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dimanche 10 février 2019

Maduro prépare des manœuvres militaires pour contrer une invasion possible du Venezuela



Alors que les États-Unis et leurs alliés poursuivent leurs hostilités contre le gouvernement légal du Venezuela, Nicolas Maduro, président légitime du pays a fait part, devant les forces armées, de l’organisation de grandes manœuvres militaires à venir. Il s’agit du plus grand exercice militaire de toute l’histoire récente de la République bolivarienne. 
Dans un contexte de tentative permanente de coup d’État, le Président vénézuélien a ainsi annoncé des exercices militaires du 10 au 15 février 2019.
« Le Venezuela organisera des exercices militaires à la mi-février durant lesquels les forces armées du pays feront preuve de leur capacité de défense en cas d’invasion », a déclaré Nicolas Maduro lors d’une conférence de presse diffusée sur Twitter.
L’opposant Juan Guaido, renvoyé le 22 janvier du poste de président de l’Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s’est autoproclamé mercredi «Président en exercice» du pays et a prêté serment pendant une manifestation à Caracas. Donald Trump l’a reconnu comme «Président par intérim».
Ces derniers jours, les États-Unis et leurs alliés ont apporté leur soutien à Guaido président autoproclamé du Venezuela tout en menaçant le gouvernement légal d’une intervention militaire.


Mais l’appui américain ne se limite pas à des tentatives de déstabilisation et d’insurrection à l’adresse du Venezuela. Alors que le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump tenait un point presse pour annoncer les sanctions contre le Venezuela, une ligne griffonnée en haut de son bloc-notes a attiré l’attention des journalistes. L’inscription évoquait notamment des milliers de «soldats en Colombie».
 Interrogé durant ce point presse sur une éventuelle intervention militaire américaine au Venezuela, M.Bolton a affirmé, comme l’avait fait Donald Trump la semaine dernière, que «toutes les options» étaient sur la table. La rhétorique rappelle celle utilisée par le clan néoconservateur au Moyen-Orient où les Américains mènent à la fois de multiples actions militaires.


Informations sur les Publicités Twitter et cInterrogé durant ce point presse sur une éventuelle intervention militaire américaine au Venezuela, M.Bolton a affirmé, comme l’avait fait Donald Trump la semaine dernière, que «toutes les options» étaient sur la table. La rhétorique rappelle celle utilisée par le clan néoconservateur au Moyen-Orient où les Américains mènent à la fois de multiples actions militaires.
Mais une intervention militaire contre le Venezuela est-elle facile à gagner? les experts rappellent en effet les risques que contiendrait une guerre par procuration US contre le Venezuela dans la mesure où le pays a des milliers de kilomètres de frontières communes avec les États-Unis. Le Venezuela n’est pas la Syrie qui se trouve à des milliers de kilomètres de distance du territoire américain. L’armée vénézuélienne à qui les États-Unis demandent de désobéir est l’une des plus puissante du continent avec des unités bien spécialisées dans la guérilla. Et puis la Colombie, en proie déjà à des problèmes domestiques ne serait tenir trop longtemps le choc qu’est une confrontation militaire avec le Venezuela. À moins que, le soulignent les analystes, l’objectif US soit surtout de saper l’État vénézuélien, d’y créer deux gouvernements parallèles, d’en détourner le pétrole. Mais il faut aussi compter avec les soutien iranien, russe, chinois et aussi celui du Hezbollah à cet État vénézuélien qui semble entier et qui n’est guère prêt à se démentir. Et ce soutien pourrait être militaire, selon les analystes.
source: presstv.com

