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dimanche 27 septembre 2020

L’Arménie et l’Azerbaïdjan sont en guerre, la Russie entre en jeu!



L’Arménie et l’Azerbaïdjan sont en guerre ce dimanche 27 septembre après de nouveaux combats ayant fait au moins 200 morts et une centaine de blessés entre les forces azerbaïdjanaises et la région séparatiste du Nagorny Karabakh, soutenue par Erevan.

 

Alors que Moscou fait office d’arbitre dans la région, le président russe Vladimir Poutine a appelé à la fin des affrontements, les pires dans cette zone disputée depuis 2016.

Tensions régionales

Un conflit majeur impliquant l’Azerbaïdjan et l’Arménie pourrait entraîner l’intervention des puissances rivales dans la région du Caucase, la Russie et la Turquie. Les affrontements autour du Nagorny Karabakh, qui a fait sécession de l’Azerbaïdjan avec le soutien arménien, nourrissent les tensions régionales depuis 30 ans.

Le ministère azerbaïdjanais de la Défense a affirmé avoir conquis une demi-douzaine de villages sous contrôle arménien lors de ces combats, des informations démenties par Erevan.

Bakou a également affirmé s’être emparé d’une hauteur stratégique dans le Karabakh et annoncé l’instauration de la loi martiale, ainsi qu’un couvre-feu à Bakou, dans plusieurs grandes villes et la zone proche de la ligne de front.

Plus tôt dans la journée, le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, avait lui aussi décrété « la mobilisation générale » et l’instauration de « la loi martiale », tout comme les autorités du Karabakh.

« Le régime autoritaire (azerbaïdjanais) a de nouveau déclaré la guerre au peuple arménien », a dit M. Pachinian, estimant que Bakou et Erevan étaient au bord d’une « guerre d’envergure » aux potentielles « conséquences imprévisibles ».

Il a appelé la communauté internationale à empêcher une « ingérence » turque dans le conflit.

Le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a dénoncé une « agression » de l’Arménie, promettant de « vaincre » contre Erevan.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié traditionnel de Bakou, a promis un soutien « avec tous nos moyens » à Bakou, après un entretien téléphonique avec son homologue azerbaïdjanais.

De son côté, l’Iran voisin s’est dit prêt à lancer des pourparlers entre les deux pays.

La France, médiatrice du conflit avec la Russie et les États-Unis dans le cadre du Groupe de Minsk, a aussi appelé à cesser les hostilités, de même que Bruxelles et Berlin.

Le ministère azerbaïdjanais de la Défense a indiqué avoir lancé une « contre-offensive sur toute la ligne de front » du Karabakh, afin de « mettre fin à des activités militaires des forces armées de l’Arménie ».

Un « conflit négligé »

Le ministère de la Défense du Karabakh a affirmé de son côté avoir détruit quatre hélicoptères, 15 drones et 10 chars azerbaïdjanais.

Une vidéo publiée par Erevan montre deux chars ennemis frappés par des tirs soulevant des volutes de fumée à côté de trois autres chars.

Bakou a indiqué qu’un de ses hélicoptères avait été abattu mais que son équipage était sain et sauf, affirmant avoir détruit 12 batteries anti-aériennes.

L’armée azerbaïdjanaise a aussi publié une vidéo montrant, depuis les airs, la destruction de trois engins militaires ennemis.

Le Nagorny Karabakh a été le théâtre d’une guerre au début des années 1990 qui a fait 30 000 morts, et depuis lors, Bakou veut en reprendre le contrôle. Des pourparlers de paix sont dans l’impasse depuis des années.

Des combats opposent régulièrement séparatistes et Azerbaïdjanais, mais aussi Erevan et Bakou.

Olesya Vartanyan, experte du International Crisis Group, a soutenu à l’AFP que cette nouvelle escalade s’expliquait notamment par l’absence d’une médiation internationale active.

« Depuis le coronavirus, le conflit a été négligé, sans que des diplomates se rendent à Bakou et à Erevan même après les affrontements de juillet », a-t-elle regretté.

Ces dernières années, Bakou a utilisé les divises de ses réserves de pétrole pour acheter des armes et bénéficie du soutien d’Ankara.

L’Arménie, bien plus pauvre, est toutefois plus proche de la Russie, qui y dispose d’une base militaire. Erevan appartient à une alliance politico-militaire dirigée par Moscou, l’Organisation du traité de sécurité collective.

Le Kremlin, en concurrence avec Ankara dans la région, livre des armes aux deux pays.

En dernière heure on apprend que la Russie aurait déployée des militaires en sol arménien pour les soutenir. Maintenant, est-ce que les Turcs soutiendront l' Azerbaïdjan????

Le rôle de la Turquie dans les nouveaux combats attire l'attention. Son ministère des Affaires étrangères a blâmé l'Arménie et lui a demandé d'arrêter les opérations militaires, mais il ne semble guère être un simple observateur extérieur ou `` neutre '', étant donné de nouveaux rapports généralisés, la Turquie a transféré des unités `` rebelles syriennes '' pour rejoindre les combats du côté de l'Azerbaïdjan

Multiples sources

vendredi 18 septembre 2020

Le président iranien déclare que les États-Unis seront vaincus ce week-end; Les États-Unis envoient donc un groupe aéronaval dans le golfe Persique



Le président iranien Rohani a déclaré aux médias plus tôt cette semaine "Les États-Unis subiront une défaite humiliante ce week-end". Il SEMBLE parler de l'expiration des sanctions de l'ONU contre l'Iran, mais ses propos paraissent ambigus. Alors. . .

Les États-Unis ont déployé un groupe aéronaval dans le golfe Persique.

