale démontée. Tout ça pour dire qu’il serait difficile de retrouver les boîtes noires qui, dans ce type d’avion, ne sont pas encore pourvus de balises électroniques. Difficile, mais possible puisqu’une équipe de plongée faisant plus d’un millier de personnes est déjà sur place pour travailler dans les conditions particulièrement éprouvantes.
Les avions tombent, hélas, et assez régulièrement, mais la bizarrerie de ce dernier crash a été remarquée par plus d’un observateur. Non seulement l’avion était dans un état excellent et le vol étroitement surveillé, mais, qui plus est, l’équipage n’a donné aucune alerte par radio. La tour de contrôle a pu juste constater la disparition du Tupolev. Point, à la ligne.
Ayant passé plus de 15 ans dans l’aviation civile et militaire, je suis en droit de dire qu’il s’agit d’un cas rarissime – beaucoup plus rare que la disparition de l’avion de ligne Malaysian Airlines dont l’épave n’a jamais été découverte ni aucune hypothèse viable sur le crash avancé. Quoi qu’il en soit, un grand nombre de professionnels militaires russes estiment qu’aucune raison logique n’aurait pu mener à un tel dénouement tragique. D’aucuns avancent l’hypothèse d’un missile de croisière ou d’un missile antiaérien portable de type « Stinger ». Il est cependant sûr que si ça avait eu lieu, on aurait dû enregistrer l’impact et l’éclair au moment de la déflagration sans parler du suivi du tracé du missile qui eût pu être réalisé par les moyens de surveillance de la mer Noire. Donc une telle éventualité de tir terroriste est fort peu probable.
Reste la dernière version des faits qui, à bien y réfléchir, n’est pas si futuriste que ça. Depuis très longtemps, les Russes parlent de leurs armes ultra-sophistiquées dans le domaine de la défense anti-aérienne et du brouillage électronique. Les moyens de la guerre électronique seraient tellement sophistiqués que le passage d’un seul avion russe au-dessus d’un croiseur américain qui était d’ailleurs en mer Noire à ce moment-là, a provoqué le blocage de tous les systèmes électroniques y compris la liaison avec le satellite et les systèmes d’armements embarqués. Le croiseur a dû même rebrousser chemin pour revenir à Istanbul. Cette information prouve, de façon éloquente, que l’on peut très bien bloquer l’avionique de bord avec les moyens de guerre radio-électronique qui peuvent servir d’arme offensive. Si les Russes l’ont fait, il serait logique de supposer que l’OTAN a à sa disposition les armements de même type. Un groupe aéronaval américain est actuellement localisé en mer Noire et a été même renforcé de plusieurs bâtiments. Deux bâtiments de guerre français « Dupuy- De-Lôme », le meilleur d’ailleurs dans le domaine de la lutte radio-électronique et « Le Chevalier Paul » croiseraient également dans le même périmètre. Il est extrêmement difficile de repérer un faisceau radio-électronique dirigé. Et quand bien même les Russes réussissent à démêler l’écheveau, auraient-ils le courage de faire porter le chapeau à l’OTAN ?
 
Il est également vrai que s’il s’agit d’une acte ennemi (l’usage d’un bâtiment de guerre n’a rien d’un acte terroriste mais équivaut à des hostilités ouvertes entre les Etats), le moment a été très bien choisi. Non seulement la date est symbolique : c’était Noël hier (c’est vrai que les Russes orthodoxes le fêtent selon le calendrier julien plutôt le 7 janvier, mais une partie des Eglises orthodoxes le fait bien le 25). En plus, l’avion appartenait à la Défense russe et le Choeur de l’Armée Rouge est le symbole même de l’armée russe. Enfin, dernière chose à dire, la catastrophe s’est passée au moment du départ d’Obama qui crache le feu à propos de l’avènement de Donald Trump et de l’éventuelle amélioration des relations avec la Russie.
Le symbolisme a forcément un rôle a joué. On n’a pas oublié la tempête diplomatique qu’avait déchaînée le concert donné par l’orchestre russe dirigé par le très célèbre Guerguiyev dans le théâtre antique d’Alep, juste après la libération de la cité antique. De tout temps les symboles ont leur force et leur mysticisme : faire tomber un avion militaire avec le Choeur de l’Armée Rouge qui s’est envolée pour célébrer le Nouvel An après la libération d’une grande partie de la Syrie est plus que symbolique. Quant aux moyens mis à exécution, je considère que la piste mentionnée serait à prendre en considération. Et si la France en sait quelque chose, on ne serait pas étonné par le laquais de l’Elysée qui, à la différence de la majorité des chefs de l’État (y compris les Américains), s’est bien gardé d’exprimer ses condoléances au Kremlin se limitant juste à un bref message de la part de l’ambassadeur à Moscou. S’agit-il juste d’un acte cynique ou y a-t-il là matière à réflexion ?
Alexandre Artamonov

Source: pravdafrance.com

Un tremblement de terre rare de 5.8 au Nevada et un 6.3 au Japon




Un tremblement de terre de magnitude 5,8 a secoué ce mercredi l’État américain du Nevada, ont annoncé les services géologiques américains (USGS).

