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mercredi 2 mars 2016
Pause: L’afflux d’armes et de jihadistes vers la Syrie continue
Indépendamment de la cessation des hostilités —qui ne concerne ni Al-Qaïda, ni Daesh— l’arrivée de jihadistes et d’armes en Syrie se poursuit.
On signale que plusieurs milliers d’hommes sont entrés depuis le début de la cessation des hostilités par la frontière turque.
La Grèce a arraisonné le 1er mars 2016, un cargo battant pavillon togolais, le Trader. En provenance de Turquie, il transportait des conteneurs d’armes pour les groupes armés combattants en Syrie. Le bateau est actuellement amarré au port de La Canée.
Source: wikistrike.com
Zika: culpabilité confirmée dans les dommages neurologiques
Des chercheurs français démontrent pour la première fois que l'infection peut entraîner un syndrome de Guillain-Barré.
Un siècle après sa description par trois médecins français, le syndrome de Guillain-Barré semble s'être trouvé un levain de plus avec le virus Zika. Le lien était déjà suspecté, entre cette rare maladie neurologique auto-immune et l'infection virale longtemps considérée comme bénigne: une hausse du nombre de cas de Guillain-Barré avait été constatée en 2013-2014 en Polynésie française, lors de la première épidémie de grande ampleur de Zika, avec 42 syndromes de Guillain-Barré en 16 semaines contre 3 à 10 par an habituellement. «Le nombre de cas a été multiplié par 17 pendant cette épidémie de Zika», précise le Pr Arnaud Fontanet, responsable de l'unité d'épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur à Paris.
Mais il n'y avait là qu'une corrélation. Restait à démontrer que l'infection virale était bien à l'origine d'un risque accru de développer un syndrome de Guillain-Barré. Des chercheurs français réunis sous la houlette d'Arnaud Fontanet y sont parvenus pour la première fois, et publient leurs résultats dans la revue The Lancet. Cliniciens, épidémiologistes, virologues et immunologistes ont exploré les données recueillies auprès de l'ensemble des 42 personnes diagnostiquées avec un syndrome de Guillain-Barré en Polynésie française durant l'épidémie de Zika. Ils ont comparé ces données à celles de deux groupes contrôles: l'un composé de 98 patients admis à l'hôpital sans fièvre, l'autre de 70 patients testés positifs au virus mais n'ayant pas développé de symptômes neurologiques. «88% des patients atteints de Guillain-Barré avaient, dans les 6 jours précédent le début des symptômes neurologiques, eu des symptômes typiques de Zika, note Arnaud Fontanet. Par ailleurs, des tests sanguins montrent avec certitude que 100% d'entre eux avaient été infectés par le virus et que cette infection était récente.»
Les chercheurs démontrent aussi que, contrairement à une hypothèse régulièrement avancée, le surrisque de développer un syndrome de Guillain-Barré ne semble pas lié à une infection par la dengue antérieure ou simultanée à l'infection par Zika. En effet, la proportion de patients présentant des anticorps contre la dengue, preuve qu'ils ont été en contact avec cette autre fièvre virale, est sensiblement la même chez tous les patients atteints de Zika, qu'ils aient ou non développé un Guillain-Barré (95%, contre 89%).
Mécanisme non élucidé
La forme clinique de syndrome de Guillain-Barré provoqué par Zika est précisée dans l'étude (avec en particulier une aggravation et une récupération plus rapides) mais le mécanisme biologique en cause n'a pas pu être élucidé. «Nous avons pourtant exploré tout le répertoire des cibles possibles», raconte le Pr Fontanet, notamment celle du mimétisme moléculaire (une protéine du virus ressemble à un constituant des nerfs, lesquels sont donc attaqués «par erreur» par le système immunitaire du malade). Les chercheurs ont, enfin, quantifié le risque avec une incidence de 24 syndromes de Guillain-Barré pour 100.000 infections à Zika (formes asymptomatiques incluses), contre habituellement 1 à 2 cas pour 100.000 habitants par an. Des chiffres impressionnants si on les rapporte à la population vivant dans les zones concernées par l'actuelle épidémie de Zika, pour laquelle l'Organisation mondiale de la santé disait s'attendre, fin janvier, à «3 à 4 millions de cas» sur le continent américain.
