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jeudi 13 mars 2014

Putin place 80, 000 soldats à la frontière de l`Ukraine

 

 

En date du 13 mars, il appert que le président Putin aurait placé 80, 000 soldats prêt à envahir sous son ordre. Du côté Européen, il y aurait une manoeuvre navale militaire avec la Roumanie, la Pologne et les États-Unis. Les prochains jours s`onnoncent mouvementés.

 

Benoit Godin



Les boissons énergisantes sont liées à la dépression chez les adolescents


 

TORONTO - La consommation de boissons énergétiques à forte teneur en caféine chez les élèves du secondaire pourrait être liée à des problèmes de santé mentale et d'usage de drogue, suggère un nouveau rapport, qui réclame l'imposition de limites à l'accessibilité de ces boissons pour les jeunes, en plus d'une réduction de la concentration de caféine.

Dans une étude réalisée chez plus de 8200 élèves du secondaire au Canada atlantique, des chercheurs des universités de Waterloo et Dalhousie ont constaté qu'environ les deux tiers des répondants ont signalé avoir bu une telle boisson au cours de l'année précédente. Environ un élève sur cinq en aurait consommé au moins une chaque mois, précise l'étude publiée dans le journal scientifique Preventive Medicine.

«Nous avons également découvert quelque chose de très intéressant», a mentionné l'auteur principal Sunday Azagba. «Les consommateurs plus réguliers tendent à être davantage déprimés, et sont plus à risque d'avoir des problèmes de substances dangereuses», a-t-il dit, en faisant référence à l'alcool et à la marijuana. «Si les raisons sous-tendant ces associations demeurent mystérieuses, cette tendance est inquiétante en raison de la forte consommation chez les adolescents», dit M. Azagba. «Ces boissons attirent les jeunes en raison des bénéfices temporaires comme un niveau d'alerte plus élevé, un état amélioré et davantage d'énergie physique et cérébrale.»

Les travaux ont révélé que les jeunes élèves du secondaire étaient davantage portés à consommer des boissons énergétiques que leurs pairs plus âgés.

«Les campagnes publicitaires semblent conçues pour attirer les jeunes et les jeunes adultes», poursuit M. Azagba, avant de souligner que des marques telles que Monster Energy, Red Bull et Rockstar Energy peuvent s'avérer attirantes pour les adolescents. «C'est une combinaison dangereuse, particulièrement pour ceux souffrant d'un risque plus élevé d'abus de substances dangereuses.»

Les boissons énergétiques ont été associées à un certain nombre d'effets secondaires négatifs sur la santé, y compris des problèmes cardiovasculaires, des troubles du sommeil, de la nervosité et de la nausée. Ces effets secondaires sont provoqués par l'importante concentration de caféine de ces boissons.

«En raison des effets négatifs d'une consommation excessive de caféine, ainsi que des liens entre le fait de boire ces boissons et l'adoption de comportements négatifs chez les adolescents, les tendances que nous décelons sont plus qu'inquiétantes.» Au cours des dernières années, la consommation de boissons énergétiques a fortement augmenté. Aux États-Unis seulement, les ventes devraient atteindre 20 milliards $ en 2013.

«Selon nous, des gestes devraient à tout le moins être posés pour limiter l'accès des adolescents à ces boissons, accroître l'éducation à propos de leurs impacts négatifs potentiels, et minimiser la quantité de caféine dans chaque unité.»
«Cela ne fera pas disparaître le problème, mais des gestes de ce genre peuvent aider à réduire les effets négatifs envers nos jeunes qui semblent être associés à la consommation de ces boissons.»

L'étude s'appuie sur des données du Student Drug Use Survey, réalisé en 2012, et qui rassemble un échantillon représentatif d'élèves du secondaire de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve-et-Labrador.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/03/06/les-boissons-nergisantes_n_4915113.html

Quatre nouveaux gaz des activités humaines et nocifs pour la couche d'ozone détectés dans l'atmosphère






On les croyait bannis. Mais certains passent entre les mailles du filet. Quatre nouveaux gaz de la famille des composés chlorés, destructeurs de la couche d'ozone, viennent d'être détectés, pour la première fois, dans l'atmosphère. C'est ce que rapporte une étude internationale (Royaume-Uni, Allemagne, Australie, France, Pays-Bas et Suisse) publiée en ligne, dimanche 9 mars, par la revue Nature Geoscience.

Ses auteurs, qui concluent à l'origine humaine de ces émissions, suspectent la production de pesticides et de solvants.

Ces résultats sont le fruit d'une minutieuse enquête menée dans les deux hémisphères. Les chercheurs ont analysé des échantillons d'air collectés depuis le milieu des années 1970 au cap Grim, à la pointe nord-ouest de la Tasmanie (Australie), une région exempte de source de pollution proche. Ils ont fait de même avec des échantillons d'air emprisonné dans la neige compactée de la calotte polaire du Groenland, à partir de carottages effectués dans le cadre du forage international North Greenland Eemian Ice Drilling (NEEM), associant quatorze pays dont la France.

Au sud comme au nord, a été découverte la présence, dans les archives glaciaires et aériennes, de trois chlorofluorocarbures (CFC) et d'un hydrochlorofluorocarbure (HCFC) qui n'avaient jusqu'ici jamais été repérés. De plus, les modèles de transport des gaz dans la neige mis au point par deux laboratoires grenoblois (LGGE et GIPSA-lab, CNRS-Université Joseph-Fourier) montrent que ces composés étaient absents de l'atmosphère avant les années 1960. Ce qui « suggère qu'ils sont produits par les activités humaines », commente le premier auteur de l'étude, le Britannique Johannes Laube (Université d'East Anglia).

