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mardi 26 décembre 2017

15 prédictions pour 2018


Le moment des prédictions pour 2018 est arrivé .

1 - Trump sera toujours le président. Je ne suis pas sûr qu'ils aient les couilles pour l'assassiner, cependant, je ne retire pas cette option de la table. Ils peuvent tenter de le destituer, mais je crois qu'ils échoueront et cela le rendra plus populaire s'ils le font.
2 - La fausse enquête russe Trusion Collusion Trump continuera ses manigances. L'enquête de Mueller ne sera probablement pas terminée d'ici la fin de l'année 2018, car ils ont du mal à trouver des preuves contre Trump.
3 - Instabilité économique: Nous avons connu une reprise économique très lente au cours des huit dernières années. Je pense que Crypto Currency va augmenter et nous pouvons avoir une période inégale pour l'immobilier.
4 - Les démocrates échoueront probablement à remporter la majorité des sièges à la Chambre des représentants et Nancy Pelosi sera remplacée par un autre leader minoritaire.
5 - Les attaques internes d'ISIS continueront d'augmenter. Plus d'attaques terroristes aux États-Unis et à l'étranger.
6 - Augmentation des émeutes civiles et des protestations venant de la gauche.
7 - Le féminisme augmentera avec le pourcentage d'homosexuels. Plus de pression sur les entreprises pour qu'elles acceptent toutes les formes de genre.
8 - L'opposition politique, les nationalistes et les patriotes continueront d'être censurés en ligne. Facebook, Twitter et Google vont empirer et se durcir. Mais il y aura une riposte des médias alternatifs qui seront forts.
9 - Possible guerre avec la Corée du Nord ou sanctions supplémentaires sur le pays. Peut-être même une révolution pour disposer Kim Jong-Un de la direction.
10 - Hillary Clinton et son équipe auront la frayeur de leur vie, car certaines enquêtes seront autorisées sur Uranium one, mais je ne crois pas que des condamnations seront prononcées. Tout simplement parce qu'elle est un " biscuit puissant à émietter ".
11 - Le christianisme restera stagnant ou diminuera la montée de l'immoralité.
12 - Plus de liberté avec les lois sur les armes à feu et le deuxième amendement. Tant que Trump reste à la présidence.
13 - Cependant, les agents du NWO ( Nouvel Ordre Mondial )se rebelleront et tenteront d'éliminer ou de démanteler les dirigeants.

14 - Les scandales sexuels à Hollywood et dans le domaine politique vont continuer.

15 - Augmentation des tremblements de terre, tsunamis, feux comme prédit dans la Bible.

Source: getthetea
Adaptation: Benoît Godin

Exercices militaires chinois: une "énorme menace" pour Taïwan


La multiplication des exercices militaires chinois près de Taïwan constituent une "énorme menace" pour la sécurité de l'île, a mis en garde mardi le ministre de la Défense taïwanais, Feng Shih-kuan, à l'occasion de la publication du rapport annuel de son ministère qui souligne une recrudescence des tensions entre Pékin et Taïpei.

Selon les médias taïwanais, l'armée de l'air chinoise a effectué des manœuvres à proximité de Taïwan au moins vingt fois en 2017, contre seulement huit fois en 2016.


Le dernier exercice militaire chinois remonte au 20 décembre. Plusieurs appareils, dont des avions de chasse, avaient survolé le canal de Bashi, à la pointe sud de Taïwan, effectuant un aller-retour entre la mer de Chine méridionale et l'océan Pacifique.


Le rapport du ministère de la Défense souligne le déséquilibre des forces entre les deux rivaux, ajoutant que l'armée taïwanaise doit mettre en oeuvre une "stratégie multiple de dissuasion" face au renforcement rapide de l'armée chinoise.


Selon ce même rapport, l'armée chinoise est forte de deux millions de soldats, contre environ 210.000 seulement pour l'armée taïwanaise.

"Taïwan ne peut rivaliser avec le budget de la Défense chinois et ses capacités militaires", a déclaré M. Feng. A la place, Taïwan doit "sérieusement revoir sa stratégie de guerre asymétrique pour endiguer les avancées militaires chinoises", a-t-il ajouté.


