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samedi 12 avril 2014
Des anomalies sur le Soleil ces jours-ci
Une partie des données de la NASA ont été effacé de leurs données de la journée du 11 avril. Suite à une explosion que j`avais rapporté dans un autre article, il manque 1 heure de vidéo sur leur site. Suite à cette puissante explosion, un séisme de 6.6 avait frappé le Nicaragua. Un tremblement de 6.1 a touché Papua en Nouvelle Guinée en date du 12 avril.
Il va s`en produire encore et une zone à risque est la faille de Porto Rico, donc Haïti, la République Dominicaine et Porto Rico devront être en alerte aux tremblements de terre possibles d`ici quelques jours selon BPEarthWatch.com.
J`ai vu la vidéo sauvegardée par BPEarthWatch.com et on voit clairement un jet pulsion venir frappé le Soleil avant la puissante explosion. Voici le site à voir pour cette vidéo inédite et visionnez celle intitulée Pulsating Beam:
https://www.youtube.com/user/BPEarthWatch
À vous de juger sur la cause.
Benoit Godin
Obama menace la Russie et l`OTAN
Le
régime Obama a envoyé simultanément des menaces à la Russie qu’il
est en
train de
se mettre à dos et à ses alliés européens de l’OTAN, sur
lesquels il compte pour soutenir des sanctions contre la Russie. Cela
ne peut que mal tourner.
Même les Étasuniens, qui vivent dans un environnement médiatique complètement contrôlé le savent : les Européens, les Sud-Américains et les Chinois sont furieux que la National Stasi Agency (NSA) espionne leurs communications. L’affront de la NSA contre la légalité, la Constitution des États-Unis et les normes diplomatiques internationales est sans précédent et pourtant, l’espionnage continue tandis que le Congrès se tourne les pouces et trahit le serment qu’il a fait de défendre la Constitution des États-Unis.
À
Washington, le charabia de la branche exécutive au sujet de la «
sécurité nationale » suffit pour remettre en cause la loi
statutaire et les obligations constitutionnelles. Voyant que la
Maison-Blanche, le Congrès et les tribunaux fédéraux sont
impuissants et incapables de maîtriser l’État policier, l’Europe
occidentale a décidé de créer un système de communication
européen excluant les entreprises étasuniennes afin de protéger la
vie privée des citoyens européens et les communications
gouvernementales de la Stasi de Washington.
Le
régime Obama, voulant désespérément s’assurer qu’aucun
individu et aucun pays ne passe a travers les mailles de son filet
d’espionnage, a dénoncé l’intention de l’Europe occidentale
de protéger la confidentialité de ses communications comme étant
une « violation des lois du commerce ».
Le
représentant étasunien du commerce a négocié des « accords
commerciaux » secrets en Europe et en Asie, immunisant les
entreprises américaines contre les lois des pays qui signent ces
accords. Il a brandi la menace de pénalités à l’Organisation
mondiale du commerce (OMC) si le réseau de communications européen
exclut les entreprises étasuniennes qui servent d’espions à la
NSA. Dans toute son arrogance, Washington a dit à ses alliés les
plus nécessaires : si vous ne laissez pas la NSA vous espionner,
nous utiliserons l’OMC pour vous sanctionner.
Voilà.
Le reste du monde a désormais la meilleure raison de sortir de l’OMC
et d’éviter les « accords commerciaux » transpacifique et
transatlantique. Ces accords n’ont rien à voir avec le commerce.
Le but de ces « accords commerciaux » est d’établir l’hégémonie
de Washington et des entreprises étasuniennes sur les autres pays.
Dans
une arrogante démonstration du pouvoir de Washington
sur
l’Europe, le représentant du commerce étasunien a averti les
alliés de Washington : « Le représentant du commerce va surveiller
attentivement le développement de telles propositions », visant à
créer un réseau de communication européen
séparé.http://rt.com/news/us-europe-nsa-snowden-549/
Dans un document de M. Snowden, il faudra surveiller un changement radical à partir du 15 avril, début de la tétrade lunaire appelé lune de sang. - extrait de La Crise de la Croix du Grand Cardinal. -
Washington
se fie à la chancelière allemande, au président français et au
premier ministre britannique pour que la servitude envers Washington
passe devant la confidentialité des communications de leurs pays.
