
En date du 13 mars, il appert que le président Putin aurait placé 80, 000 soldats prêt à envahir sous son ordre. Du côté Européen, il y aurait une manoeuvre navale militaire avec la Roumanie, la Pologne et les États-Unis. Les prochains jours s`onnoncent mouvementés.
Benoit Godin

TORONTO
- La consommation de boissons
énergétiques
à forte teneur en caféine chez les élèves
du secondaire
pourrait être liée à des problèmes de santé mentale et d'usage
de drogue, suggère un nouveau rapport, qui réclame l'imposition de
limites à l'accessibilité de ces boissons pour les jeunes, en plus
d'une réduction de la concentration de caféine.
Dans une
étude réalisée chez plus de 8200 élèves du
secondaire
au Canada atlantique, des chercheurs des universités de Waterloo et
Dalhousie ont constaté qu'environ les deux tiers des répondants ont
signalé avoir bu une telle boisson au cours de l'année précédente.
Environ un élève sur cinq en aurait consommé au moins une
chaque mois, précise l'étude publiée dans le journal scientifique
Preventive
Medicine.
«Nous avons également découvert quelque chose de très
intéressant», a mentionné l'auteur principal Sunday Azagba. «Les
consommateurs plus réguliers tendent à être davantage déprimés,
et sont plus à risque d'avoir des problèmes de substances
dangereuses», a-t-il dit, en faisant référence à l'alcool et à
la marijuana. «Si les raisons sous-tendant ces associations
demeurent mystérieuses, cette tendance est inquiétante en raison de
la forte consommation chez
les
adolescents», dit M. Azagba. «Ces boissons attirent les jeunes en
raison des bénéfices temporaires comme un niveau d'alerte plus
élevé, un état amélioré et davantage d'énergie physique et
cérébrale.»
Les travaux ont révélé que les jeunes
élèves du secondaire étaient davantage portés à consommer des
boissons énergétiques que leurs pairs plus âgés.
«Les
campagnes
publicitaires
semblent conçues pour attirer les jeunes et les jeunes adultes»,
poursuit M. Azagba, avant de souligner que des marques telles que
Monster Energy, Red Bull et Rockstar Energy peuvent s'avérer
attirantes pour les adolescents. «C'est une combinaison
dangereuse, particulièrement pour ceux souffrant d'un risque plus
élevé d'abus de substances dangereuses.»
Les boissons
énergétiques ont été associées à un certain nombre d'effets
secondaires négatifs sur la santé, y compris des problèmes
cardiovasculaires, des troubles du sommeil, de la nervosité et de la
nausée. Ces effets secondaires sont provoqués par l'importante
concentration de caféine de ces boissons.
«En raison des
effets négatifs d'une consommation excessive de caféine, ainsi que
des liens entre le fait de boire ces boissons et l'adoption de
comportements négatifs chez les adolescents, les tendances que nous
décelons sont plus qu'inquiétantes.» Au cours des
dernières années, la consommation de boissons énergétiques a
fortement augmenté. Aux États-Unis seulement, les ventes devraient
atteindre 20 milliards $ en 2013.
«Selon nous, des gestes
devraient à tout le moins être posés pour limiter l'accès des
adolescents à ces boissons, accroître l'éducation à propos de
leurs impacts négatifs potentiels, et minimiser la quantité de
caféine dans chaque unité.»
«Cela ne fera pas disparaître
le problème, mais des gestes de ce genre peuvent aider à réduire
les effets négatifs envers nos jeunes qui semblent être associés à
la consommation de ces boissons.»
L'étude s'appuie sur des
données du Student Drug Use Survey, réalisé en 2012, et qui
rassemble un échantillon représentatif d'élèves du secondaire de
la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de
Terre-Neuve-et-Labrador.
On
les croyait bannis. Mais certains passent entre les mailles du filet.
Quatre nouveaux gaz de la famille des composés chlorés,
destructeurs de la couche d'ozone, viennent d'être détectés, pour
la première fois, dans l'atmosphère. C'est ce que rapporte une
étude internationale (Royaume-Uni, Allemagne, Australie, France,
Pays-Bas et Suisse) publiée en ligne, dimanche 9 mars, par la revue
Nature Geoscience.
Ses auteurs, qui concluent à l'origine
humaine de ces émissions, suspectent la production de pesticides et
de solvants.
Ces résultats sont le fruit d'une minutieuse
enquête menée dans les deux hémisphères. Les chercheurs ont
analysé des échantillons d'air collectés depuis le milieu des
années 1970 au cap Grim, à la pointe nord-ouest de la Tasmanie
(Australie), une région exempte de source de pollution proche. Ils
ont fait de même avec des échantillons d'air emprisonné dans la
neige compactée de la calotte polaire du Groenland, à partir de
carottages effectués dans le cadre du forage international North
Greenland Eemian Ice Drilling (NEEM), associant quatorze pays dont la
France.
Au sud comme au nord, a été découverte la présence,
dans les archives glaciaires et aériennes, de trois
chlorofluorocarbures (CFC) et d'un hydrochlorofluorocarbure (HCFC)
qui n'avaient jusqu'ici jamais été repérés. De plus, les modèles
de transport des gaz dans la neige mis au point par deux laboratoires
grenoblois (LGGE et GIPSA-lab, CNRS-Université Joseph-Fourier)
montrent que ces composés étaient absents de l'atmosphère avant
les années 1960. Ce qui « suggère qu'ils sont produits par les
activités humaines », commente le premier auteur de l'étude, le
Britannique Johannes Laube (Université d'East Anglia).