Les CFC, longtemps utilisés comme fluides réfrigérants, comme solvants ou dans les aérosols, ont été proscrits en raison de leur effet délétère sur l'ozone stratosphérique, qui protège la Terre des rayonnements ultraviolets : sans lui, la vie sur la planète serait impossible. Le protocole de Montréal, entré en vigueur en 1989 et ratifié par 196 pays, a progressivement réduit leur usage, totalement proscrit depuis 2010 à l'exception d'applications de niche, notamment médicales. Ces substances ont été remplacées par les HCFC, moins stables et donc moins destructeurs pour la couche d'ozone – mais à puissant effet de serre–, eux-mêmes en cours d'élimination au profit d'une nouvelle classe de produits, les hydrofluorocarbures (HFC), qui ne contiennent pas de chlore.

Comment, alors, les quatre gaz, tous visés par l'accord de Montréal, se retrouvent-ils dans l'atmosphère ? Pourquoi les concentrations de deux d'entre eux, loin de diminuer, n'ont-elles cessé d'augmenter depuis 1960, celle du HCFC nouvellement détecté bondissant de 45 % au cours des dernières années ?

Les auteurs notent que certains des gaz incriminés sont employés comme intermédiaires dans la production d'insecticides ainsi que dans celle des nouveaux HFC, ou encore qu'ils servent de solvants pour le nettoyage de composants électroniques. Les données publiques sur ces composés étant « extrêmement rares ou inexistantes », ajoutent-ils, « il ne peut pas être conclu » que leur présence dans l'atmosphère est imputable à ces fabrications chimiques, qui en sont néanmoins « des sources possibles ».

Pour en avoir le cœur net, les chercheurs préconisent donc de poursuivre les investigations et de « reconsidérer » la façon dont les industriels déclarent les gaz chlorés, dont les isomères (molécules de même formule brute mais d'agencement atomique différent) échappent au filtre du protocole de Montréal.

Au total, calculent Johannes Laube et ses collègues, 74 000 tonnes de ces quatre gaz ont été émis au cours du demi-siècle écoulé. C'est peu, en comparaison du million de tonnes de CFC annuellement relâché dans les années 1980. Mais, souligne Patricia Martinerie, chercheuse au LGGE et cosignataire de l'étude, « ces composés sont détruits très lentement dans l'atmosphère, si bien que même si leurs émissions étaient stoppées immédiatement, ils resteront présents pendant plusieurs décennies ».

Source © Le Monde



mardi 11 mars 2014

Du bon poulet!!!

Si vous achetez régulièrement des pépites de poulet, dites au revoir au poulet séparé mécaniquement. Le poulet fast-food est celui que vous retrouverez dans l`emballage. Ce poulet transformé et congelé, vendu dans les supermarchés, est fabriqué de la manière suivante:


Au départ, tout le poulet est brisé et passé au travers d`un tamis, dont les os, les yeux, les tripes et tous ce beau mélange ressemble à une pâte à la sortie. Cette pâte est remplie de bactéries et un petit bain dans de ammoniac tue ces bactéries. Ensuite, ce pâté a perdu son vrai goût de poulet, il faudra lui ajouter des arômes artificielles. Autre problème, ce pâté sort de couleur rose…pourquoi pas lui ajouter des couleurs artificielles! Et voilà, vous avez de délicieuses pépites de poulet qui se ressemblent toutes.

 
 

Bon appétit!

Source: http://www.early-onset-of-night.tumblr.com



Est-ce que l'Arabie Saoudite s'apprête à déclarer la guerre au Qatar?

Le 5 mars 2014, ceux qui auront suivi les Informations de la chaine saoudienne Al-arabiya, et de la chaine qatarie Al-jazeera, seraient en droit de penser qu’une guerre imminente est sur le point d’éclater entre l’Arabie saoudite et le Qatar.

Une guerre menée par l’Arabie saoudite qui aurait pris la décision d’allumer « le front de la revanche » entre le Bahrein et le Qatar en profitant de leur contentieux frontalier maritime, qui dure, mais ne demande que la petite étincelle qui allumerait la mèche incendiaire.

C’est là une excellente occasion pour l’Arabie saoudite qui, en occupant militairement le Qatar, trouverait de quoi compenser ses pertes. En effet :

elle se saisirait de ses richesses gazières et deviendrait ainsi le premier pays du monde, producteur de gaz et de pétrole à la fois,

et restreindrait, à nouveau, la couverture américaine à elle seule, à l’exclusion des autres pays du Golfe.

Sinon, autrement dit, si l’Arabie saoudite ne mène pas son agression militaire contre le Qatar :

elle perdrait son prestige,

elle raterait l’occasion de contrôler l’Egypte à défaut d’avoir réussi à contrôler la Syrie,

et le Koweït, Oman, avec le Qatar, échapperont à sa sphère d’influence ; ces trois pays devenant désormais susceptibles d’être attirés par l’Iran.

Par conséquent, si l’Iran – qui est déjà en de très bons termes avec Oman – réussissait à attirer le Qatar et le Koweït en plus de concrétiser une alliance avec les Houthis [au Yemen, Ndt] et avec les oppositions saoudienne et du Bahrein, l’Arabie saoudite verra démarrer le compte à rebours de son effondrement. C’est le marché boursier qui le dit !

Nasser kandil 06/03/2004

Source / Top News nasser-kandil accessible sur :

http://www.neworientnews.com/news/fullnews.php?news_id=128809

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca