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dimanche 9 septembre 2018

L'Algérie menacée d'action militaire!


La mise en scène est presque parfaite : vendredi 7 septembre, les forces égyptiennes ont frappé un camp d’entraînement de terroristes armés en Libye, en réponse à une attaque contre un bus transportant des coptes, attaque revendiquée par Daech qui a fait au moins 29 morts. « L’Égypte n’hésitera pas à frapper les camps d’entraînement terroristes partout sur son sol comme à l’étranger », a déclaré le président Abdel Fattah al-Sissi.
Dans la même journée, à une heure tardive, le gouvernement d’union nationale libyen [GNA], via son Premier ministre pro-Occident, Fayez al-Sarraj, téléphone à Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet de la présidence algérienne pour demander à Alger d’intervenir, alors que des combats d'une violence inouïe font rage à Tripoli où 52 miliciens pro-GNA ont été tués. À peine deux jours après ce concours de circonstances, le général Haftar accuse l'armée algérienne d'incursion en territoire libyen et menace d'attaquer militairement l'Algérie. Le maréchal autoproclamé libyen accuse l'Algérie “d’exploiter la situation sécuritaire en Libye pour envoyer des troupes sur son territoire” et dit être prêt à entrer en guerre contre Alger, rapporte le samedi 8 septembre Al Jazeera.
“En temps de guerre, on ne permet à personne de s’approcher de nous. Les Algériens ont profité de l’occasion et ont pénétré sur le territoire libyen. J’ai envoyé le général Abdelkrim à Alger pour leur dire que ce qu’il s’est passé n’est pas fraternel”, a déclaré Haftar qui domine l’est libyen, lors d’une réunion. Le général Haftar a menacé de “déplacer en quelques instants la guerre en Algérie”. Selon lui, les autorités algériennes l’ont rassuré que “ce qui s’est passé était une démarche individuelle qui va se terminer dans une semaine”.
Selon Haftar, l’envoyé spécial libyen aurait été prévenu par les autorités algériennes qu’il s’agissait d’une “démarche individuelle, qui serait corrigée dans la semaine”, ajoutant que les autorités algériennes s’excusaient. Aucune information ni communiqué n’ont fait part de cet “incident” du côté algérien, qu’il soit diplomatique ou militaire. Le plus étonnant reste que les milices de Haftar n’opèrent que dans l’Est libyen, très loin des frontières algériennes.
Selon Middle East Eye citant un cadre des services de renseignements algériens, l’Algérie se préparait depuis quelques semaines à une détérioration de la situation en Libye. « Nous pensons que même s’il n’y avait pas eu cette attaque contre les coptes, l’Égypte se préparait à frapper. L'attentat de vendredi n'était qu'un prétexte », souligne ce responsable du renseignement algérien en évoquant la récente visite (en mai) du chef d’état-major des forces égyptiennes, Mahmoud Hijazi, dans l’Est libyen où il s’est entretenu avec Khalifa Haftar. 

Toujours selon cette source, le chef d’état-major de l’armée algérienne, Ahmed Gaïd-Salah, a tenu une réunion importante avec les forces spéciales à Biskra (sud-est algérien) où il aurait exprimé ses craintes d’une « guerre » en Libye. « Il s’est aussi rendu à la frontière avec la Libye à deux reprises en quelques semaines pour des manœuvres militaires », ajoute Middle East Eye. Selon des experts, les autorités d'Alger sont loin d'être surprises, elles qui ont procédé depuis déjà plusieurs semaines à des remaniements substantiels au sein de l'armée pour faire face à toute éventualité. 
Source: parstoday.com

Paris a une nouvelle fois menacé Damas d’une intervention militaire


Florence Parly, ministre française de la Défense, a une nouvelle fois lancé ce dimanche 9 septembre une mise en garde à la Syrie.
La ministre française de la Défense a de nouveau averti la Syrie que Paris réagirait vigoureusement en cas d’attaque chimique à Idlib. 
Auparavant, le chef d’état-major des forces armées de la France avait déclaré que son pays était prêt à mener une attaque au missile contre la Syrie si Damas recourait à une attaque chimique.
« Quelques jours plus tôt, nous avions l’intention de mettre en garde la Syrie et ses alliés contre une nouvelle utilisation d’armes chimiques, car nous savons que ces armes ont déjà été  utilisées et il est possible qu’elles le soient de nouveau pour la libération d’Idlib. Une violation des lignes rouges serait suivie d’une réaction avec la participation de la France », a prétendu la ministre française de la Défense, Florence Party.
Un sous-marin britannique est entré dans la région méditerranéenne au milieu des provocations par les terroristes attendues en Syrie.
Source: presstv.com