Le
gouvernement russe a réalisé que participer au système monétaire
lié au dollar étasunien, signifie que la Russie est ouverte au
pillage des banques et des entreprises occidentales ou des individus
qu’elles financent, que le rouble est vulnérable à la spéculation
à la baisse dans les marchés de change, et que la dépendance au
système de paiement international étasunien expose la Russie à des
sanctions arbitraires imposées par le « pays exceptionnel et
indispensable ».
Pourquoi
le gouvernement russe a mis tant de temps pour comprendre que le
système de paiement en dollar met les pays sous la férule de
Washington? Cela est intrigant. Peut-être en raison du succès de la
propagande étasunienne de la guerre froide? Cette propagande
dépeignait les États-Unis comme étant le phare, le grand expert
des droits humains l’opposant à la torture, le garant de la
liberté, le défenseur des petits, l’amoureux de la paix et le
grand bienfaiteur du monde. Cette image a survécu même lorsque le
gouvernement étasunien empêchait la montée de tout gouvernement
représentatif en Amérique latine et qu’il mettait en ruine une
demi-douzaine de pays en les bombardant.
Les
Russes émergeant du communisme se sont naturellement alignés à
l’image propagandiste de la « liberté étasunienne ». On a
complètement négligé le fait que les États-Unis et l’Europe
étaient aussi corrompus et avaient également du sang sur les mains.
Durant les années de propagande antisoviétique, Washington
assassinait des femmes et des enfants européens et blâmait les
communistes. La vérité a vu le jour lorsque l’ancien président
italien Francesco Cossiga a révélé publiquement l’Opération
Gladio, une opération terroriste sous fausse bannière menée par la
CIA et le renseignement italien pendant les années 1960, 1970 et
1980. Gladio ciblait des femmes et des enfants européens afin de
blâmer les communistes et ainsi empêcher les partis communistes
européens de faire des gains électoraux. Il s’agit de l’une des
opérations sous fausse-bannière les plus connues de l’histoire,
ayant entraîné des confessions extraordinaires de la part des
services de renseignement italiens.
Maintenant
que le gouvernement russe comprend que la Russie doit quitter le
système du dollar afin de protéger sa souveraineté, le président
Poutine a fait des accords pétroliers en roubles et sous forme de
troc avec la Chine et l’Iran. Cependant, Washington s’oppose à
ce que la Russie abandonne le système de paiement international en
dollar. Zero Hedge, une source d’information plus fiable que les
médias écrits et audio-visuels étasuniens, rapporte que Washington
a menacé la Russie et l’Iran que tout accord pétrolier conclu
dans une autre devise que le dollar mènerait à des sanctions des
États-Unis.
http://www.zerohedge.com/news/2014-04-04/us-threatens-russia-sanctions-over-petrodollar-busting-deal
L’objection
de Washington à l’accord irano-russe a clairement démontré à
tous les gouvernements que Washington utilise le système de paiement
international basé sur le dollar comme moyen de contrôle. Pourquoi
des pays devraient accepter un système international de paiement qui
empiète sur leur souveraineté? Que se passerait-il si au lieu
d’accepter passivement le dollar comme moyen de paiement
international, les pays le laissaient tout simplement tomber? La
valeur du dollar s’effondrerait ainsi que le pouvoir de Washington.
À titre de réserve monétaire mondiale, le dollar confère à
Washington le pouvoir de payer ses factures en imprimant de l’argent.
Sans ce pouvoir, les États-Unis ne pourraient pas maintenir leur
posture militaire agressive ou leurs pots-de-vin aux gouvernements
étrangers pour donner leurs ordres.
Washington
ne serait qu’un autre empire déchu, dont la population a de la
difficulté à joindre les deux bouts, alors que le 1%, comprenant
les mégariches, fait concurrence avec ses yachts de 200 pieds et ses
fontaines à 750 000 dollars. L’aristocratie et les serfs. Voilà
ce que sont devenus les États-Unis, retournés à l’ère féodale.
Ce
n’est qu’une question de temps avant que l’on reconnaisse
universellement que les États-Unis sont un État failli. Espérons
qu’on le réalise avant que les arrogants habitants de Washington
ne fassent exploser le monde à la poursuite de l’hégémonie.