L'USS Nimitz est illustré ci-dessus alors qu'il est entré dans le détroit d'Ormuz plus tôt dans la journée.

Le Nimitz est accompagné des croiseurs à missiles guidés Princeton et Philippine Sea et du Destroyer Sterett.

Je suppose que nous verrons ce qui se passera ce week-end.

Source: halturnerradioshow.com

jeudi 17 septembre 2020

Menace mondiale «incontrôlable»: le secrétaire général de l’Onu s’alarme sur le Covid-19



 «Le coronavirus est aujourd'hui la première menace mondiale pour la sécurité dans notre monde», a estimé le secrétaire général de l’Onu le 16 septembre lors d'une conférence de presse. Selon lui, un vaccin ne résoudra pas la crise mondiale engendrée.

La pandémie de coronavirus reste «hors de contrôle», a déclaré le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres lors d'une conférence de presse à New York le 16 septembre.

Il a avancé que le monde franchira «le plus sombre des jalons: un million de vies perdues à cause du virus».

«La pandémie de Covid-19 est une crise qui ne ressemble à aucune autre dans notre vie et la session de l’Assemblée générale ne sera donc pas comme les autres cette année», a ajouté M.Guterres.

En outre, lors de son discours, le secrétaire général a qualifié la pandémie de «menace numéro un» pour la sécurité mondiale.

Antonio Guterres a ainsi exhorté la communauté internationale à ise rassembler pour vaincre le virus, soulignant qu'un vaccin à lui seul ne peut résoudre la crise mondiale liée à la maladie.

Le besoin d’un vaccin «populaire»

À partir de maintenant, tout vaccin «doit être considéré comme un bien public mondial», estime le secrétaire général de l’Onu, car le Covid-19 ne respecte aucune frontière. «Nous avons besoin d’un vaccin abordable et accessible à tous, un vaccin populaire», insiste-t-il.

«Nous devons développer massivement les outils nouveaux et existants qui peuvent répondre aux nouveaux cas [d’infection, ndlr] et fournir des traitements vitaux pour stopper la transmission et sauver des vies, en particulier au cours des 12 prochains mois», préconise-t-il.

Source: sputniknews.com

lundi 14 septembre 2020

La Turquie pose ses conditions pour une réduction des tensions en Méditerranée orientale



La Turquie a rendu public ses conditions pour une réduction des tensions en Méditerranée orientale et surtout en Mer Égée avec la Grèce. Parmi ces conditions, figurent en premier lieu :


– Le retrait des navires de guerre grecs (et ceux de leurs alliés) près de la zone d’opération du navire de recherches Oruç Reis (du nom d’un des fameux frères Barberousse) ;



– L’arrêt de la militarisation des îles de la Mer Égée orientale ;


– Le renforcement de l’initiative de désescalade de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et l’adhésion de la Grèce à cette initiative ;


– L’arrêt des harcèlements dont font l’objet les membres de la communauté turque ou d’origine turque en Thrace, en Épire et au Péloponnèse.


Ni Ankara ni Athènes n’évoquent en premier lieu la question centrale des gisements gaziers en Méditerranée orientale, laquelle est le principal enjeu.


Les tensions entre la Grèce et la Turquie ne datent pas d’aujourd’hui et sont une constante de la géopolitique des deux pays membres de l’Otan.


Du côté turc, le commandement militaire turc estime que la Grèce ne dispose d’aucune chance possible en cas de conflit armé de courte durée. Les forces armées turques disposent en effet d’un nombre impressionnant de plans de « ré-invasion éclair » de la Grèce mis à jour et améliorés depuis au moins 1953. Du côté grec, l’aide militaire de la France et des Émirats Arabes Unis, qui s’est concrétisée par la prochaine acquisition de 18 avions de combat Dassault Rafale par les forces aériennes grecques, confirment le bras de fer entre les Émirats Arabes Unis et la Turquie des champs d’opérations de la Tripolitaine jusqu’au nord de l’Irak.


La Turquie dispose également du soutien de Washington, lequel se méfie toujours du tropisme anti-impérialiste des populations grecques même si le système politique grec est totalement corrompu. La France soutient la Grèce pour des raisons liées à des questions énergétiques en Afrique et géostratégiques au Levant.


Cependant le principal atout dont dispose la Turquie est le contrôle des flux migratoires et elle me manquera pas de l’utiliser pour bloquer puis exclure totalement son « allié » français de sa nouvelle zone d’influence.


source : strategika51.org

lundi 7 septembre 2020

Le conseiller présidentiel turc déclare que la Turquie attaquera le porte-avions français et fera la guerre à la Grèce


Mesut Hakki Casin, qui est parmi les meilleurs conseillers absolus du président turc Recypt Erdogan, est allé à la télévision nationale et a révélé les plans turcs.

Casin, qui conseille Erdogan en matière de sécurité / politique étrangère, a déclaré que l'armée turque attaquera le porte-avions français dans la mer Méditerranée, puis mènera une guerre contre la Grèce pour des découvertes de gaz naturel dans les mers Égée et Méditerranée.

Il veut même tuer un pilote grec lui-même.

Il a dit tout cela à la télévision nationale le 6 septembre 2020:

Ce qui est le plus inquiétant à ce sujet, c'est que cet homme a en fait l'oreille d'un président.

Il semble qu'il ait basculé la main de la Turquie, et le monde voit maintenant la ligne de pensée se dérouler dans sa capitale, Ankara.

Les choses ne fonctionneraient pas bien si la Turquie faisait réellement ce que dit ce type.

C'est sur le point de devenir très intéressant. . . . et dangereux, pour le monde.

Source: thehalturnerradioshow.com