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mardi 20 septembre 2016

Le Charles de Gaulle est de nouveau prêt à entrer en action contre Daech


Le porte-avions français Charles de Gaulle a appareillé lundi soir afin de participer aux opérations pour la reprise de la ville de Mossoul (Irak) au groupe Etat islamique, a indiqué mardi l'état-major des armées.

Paris intensifiera sa lutte contre Daech en Irak « Il a quitté Toulon (sud) hier soir et poursuit son entraînement » avant de mettre plein cap sur la Méditerranée orientale, a déclaré le porte-parole des armées, le colonel Patrick Steiger, sans plus de précisions. Le porte-avions doit être opérationnel « au début de l'automne », avait-il dit début septembre. Il viendra « appuyer les forces irakiennes pour la reprise de la ville de Mossoul », tenue depuis 2014 par le groupe EI, avait-il alors ajouté. Avec 24 chasseurs Rafale Marine à bord, le Charles de Gaulle va tripler les moyens aériens engagés par la France contre l'EI en s'ajoutant aux 12 Rafale stationnés en Jordanie et aux Emirats arabes unis. Comme à l'automne 2015, il sera déployé en Méditerranée orientale, beaucoup plus près de la Syrie et l'Irak que lorsqu'il est stationné dans le Golfe.


Quel bilan pour les frappes françaises contre Daech? La France a aussi envoyé des canons Caesar à l'armée irakienne en vue de la reprise de Mossoul. Ces batteries d'artillerie, montées sur camion, ont une portée de 40 kilomètres. Le Charles de Gaulle est engagé pour la troisième fois contre l'EI depuis janvier 2015. Ce sera le dernier déploiement de l'unique porte-avions français avant un arrêt technique majeur de 18 mois au début 2017.La ville de Mossoul, prochain objectif des forces irakiennes soutenues par la coalition internationale, peut être reprise d'ici la fin de l'année, affirme l'armée américaine qui dirige la coalition internationale engagée contre l'EI en Irak et Syrie. Après une série de revers, l'EI se concentre désormais autour de ses deux places fortes de Mossoul et Raqqa en Syrie. Ses voies d'approvisionnement extérieur via la Turquie sont désormais coupées depuis l'offensive turque le long de la frontière turco-syrienne.

Source: fr.sputniknews.com

lundi 19 septembre 2016

Attaque contre l’hôpital MSF au Yémen: la bombe est de fabrication US


Une bombe américaine a été employée lors de l’attaque meurtrière menée le 15 août dernier contre un hôpital yéménite soutenu par Médecins sans frontière. Dans ce contexte, Amnesty International a exhorté Washington et Londres à cesser d’armer la coalition arabe.

Rappelez-vous du raid de la coalition conduite par l'Arabie saoudite contre l'hôpital d'Abs (nord-ouest du pays) qui avait fait à la mi-août 19 morts et 24 blessés ? Or, il s'avère que l'une des bombes était de fabrication américaine, a annoncé l'ONG de défense des droits de l'Homme Amnensty International. Selon des experts en armement consultés par l'ONG, il s'agit d'une bombe aérienne à guidage de précision de type Paveway. « Il est scandaleux que des États aient continué à fournir à la coalition menée par l'Arabie saoudite des armes, y compris des bombes aériennes et des avions de combat, malgré la preuve évidente que ces armes sont utilisées pour attaquer des hôpitaux et d'autres cibles civiles en violation de la loi humanitaire internationale », a déclaré Philip Luther, directeur de recherche à Amnesty, cité par l'AFP.  

Nouvelle frappe contre un hôpital MSF au Yémen: "Les gens n'ont plus accès à la santé" Amnesty International a en outre exhorté Washington et Londres à cesser de livrer aux pays de la coalition arabe des armes susceptibles d'être employées au Yémen. Depuis 2014, le Yémen est en proie à un conflit armé opposant les rebelles houthis et les militaires loyaux à l'ancien président Ali Abdallah Saleh aux forces gouvernementales et aux milices populaires soutenant le président en exercice Abd Rabbo Mansour Hadi. Dirigée par l'Arabie saoudite, la coalition arabe effectue depuis mars 2015 des raids sur les zones contrôlées par les rebelles houthis. Le bilan des victimes du conflit est évalué à plus de 6 600 morts depuis mars 2015.

Source: fr.sputniknews.com

L'armée syrienne déclare la fin du cessez-le-feu


Les forces armées syriennes ont annoncé que le cessez-le-feu instauré il y a sept jours avait pris fin.

Le commandement syrien a déclaré lundi la fin du régime de cessez-le-feu dans un communiqué, cité par l'agence SANA. Les militaires syriens en ont attribué la responsabilité aux groupes radicaux. « Il était prévu que la trêve soit une vraie chance pour mettre fin aux exactions, mais les terroristes n’ont respecté aucune clause du cessez-le-feu, le nombre de violations de leur part a dépassé la barre des 300 », lit-on dans le communiqué du commandement. 