Les
actions provocatrices de Washington contre la Russie sont
inconscientes et dangereuses. Le gouvernement russe trouve suspect le
déploiement de forces aériennes, terrestres et navales de l’OTAN
aux frontières de la Russie, en violation du traité Russie-OTAN de
1997 et de la convention de Montreux, surtout parce que ce
déploiement est justifié par les mensonges voulant que la Russie
soit sur le point d’envahir la Pologne, les États baltes et la
Moldavie, en plus de l’Ukraine.
Ces
mensonges sont évidents. Le ministre russe des Affaires étrangères,
Sergueï Lavrov, a demandé des explications à l’OTAN déclarant :
« Nous attendons non seulement des réponses, mais des réponses
entièrement basées sur le respect des règles sur lesquelles nous
nous sommes entendus. »
Anders
Fogh Rasmussen, la marionnette de Washington installée à la tête
de l’OTAN comme homme de paille, n’est pas plus en charge de
l’OTAN que je ne le suis. Sa réponse accroîtra certainement les
craintes des Russes. Rasmussen a en effet rejeté la demande
d’explication du ministre russe la qualifiant de « propagande et
de désinformation ».
De
toute évidence, nous sommes témoins de tensions croissantes causées
par Washington et l’OTAN. Ces tensions s’ajoutent à celles qui
se faisaient sentir depuis le coup d’État de Washington en
Ukraine. Ces actions imprudentes et dangereuses ont totalement
détruit la confiance du gouvernement russe en l’Occident et nous
conduisent vers une guerre mondiale.
Les
manifestants de Kiev, appelés à descendre dans les rues par les ONG
de Washington, n’ont pas réalisé que leur stupidité a mis le
monde sur la voie de l’apocalypse.
Le Japon enterre le "zéro nucléaire" de l'après Fukushima
En
déclarant que le nucléaire est « une ressource
de base importante » le conseil des ministres japonais a validé la
remise en marche progressive de certains réacteurs éteints après
la catastrophe de Fukushima.
La volonté du Japon de se passer de l'énergie nucléaire après la catastrophe de Fukushima n'aura pas fait long feu. Le conseil des ministres japonais a adopté vendredi le plan énergétique du pays qui consacre l'énergie atomique comme « une ressource de base importante » et enterre officiellement le projet « zéro nucléaire » du précédent exécutif.
Ce plan à moyen terme prévoit une remise en marche progressive des réacteurs qui seront jugés sûrs par l'autorité de régulation du secteur, à l'instar de l'option défendue par le Premier ministre de droite Shinzo Abe depuis qu'il est revenu au pouvoir fin 2012.
Toutefois, rien n'est dit sur la part que pourrait représenter l'énergie atomique dans l'ensemble de l'électricité produite et consommée au Japon.
Un retour au nucléaire dans des proportions encore inconnues
Avant l'accident de la centrale Fukushima Daiichi en mars 2011, l'énergie nucléaire produisait entre un quart et un tiers de l'électricité du Japon, et les autorités prévoyaient une proportion de plus de 50% à horizon 2030, mais cet objectif est désormais définitivement caduc.
Le plan post-Fukushima du précédent exécutif de centre gauche de supprimer totalement l'énergie nucléaire d'ici à 2040 est lui aussi abandonné, et c'est un compromis entre ces deux extrêmes qui se dessine.
Actuellement, à l'instar des six unités dévastées de Fukushima Daiichi, les 48 réacteurs restants de l'archipel sont tous stoppés, mais une partie d'entre eux pourraient assez rapidement redémarrer. D'autres, âgés, ne seront sans doute jamais relancés.
L'énergie importée coûte trop cher au pays
Pour le moment, l'essentiel de l'électricité japonaise est produite dans des centrales thermiques qui tournent à plein régime et dont le carburant (gaz naturel, pétrole, charbon) importé coûte une fortune aux compagnies régionales, au point que plusieurs sont aux abois.
La relance des réacteurs est quant à elle concrètement envisagée, mais il faut pour cela le certificat de sûreté de l'autorité nucléaire.
Cette dernière examine actuellement les dossiers de 17 unités sur la base de nouvelles normes plus sévères prenant en compte le risque d'accident grave. Tel n'était pas le cas avant la catastrophe de Fukushima qui a entraîné la fusion du cœur de trois des six réacteurs du complexe Fukushima Daiichi et a obligé à évacuer un périmètre de plus de 20 kilomètres autour du site.