Les relations entre Taïpei et Pékin se sont dégradées depuis l'arrivée au pouvoir à Taïwan l'an dernier de la présidente Tsai Ing-wen, issue d'un parti aux positions traditionnellement indépendantistes.


L'île est gouvernée séparément du continent depuis la fuite du gouvernement nationaliste à Taïwan en 1949. Bien que l'île soit un territoire autonome, elle n'a jamais déclaré officiellement son indépendance.


La Chine voit Taïwan comme une partie de son territoire qui doit à terme être réunifiée, par la force si nécessaire.


Source: afp

La Russie teste un missile intercontinental Topol doté d'une nouvelle ogive


Le ministère russe de la Défense a annoncé avoir testé une nouvelle ogive pour missiles balistiques intercontinentaux dans le cadre des travaux de conception d’armes capables de contrer le système de défense antimissile américain.
La Russie a tiré un missile balistique intercontinental RS-12M Topoldoté d'une nouvelle ogive depuis le polygone de Kapoustine Iar, dans la région d'Astrakhan, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense.
«Une unité des Troupes des missiles balistiques stratégiques russes a mené un tir d'essai d'un missile balistique intercontinental RS-12M Topol. Le tir était destiné à tester une nouvelle ogive pour missiles balistiques intercontinentaux», a indiqué le ministère.
L'essai a permis d'obtenir des données expérimentales qui serviront à développer des moyens efficaces, pour contrer un bouclier de défense antimissile, qui équiperont le groupement russe des missiles balistiques, d'après le ministère.
Selon le militaires, les trajets d'essai et le système de mesurage du polygone Kapoustine Iar permettent de tester de nouvelles armes, pour le compte des Troupes balistiques stratégiques et de la Marine russes, capables de contrer les moyens de défense antimissile avec tous les vecteurs possibles afin d'atteindre une cible.
Les représentants de l'état-major général russe avaient déclaré à maintes reprises que la création par les États-Unis d'un système global de défense antimissile présentait une menace pour le potentiel russe de dissuasion nucléaire. L'état-major russe avait notamment évoqué des scénarios d'interception de missiles balistiques intercontinentaux russes basés au sol et de missiles tirés depuis des sous-marins par la partie navale du bouclier antimissile américain.
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré vendredi, lors d'une réunion du collège du ministère, que le système antimissile américain avait atteint le niveau initial de disponibilité opérationnelle.
Source:sputniknews.com  

dimanche 24 décembre 2017

Pour Moscou, Washington a franchi une ligne rouge en annonçant être prêt à livrer des armes à Kiev


Les Etats-Unis ont annoncé le 22 décembre qu'ils allaient fournir à l'Ukraine des «capacités défensives renforcées». Pour les autorités russes, la livraison d'armes létales à Kiev pourrait conduire à «un nouveau bain de sang».
«Aujourd'hui, les Etats-Unis entraînent [les autorités ukrainiennes] vers un nouveau bain de sang», a déclaré dans un communiqué du 23 décembre le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Ryabkov, en référence à une déclaration américaine de la veille. «Les armes américaines peuvent provoquer de nouvelles victimes chez notre voisin», a-t-il précisé.  

Selon le diplomate russe, les Etats-Unis ne peuvent plus prétendre jouer le rôle de médiateur dans le conflit ukrainien, dans la mesure où ils «attiseraient la guerre». Il a ajouté que Moscou considérait  vain de faire appel au bon sens des dirigeants américains, puisque nombre d'entre eux seraient actuellement «aveuglés par la russophobie et avides d'applaudir les bataillons nationalistes ukrainiens».

De même, pour Alexeï Pouchkov, ancien président du comité des Affaires étrangères de la Douma devenu sénateur, les Etats-Unis pourraient être entraînés dans une confrontation directe avec les rebelles ukrainiens. Selon lui, en effet, la livraison d'armements américains nécessitera une formation au sol des troupes du gouvernement ukrainien. Or, les conseillers américains qui participeraient à de telles formations pourraient être pris pour cible.
«[Washington] a déjà suffisamment de problèmes pour se permettre d'être impliqué dans les aventures du régime [ukrainien]», a déploré le sénateur, avant d'ajouter : «Et nous savons tous combien Kiev peut être aventureux.»

Une annonce américaine qui inquiète Moscou


La 22 décembre, Washington avait annoncé son souhait de livrer des armes «défensives» à l'Ukraine, afin que Kiev puisse assurer la «souveraineté» de son territoire. 

«Les Etats-Unis ont décidé de fournir à l'Ukraine des capacités défensives renforcées [...] pour aider l'Ukraine à bâtir sa défense sur le long terme, défendre sa souveraineté, son intégrité territoriale et se prémunir de toute agression à venir», avait écrit dans un communiqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert. Les armements en question inclueront des missiles anti-chars Javelin, selon Associated Press.

Plus tôt dans la semaine, des officiels américains avaient également confirmé que le secrétariat d'Etat avait approuvé une licence commerciale autorisant l'exportation d'équipements militaires pour snipers à destination de Kiev, pour un montant de 41,5 millions de dollars. Une décision que Moscou critique également. 

La précédente administration américaine, celle du président Barack Obama, s'était refusée à fournir à Kiev des armes létales, craignant vraisemblablement une extension du conflit, malgré les demandes répétées des autorités ukrainiennes depuis le coup d'Etat de février 2014.

Source: russiatoday.com

Les nouvelles sanctions de l'ONU : un «acte de guerre», selon la Corée du nord




Après l'adoption par le Conseil de sécurité de nouvelles sanctions, sur initiative américaine, Pyongyang assure que les pays ayant soutenu la résolution payeront «le prix fort» et appelle Washington à renoncer à son «rêve absurde d'hégémonie».
«Nous considérons cette "résolution de sanctions" [adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU le 22 décembre sur initiative américaine], montée par les Etats-Unis et leurs adeptes comme une atteinte violente à la souveraineté de notre République et un acte de guerre qui détruit la paix et la stabilité de la péninsule coréenne et de la région», a fait savoir un porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen le 24 décembre, cité par l'agence de presse d'Etat KCNA.


Deux jours auparavant, le Conseil de sécurité de l'ONU avait, à l'unanimité, imposé de nouvelles sanctions à la République populaire démocratique de Corée (RPDC) en réponse à son dernier test de missile balistique, réalisé le 29 novembre. Pyongyang est déjà visé par de lourdes sanctions économiques mais les dernières en date frappent de plein fouet ses importations de pétrole et interdit les principales exportations restantes. Dans ce train de nouvelles mesures, le Conseil de sécurité exige par ailleurs le rapatriement de tous les Nord-coréens partis travailler à l'étranger dans les 24 derniers mois.

Les sanctions adoptées le 22 décembre sont «l'équivalent d'un blocus économique complet contre la République populaire démocratique de Corée», selon le ministère, qui a fulminé : «Les pays qui ont levé la main en faveur de cette "résolution de sanctions" seront tenus entièrement responsables de toutes les conséquences causées par cette "résolution" et nous nous assurerons qu'ils payeront à tout jamais le prix fort pour ce qu'ils ont fait.»

«Les Etats-Unis et les marionnettes qui les suivent ne doivent pas oublier le statut encore amélioré de notre Nation qui est une Nation qui peut poser une menace nucléaire réelle au territoire continental américain», a poursuivi le porte-parole, soulignant que la Corée du nord poursuivrait ses programmes militaires avec «plus de vigueur» encore pour «atteindre un équilibre des puissances avec les Etats-Unis».


«Si les Etats-Unis veulent vivre en sécurité, ils doivent abandonner leur politique hostile envers la RPDC et apprendre à coexister avec un pays qui possède des armes nucléaires», peut-on encore lire dans le communiqué, qui précise que ces armes ont une vocation défensive visant à contrer le «rêve absurde d'hégémonie sur le monde [des Etats-Unis]».

Ces déclarations surviennent au beau milieu d'une joute verbale entre Pyongyang et Washington. Tandis que les Etats-Unis rappellent qu'ils n'excluent pas l'option militaire pour neutraliser la Corée du nord, la Russie et la Chine appellent au calme, proposant une solution diplomatique basée sur le principe du «double gel».

Refusée catégoriquement par Washington, la proposition envisage la suspension simultanée des essais nucléaires de Pyongyang et des exercices militaires conjoints des Etats-Unis et de la Corée du sud dans la région. 

Source: russiatoday.com