Le cessez-le-feu n’est respecté que par l’armée syrienne, précise Moscou Les militaires syriens ont fait tout leur possible afin d'observer la trêve et ont gardé leur sang-froid pour affronter ces violations. Seule l'armée gouvernementale syrienne a honoré la trêve entrée en vigueur mardi dernier, quant aux États-Unis et aux forces de l'opposition qu'ils soutiennent, ils n'ont respecté aucune clause de la trêve et la brisaient régulièrement, selon l'état-major des Forces armées de Russie. Depuis son entrée en vigueur, le régime de cessez-le-feu a été violé par l'opposition à 302 reprises. 63 civils ont trouvé la mort, 252 autres ont été blessés. Les pertes parmi les militaires s'élèvent à 153 personnes.

Source: fr.sputniknews.com

Etats-Unis : un Afghan naturalisé américain suspecté d'avoir provoqué l'explosion de New York


La police de New York a révélé l'identité de la personne qu'elle souhaiterait interroger au sujet de l'explosion d'une bombe ayant fait 29 blessés, le 17 septembre.C'est un Américain d'origine afghane, âgé de 28 ans.

Ahmad Khan Rahami : c'est le nom de l'homme contre lequel la police new-yorkaise a lancé un avis de recherche, lundi 19 septembre, selon l'agence Reuters. Les autorités de la ville américaine souhaitent interroger cet habitant du New Jersey, Afghan naturalisé américain, qu'elles soupçonnent d'être lié à l'explosion d’une bombe improvisée dans une poubelle de Manhattan, le soir du samedi 17 septembre. Les personnes qui apercevraient le suspect sont appelées à contacter le numéro 911, afin d'avertir les forces de l'ordre.
Le maire de New York, Bill De Blasio, a relayé sur Twitter l'avis de recherche diffusé par la police de la ville.

Interrogé sur la chaîne CNN, l'élu démocrate a signalé que l'homme pouvait «être armé et dangereux», reprenant les informations fournies par le FBI.
Le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, a lui aussi appelé la population à rester vigilante, tout en précisant que les autorités ne disposaient d'aucune information suggérant l'éventualité d'autres attaques.
Sur la chaîne de télévision NBC, enfin, l'ancien chef de la police Bill Bratton a déclaré qu'il s'agissait «probablement [de] la première attaque terroriste d'envergure depuis le 11 septembre» à New York.

Multiplication des tentatives d'attentats aux Etats-Unis


29 personnes ont été blessées à la suite de l'explosion de samedi soir, sur la 23e rue, à Chelsea, dans Manhattan – quartier particulièrement fréquenté. Le drame s'inscrit dans une série d'attaques aux Etats-Unis au cours du weekend : samedi soir également, un homme a blessé neuf personnes à l'arme blanche dans un centre commercial du Minnesota – une attaque revendiquée par le groupe terroriste Etat islamique – tandis que plus tôt dans la journée, une bombe avait explosé dans le New Jersey sur le parcours d'une course à pied, sans faire aucun blessé. Dimanche, plusieurs engins explosifs artisanaux ont été retrouvés par la police dans l'Etat du New Jersey, mitoyen de celui de New YorkLundi, enfin, une nouvelle explosion a retenti dans une gare du New Jersey, alors qu’un colis suspect a été repéré par les forces de l'ordre.        
Les autorités n'ont pour l'instant établi aucun lien entre ces différents attentats ou tentatives d'attaques.    

Source: rt      

Le Danemark impliqué dans les frappes contre l'armée syrienne


Deux chasseurs F-16 des forces aériennes danoises ont participé aux frappes contre les positions de l'armée syrienne près de la ville de Deir ez-Zor qui ont fait 62 morts et environ 100 blessés parmi les soldats syriens, rapporte le service de presse des forces armées danoises. « Deux F-16 ont été utilisés dans ces attaques aux côtés des avions d'autres pays. Les frappes ont été immédiatement interrompues après que la Russie a signalé la mort des militaires syriens », lit-on dans un communiqué. 
 
Auparavant, l'Australie avait également déclaré que ses avions avaient participé à ces frappes. 
Samedi, le ministère russe de la Défense a rapporté que l'aviation de la coalition internationale dirigée par les États-Unis avait effectué quatre frappes sur les positions des militaires syriens encerclés par les terroristes du groupe Daech près de la ville de Deir ez-Zor. 

Ces raids ont fait 62 morts et environ 100 blessés parmi les militaires.Les États-Unis ont confirmé avoir effectué les raids. Selon des porte-parole du Pentagone, les militaires étaient convaincus de bombarder des positions de Daech et ont cessé l'opération immédiatement après avoir découvert l'erreur. L'administration de Barack Obama a présenté ses excuses formelles pour les pertes humaines causées par la frappe de samedi dans les rangs des troupes fidèles au président syrien Bachar el-Assad. 

Suite à cet incident, Moscou a convoqué d'urgence une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu. Rappelons que l'attaque en question est survenue une semaine après l'accord Lavrov-Kerry sur la Syrie. Dans le cadre de l'application de ce dernier, une trêve a été instaurée sur l'ensemble du territoire syrien mardi à 19h00 heure locale. 

Source: wikistrike.com