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samedi 26 novembre 2016

Vers une attaque nucléaire russe?



Un sénateur russe vient de déclarer que la Russie se réservait le droit de lancer une attaque nucléaire en réponse à l’extension de l’OTAN à ses frontières.
L'agence de presse RIA Novosti, rapporte ainsi les propos de Franz Klintsevitch, le vice-président de la commission de la Défense et de la Sécurité du Conseil de la Fédération (la chambre haute du parlement russe) : " En réponse aux actions agressives de l'OTAN, aux tentatives de l'alliance pour attirer de plus en plus de nations dans son cercle, il y aura une réponse dure et sans ambiguïté de la part de la Russie. Nous viserons avec nos armes y compris les armes nucléaires, n'importe quel site de l'alliance qui nous menacerait, où que ces sites soient placés ".
Le responsable russe a en outre expliqué que les armes nucléaires comprendraient aussi bien les systèmes stationnaires terrestres que les armes mobiles, qu'il s'agisse de systèmes maritimes ou aériens.
Le porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov a lui déclaré devant les journalistes que les propos de Klintsevitch pouvaient se justifier mais qu’il ne fallait surtout pas en tirer de conclusion hâtive. Selon lui, les législateurs russes ont le droit d'avoir leur propre opinion et de réagir aux événements internationaux et donc évidemment à l'expansion de l'OTAN vers les frontières russes et l'expansion de l'infrastructure militaire de l'OTAN.
En même temps, le porte-parole du Kremlin a fait remarquer que conformément à la Constitution russe, les législateurs ne pouvaient pas déterminer la politique étrangère du pays et qu'il s'agissait d'un pouvoir exclusivement réservé au président russe.
Le sénateur Klintsevitch avait déclaré fin octobre à la télévision norvégienne que la Russie était préoccupée par les plans américains de déploiement des Marines sur une base norvégienne car le plan pourrait contraindre Moscou à cibler des sites en Norvège avec des armes stratégiques.

Source: parstoday.com

vendredi 25 novembre 2016

L’Arabie menace Poutine de guerre



Main dans la main avec Israël, l'Arabie saoudite menace la Russie d'une attaque militaire. En effet, le prince saoudien Walid Ben Talal a signé un accord avec les responsables israéliens.
Selon le quotidien libanais El-Nashra, le prince saoudien Walid Ben Talal s’est présenté au ministère israélien des Affaires étrangères où il a signé une note d’entente avec Israël.
Ben Talal, connu pour ses tendances pro-israéliennes, a salué une collaboration entre Arabes et Israéliens au détriment de la Russie.
Il a menacé le président russe Vladimir Poutine d’une offensive militaire, financée par Israël et les alliés arabes de Riyad, au cas où il ne s’assoirait pas à la table du dialogue avec l’Arabie saoudite.
« Le prince saoudien a, de même, accusé, dans un message vidéo, la Russie et la Syrie d’avoir commis des crimes contre les habitants d’Alep », indique El-Nashra.
Walid Ben Talal, prince saoudien de renom, est chargé par les Ale Saoud de faire avancer les politiques pro-israéliennes de Riyad.
Récemment, il avait tenté d'envenimer l’ambiance électorale des Etats-Unis au détriment de Donald Trump mais il a fini par présenter ses excuses auprès du président élu des Etats-Unis, au nom de l’Arabie saoudite même. Le régime saoudien avait demandé à Ben Talal de mobiliser, grâce aux pétrodollars des Ale Saoud, les hommes d’Etat américains au profit des intérêts d’Israël afin que Hillary Clinton puise remporter les élections.

Source: parstoday.com

jeudi 24 novembre 2016

Puissant séisme au large de l'Amérique centrale, alerte au tsunami


Un séisme de magnitude 7,2 s'est produit au large du Salvador le 24 novembre touchant une partie de l'Amérique centrale, frappée une heure plus tôt par l'ouragan Otto. Les autorités salvadoriennes ont lancé une alerte tsunami.
La secousse, dont on ignorait à 20H00 GMT si elle avait fait des victimes, s'est produite dans l'océan Pacifique, à environ 120 kilomètres au large des côtes du Salvador et à une profondeur de 33 kilomètres, selon l'institut géologique américain USGS.
Le tremblement de terre a aussi été ressenti au Nicaragua et au Costa Rica.
Par précaution, le gouvernement du Salvador a lancé une alerte tsunami et demandé aux habitants des régions côtières d'évacuer la zone.
«Tous les mécanismes de protection ont été activés et donc nous commençons les évacuations», a annoncé le ministre de l'Intérieur Aristides Valencia sur la radio nationale.

Au Nicaragua, le président Daniel Ortega a déclaré l'état d'urgence en raison du séisme et de l'ouragan Otto, qui avait touché terre dans le sud-est du pays à peine une heure auparavant, entraînant aussi des pluies intenses et des vents violents dans le nord du Costa Rica.
Otto a déjà fait quatre morts au Panama, et le président du Costa Rica, Luis Guillermo Solis, avait décrété l'état d'urgence dès le 23 novembre.
Avec des vents allant jusqu'à 175 kilomètres heure, Otto suit la trajectoire prévue, d'est en ouest le long de la frontière entre les deux pays, et devrait baisser en intensité dans les prochaines heures pour devenir une tempête tropicale, a expliqué le météorologue Werner Stolz, de l'Institut météorologique national (IMN) à San José.
Les autorités du Costa Rica ont précisé avoir reçu environ 900 rapports d'incidents comme des chutes d'arbres ou des toits de maison arrachés.

Au Nicaragua, le port de Bluefields, qui compte plus de 45 000 habitants et devait être l'un des plus touchés par l'ouragan, aucun dégât important n'avait pourtant été signalé dans un premier temps.
Les deux pays d'Amérique centrale ont ordonné l'évacuation de la population vivant le long de la côte Caraïbes, fermé les écoles et mobilisé les équipes de secours pour faire face aux urgences.
Otto va entraîner des pluies qui vont «vraisemblablement provoquer des inondations éclair et des glissements de terrain», avait averti le centre national des ouragans (NHC) américain.
En plus des quatre morts provoquées par l'ouragan au Panama, deux personnes ont été emportées par un torrent de boue, un jeune homme a été emporté par les eaux alors qu'il se baignait dans une rivière, et un enfant de neuf ans a été tué par la chute d'un arbre. On dénombre encore trois disparus.

Source: rt

mercredi 23 novembre 2016

L'énigmatique couverture du magazine "The Economist" n'annonce rien de bon pour 2017



Déchirement au sein de la chrétienté? Jugement sur le monde, mort et un mystérieux astre pour clore l'année...

Chaque année, les couvertures de The Economist (dont la famille Rothschild est actionnaire et Lynn Forester de Rothschild fait partie du Conseil d'administration), donnent lieu à des interprétations diverses relativement ouvertes vu la richesse de leur contenu. Cette année, la simplicité (du moins apparente) de la nouvelle couverture tranche singulièrement avec les précédentes. Et le moins que l'on puisse dire est que ce qu'elle annonce, à tort ou à raison, ne présage rien de bon.

Reprenant le concept du tarot divinatoire revisité, la couverture commence par présenter la carte de La maison-Dieu, également appelée La Tour. Cet arcane symbolise des changements importants et soudains, des destructions et des ruptures mais aussi des reconstructions. Celle-ci semble concerner la chrétienté.

"La Maison Dieu est lourde de signification. C'est la lame la plus terrible du jeu. Elle marque la fin, la destruction, l'irréparable, le point de non retour. Toutes les catastrophes sont possibles, la chute, la défaite, les souffrances les plus horribles, tout peut arriver."

Juste en bas, la carte de la mort, agrémentée d'un champignon nucléaire (n'est pas la première fois). A tarot, cette carte symbolise "le nouveau, le changement, on pourra même presque dire que la Mort est le symbole d’une nouvelle vie.


La renaissance est une partie intégrante de cette lame du tarot de Marseille, c’est le passage de la transformation, du renouveau, c’est la transition vers une partie forte de ce que vous devez devenir et être.

Mais elle symbolise aussi le deuil, deuil d’une personne, deuil d’une vie, deuil d’une situation ou d’une période. C’est la page qui se tourne pour laisser place à autre chose."

Cette notion  réapparaît avec la carte "roue de la fortune" ou l'on voit ce qui pourrait être Le Pen pour la France et Merkel pour l'Allemagne, référence aux prochaines élections de 2017.

