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mercredi 19 mars 2014

La station spatiale internationale aurait filmé une flotte d'OVNIs




Source de cette information : http://beforeitsnews.com/beyond-science/2014/03

Voici une des vidéos qui accompagne cet article. Falsifiée? Vraies? C`est quoi?

Je ne peux dire si cette vidéo est à 100% vraie, mais il reste que cela intrigue beaucoup. Il y a de plus en plus d`apparitions d`ovnis ces jours-ci. Selon ce même site, le système de Nibiru entrerait dans notre système solaire et cela expliquerait l`augmentation des extrêmes climatiques, tremblements de terre, volcans et météorites qui nous touchent de  plus en plus. 

Je suivrai bien sûr ce dossier.

 

Benoit Godin

 








Israël frappe la Syrie




MAJDAL CHAMS (Non défini) — Israël a lancé mercredi une mise en garde au régime du président syrien Bachar al-Assad, frappant des positions syriennes sur le Golan après une explosion qui a blessé quatre soldats israéliens, des hostilités qui pourraient déclencher une confrontation ouverte entre les deux pays après des décennies de calme dans cette région.

 

"La nuit dernière, l'armée israélienne a attaqué des cibles en territoire syrien. Il s'agissait de cibles d'éléments syriens qui ont non seulement favorisé, mais aussi coopéré avec les attaques contre nos forces", a déclaré le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu en Conseil des ministres.

 

"Nous attaquons ceux qui nous attaquent", a-t-il précisé, ajoutant qu'Israël continuerait également à "interdire le transfert d'armes par air, mer et terre", en allusion aux équipements militaires destinés au Hezbollah chiite libanais.

"Nous ne tolérerons aucune atteinte à notre souveraineté ou toute attaque contre nos soldats et nos citoyens et nous réagirons avec détermination et avec force contre quiconque tente d'agir contre nous, à n'importe quel moment et n'importe où, comme nous l'avons fait cette nuit", a prévenu M. Yaalon. A l'instar de plusieurs analystes de sécurité israéliens, le général Amos Yadlin, ancien chef des renseignements militaires, considèrent que le régime syrien est impliqué dans l'attaque de mardi contre une patrouille militaire israélienne.

 

"L'attaque d'hier était professionnelle, il ne fait aucun doute que les Syriens étaient au courant, et peut-être même qu'ils l'ont menée pour le compte du Hezbollah", a estimé M. Yadlin sur la radio militaire. "Cela change les règles du jeu, et lorsque l'autre partie (la Syrie) change les règles du jeu, Israël doit faire passer le message que le prix va être très élevé", a-t-il ajouté.

 

Bien que les deux pays soient officiellement en état de guerre, la ligne de cessez-le-feu était considérée jusqu'à présent comme calme depuis l'armistice de 1974, après la guerre d'octobre 1973.

Extraits de

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j2C8HyTwh46yfjhwEbO_0sgZKMkA?docId=1be079c3-b4db-4ee6-87c3-e749a3601447



La Russie peut réduire les États-Unis "en cendres radioactives"

Le présentateur vedette de la télévision russe a fait souffler un vent de guerre froide sur son plateau en affirmant que la Russie pouvait transformer les États-unis en cendre radioactives. L`image ci-dessus était présentée en fond de plan lors du bulletin.

 

"La Russie est le seul pays au monde capable de transformer les États-Unis en cendres radioactives", a déclaré Dmitri Kisselev, le présentateur vedette de la télévision publique Russie 24, considéré comme le maître de la propagande du Kremlin, ce dimanche 16 mars.

 

Dmitri Kisselev s'exprimait avec derrière lui une image de champignon nucléaire s'élevant dans le ciel lors de son émission hebdomadaire Les informations de la semaine, destinée à diffuser le point de vue du Kremlin sur la politique internationale. Son émission portait notamment sur la condamnation par les États-Unis du référendum de ce dimanche pour le rattachement de la Crimée à la Russie.

 

Dmitri Kisselev a été nommé en décembre dernier par le président Vladimir Poutine à la tête d'une nouvelle entité regroupant l'ancienne agence de presse RIA Novosti, la chaine de télévision RT et la radio Voix de la Russie. "L'objectivité, c'est un mythe qu'on veut nous imposer. La politique rédactionnelle doit être liée à l'amour de la Russie", avait-il indiqué lors de sa nomination.

 

Avec la crise ukrainienne, Moscou et Washington ont engagé un bras de fer qui a viré à la crise diplomatique majeure entre les deux grandes puissances, qui pourrait durablement affecter les relations internationales.

