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samedi 28 novembre 2020

L' Iran sur le sentier d'une guerre???



L’Iran a accusé Israël d’avoir joué un «rôle» dans l’assassinat, vendredi, d’un scientifique iranien de haut rang travaillant dans le secteur nucléaire, prévenant qu’une «vengeance terrible» attendait les personnes impliquées dans ce que Téhéran a qualifié d’« acte terroriste ». 

Maintenant que les funérailles ont eu lieu, à quoi s'attendre de la part de l'Iran comme représailles.

Les heures et jours à venir seront très explosives, car le régime iranien ne laissera pas ce meutre impuni.

Sources Internet

mardi 24 novembre 2020

URGENT: TOUS LES TRANSPONDEURS D'AÉRONEFS MILITAIRES SONT EN MODE ** ÉTEINTS ** EN MER DE LA MÉDITERRANÉE EST



Quelque chose semble être «en place». Tous les avions militaires américains et alliés dans l'est de la mer Méditerranée ont éteint leurs transpondeurs de vol pour le trafic aérien. Mettez simplement «ils sont devenus sombres».


Ceci est inhabituel dans la mesure où l'armée est parfaitement consciente de la nécessité pour l'aviation civile de pouvoir suivre les avions militaires afin d'éviter les collisions.


Ce type de "noirceur" est __ généralement__ (mais pas toujours) une allusion à une frappe aérienne majeure en cours. Mais PAR qui et CONTRE qui sont les grandes questions en suspend...

Source: halturnerradioshow.com

dimanche 15 novembre 2020

Inonder les USA de «tsunamis radioactifs»? Le Poséidon russe préoccupe Washington



 Bien que la doctrine nucléaire russe ne comprenne pas la notion de frappe préventive, des responsables américains continuent de spéculer à ce sujet. Ainsi, Christopher Ford, du département d’État, est préoccupé par l’existence du drone russe sous-marin Poséidon qui pourrait inonder les côtes américaines «de tsunamis radioactifs».

L’arsenal nucléaire russe reste sujet de grande préoccupation pour Washington, même si Moscou a répété à maintes reprises que la Russie n’attaquera jamais personne en premier.

Dans un récent rapport, le secrétaire d'État adjoint américain à la sécurité internationale et à la non-prolifération, Christopher Ford, a notamment exprimé ses craintes que les Russes «pourraient répondre par l'utilisation totale des armes nucléaires s'ils voient même un seul missile balistique approcher».

Il a en outre évoqué les capacités destructives du drone sous-marin nucléaire Poséidon, dont l’existence a été annoncée par Vladimir Poutine en 2018.

«Un autre signe préoccupant vient avec le développement par la Russie du drone sous-marin nucléaire Poséidon qui apparemment doit être équipé d’une ogive nucléaire de plusieurs mégatonnes pour être utilisé dans l’océan en période de guerre afin d’inonder les villes côtières américaines de tsunamis radioactifs», a-t-il déclaré.

Finalement, M.Ford admet que la Russie dispose, comme le suggèrent plusieurs médias, du système Perimetr (connu aux États-Unis sous le nom de Dead Hand, «Main morte») qui est capable de lancer automatiquement toutes les armes nucléaires restantes de la Russie s’il détecte une explosion nucléaire en Russie et si le pays perd toute communication avec l'état-major lors d’un conflit nucléaire et a exprimé des préoccupations à ce sujet.

Poutine sur une frappe nucléaire préventive

En octobre 2018, le chef du Kremlin a souligné que la doctrine nucléaire russe ne comprenait pas la notion de frappe préventive. En même temps, il a averti l'éventuel ennemi de conséquences inévitables en cas d’agression.

Le drone Poséidon

En mars 2018, lors de son précédent message à l'Assemblée fédérale, le Président a pour la première fois présenté le Poséidon. Par la suite, en février 2019, le ministère russe de la Défense a rendu publique la vidéo des essais de cette arme dernier cri.

Le drone sous-marin russe, baptisé par les médias occidentaux «arme du jugement dernier», est capable de se déplacer à une vitesse de près de 110 nœuds, soit plus de 200 km/h, grâce au coussin d'air qui l'enveloppe durant sa progression. En outre, le drone est capable de manœuvrer pour changer de direction et de profondeur, ce qui le rend invulnérable aux moyens de lutte existants.

Source:  sputniknews.com

Le président de la commission électorale fédérale étatsunienne allègue qu’il y a eu fraude électorale et que les élections US pourraient être illégitimes



Le président de la Commission électorale fédérale étatsunienne, Trey Trainor, estime que des fraudes électorales ont lieu dans les États qui comptent encore les bulletins de vote et que les élections présidentielles étatsuniennes de 2020 pourraient être illégitimes.

Le président de la commission électorale fédérale étatsunienne allègue qu’il y a eu fraude électorale.

Le président de la Commission électorale fédérale étatsunienne, Trey Trainor, estime que des fraudes électorales ont lieu dans les États qui comptent encore les bulletins de vote et que les élections présidentielles étatsuniennes de 2020 pourraient être illégitimes.