Depuis, une grande majorité de la population souhaite l'abandon à terme de l'énergie atomique et son remplacement par des énergies propres et renouvelables.
La volonté du Japon de se passer de l'énergie nucléaire après la catastrophe de Fukushima n'aura pas fait long feu. Le conseil des ministres japonais a adopté vendredi le plan énergétique du pays qui consacre l'énergie atomique comme « une ressource de base importante » et enterre officiellement le projet « zéro nucléaire » du précédent exécutif.
Ce plan à moyen terme prévoit une remise en marche progressive des réacteurs qui seront jugés sûrs par l'autorité de régulation du secteur, à l'instar de l'option défendue par le Premier ministre de droite Shinzo Abe depuis qu'il est revenu au pouvoir fin 2012.
Toutefois, rien n'est dit sur la part que pourrait représenter l'énergie atomique dans l'ensemble de l'électricité produite et consommée au Japon.
Un retour au nucléaire dans des proportions encore inconnues
Avant l'accident de la centrale Fukushima Daiichi en mars 2011, l'énergie nucléaire produisait entre un quart et un tiers de l'électricité du Japon, et les autorités prévoyaient une proportion de plus de 50% à horizon 2030, mais cet objectif est désormais définitivement caduc.
Le plan post-Fukushima du précédent exécutif de centre gauche de supprimer totalement l'énergie nucléaire d'ici à 2040 est lui aussi abandonné, et c'est un compromis entre ces deux extrêmes qui se dessine.
Actuellement, à l'instar des six unités dévastées de Fukushima Daiichi, les 48 réacteurs restants de l'archipel sont tous stoppés, mais une partie d'entre eux pourraient assez rapidement redémarrer. D'autres, âgés, ne seront sans doute jamais relancés.
L'énergie importée coûte trop cher au pays
Pour le moment, l'essentiel de l'électricité japonaise est produite dans des centrales thermiques qui tournent à plein régime et dont le carburant (gaz naturel, pétrole, charbon) importé coûte une fortune aux compagnies régionales, au point que plusieurs sont aux abois.
La relance des réacteurs est quant à elle concrètement envisagée, mais il faut pour cela le certificat de sûreté de l'autorité nucléaire.
Cette dernière examine actuellement les dossiers de 17 unités sur la base de nouvelles normes plus sévères prenant en compte le risque d'accident grave. Tel n'était pas le cas avant la catastrophe de Fukushima qui a entraîné la fusion du cœur de trois des six réacteurs du complexe Fukushima Daiichi et a obligé à évacuer un périmètre de plus de 20 kilomètres autour du site.
Depuis, une grande majorité de la population souhaite l'abandon à terme de l'énergie atomique et son remplacement par des énergies propres et renouvelables.
http://www.bfmtv.com/international/japon-enterre-zero-nucleaire-lapres-fukushima-753451.html
Source: Wikistrike
C`est certain qu`ils n`ont absolument rien compris aux dangers du nucléaire! On se fiche de la vie sur cette planète, cela n`a plus de bon sens!
vendredi 11 avril 2014
Dernière Heure: un tremblement de terre de 6.6 vient de frapper le Nicaragua
Le tremblement a frappé près de 56 kilomètres au sud de managua, la capitale, et a surpris les gens dans les magasins et restaurants. Les tablettes se sont vidées de leur contenu. On ne dénombre pas de morts à ce moment-ci. Hier soir, le 10 avril, il y a eu un tremblement de 6.1 et une personne de 23 ans est décédée suite àune crise cardiaque. Il y a eu 200 blessés seulement dans la soirée du 10 avril. Plus de 300 maisons furent endommagées et 20 détruites lors du premier tremblement. Le tremblement d`aujourd`hui, plus fort, a occasionné un mouvement de panique chez les gens et ils ont accouru effrayé dans les rues.
Ce tremblement de plus de 6 sur l`échelle de Richter est le sixième à survenir dans le monde en 2 jours. Pour le Nicaragua, c`est le sixième tremblement, toutes catégories, depuis hier, le 13è depuis un mois et le 106 de puis un an.
Sources: USGS et ABCNews
Oui la Terre se secoue énormément ces temps-ci.
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