lundi 4 février 2019

L’Iran teste avec succès un missile de croisière



L’Iran a testé, le samedi 2 février, avec « succès » un missile de croisière d’une portée supérieure à 1.350 km, une annonce coïncidant avec le 40e anniversaire de la Révolution islamique.
Ce nouveau test intervient alors que les Etats-Unis plaident pour une interdiction des tirs de missiles et de fusées spatiales par l’Iran, qui menacent selon Washington la sécurité du Moyen-Orient.
« Le missile de croisière Hoveizeh a été testé avec succès après avoir parcouru une distance de 1.200 kilomètres et a atteint sa cible », a déclaré le ministre iranien de la Défense Amir Hatami lors d’une cérémonie officielle.
« Il peut être prêt dans le plus court laps de temps possible et vole à très basse altitude », a-t-il ajouté au cours de la présentation d’une exposition dédiée aux armes intitulée « 40 ans de prouesses défensives », à Téhéran.
Le ministre a qualifié le missile Hoveizeh de « réussite défensive » et de « bras de la République islamique d’Iran ».
Ce missile sol-sol fait partie, selon lui, de la série de missiles de croisière Soumar dont les premiers modèles, d’une portée de 700 kilomètres, avaient été dévoilés en 2015.
Selon un rapport publié en 2017 par l’Institut international des études stratégiques (IISS) de Londres, l’Iran développe une douzaine de types de missiles d’une portée de 200 à 2.000 km et pouvant emporter des charges de 450 à 1.200 kg.
En décembre, les Etats-Unis avaient exhorté le Conseil de sécurité de l’ONU à prendre des mesures punitives contre l’Iran pour limiter son programme de missiles balistiques, mais la Russie ou la France avaient plutôt insisté en faveur de l’instauration d’un « dialogue » avec Téhéran.
Washington a fait de l’Iran son ennemi numéro un et a adopté des sanctions économiques draconiennes après s’être retiré en 2018 de l’accord sur le nucléaire iranien jugé trop laxiste par Donald Trump.
Source: Avec AFP

vendredi 1 février 2019

Une météorite explose, brise des vitres dans l’ouest de Cuba, selon des témoins



Le service national météorologique des États-Unis a recueilli de nombreux signalements d'un impact de météorite dans la province de Pinar del Río, dans l'ouest du Cuba, près de la ville de Viñales. De nombreux Cubains ont partagé ce vendredi les images d'une météorite qui a explosé et des fragments qui en ont résulté.
Une explosion a été signalée par des habitants de la province de Pinar del Río, dans l'ouest du Cuba, près de la ville de Viñales, a annoncé l'agence de presse cubaine. ​​​Selon des témoins oculaires, quelques secondes avant l'explosion, ils ont vu un objet tomber du ciel. Après l'impact, un incendie s'est déclaré et des pompiers ont été dépêchés sur place.
Nombreux ont été les Cubains à avoir partagé ce vendredi les images d'un objet brûlant et d'une fumée dans le ciel, tout en témoignant avoir ressenti que le sol avait tremblé. Certains ont indiqué que les vitres des fenêtres de leurs maisons avaient été brisées.
Ce que les témoins présentent comme une météorite est tombé dans une zone rurale déserte, on ne s'attend pas à de grands dégâts matériels ou à des victimes.
Non, ce n'était pas 2002 nt7 qui est tombé sur terre.
Source: sputniknews.com

vendredi 25 janvier 2019

La Chine tire un missile «tueur de porte-avions» pouvant atteindre les États-Unis


Une vidéo publiée sur Twitter montre un tir d’un missile balistique chinois Dong-Feng 26 (DF-26). La portée de ce missile lui permettrait d’atteindre les États-Unis.
Selon les informations de la Fédération des scientifiques américains (Federation of American Scientists — FAS), un des sites de lancement de DF-26, récemment déployés, se trouve dans la région autonome de Mongolie-intérieure, dans le nord de la Chine.
D’après les experts militaires américains, le déploiement de missiles de ce type offre à la Chine la possibilité d’attaquer les bases militaires situées sur l’île américaine de Guam, dans l’océan Pacifique. Selon l’expert du Center for the National Interest Harry Kazianis, ces missiles seraient capables d’éliminer des navires en mouvement dans un rayon de 4.000 km, ce qui ferait d’eux de véritables «tueurs de porte-avions».
Source: french.almanar.com.lb
Video: https://www.youtube.com/watch?v=t8K9m_dA-pU

mercredi 23 janvier 2019

La Syrie émet un ULTIMATUM: Cessez de nous attaquer ou nous attaquerons l'aéroport de Tel Aviv


Damas a menacé d'exercer son droit légitime de légitime défense contre l'agression israélienne et de prendre pour cible l'aéroport de Tel Aviv, à moins que le Conseil de sécurité ne mette fin aux intrusions des FDI dans l'espace aérien syrien.