Le risque de syndrome de Guillain-Barré calculé en Polynésie française n'est toutefois pas directement applicable à la situation américaine, précise Arnaud Fontanet. «Il peut y avoir des différences, notamment génétique ou environnementale. Mais les pays concernés doivent se préparer, comme cela a été fait en Martinique et en Guadeloupe, à prendre en charge en réanimation un nombre important de personnes atteintes du syndrome de Guillain-Barré. En Polynésie, les patients sont restés 35 jours en moyenne en réanimation. Les capacités hospitalières peuvent donc vite être dépassées.»
En France, 9 000 cas de Zika et 8 atteintes ou suspicions d'atteintes neurologiques
De décembre au 25 février, l'Institut de veille sanitaire (InVS) a recensé en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à Saint-Martin 9 077 cas de Zika. Parmi eux, une atteinte neurologique (myélite) et 2 syndromes de Guillain-Barré, plus 5 autres chez qui l'infection reste à confirmer. La métropole compte81 cas importés (plus une contamination sexuelle), dont un avec complication neurologique. «Il ne s'agit pas d'un Guillain-Barré mais d'une atteinte de l'encéphale, précise Harold Noël, épidémiologiste à l'InVS. Les tests biologiques ont confirmé que ce patient a bien eu le Zika, mais ses médecins doivent s'assurer que ses lésions cérébrales sont attribuables à l'infection et qu'il n'existe pas d'autre diagnostic possible.»
Source: wikistrike.com
La faille de San Andreas va-t-elle péter ? Des signes précurseurs et inquiétants révélés
Selon une carte des conditions météorologiques (vents, courants océaniques, concentrations chimmiques) du US National Weather Service, une concentration inhabituelle de monoxyde de carbone se tient juste au-dessus des zones de Cascadia et San Andreas (Pacifique) depuis quelques jours. Selon un géophysicien indien et de ses chercheurs, ce gaz pourrait être un précurseur à un imminent tremblement de terre.
Vous remarquerez rapidement le "nuage coloré" qui flotte le long de la Côte Ouest, à l'emplacement des failles de Cascadia et San Andreas. Si vous cliquez sur "EARTH", en bas à gauche, vous accéderez à certaines données et à la légende qui montre les concentrations de monoxyde de carbone. Celle-ci nous indique que le rose qui tend vers le mauve signifie une forte concentration de monoxyde de carbone.
J'ai regardé la carte à tous les jours depuis le 25 février pour voir si ce phénomène allait perdurer dans le temps. Vous pouvez voir les données archivées de cette même carte via une vidéo publiée par un observateurs qui expose, de façon prudente, ses observations. Vous constaterez que les concentrations en date d'aujourd'hui sont beaucoup moins significatives qu'au cours de la journée du 26 février. Rendez-vous à la minutes 1:20...
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6jW9oIKUpnE
Un expert des tremblements de terre en Inde, un géophysicien, et ses collègues de la France et des États-Unis croient que les concentrations de monoxyde de carbone pourraient être un des signes précurseurs d'un de tremblement de terre. Les scientifiques ont utilisé des données provenant d'un satellite américain et ont analysé les changements dans les concentrations de monoxyde de carbone à différentes altitudes. Leurs tests ont démontré que le monoxyde de carbone augmente quelques jours avant le tremblement de terre.
Les chercheurs ont découvert le lien entre les émissions de monoxyde de carbone et les tremblements de terre en analysant des données de télédétection par satellite recueillies à l'époque où un tremblement de terre de magnitude 7,6 a secoué Gujarat en Inde occidentale, tuant environ 20 000 personnes et faisant des milliers de sans-abri.
Source: natureasia.com
Puissant tremblement de terre de 7.9 à l' ouest de Sumatra, Indonésie
Le séisme est survenu à 12h49 UTC et à une profondeur de 10 km. A ce niveau, une alerte tsunami doit etre en vigueur dans cette région.
Des détails sont à venir.
Source: emsc.com //// L' alerte tsunami est confirmée.
Pour l'instant, on ne connait pas l'ampleur des dégâts.... Un puissant séisme de magnitude 7,8 a touché l'Indonésie ce mercredi et une alerte au tsunami a été déclenchée, selon une agence locale. Le foyer du tremblement de terre se trouvait à 10 km de profondeur sur l'île de Sumatra, à l'ouest du pays. L'alerte au tsunami concerne différentes zones de Sumatra, à l'ouest et au nord, dont la province d'Aceh, précise l'agence indonésienne de géophysique BMKG. L'archipel indonésien est situé sur une faille volcanique et l'activité sismique y est très importante.
Source: 20minutes.fr
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