 

http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/la-russie-peut-reduire-les-etats-unis-en-cendres-radioactives-previent-la-tv-publique-russe-7770506866



Monsanto serait responsable de l'intolérance au gluten


 

Le nombre de personnes souffrant d'intolérance au gluten augmente constamment. Rien qu'en France, on estime à 500 000 le nombre de personnes atteintes. Selon une étude américaine, ces chiffres pourraient être liés à l'utilisation massive du Roundup de Monsanto.


L'intolérance au gluten, ou maladie coeliaque, toucherait une personne sur vingt en Amériquedu Nord et en Europe. Deux scientifiques américains, les professeurs Anthony Samsel et Stephanie Seneff, ont récemment publié les résultats de leurs travaux de recherche sur les cas d'intolérance au gluten, établissant un rapport entre ceux-ci et le Roundup de Monsanto, le pesticide le plus vendu au monde. La forte augmentation du nombre d'intolérants au gluten serait en effet liée au glyphosate, principal composé actif du Roundup, expliquent les chercheurs dans le Journal de la Toxicologie Interdisciplinaire.

La maladie coeliaque se caractérise par l'atrophie des structures de la paroi de l'intestin qui assurent le passage des nutriments dans le sang, les villosités. Elle entraîne alors carences alimentaires, dysfonctionnements du système hormonal, maladies thyroïdiennes, insuffisance rénale ou cancers.

« La maladie coeliaque et, plus généralement, les cas d'intolérance au gluten, sont un problème grandissant à travers le monde, et tout particulièrement en Amérique du Nord et en Europe, où l'on estime que 5% de la population sont concernés. » rappellent Anthony Samsel et Stephanie Seneff. Et bien qu'il s'agisse d'une maladie multifactorielle, le glyphosate pourrait en être la cause principale.

À l'étude, des poissons exposés au glyphosate avaient développé des troubles digestifs évoquant l'intolérance au gluten. Inhibition d'enzymes, perturbation de la synthèse des acides aminés aromatiques et carences en fer, cobalt ou cuivre : autant d'effets biologiques connus du glyphosate qui caractérisent l'intolérance au gluten.

Le désherbant avait été classé sur la liste des produits jugés « dangereux pour l'environnement » par les autorités européennes mais reste le pesticide le plus répandu en agriculture traditionnelle.

http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/11068/intolerance-au-gluten-monsanto-serait-responsable



3 Ans après Fukushima, un bilan désastreux!


 

Terrible parce que permanent en ce qui concerne les puissants rejets radioactifs, terrible aussi car le démantèlement patauge, les cuves se remplissent d’eau polluée, les fuites via l’océan se multiplient, et parce que la radioactivité dépasse largement le cadre Japonais.

Même si les médias européens ont largement étouffé la situation, laissant croire que tout est en train de se régler, et qu’il faudra seulement donner du temps au temps, certains médias ont finalement compris que nous nous dirigions vers une contamination planétaire, comme le révélait sur l’antenne de Fr3, le 26 février dernier, à 23h15, Lionel de Coninck, dans l’émission «pièces à conviction ».

On sait aujourd’hui, d’après un rapport réalisé par le ministère Russe de la défense, que 2 explosions atomiques souterraines ont eu lieu à Fukushima le 31 décembre 2013 : la première avait une intensité de 5,1, et l’autre de 3,6 sur l’échelle de Richter. A titre de comparaison, la bombe d’Hiroshima correspondait à un séisme d’une magnitude de 6. Dans ce même rapport, on apprend aussi que l’architecte du réacteur n°3 avait averti dès le 17 novembre 2011 qu’une explosion hydro-volcanique était inévitable en raison du combustible fondu qui s’échappait de la cuve du réacteur.

Seule la volonté des gouvernements désireux de ne pas « provoquer de panique » serait responsable du silence coupable des médias traditionnels à qui la consigne a été donnée de ne pas affoler les populations. Pour toutes ces raisons, le lobby nucléaire se réuni discrètement à l’Espace Cap 15, 1-15 quai de Grenelle, à Paris, le 11 mars, afin de peaufiner la stratégie qui consiste à rassurer toujours et encore les populations menacées, ce qui explique la volonté des autorités japonaises d’encourager les populations à retourner dans les zones polluées alors que la radioactivité de celles-ci y est 4 fois supérieure à celle autorisée pour les travailleurs du nucléaire, soit 20 mSv/an.

