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mardi 28 janvier 2014
Un astre étrange intrigue des journalistes américains
Il y a quelques jours, les journalistes de la chaîne KCRA ont filmé un astre brillant en forme de croissant de lune dans le ciel de Sacramento. Ils ne savent pas ce que c'est mais sont sûrs qu'il ne s'agit pas ni de la Lune ni de Saturne. L'info a été relayée sur le site de la chaîne mais à ce jour aucune réponse n'a été fournie.
Selon les éphémérides, la planète Venus n'est pas observable au mois de Janvier.
Reste éventuellement Mercure dont l'apparition dans le ciel est prévue entre le 20 Janvier et le 5 Février. Si c'est bien elle, son éclipse ne semble pas avoir été prévue par la communauté astronomique.
Dernière possibilité, Jupiter qui pourrait avoir été partiellement éclipsé par la Terre ou Venus.
http://www.kcra.com/weather/What-s-in-the-Sacramento-sky-It-s-not-the-moon/-/11798922/24073154/-/xg9u0rz/-/index.html
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/01/un-astre-etrange-intrigue-des.html
Météorites 2013, voici un résumé en vidéo
La
vidéo que vous allez voir est une compilation de six minutes, des
images les plus marquantes de météores observés pendant l'année
2013, ainsi qu'une liste
de plusieursautres
boules de
feu
repérées tout au long de cette même période.
Depuis
l'année 2005 au moins, nous pouvons remarquer une augmentation
inquiétante du nombre de météores et boules de feu dans nos cieux,
ainsi que des impacts de météorites sur la surface terrestre. Tout
indique que ces évènements vont grandir en nombre et en intensité
En regroupant ces évènements dans
une seule
et même vidéo, nous espérons offrir à nos lecteurs une image plus
marquante de ce qui est en train de se passer "au-dessus de nos
têtes", et ainsi lutter contre les efforts déployés par les
médias de masse pour minimiser ce qui constitue véritablement une
menace grave pour l'avenir de notre civilisation.
Pour voir la vidéo, voici le site
http://fr.sott.net/article/19150-Feu-dans-le-ciel-Resume-SOTT-2013
Petit guide sur le tsunami qui affecte les monnaies des économies émergentes
Les marchés mondiaux des devises ont été très agités la semaine dernière et les monnaies de plusieurs pays émergents ont subi une avalanche de dépréciations. Le rouble est tombé à son niveau le plus bas depuis 5 ans, et le peso argentin a perdu 15%.
Les marchés des changes commencent à réagir à l’arrêt progressif de la politique monétaire américaine de rachat des bons du Trésor, mais aussi au ralentissement de la croissance chinoise.
Mais on assiste également à un changement de méthode. Par le passé, les marchés financiers raisonnaient de façon globale, lorsqu’ils considéraient les pays émergents, les envisageant comme un tout. Mais ce n’est plus le cas, explique Izabella Kaminska du Fiancial Times. Désormais, ils les individualisent de plus en plus pour établir leurs décisions d’investissement.
✔ Au Venezuela, en Argentine et en Ukraine, ce sont les problèmes causés par une gestion critiquable des autorités qui menacent la stabilité économique. Les deux premiers pays sont confrontés à une inflation massive et des relations dysfonctionnelles avec les marchés mondiaux. S’ils échouent à mener des réformes importantes, ils risquent d’entrer dans de très graves difficultés. En Ukraine, beaucoup de choses vont dépendre de la façon dont la crise actuelle évolue.
✔ La Turquie, l’Afrique du Sud, le Pérou, le Chili, l'Indonésie et la Thaïlande font partie du groupe de pays qui ont vécu au-dessus de leurs moyens, grâce à l'afflux massif de capitaux et les prêts accordés par les investisseurs qui recherchaient des gains en dehors des économies occidentales. Ces pays sont les plus vulnérables au changement de la politique monétaire américaine.