La terre a tremblé ce mercredi aux États-Unis. Plusieurs secousses se sont produites dans l'État du Nevada, près de la frontière avec la Californie, soit un 5.5, 4.0 et 5.6 selon les services géologiques américains (USGS) et la EMSC.  Le séisme initial  s'est produit à 08h18 UTC, précise l'USGS, ajoutant que ​le foyer se situait à 19 km de profondeur et à 29 kilomètres de la ville de Hawthorne.

Par ailleurs, un important séisme de magnitude 6.3 sur l'échelle ouverte de Richter (services géologiques du Japon) a frappé le nord-est de Tokyo. L'épicentre se trouve à 10 km à peine de profondeur, au nord de la préfecture d'Ibaraki, à 130 km de Tokyo.


La zone touche 3 millions de personnes et si on se rappelle le 8.9 de 2011, donc aucune inquiétude pour s' affoler. Une réplique de magnitude 5.0 à aussi été ressentie.


Aucune alerte au tsunami.

Sources:  multiples sites


mardi 27 décembre 2016

Manoeuvres iraniennes: missiles sol-air Mersad et Ya Zahraa lancés contre un drone



Au deuxième jour des manoeuvres militaires aériennes  » les défenseurs du ciel walayat 7″ , les forces de l’armée iranienne et celle des Gardiens de la révolution ont lancé des  missiles sol-air de type Mersad et yaZahraa contre un drone militaire iranien furtif dans le sud de l’Iran et l’ont  visé « , a rapporté l’agence d’informations iranienne Farsnews .
Parallèlement, des opérations de surveillance des zones sensibles et dangereuses ont eu lieu  dans le sud du pays alors que le système de missiles de défense aérienne  Mersad a détruit plusieurs objectifs volants.
Ce système vise les cibles volantes à une  altitude moyenne,  il est en fait une copie locale révisée et améliorée du système de défense  US Hawk.
Autre système de missiles de défense aérienne, testé avec succès, le système Ya Zahraa S-3, un système qui détruit les cibles volantes à une basse altitude , avec une grande précision..
Ce système de missile Ya Zahra a été fabriqué par les experts de l’industrie de la défense iranienne et lance des missiles de type Thaqeb d’une portée de 20 km. Sa particularité : sa mobilité tactique et sa capacité à viser plusieurs cibles simultanément.
Par ailleurs, un nouveau sytème de communication a été testé pour la première fois durant ce deuxième jour: le système Isman pour les communications lointaines géospatiales qui vise à assurer les comunications de manière  directe et en toute sécurité à une distance de cent cinquante kilomètres.
Source: Médias

Erdogan dit avoir les preuves du soutien de l'Etat islamique par les Etats-Unis


Le président turc a déclaré que les Etats-Unis ne tenaient pas leurs promesses concernant la lutte contre l'Etat islamique. Il affirme avoir les preuves qu'ils soutiennent les groupes terroristes en Syrie.

Recep Tayyip Erdogan, le président turc a déclaré qu'il avait des preuves que la coalition dirigée par les Etats-Unis a apporté un soutien au groupe terroriste Etat islamique et aux milices kurdes YPG et PYD. 

«Ils nous accusaient de supporter Daesh», a commencé le président turc lors d'une conférence de presse mardi 27 décembre à Ankara, «maintenant, ils supportent des groupes terroristes comme Daesh, YPG et PYD. C'est très clair, nous avons de preuves avec des photos et des vidéos» a t-il poursuivi sans ambages.  

Détails à suivre...

Source: wikistrike.com

lundi 26 décembre 2016

Séisme de 7.6 au Chili


Un puissant séisme de magnitude 7,6 a frappé dimanche le sud du Chili et déclenché momentanément une alerte au tsunami, mais sans causer de victimes, selon les premières informations, dans ce pays bien préparé aux tremblements de terre.
Ce tremblement de terre est survenu à 11 h 22, heure locale ce dimanche, selon l’institut d’études géologique américain (USGS). Son épicentre était situé à environ 1,000 km au sud de la capitale Santiago, à 40 kilomètres au sud-ouest de Puerto Quellon (sur l’île de Chiloé), et à 33 kilomètres de profondeur, a précisé l’USGS.
Une alerte au tsunami a d’abord été déclarée pour la zone côtière des régions affectées, déclenchant l’évacuation d’environ 4 000 habitants dans la région de Los Lagos, selon la police. Les services d’urgence craignaient l’arrivée de grosses vagues sur l’île de Chiloé, dont la population a alors commencé à être dirigée vers les parties les plus hautes de l’île.

L’alerte tsunami levée

Mais près de deux heures après le séisme, les autorités ont levé cette alerte, a annoncé le directeur de l’Onemi, le Bureau national chilien des urgences, Ricardo Toro. Les services d’urgence ont toutefois recommandé à la population de s’éloigner par précaution d’une centaine de mètres des plages de la région.
Beaucoup de force et de courage aux compatriotes affectés par le séisme à Chiloé et dans d’autres zones du sud !" a écrit la présidente socialiste Michelle Bachelet sur son compte Twitter. ". Les protocoles d’urgence sont déjà en cours d’opération", a-t-elle ajouté. 
Source: wikistrike.com