Apparemment fatigué des années d'impunité israélienne dans le ciel syrien et de frappes régulières menées aux alentours de l'aéroport international de Damas, la Syrie a menacé de riposter de manière explicite.

"Le temps n'est-il pas venu pour le Conseil de sécurité des Nations Unies d'arrêter l'agression répétée israélienne sur les territoires de la République arabe syrienne?", S'est interrogé mardi le représentant permanent de la Syrie auprès de l'ONU, M. Bashar al-Jaafari.

Ou est-il nécessaire d'attirer l'attention des responsables de la guerre au sein de ce Conseil en exerçant notre droit légitime de nous défendre et de réagir de la même manière à l'agression israélienne contre l'aéroport international civil de Damas sur l'aéroport de Tel Aviv?

Les frappes aériennes contre des "cibles iraniennes" présumées proches de l’aéroport le plus occupé de Syrie sont devenues une norme pour les Forces de défense israéliennes (IDF), dont l’ancien chef d’état-major a avoué ouvertement le mois dernier avoir dirigé une vaste campagne de bombardement en Syrie pendant des années. En plus de causer des pertes en vies humaines et des dommages matériels par leurs frappes «quasi quotidiennes», les missions de combat israéliennes en Syrie ont également maintes fois mis en danger les vols opérant au-dessus du pays déchiré par le conflit.

Tandis que les FDI reconnaissent rarement des cibles spécifiques en Syrie, l'armée russe surveille de près les manœuvres des FDI sur la République arabe. Le jour de Noël, des avions israéliens ont mis en danger deux avions civils alors qu'ils attaquaient des cibles en Syrie, a annoncé le ministère russe de la Défense, notant que les F-16 de Tsahal étaient arrivés alors que des avions civils se posaient aux aéroports de Beyrouth et de Damas. En septembre, les actions israéliennes ont entraîné la mort de 15 soldats russes après que des jets israéliens eurent délibérément utilisé l'avion de reconnaissance russe Il-20 comme couverture et l'avaient placé sur la trajectoire d'un missile de défense aérienne syrien. Appelant instamment le Conseil de sécurité des Nations unies à adopter des mesures pour mettre fin à ces violations flagrantes de la souveraineté syrienne par l'État juif, M. Jaafari a accusé la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis - tous membres permanents de l'organe mondial la paix et la sécurité internationales conformément au droit international ». Faisant peu confiance aux intentions occidentales d’instaurer la paix tant attendue dans le pays, le diplomate a indiqué que la Syrie envisageait de rétablir la pleine souveraineté sur ses territoires perdus, y compris les hauteurs du Golan, qu’Israël continue d’occuper. "La restauration de la souveraineté du Golan syrien occupé est un droit permanent de la Syrie qui ne fait pas l'objet de négociations", a souligné Jafari. Israël a capturé les hauteurs du Golan à la Syrie lors de la guerre des Six jours en 1967. Alors que Tel-Aviv s’est abstenu d’étendre sa souveraineté sur le Golan pendant plus d’une décennie, l’État juif a annexé la région en 1981. La loi de 1981 sur les hauteurs du Golan a été offerte aux Druzes du Golan à part entière comme citoyenne israélienne, mais seule une petite minorité a changé d'allégeance de la Syrie à Israël. La Syrie a répété à maintes reprises que les terres occupées faisaient partie intégrante de son territoire et qu'elle s'efforcerait de les restituer par tous les moyens nécessaires. Tel Aviv voit les choses différemment. «Israël restera pour toujours sur les hauteurs du Golan et les hauteurs du Golan resteront toujours entre nos mains», a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu en novembre, après que les États-Unis soient devenus le seul État à voter aux côtés d'Israël contre une résolution symbolique et non contraignante de l'ONU appelant Tel Aviv à se retirer de la région occupée.

Source: halturneradioshow.com