✔ La Hongrie, la Roumanie, la Croatie, sont des pays qui subissent encore le fardeau des excès liés à leur essor rapide récent : les suites de l’éclatement d’une bulle de crédit, impliquant un secteur bancaire fragile. Ces pays redoutent le retour d’une nouvelle période de stress financier au sein de la zone euro.
✔ Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine ont un meilleur contrôle sur leur propre destin, mais ils font face à des problèmes structurels domestiques. Leur évolution dépend plus de la capacité de leurs gouvernants à entreprendre des réformes économiques, plutôt que d’évènements extérieurs.
✔ Cependant, la Corée du Sud, les Philippines et le Mexique, par exemple, font partie des pays avec des perspectives optimistes. La Corée du Sud a conclu de nombreux accords commerciaux signés ces derniers mois ; le Mexique a reçu plus de plus de sept milliards de dollars de promesses d'investissements étrangers lors du Forum économique mondial de Davos, signe de la confiance dans le pays après les réformes récentes mises en œuvre par le président Enrique Peña Nieto .
Enfin, certaines monnaies profitent de cette situation, notamment la livre britannique, le yen japonais, le dollar et l'euro. Bien que l'Europe génère toujours une croissance économique faible, et malgré la faiblesse des taux d’intérêt, l'euro semble être redevenu une monnaie refuge.
Source Wikistrike
La Chine a testé une arme nucléaire supersonique
Il
faut ici savoir lire entre les lignes pour bien comprendre. La
pérennité des Etats unis repose en grande partie, voir en totalité,
sur leur suprématie militaire et les avancées technologiques dont
bénéficie cette dernière, et leurs pires craintes reposent sur une
alliance chino-russe, raison expliquant (en partie) leur tentative
avortée d’ingérence en Syrie,
qui leur aurait fourni un pied à terre géo-stratégiquement bien
situé.
A
ces craintes vient s’ajouter le fait que leur quiétude militaire
reposant sur leur système de défense
antimissile vient d’en prendre un coup,
puisque ces nouveaux missiles chinois les rendent désormais
obsolètes ! De plus, la Banque Centrale
de Chine a annoncé qu’elle cessait d’acheter du dollar américain
(principalement lié à la dette des USA), vous
imaginez bien qu’ils sentent leur navire prendre l’eau de toutes
parts… Le veilleur
La
Chine a testé pour la première fois la semaine passée un engin
hypersonique volant à plusieurs fois la vitesse du son. Une
tête nucléaire envoyée à de telles vitesses ne peut pas être
interceptée, d’où l’inquiétude des États-Unis. C`est
une
technologie destinée à permettre à l’avenir de frapper
rapidement des cibles éloignées, a-t-on appris mercredi auprès du
Pentagone. Avec cet essai, la Chine devient le deuxième pays après
les États-Unis à mettre en oeuvre des vols expérimentaux de ces
planeurs conçus pour voler à haute vitesse dans les hautes sphères
de l’atmosphère terrestre pour atteindre des cibles à n’importe
quel endroit de la planète.
«
Nous sommes au courant de ce test de véhicule hypersonique mais ne
faisons aucun commentaire », a confirmé à l’AFP le
lieutenant-colonel Jeff
Pool,
un porte-parole du Pentagone. L’essai de cette arme expérimentale
baptisée « WU-14 » s’est déroulé le 9 janvier. L’engin
aurait volé à Mach 10, soit dix fois la vitesse du son, selon
le site internet Washington Free Beacon,
une information non confirmée par le Pentagone. La chaîne d’état
China
Radio International
a cité sur ses ondes le porte-parole du Ministère chinois de la
défense expliquant que « les recherches scientifiques et les
expérimentations qui sont faites en Chine sont normales et ne visent
aucun pays ni aucune cible ».
Il n’a cependant ni confirmé ni infirmé ce test. La montée en puissance militaire de la Chine ces dernières années s’accompagne de nouveaux équipements, comme des porte-avions et missiles balistiques anti-navires, et un accroissement des efforts de Pékin en matière de recherche. Dans son rapport annuel au Congrès sur l’armée chinoise publié en 2013, le Pentagone ne mentionnait les recherches chinoises en matière de vols hypersoniques que pour affirmer que l’Académie chinoise des sciences avait mis en oeuvre une « soufflerie hypersonique extra-large capable de reproduire des conditions de vol de Mach 5 à Mach 9 ».