"La Roue de Fortune est le dixième des arcanes majeurs, selon l’ordre numérique". "Le nombre 10 ouvre et débute sur un nouveau cycle d’évolution."

Même notion d'évolution avec la carte L'Ermite qui est une carte de mouvement bien qu'il soit lent. Par conséquent, elle se réfère à tout ce qui est destiné à évoluer (on y voit des manifestations contre le TTIP).

Quand Le Bateleur (ou magicien) est tiré dans le jeu, il "annonce une action nouvelle, un commencement de quelque chose ou bien alors une nouveauté qu'il ne faut pas laisser passer, une nouvelle direction, des prises d'initiatives. Ses qualités sont la présence d'esprit, la diplomatie, l'intelligence, l'habileté, le coup de génie, la débrouillardise."

"Cette carte symbolise le triomphe, toutes les qualités de la jeunesse, quelques soient les actions ou les jugements, ils se révèlent toujours positifs et victorieux."

"De manière générale, Le Bateleur représente le commencement, l’initiative, le départ de quelque chose de neuf. Il possède tous les éléments pour entreprendre une action efficace, et la mener à terme."

A noter que le BATELEUR n'a aucun réel pourvoir: il s'agit d'un comédien, un illusionniste. Intéressant de constater qu'il a été placé a côté des candidats aux élections présidentielles...

La dernière carte est la plus intrigante. Au même titre que la carte du jugement sur les Etats-Unis avec Trump au sommet, la carte étoile est présentée légèrement en biais, comme si elle revêtait une signification particulière dans les prédictions. "L'ÉTOILE est un arcane de la famille des astres" "Les actions et influence de cette famille d’arcanes sont d’ordre cosmique". "L'ÉTOILE  est un Arcane qui fait donc parti de la famille des planètes et qui engendre des phénomènes qui dépassent notre perception consciente mais qui, néanmoins, résonnent en nous".

Cette carte pourrait-elle faire référence de façon littérale à la planète X que certains annoncent pour fin 2017?

Publié par Fawkes News

Les soldats égyptiens en Syrie?

Le président égyptien Abdel Fatah al Sissi a évoqué la crise en Syrie et clarifié son approche envers la guerre qui se déroule dans ce pays:  » Notre priorité consiste à soutenir les armées nationales dans les différents pays du monde. A titre d’exemple, l’Egypte appuie l’armée libyenne qui cherche à reprendre le contrôle de l’ensemble du territoire libyen, à combattre les extrémistes et à sécuriser le sol national. Il en va de même de la Syrie. L’Egypte soutient l’armée syrienne ou encore l’armée irakienne », a souligné M. Al Sissi, lors d’une interview avec la TV portugaise.
Le président égyptien n’a pas écarté non plus les susceptibilités que pourrait susciter l’envoi de troupes égyptiennes en Syrie : « Il va sans dire que notre préférence consiste à ce que les armées nationales assurent elles-mêmes la sécurité et la stabilité des Etats. Cependant, la Syrie traverse depuis cinq ans une crise profonde. Notre position consiste à soutenir la volonté du peuple syrien àen vue d’une solution politique. Il faut que les groupes terroristes soient combattus avec sérieux. Il faut que ces groupes soient désarmés totalement. Le principe du maintien de l’intégrité territoriale de la Syrie est important et la reconstruction de la Syrie doit être mis à l’ordre du jour », a ajouté Sissi.
L’Egypte se positionne clairement aux côtés de la République arabe syrienne, se dissociant clairement de certains pays arabes de la région comme l’Arabie saoudite et le Qatar qui se battent depuis cinq ans et avec acharnement contre l’Etat et l’armée syriens via des terroristes interposés. Cette guerre dévastatrice a fait des milliers de morts et infligé d’innombrables dégâts à l’Etat syrien mais aussi à ses voisins.
Le soutien du Caire à l’Etat et l’armée syriens a d’ailleurs suscité l’ire de Riyad et de ses alliés qui ont décidé de boycotter l’Egypte, en coupant à ce pays le pétrole ou encore leurs aides financières. Cependant le chef de l’Etat égyptien continue à camper sur ses positions au mépris de ce que pourrait être la réaction de Riyad.

Source: almanar.com.lb