A Fukushima, les inquiétudes concernent toujours la vidange de la piscine de stockage du réacteur n°4, pour laquelle Tepco s’est donné 2 ans pour transvaser les barres combustibles de cette piscine, à une autre, au sol celle là. Le 25 février dernier, un court circuit a provoqué l’arrêt du refroidissement de cette piscine, ce qui a provoqué la suspension du retrait des assemblages pendant 4 heures. Pour l’instant, à la date du 9 mars, Tepco a réussi à sortir 462 assemblages sur les 1 533 assemblages de cette piscine, soit 19 transports effectués. Il faudra ensuite sortir tous les assemblages restant dans les autres piscines, et le calendrier prévu semble difficile à respecter.

Une autre problématique concerne le réacteur n°3, car le corium en fusion contient du plutonium, grâce à la « générosité » de l’industrie nucléaire française. Or ce corium est toujours introuvable, et comme la période du plutonium est de 24 000 ans, il sera dangereux pendant au moins 100 000 ans.

Des niveaux de radioactivité intenses sont mesurés régulièrement dans ce secteur, empêchant toute présence humaine prolongée. C’est l’occasion de remarquer qu’alors que le personnel « officiel » de l’entreprise nucléaire japonaise n’a pas pris plus de 5 mSv en un mois, 247 employés sous-traitants ont largement dépassé cette mesure. A ce jour, ils sont plus de 32 000 à être intervenus sur le site.

Un autre souci concerne les 450 000 tonnes d’eau radioactive stockée dans 1200 énormes réservoirs sujets à des fuites à répétition, provoquant des rejets radioactifs dans l’océan, et contaminant ainsi de nombreuses espèces marines. Lors d’un prélèvement effectué le 2 mars, on a mesuré une contamination en tritium de 950 Bq/L, et dans le puits E3 l’eau pompée dans le souterrain atteint 3 500 Bq/L de tritium. Passons maintenant aux travaux de décontamination, avec l’enlèvement d’une petite partie de la terre contaminée, stockée dans des sacs plastiques sur une aire de plusieurs hectares, laquelle terre devra être transvasée dans quelques années dans d’autres sacs, ceux-ci étant biodégradables. D’ailleurs ce stockage est problématique car de nombreuses agglomérations s’opposent à celui-ci, et rien que dans le grand Tokyo les boues radioactives des cendres d’incinérateurs se comptent en milliers de tonnes et contiennent plus de 8000 Bq/kg en césium.

Dans la province de Chiba, il y en a 3612 tonnes, dans celle Tokyo, on en compte 982 tonnes, dans celle de Saïtama, 245 tonnes. En totalité, pour l’instant, on dénombre 140 843 tonnes de déchets radioactifs réparties dans 12 provinces. Une autre préoccupation est l’élargissement de la zone contaminée à plusieurs partie du globe, car d’une part, depuis 3 ans, la radioactivité continue de se répandre, sans qu’il soit possible de la stopper, et d’autre part, les animaux, dont surtout les poissons, parcourent parfois de grandes distances, véhiculant ainsi la pollution japonaise jusqu’aux côtes Australiennes, ou Américaines.

La dernière inquiétude, et pas le moindre, concerne la décision des pouvoirs publics japonais encourageant les populations à retourner dans les zones contaminées alors que la radioactivité de celles-ci y est 4 fois supérieure à celle autorisée pour les travailleurs du nucléaire, soit 20 mSv/an. Aujourd’hui, s’il faut en croire une modélisation qu’a fait Météo-France, tout l’hémisphère nord est concerné par les rejets toxiques et invisibles de la centrale dévastée.

Le panache radioactif a atteint la côte ouest des États Unis dès le 16 mars 2011, les Antilles françaises à partir du 21 mars, le nord de la Grande Bretagne dès le 22 mars, et la France le 24 mars 2011. Si à l’époque la concentration de césium était trop faible, il est probable que depuis 3 ans, celle-ci ne soit plus négligeable.

Les poissons péchés au large de la Californie en apportent la preuve. Pas étonnant des lors que pendant 50 jours, en France, et pas seulement, les populations inquiètes aient décidé de commémorer les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. En Alsace, des ponts ont été occupés par 7000 citoyens responsables, bloquant pendant une heure la circulation, et réclamant l’arrêt immédiat de Fessenheim, sans attendre les promesses présidentielles actées pour 2016. Ailleurs ce sont des conférences, des films, des débats, des manifestations, des marches et surtout des opérations « ronds points », puisqu’aux quatre coins du pays, les ronds points ont été investis avec forces banderoles et pancartes, tentant d’alerter les français du danger qui les menace, puisque notre pays est pour une fois champion… en densité de centrales nucléaires sur le territoire national, que certaines cuves de réacteurs présentent de fissures, et que les « incidents » se multiplient exponentiellement en proportion de la vétusté des centrales nucléaires.


Extraits de l`article de Olivier Cabanel de agoravx.fr