Il n’a cependant ni confirmé ni infirmé ce test. La montée en puissance militaire de la Chine ces dernières années s’accompagne de nouveaux équipements, comme des porte-avions et missiles balistiques anti-navires, et un accroissement des efforts de Pékin en matière de recherche. Dans son rapport annuel au Congrès sur l’armée chinoise publié en 2013, le Pentagone ne mentionnait les recherches chinoises en matière de vols hypersoniques que pour affirmer que l’Académie chinoise des sciences avait mis en oeuvre une « soufflerie hypersonique extra-large capable de reproduire des conditions de vol de Mach 5 à Mach 9 ».
Dans
un communiqué, le président de la Commission des Forces armées à
la Chambre des représentants, le
républicain Buck McKeon, a fait part de son
inquiétude. « Pendant que la succession des coupes budgétaires
dans la défense sapent l’avantage technologique de l’Amérique,
les Chinois et d’autres pays poussent en faveur d’une parité
militaire avec les États-Unis. Dans certains cas, comme celui-ci,
ils semblent passer devant nous » , dénonce ce promoteur
d’importantes dépenses militaires. Les États-Unis ne sont
pourtant pas en reste en matière de vols hypersoniques, auxquels ils
ont consacré 200 millions de dollars en 2013. Ils ont aussi
multiplié les vols d’essai ces dernières années.
Dans
le cadre de son projet de « frappe mondiale rapide », le Pentagone
teste ainsi le HTV-2,
conçu pour voler à Mach 22 (27.000 km/h). Il teste également
plusieurs autres démonstrateurs, dont le X-51,
capable de voler à Mach 6 (7300 km/h) ou encore une bombe volante
baptisée « Arme hypersonique avancée » (AHW).
Source
letemps.ch
De
son coté, la
Voix de la Russie
nous apporte quelques détails supplémentaires. La Russie a terminé
les tests des ogives hypersoniques en 2005, dans le cadre du projet
d’amélioration de la stabilité des forces nucléaires
stratégiques russes face au bouclier antimissile américain.
Apparemment, la Russie était le premier pays à se doter d’une
ogive prête à être déployée. La Chine suit les traces du
complexe militaro-industriel russe, mais avec un retard de plusieurs
années.
Néanmoins,
les tests démontrent que le déploiement des missiles balistiques
intercontinentaux chinois avec des ogives de ce type est possible
déjà dans un avenir prévisible. Une ogive hypersonique en vol ne
peut être interceptée par aucun système de défense antimissile
existant ou en projet. En commençant le déploiement des missiles,
la Chine pourrait augmenter la fiabilité de ses forces nucléaires.
On
peut supposer que dans les conditions actuelles, la Chine, à
l’instar de la Russie et des États-Unis, ne se limite pas au
développement des technologies hypersoniques pour sa triade
nucléaire stratégique. Les États-Unis considèrent la possibilité
d’utilisation de ses armes non-nucléaires dans ses systèmes de
frappe conventionnelle rapide (Prompt Global Strike, PGS). La Russie
mène aussi des travaux de développement de ses armes non nucléaires
hypersoniques.
La
création des armes hypersoniques non nucléaires permettra de porter
le programme de lutte chinois contre les groupes aéronavals
américains à un autre niveau. La Chine se déplace déjà dans
cette direction pour la création des moyens de frappe puissants des
porte-avions de l’ennemi, grâce à la création des missiles
anti-navires DF-
21D.
Ce missile complique la protection d’une escadre de porte-avions
d’une frappe éventuelle. Si un missile de croisière hypersonique
maniable sera utilisé comme un moyen d’attaque, la défense
antimissile du porte-avions sera inutile et il va falloir changer les
moyens de défense des missions militaires de toutes les flottes du
monde.
Par
Vassili Kachine
– La Voix de la Russie
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