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samedi 1 juin 2019

URGENT: ISRAËL DÉNONCE QUE DEUX MISSILES AURAIENT ÉTÉ "MIS À FEU DE LA RÉGION DE DAMAS" ET LANCÉ VERS LE NORD D' ISRAËL


Le gouvernement israélien dit que deux missiles à longue portée ont été lancés "de la région de Damas" vers le nord d'Israël, où ils ont tous deux été suivis par "de grandes explosions". L’évaluation initiale indique que les missiles étaient des Fajar-5 de fabrication iranienne qui auraient une portée de 75 km.

Des explosions ont été entendues autour de la station de ski Mt Hermon, dans le nord d’Israël, près de la frontière syrienne.

Les frappes aériennes israéliennes sont probablement à court terme.

En développement...

Source:

jeudi 30 mai 2019

Les USA prêts à répondre par «la force militaire» à l’Iran


Les États-Unis se sont dits prêts à réagir «avec la force militaire» en cas d’«attaque» de l’Iran contre leurs intérêts au Moyen-Orient. Un comportement agressif d’un «pays qui se croit tout permis», a constaté la Russie.
Le représentant spécial des États-Unis pour l'Iran, Brian Hook, a déclaré jeudi 29 mai que Washington répondrait par la force militaire si l'Iran «attaquait» les intérêts américains au Moyen-Orient.
«Si nous sommes attaqués, nous réagirons avec la force militaire. Nous avons redéployé nos forces dans la région. Nous pensons que ce redéploiement aura un effet dissuasif sur d'éventuels calculs erronés du régime [iranien, ndlr]», a-t-il affirmé.
Une déclaration qui n'est pas restée sans réaction de la part de Moscou. Ainsi, le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que le comportement des États-Unis dépassait toutes les limites.
«L'attitude agressive des États-Unis dans le monde dépasse toutes les bornes. Région après région, pays après pays, peuple après peuple souffrent du comportement de ce pays qui se croit tout permis. Avec un bâton dans la main et une carotte derrière l'oreille, Washington s'est mis à "diriger" l'univers. Mais c'est du déjà-vu. Tout le monde en connaît les conséquences», a écrit Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, sur son compte Facebook.
Elle a également évoqué la déclaration de Brian Hook qui a affirmé que les États-Unis étaient prêts à imposer des sanctions contre le mécanisme INSTEX destiné à contourner les sanctions américaines contre l'Iran.
«Une pluie de déclarations de "nos partenaires" s'est abattue sur le dossier de l'Iran. Pas une pluie rafraîchissante de printemps, mais une pluie acide», a constaté Maria Zakharova.
L'administration de Donald Trump a menacé l'Allemagne, le Royaume-Uni et la France de sanctions en cas de lancement du mécanisme INSTEX (Instrument in Support of Trade Exchanges), censé permettre à ces trois États européens de poursuivre des transactions commerciales avec Téhéran, écrit Bloomberg, se référant à une lettre de Sigal Mandelker, vice-ministre américaine du Trésor.
Washington a dernièrement durci ses sanctions contre Téhéran. Fin avril, il a annoncé qu'à partir du 2 mai, il n'y aurait pas d'exemption pour les importateurs de pétrole iranien. L'Iran a pour sa part affirmé le 8 mai qu'il cessait d'appliquer plusieurs points du Plan d'action global commun (JCPOA), notamment ceux ayant trait à ses réserves d'eau lourde et d'uranium enrichi.

Un incident a eu lieu entre la marine américaine et le Corps révolutionnaire des gardiens de la révolution iranien (CGRI) en haute mer dans le golfe d'Oman. Plusieurs plongeurs de l'IRGC étaient engagés dans un combat au corps à corps avec des plongeurs de la marine américaine. Au moins deux plongeurs de l'IRGC seraient morts la gorge tranchée et plusieurs autres auraient été grièvement blessés après s'être déployés dans l'eau devant l'USS Abraham Lincoln et son groupe Strike - probablement pour déployer des engins explosifs sur la coque des navires de la marine américaine.
Si cette nouvelle s'avère véridique, il faut s'attendre à des représailles très bientôt d'une part ou l'autre. À suivre...
Multiples sources Internet

lundi 27 mai 2019

Le système américain Aegis en Roumanie devient actif pour une éventuelle attaque sur la Russie


Selon plusieurs analystes militaires, les États-Unis ont étendu leur base de missiles balistiques en Roumanie. L’armée américaine modernise actuellement sa base militaire à Deveselu et prévoit d’équiper la base du BGM-109 Tomahawk en violation directe de l’accord signé entre la Russie et les États-Unis sur les forces nucléaires à portée intermédiaire.

Les missiles Tomahawk pourraient être utilisés pour cibler des bases militaires en Russie et pourraient être équipés d’ogives nucléaires.