Les
CFC, longtemps utilisés comme fluides réfrigérants, comme solvants
ou dans les aérosols, ont été proscrits en raison de leur
effet délétère sur l'ozone stratosphérique, qui protège la Terre
des rayonnements ultraviolets : sans lui, la vie sur la planète
serait impossible. Le protocole de Montréal, entré en vigueur en
1989 et ratifié par 196 pays, a progressivement réduit leur usage,
totalement proscrit depuis 2010 à l'exception d'applications de
niche, notamment médicales. Ces substances ont été remplacées par
les HCFC, moins stables et donc moins destructeurs pour la couche
d'ozone – mais à puissant effet de serre–, eux-mêmes en cours
d'élimination au profit d'une nouvelle classe de produits, les
hydrofluorocarbures (HFC), qui ne contiennent pas de
chlore.
Comment, alors, les quatre gaz, tous visés par
l'accord de Montréal, se retrouvent-ils dans l'atmosphère ?
Pourquoi les concentrations de deux d'entre eux, loin de diminuer,
n'ont-elles cessé d'augmenter depuis 1960, celle du HCFC
nouvellement détecté bondissant de 45 % au cours des dernières
années ?
Les auteurs notent que certains des gaz incriminés
sont employés comme intermédiaires dans la production
d'insecticides ainsi que dans celle des nouveaux HFC, ou encore
qu'ils servent de solvants pour le nettoyage de composants
électroniques. Les données publiques sur ces composés étant «
extrêmement rares ou inexistantes », ajoutent-ils, « il ne peut
pas être conclu » que leur présence dans l'atmosphère est
imputable à ces fabrications chimiques, qui en sont néanmoins «
des sources possibles ».
Pour en avoir le cœur net, les
chercheurs préconisent donc de poursuivre les investigations et de «
reconsidérer » la façon dont les industriels déclarent les gaz
chlorés, dont les isomères (molécules de même formule brute mais
d'agencement atomique différent) échappent au filtre du protocole
de Montréal.
Au total, calculent Johannes Laube et ses
collègues, 74 000 tonnes de ces quatre gaz ont été émis au cours
du demi-siècle écoulé. C'est peu, en comparaison du million de
tonnes de CFC annuellement relâché dans les années 1980. Mais,
souligne Patricia Martinerie, chercheuse au LGGE et cosignataire de
l'étude, « ces composés sont détruits très lentement dans
l'atmosphère, si bien que même si leurs émissions étaient
stoppées immédiatement, ils resteront présents pendant plusieurs
décennies ».
Source © Le Monde
Si vous
achetez régulièrement des pépites de poulet, dites au revoir au
poulet séparé mécaniquement. Le poulet fast-food est celui que
vous retrouverez dans l`emballage. Ce poulet transformé et congelé,
vendu dans les supermarchés, est fabriqué de la manière suivante:
Au départ,
tout le poulet est brisé et passé au travers d`un tamis, dont les
os, les yeux, les tripes et tous ce beau mélange ressemble à une
pâte à la sortie. Cette pâte est remplie de bactéries et un petit
bain dans de ammoniac tue ces bactéries. Ensuite, ce pâté a perdu
son vrai goût de poulet, il faudra lui ajouter des arômes
artificielles. Autre problème, ce pâté sort de couleur
rose…pourquoi pas lui ajouter des couleurs artificielles! Et voilà,
vous avez de délicieuses pépites de poulet qui se ressemblent
toutes.
Bon
appétit!
Le
5 mars 2014, ceux qui auront suivi les
Informations de la chaine saoudienne
Al-arabiya, et de la chaine qatarie Al-jazeera, seraient en droit de
penser qu’une guerre imminente est sur le point d’éclater entre
l’Arabie saoudite et le Qatar.
Une
guerre menée par l’Arabie saoudite qui aurait pris la décision
d’allumer « le front de la revanche » entre le Bahrein et le
Qatar en profitant de leur contentieux frontalier maritime, qui dure,
mais ne demande que la petite étincelle qui allumerait la mèche
incendiaire.
C’est
là une excellente occasion pour l’Arabie saoudite qui, en occupant
militairement le Qatar, trouverait de quoi compenser ses pertes. En
effet :
elle
se saisirait de ses richesses gazières et deviendrait ainsi le
premier pays du monde,
producteur de gaz et de pétrole à la fois,
et
restreindrait, à nouveau, la couverture américaine à elle seule,
à l’exclusion des autres pays du Golfe.
Sinon,
autrement dit, si l’Arabie saoudite ne mène pas son agression
militaire contre le Qatar :
elle
perdrait son prestige,
elle
raterait l’occasion de contrôler l’Egypte à
défaut d’avoir réussi à
contrôler la Syrie,
et
le Koweït, Oman, avec le Qatar, échapperont à sa sphère
d’influence ; ces trois pays devenant désormais susceptibles
d’être attirés par l’Iran.
Par
conséquent, si l’Iran – qui est déjà en de très bons termes
avec Oman – réussissait à attirer le Qatar et le Koweït en plus
de concrétiser une alliance avec les Houthis [au Yemen, Ndt] et avec
les oppositions saoudienne et du Bahrein, l’Arabie saoudite verra
démarrer le compte
à rebours de
son effondrement. C’est le marché boursier qui le dit !
Nasser
kandil 06/03/2004
Source
/ Top News nasser-kandil accessible sur :
Article
traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca