Translate

mercredi 30 août 2017

«Probablement pas d’options» pour empêcher la Corée du Nord de développer des missiles



Il est presque impossible d’empêcher la Corée du Nord d’élaborer de nouveaux missiles car cela permet à Kim Jong-un de résister aux USA et d’éviter que son pays répète l’histoire de la Libye et de l’Irak ayant abandonné leurs programmes nucléaires, selon les experts interrogés par le média australien nine.com.au.
Empêcher la Corée du Nord de développer de nouveaux missiles balistiques intercontinentaux est dorénavant une tâche plus ou moins impossible, estiment les experts interrogés par le site d’actualité australien nine.com.au.
Cependant, Kim Jong-un n'aurait aucune intention d'utiliser ces armes nucléaires pour commencer une guerre mais les considère plutôt comme un moyen sûr de maintenir son pouvoir.

En fait, les États-Unis ont actuellement très peu d'options pour geler ou démanteler le programme nucléaire nord-coréen, selon Thomas Wright du Lowy Institute.

«Il ne reste pas de bonnes options et en réalité il ne reste probablement pas d'options du tout», a-t-il déploré.
«Kim Jong-un est déterminé à développer les capacités nord-coréennes en termes de missiles balistiques intercontinentaux et il le fera en dépit des sanctions ou d'une quelconque pression diplomatique», a poursuivi M.Wright.
En outre, une frappe militaire contre la Corée du Nord entraînerait très probablement le monde dans une guerre totale.
«À mon avis, Kim Jong-un veut des missiles balistiques intercontinentaux pour deux raisons: garantir sa propre survie et obliger les États-Unis à retirer ou à réduire leur présence en Corée du Sud», a déclaré M.Wright.

«Il veut avoir la capacité de frapper les États-Unis avec des armes nucléaires. Et il sait que tout Président serait très pressé de l'en empêcher, car toute guerre entraînerait des pertes humaines inacceptables du côté des alliés», a expliqué l'expert.
Cependant, les États-Unis ne peuvent pas admettre qu'ils sont à court d'options dans leur face-à-face avec la Corée du Nord, poursuit le chercheur du United States Studies Centre à l'université de Sydney, Brendan Thomas-Noone.
«Si vous reconnaissez que vous n'avez pas d'options, vous perdez tout levier d'influence sur la Corée du Nord», a-t-il développé.
«Ce n'est pas de cette façon que la dissuasion fonctionne».
«Et bien que Pyongyang soit en mesure d'utiliser ses armes nucléaires, il n'est pas obligé de s'en servir pour causer des dégâts de grande ampleur», estime Brendan Thomas-Noone.
«Séoul est vraiment proche de la frontière nord-coréenne», rappelle M.Thomas-Noone ajoutant que la Corée du Nord n'aurait pas besoin de recourir à des armes nucléaires pour frapper son voisin, mais pourrait tout simplement «utiliser l'artillerie et les Forces armées régulières».
C'est notamment cet arsenal qui a empêché les États-Unis et son allié du sud d'entamer une action militaire contre la Corée du Nord pendant les décennies qui ont suivi la guerre de Corée, et ce bien avant que Pyongyang ne développe sa bombe atomique.
Qui plus est, une déclaration de guerre ne serait même pas nécessaire puisque la Corée du Nord et les États-Unis n'ont en réalité jamais vraiment signé de traité de paix.

Toutefois, l'objectif de Kim Jong-un est d'assurer la survie de son régime et il en voit «la clé dans sa capacité à menacer le continent américain d'une attaque nucléaire», d'après M.Thomas-Noone.

Ce mardi, en tirant le missile qui a survolé le Japon, la Corée du Nord a signalé aux États-Unis qu'ils ne devaient pas tenter de mener des attaques aériennes contre ses installations de missiles.
Ce dernier lancement effectué depuis l'aéroport international de Pyongyang a aussi montré que la Corée du Nord avait la capacité de déplacer facilement ses missiles.
Thomas-Noone a en outre évoqué les leçons tirées des guerres en Libye et en Irak, ces deux pays ayant abandonné leurs programmes nucléaires à cause de la pression internationale, ce que des Nord-coréens gardent à l'esprit.
Ainsi, la Corée du Nord est d'avis que «les États-Unis pourraient renverser son régime» si le pays renonçait à ses armes nucléaires.
Mais le pire scénario, celui d'une guerre réelle, «n'arrivera pas», assure Andy Jackson de l'université Monash, car cela aurait des conséquences dévastatrices pour toute la péninsule coréenne ainsi que pour l'économie mondiale.
Cependant, même malgré sa puissante armée et ses armes nucléaires, la Corée du Nord n'est pas en mesure de gagner une guerre éventuelle.
«Si cela arrivait, les Nord-coréens perdraient, et ils en sont conscients», a dit M.Jackson.
Il précise notamment que les États-Unis craignent que la Corée du Nord puisse exporter ses technologies nucléaires vers d'autres pays qui seraient intéressés par leur acquisition.
«Toutes les options sont sur la table».
Le problème est qu'il n'en reste plus beaucoup.

Source : sputniknews.com

Israël menace de bombarder le palais présidentiel de Bachar al-Assad



Des informations supplémentaires ont émergé de la réunion du Premier ministre israélien Netanyahu avec le président Poutine la semaine dernière. Ils se sont rencontrés dans la station balnéaire de la mer Noire à Sotchi le 23 août pour discuter des développements récents en Syrie. Selon de nouveaux rapports troublant dans les médias arabes et israéliens, un ancien responsable israélien accompagnant Netanyahou lors du voyage a menacé d’assassiner le président syrien Assad en bombardant son palais à Damas, tout en ajoutant que Israël chercherait à faire dérailler l’accord de désescalade obtenu cet été à Astana au Kazakhstan et validé entre les États-Unis et la Russie.
Selon le Jerusalem Post :
Un haut responsable israélien a averti le gouvernement russe que si l’Iran continuait d’étendre son influence en Syrie, Israël bombarderait le palais du président syrien Bachar Assad à Damas, selon des rapports dans les médias arabes.
Israël a également averti que si des changements sérieux ne se produisaient pas dans la région, Israël veillerait à ce que l’accord de cessez-le-feu, conclu par les États-Unis et la Russie à Astana, au Kazakhstan, soit annulé.
Une source israélienne de haut niveau a déclaré au journal Al-Jadida qu’il n’y a eu aucune entente entre les Israéliens et les Russes. Cependant, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a précisé à Poutine que ses préoccupations doivent être prises en compte, sinon Israël sera obligé d’agir.
Ces avertissements ont été lancés la semaine dernière, lors de la rencontre entre Netanyahou et le président russe Vladimir Poutine.
Comme nous l’avons déjà noté à ce moment-là, les propos impudents que Netanyahou a adressés à Poutine sur cette escalade «préventive» en Syrie pour détruire ce que les responsables de la défense israéliens appellent communément le «pont terrestre iranien» (ou le «croissant Shiite» ), révèlent un désespoir grandissant, dans la mesure où même L’Occident semble maintenant ignorer les «lignes rouges» déclarées de manière répétitive par Netanyahou. Bien que les déclarations publiques de Netanyahou à Sotchi aient été assez provocantes – menaçant ouvertement l’escalade militaire directe en Syrie, si sa demande pour le retrait des forces iraniennes n’était pas satisfaite – la menace qui vient d’être révélée d’assassiner le chef d’Etat en exercice d’un pays souverain membre de l’ONU porte la guerre des mots à un tout autre niveau.
Le Premier ministre israélien a également partagé des renseignements avec Poutine qui prétend révéler des plans iraniens pour une présence à long terme en Syrie. Il semble que Netanyahu soit en train d’en faire son argumentation devant les médias mondiaux, avec la BBC et d’autres médias internationaux : « L’Iran est en train de construire des usines de missiles en Syrie et au Liban: Netanyahu » .
Le Jerusalem Post donne des précisions exactes sur les fonctionnaires qui ont accompagné Netanyahou en Russie:
Source : wikistrike.com

dimanche 27 août 2017

La Corée du Nord poursuit ses lancements de missiles et simule une invasion des îles du Sud



Pyongyang ne désarme pas. La Corée du Nord a tiré, samedi 26 août, trois missiles à courte portée en mer du Japon, a annoncé l'armée américaine. Ce tir a été effectué au moment où des dizaines de milliers de soldats américains et sud-coréens participent à des manœuvres dans la péninsule.

Ces tests de missiles sont la réponse traditionnelle du régime de Pyongyang aux manœuvres militaires annuelles des forces sud-coréennes et américaines, qu'il considère comme une répétition d'une invasion de la Corée du Nord.

Donald Trump "informé" de ces tirs

Aucun des missiles, tirés du site nord-coréen de Kittaeryong, n'a présenté de menace pour les Etats-Unis ou pour le territoire américain de Guam, a précisé un porte-parole du commandement de l'armée américaine dans le Pacifique.
Le président américain Donald Trump "a été informé" de ces tirs "et nous suivons de près la situation", a souligné de son côté la chargée de communication de la Maison Blanche.
Mercredi, le président américain avait affirmé que le leader nord-coréen Kim Jong-Un commençait à "respecter" les Etats-Unis. La tension entre Pyongyang et Washington a connu dernièrement des sommets, avec notamment les tirs d'essai de deux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), potentiellement capables d'atteindre le territoire continental des Etats-Unis.

Simulation d'attaque contre le Sud

Alors que tous les regards étaient tournés vers les nouveaux tirs nord-coréens, Pyongyang a annoncé que le dirigeant Kim Jong-Un avait supervisé un exercice militaire simulant un assaut des forces spéciales nord-coréennes sur des îles de la Corée du Sud.
Les militaires nord-coréens ont simulé une invasion dans les îles de son voisin du sud, Baengnyeong et Yeonpyeong, situées dans une zone de tensions, près de la frontière occidentale du pays, relate l'agence Yonhap.
Cette démonstration de force intervient en pleine tension sur la péninsule a été supervisés par le numéro un nord-coréen Kim Jong-un.
Au cours de l'attaque simulée, des «avions nord-coréens ont frappé plusieurs cibles» alors que des lanceurs de missiles ont tiré des salves en direction des îles censées imiter Baengnyeong et Yeonpyeong. Des forces spéciales prenaient les îles d'assaut en canots pneumatiques ou en parachute et «annihilaient l'ennemi», selon l'agence de presse nord-coréenne KCNA.
«Kim Jong-Un a exprimé sa grande satisfaction devant le succès» de cet exercice, a indiqué l'agence.
La Corée du Nord a tiré samedi matin plusieurs projectiles de courte portée dans la mer à partir de sa côte est. Les projectiles ont été lancé de la province de Kangwon dans l'est de la Corée du Nord et ont volé dans la direction nord-est pendant environ 250 kilomètres avant de tomber dans la mer du Japon, selon le bureau sud-coréen de l'état-major des armées.
Sources: francetvinfo.fr // sputniknews.com

La destitution de Trump provoquerait une guerre civile aux USA, selon son ex-conseiller




La destitution de Donald Trump pourrait déclencher une guerre civile aux États-Unis, d’après Roger Stone, ex-conseiller de Donald Trump.

L'ex-conseiller de Donald Trump Roger Stone a déclaré dans une interview, accordée au journal américain TMZ, que dans le cas où le Président américain serait destitué, le pays ferait face à une insurrection jamais vue auparavant.
D'après lui, ceux qui n'ont pas voté pour Donald Trump lors de la présidentielle doivent accepter leur défaite. Dans le cas inverse, les États-Unis plongeront dans le chaos:
«Essayez de le destituer. Juste essayez. Vous aurez dans ce pays une telle montée de la violence, une insurrection que vous n'avez jamais vue auparavant… Les deux parties sont lourdement armées».
Roger Stone estime que tout homme politique, qui votera pour la destitution de Trump, «mettra en danger sa propre vie».
«Laissez-moi être clair: je ne défends pas la violence, je la prédis», a-t-il expliqué.
À la question de savoir s'il voulait dire que la destitution de Trump provoquerait une guerre civile, Stone a répondu:
«Oui, c'est ce que je pense qu'il va se passer».

Source : wikistrike.com

vendredi 25 août 2017

Les USA doivent se préparer à une guerre de 5e génération



La ville américaine de Saint Louis (Missouri) a accueilli du 13 au 16 août la conférence annuelle de l'Agence du renseignement de la défense (DIA) intitulée «Le système de renseignement informatique à travers le monde».
Au programme: la communication sans fil, les visioconférences et la gestion du développement des technologies informatiques. Le directeur de la DIA Vincent Stewart a annoncé que l'Amérique se préparait à une guerre de nouvelle génération.

«Très souvent, nous nous retrouvons impliqués dans une guerre menée sans usage direct de l'arme cinétique contre l'ennemi», a noté le général. Et d'ajouter qu'à ses yeux la guerre de cinquième génération (Fifth warfare generation) n'était plus une bataille avec l'utilisation de matériel militaire, comme des chasseurs F-35, mais «un combat pour l'information».
Dans les nouveaux conflits de l'ère informatique que Stewart qualifient de 5e génération les ennemis potentiels chercheront des moyens d'opprimer les adversaires et les priver de la capacité à opposer résistance aux attaques extérieures par des méthodes dépassant les formes traditionnelles d'activités militaires. «De nombreux pays visés ne soupçonnent même pas qu'une guerre est déjà menée contre eux, et le camp qui attaque fait tout pour créer le contexte nécessaire aux activités militaires et détruire l'ordre que l'ennemi tente de préserver».

Pour conclure, le général a déclaré qu'il fallait aujourd'hui «garantir la flexibilité des systèmes informatiques et des réseaux des USA, leur fiabilité, ainsi que l'abondance appropriée des systèmes pour garantir leur sécurité». De plus, ces systèmes et réseaux «doivent être préparés aux manœuvres appropriées pour réagir aux agissements des adversaires des USA». Seulement dans ce cas, le secteur informatique de l'Amérique fonctionnerait comme l'État et ses consommateurs en ont besoin.
Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.
Source : sputniknews.com