Le Pentagone a transféré en Roumanie deux destroyers équipés du système de combat Aegis et de missiles guidés, ainsi que du système de défense antimissile THAAD. Le mouvement du Pentagone suggère de passer d'une stratégie de défense à une stratégie prête à attaquer.

La décision d’élargir la base militaire en Roumanie intervient quelques mois à peine après l’annonce par le président américain Donald Trump de la dissolution unilatérale des accords INF.

Jusqu’à présent, la réponse de la Russie à l’extension des États-Unis et au ciblage actif des terres russes n’est pas clairement définie, mais les options sont grandes et pourraient inclure le déplacement des bombardiers à longue portée Tu-22M3M en Crimée. Les options pourraient également inclure une première frappe russe contre les installations de radar en Roumanie; une option explicitement expliquée par le président russe Vladimir Poutine il y a plus d'un an, lorsqu'il a déclaré à la presse réunie pour sa séance annuelle de questions aux médias, que les États-Unis se dirigeaient vers la possibilité de frapper en premier la Russie et que celle-ci ne l'accepterait .

Le développement en Roumanie impliquant l'installation de radar américaine et la nouvelle posture d'attaque américaine est extrêmement dangereux, pour toutes les raisons que vous pensez. Pire, le TIMING de cette action montre que cela a été fait dans l’intention claire d’INTIMIDER:

La Russie a déclaré aux États-Unis qu’une guerre contre l’Iran au Moyen-Orient n’était dans l’intérêt de personne, et que les États-Unis devraient peut-être repenser leur travail. Les Etats-Unis auraient répondu "Peut-être devriez-vous commencer à accorder plus d'attention aux choses qui vous concernent et ne pas vous mêler de nos affaires". . . et le système radar en Roumanie a été activé ce jour-là.

Source: Internet

vendredi 24 mai 2019

ONU: « Depuis la Seconde Guerre mondiale, le monde n’a jamais été aussi proche d’une guerre nucléaire qu’aujourd’hui »


Le monde est actuellement plus proche d’une guerre nucléaire qu’il ne l’a jamais été depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est ce qu’affirme Renata Dwan, directrice de l’Institut des Nations Unies pour la recherche sur le désarmement (Unidir). 
Elle souligne que la menace d’un conflit nucléaire mondial est un problème urgent. « Les accords traditionnels sur le contrôle des armements ont été érodés et les négociations sur le désarmement sont de plus en plus dans l’impasse », affirme Dwan. Selon elle, les médias n’accordent pas suffisamment d’attention à cette menace.

Une nouvelle course aux armements nucléaires

Elle rappelle que la course stratégique que se livrent les États-Unis et la Chine a changé la donne au plan géopolitique international. Cela motive les autres puissances nucléaires à moderniser leur arsenal nucléaire militaire.
Un certain nombre d’experts et de dirigeants partagent ses inquiétudes face à cette nouvelle course aux armements nucléaires. Ils pointent les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord, mais aussi les relations difficiles entre l’Inde et le Pakistan. Ils rappellent que les Etats-Unis et la Russie, les plus grandes puissances nucléaires du monde, ont maintenu depuis la guerre froide un grand nombre d’ogives nucléaires prêtes à être envoyées sur l’autre.
D’autres se montrent plus optimistes, observant que l’arme nucléaire n’a encore été déployée qu’une seule fois dans l’histoire, il y a plus de 70 ans de cela. C’était lors du bobardement des deux villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Quels pays disposent de l’arme nucléaire ?

Neuf pays se sont dotés d’un arsenal nucléaire. 5 d’entre eux (les États-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, la France et la Chine), les premiers à avoir développé des bombes atomiques, ont signé le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1968.
4 autres nations (Israël, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord) ont aussi mis au point un arsenal nucléaire, mais se sont abstenus d’adhérer au TNP.
Ensemble, ces neuf puissances nucléaires (L’Iran a indiqué qu’il pourrait aussi reprendre ses travaux pour développer un armement atomique) disposent actuellement d’un arsenal composé d’environ 14 500 têtes nucléaires, ce qui semble bien plus qu’assez pour désintégrer notre belle planète. Pourtant, au plus fort de la guerre froide, dans la seconde moitié des années 80, on en recensait bien plus : environ 70 300…

Un traité d’interdiction des armes nucléaires… pas encore entré en vigueur

Les Nations Unies ont adopté le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires il y a près de deux ans, en raison des inquiétudes suscitées par la possibilité croissante du règlement « nucléaire » d’un des conflits actuels . 122 nations y ont adhéré, mais à l’heure actuelle, seules 23 d’entre elles l’on effectivement ratifié. Or, il faudrait obtenir 50 ratifications pour qu’il entre en vigueur. En outre, les États-Unis, la Russie et les autres puissances dotées de l’arme nucléaire s’opposent à ce traité.
Néanmoins, la plupart des experts pensent que la probabilité qu’une guerre nucléaire se produise demeure faible, même s’ils soulignent que les tentatives de contrôle des armements ont échoué, surtout aux Etats-Unis et en Russie. Nikolai Sokov, ancien négociateur russe, estime que tout indique qu’une nouvelle course aux armements à la fois conventionnels et nucléaires est repartie en Europe.