Les élections étatsuniennes de 2020 pourraient être illégitimes en raison d’une fraude généralisée

Lors d’une apparition vendredi sur le « Rapport national » de Newsmax TV, Trainor a déclaré que les lieux n’autorisant pas les observateurs à assister au processus de dépouillement des votes pouvaient être impliqués dans des fraudes électorales.

« Je crois qu’il y a une fraude électorale dans ces endroits », a-t-il déclaré. « Sinon, ils permettraient aux observateurs d’entrer ».

Bien qu’il ait obtenu une ordonnance du tribunal, qui permet à la campagne Trump d’envoyer des observateurs pour surveiller le dépouillement des bulletins en Pennsylvanie à une distance de 1m80, Trainor a déclaré que les observateurs des bulletins « n’ont pas été autorisés à entrer dans les lieux de vote de manière significative ».

Il a ajouté que lorsque les observateurs ont été autorisés à regarder, les observateurs ont été éloignés des 1m80 requis par l’ordonnance du tribunal.

Il a déclaré que les poursuites judiciaires engagées par la campagne Trump sont des « allégations très valables » qui doivent être « entièrement vérifiées » par le système judiciaire. Il prédit que certaines des contestations judiciaires se retrouveront probablement devant la Cour suprême.


source : http://www.informationclearinghouse.info

mardi 10 novembre 2020

Le Brésil suspend ses essais de vaccin chinois après un «incident grave»


 L'autorité sanitaire du Brésil a annoncé, lundi, avoir suspendu les essais cliniques d'un candidat vaccin chinois contre le coronavirus après «un incident grave» constaté chez un volontaire. 

L’Agence de vigilance sanitaire (Anvisa) «a décidé d’interrompre l’essai clinique du vaccin CoronaVac après un incident grave» le 29 octobre, avance-t-elle dans un communiqué.

Elle n’a pas fourni de détails sur ce qui s’est passé, mais a indiqué que ce type d’incidents pouvaient inclure la mort, des effets secondaires potentiellement fatals, une invalidité grave, une hospitalisation et d’autres «évènements cliniquement significatifs».

L’organisme public qui coordonne les essais vaccins au Brésil, l’Institut Butantan, s’est dit « surpris » par cette décision. Il donnera une conférence de presse à ce sujet mardi (14 h GMT).

Ce coup d’arrêt pour le CoronaVac, du laboratoire chinois Sinovac Biotech, est survenu le jour même où le géant pharmaceutique américain Pfizer a annoncé que son vaccin contre le coronavirus avait atteint une efficacité de 90%.

Pour les Américains, qui ont précommandé 100 millions de doses, cela signifie que les premières vaccinations pourraient commencer avant la fin de l’année, à condition que l’innocuité soit confirmée, d’ici la semaine prochaine. Pfizer a alors prévu de déposer une demande d’autorisation à l’Agence américaine des médicaments (FDA), qui devra trancher si le vaccin est sûr et efficace.

Les candidats vaccins de Pfizer et Sinovac sont en phase 3 des essais, le dernier stade avant qu’ils n’obtiennent le feu vert des autorités réglementaires.

Les deux sont à l’essai au Brésil, deuxième pays le plus endeuillé par la pandémie, avec plus de 162 000 morts.

Le CoronaVac a été l’objet d’une bataille politique au Brésil entre l’un de ses plus grands partisans, le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria, et son principal adversaire politique, le président Jair Bolsonaro.

Le chef d’État d’extrême droite a parlé du vaccin de Sinovac en disant qu’il venait de «cet autre pays», et a plutôt promu celui développé par l’Université d’Oxford avec la société pharmaceutique britannique AstraZeneca.

120 000 premières doses

Le mois dernier, Bolsonaro a annulé un accord d’achat de 46 millions de doses du vaccin chinois qui avait été annoncé par son propre ministre de la Santé.

Lundi, Joao Doria avait annoncé que les 120 000 premières doses de CoronaVac allaient arriver à Sao Paulo le 20 novembre. L’État de Sao Paulo a un accord avec Sinovac pour acquérir 46 millions de doses (6 millions produites en Chine, les autres au Brésil).

Dans un communiqué, le gouvernement de cet État «regrette d’avoir eu connaissance de la décision par la presse, au lieu d’en avoir été informé directement par l’Anvisa», et espère avec l’Institut Butantan en savoir davantage sur «les vraies raisons de la suspension».

«Les responsables du gouvernement de l’État craignent que Bolsonaro utilise des décisions techniques pour retarder le calendrier de vaccination pour des raisons politiques», a rapporté le journal Folha de Sao Paulo, citant des proches de M. Doria.

Un autre candidat vaccin a été un temps suspendu: celui développé par le groupe AstraZeneca avec l’université britannique d’Oxford, à la suite de l’apparition d’une maladie chez l’un des participants.

L’essai avait été suspendu mondialement le 6 septembre, mais avait repris au bout de quelques jours au Royaume-Uni et dans les semaines suivantes en Afrique du Sud, au Brésil au Japon et enfin aux États-Unis, les diverses autorités sanitaires estimant que le vaccin était sans danger, la maladie n’étant apparemment pas liée au vaccin.

Internet