Le scénaro de l’annexion russe d’un pays balte

La Russie, qui montre des velléités d’expansion en Europe, risque de plus en plus d’empiéter sur le territoire de l’alliance militaire occidentale de l’OTAN. Certains craignent même que le président russe Vladimir Poutine n’envisage l’invasion de l’un des États baltes, autrefois inclus dans l’Union soviétique.
Si cela se produit « Les États-Unis seraient obligés de défendre le pays balte en vertu du traité, ce qui garantirait très certainement le déclenchement d’une guerre de tir avec Moscou », selon certains experts. Dans ce scénario, on pense à Washington que la Russie tenterait « d’escalader pour désescalader », c’est à dire qu’elle tirerait les premiers coups, pour choquer l’Occident et se donner la possibilité désamorcer le conflit avant qu’il ne devienne incontrôlable.
Ce n’est pas le seul point chaud du monde. Le Pakistan et la Corée du Nord ont aussi des attitudes belliqueuses.

La plus grande puissance ne s’interdit pas d’initier un conflit nucléaire

Pourtant, Olga Oliker et Andrey Baklitskiy, deux experts en stratégie nucléaire de la Russie, ont écrit l’année dernière dans un papier intitulé War on the Rocks que la doctrine militaire russe prévoyait que le pays ne pouvait recourir aux armes nucléaires qu’à titre de représailles, et seulement si un ennemi y faisait lui-même appel initialement. De même, la Chine et l’Inde s’interdisent également d’être les initatrices d’un éventuel conflit nucléaire.
En pratique, les Etats-Unis sont le seul pays qui ne s’impose pas une telle règle. Les observateurs soulignent donc que l’attitude de l’actuel occupant de la Maison-Blanche sera décisive. Un sondage publié l’année dernière montre que 52 % des Américains craignent que leur président ne lance une attaque nucléaire sans raison.
Dans ce domaine, l’évolution des relations entre la Chine et les États-Unis est donc cruciale. « Le bon sens peut prévaloir. Le contrôle des armements progresse, en réactioon à la pression croissante du public. Il est possible que l’humanité finisse par couvrir avec sa voix celle des trafiquants d’armes et les dirigeants belliqueux de ce monde« , écrit Bloomberg.
Source: fr.express.live

mardi 21 mai 2019

Les experts voient les empreintes digitales de la Russie sur le nouveau missile de la Corée du Nord


Les trois nouveaux missiles que le leader nord-coréen Kim Jong Un a testés la semaine dernière sont étrangement familiers aux experts militaires: ils ressemblent à un missile controversé et largement copié que l'armée russe a déployé en Syrie et tente activement de vendre à l'étranger .

Mettant fin à une pause dans les lancements de missiles balistiques ayant débuté fin 2017 et alarmant les voisins de la Corée du Nord, Kim a personnellement supervisé le lancement du premier missile de la côte est du pays samedi et de deux autres jeudi. Tous éclaboussés dans le Pacifique.

Les missiles étaient à courte portée et les lancements ne signifient pas que Kim a décidé de mettre fin au moratoire qu'il s'était lui-même imposé sur les essais de missiles à longue portée pouvant atteindre le continent américain. Cependant, ils indiquent que Kim augmente méthodiquement la préparation au combat de ses forces de missiles et que cela pourrait avoir un impact majeur sur la sécurité des alliés américains et des forces américaines dans la région.

Les missiles ressemblent beaucoup à l'Iskander de conception russe, un missile balistique à courte portée et à capacité nucléaire, présent dans l'arsenal russe depuis plus de dix ans.

"Il y a des empreintes digitales de technologie russe sur tout cela", a déclaré Marcus Schiller, un expert des missiles nord-coréens basé en Allemagne.

Il a ajouté que, si les missiles n'avaient pas été achetés par la Russie, le Nord aurait pu obtenir des pièces clés livrées ailleurs, peut-être pas directement de Russie, tout en fabriquant des composants tels que la coque extérieure ou la cellule d'aéronef.

L'Iskander, ou quelque chose du genre, présenterait un intérêt particulier pour la Corée du Nord.

Il est conçu pour voler à une altitude aplatie d’environ 40 kilomètres et pour effectuer des réglages de guidage en vol. Les deux capacités exploitent les faiblesses des dispositifs de défense antimissile américains et sud-coréens actuellement en place, principalement les batteries de missiles Patriot et le système de défense antimissile THAAD.

Source: Eric Talmadge/ defconwarningsystem.com