L’Iran prêt à soutenir la Syrie contre les USA


Dénonçant la présence illégale des militaires américains en Syrie, l’ancien ministre iranien de la Défense, Hossein Dehqan, a déclaré que si le gouvernement et le peuple syriens demandaient l’aide de l’Iran pour combattre les États-Unis à l’est de l’Euphrate, Téhéran serait prêt à soutenir militairement la Syrie dans cette confrontation.
Les capacités balistiques de l’Iran sont une question d’honneur, d’indépendance et de confiance nationale et ne sont pas négociables, selon Hossein Dehqan, haut conseiller militaire du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
« Si les Américains croient qu’ils peuvent nous amener à négocier à ce sujet, alors ils ne doutent de rien et se bercent d’illusions », a déclaré le général de brigade Hossein Dehqan dans un entretien avec Russia Today publié ce dimanche, ajoutant : « Nous ne négocierons notre système de missiles en aucune circonstance. »
L’ancien ministre iranien de la Défense a ensuite mis en garde contre un complot majeur mené par les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite contre des pays du Moyen-Orient.
« Nous pensons que les Américains et les Israéliens n’ont pas l’intention de mener une guerre directe contre l’Iran », a-t-il déclaré.
Dehqan a également souligné que l’Arabie saoudite n’est pas un pays indépendant et ne peut pas prendre une décision pour la région, notant que « ce pays, aux niveaux politique, économique et géographique, ne dispose pas des moyens qui lui permettraient de mener une guerre contre l’Iran ».
Répondant à une question sur la bataille imminente à Idlib en Syrie, il a déclaré que « les terroristes ne devraient pas être déplacés vers d’autres régions, mais ils devraient être éliminés à Idlib, car ils menacent la sécurité où qu’ils soient ».
Selon le général Dehqan, les terroristes à Idlib constituent une menace non seulement pour la Syrie, mais aussi pour la sécurité de la région.
Il a également réitéré que la présence militaire américaine en Syrie est illégitime et viole le droit international parce qu’elle n’a pas été validée par le gouvernement syrien. Par ailleurs, il a affirmé que l’Iran continuerait à soutenir la Syrie à différents niveaux.
Soulignant encore la présence illégale des militaires américains en Syrie, l’ancien ministre iranien de la Défense a dit que les États-Unis devaient sortir du pays. « Si le gouvernement et le peuple syrien veulent combattre les États-Unis dans l’est de l’Euphrate et qu’ils demandent l’aide de l’Iran, l’Iran sera prêt à soutenir militairement la Syrie dans cette confrontation », a-t-il ajouté.
Source: presstv.com

La science le confirme, la pollution bousille le cerveau et nous rend stupide


Un groupe de chercheurs de l’Université de Pékin vient de publier une étude démontrant qu’une exposition prolongée à des niveaux élevés de pollution avait des effets désastreux sur nos capacités cognitives. Effrayant.

LA POLLUTION A UN IMPACT DÉSASTREUX SUR NOS CAPACITÉS COGNITIVES

Réalisée en Chine, cette étude se base sur les résultats de tests de logique réalisés auprès de 20 000 personnes et démontre que la pollution atmosphérique à un fort impact sur nos capacités de réflexion. S’il avait déjà été prouvé qu’une exposition prolongée à de forts niveaux de pollution réduisait l’espérance de vie et avait également un impact négatif sur le développement du cerveau des enfants, les chercheurs chinois précisent que ce phénomène s’aggrave avec le temps et touche surtout les hommes les moins instruits.
En comparant ces résultats aux données officielles sur la qualité de l’air fournies par le gouvernement chinois, les chercheurs ont constaté que les périodes de l’année où la pollution atmosphérique était la plus forte affectaient fortement les résultats des tests mathématiques et verbaux, et cet effet se trouvait encore renforcé dans les villes où la qualité de l’air était la plus mauvaise. Selon les auteurs de l’étude, cela pourrait rendre le traitement des maladies cérébrales touchant les personnes âgées encore plus complexe et coûteux.

98 % DES GRANDES VILLES DANS LES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT PRÉSENTENT DE HAUTS NIVEAUX DE POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE

Plus inquiétant encore, il semble que la pollution atmosphérique ait un impact sur les résultats de test verbaux et touche davantage les hommes que les femmes. Selon les scientifiques, si les habitants des grandes villes chinoises vivaient dans des zones conformes aux normes internationales en matière de pollution atmosphérique, les résultats qu’ils obtiendraient aux tests s’en trouveraient grandement améliorés, et ce changement serait d’autant plus important pour les hommes les moins instruits âgés de 64 ans ou plus.
Comme c’est le cas pour une grande partie des pays en développement, la Chinecompte actuellement un grande nombre de villes frappées de plein fouet par la pollution atmosphérique. Toujours selon l’étude, 98 % des villes de plus de 100 000 habitants se trouvant dans les pays à faible/moyen revenu ne respectent pas les directives fixées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en matière de qualité de l’air.
Pour terminer, on rappelle qu’une autre étude réalisée par l’Health Effects Institute a démontré que 95 % des humains vivent dans des zones présentant des niveaux de pollution atmosphérique dangereux.
Source: dailygeekshow.com

Israël menace d'utiliser les armes nucléaires pour « anéantir » ses ennemis


Plus tôt dans la semaine, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a menacé d'"exterminer" ses ennemis. Dans un discours que beaucoup verront lorsque l'Etat juif brisera son long silence sur la possession d'armes nucléaires, le dirigeant du Likoud a averti qu'il a les moyens de détruire ses ennemis.
 
"Ceux qui menacent de nous exterminer s'exposent à un danger similaire et, en tout état de cause, n'atteindront pas leur but", a-t-il déclaré mercredi lors d'une cérémonie visant à renommer le complexe, près de la ville désertique de Dimona. On soupçonne depuis longtemps qu'Israël y a mis au point des armes nucléaires.
 
L'Iran a riposté en décrivant Nétanyahu comme un "belliciste". La menace "d'anéantissement atomique" contre la République islamique a été dénoncée comme "le comble de l'impudence".
 
"L'Iran, un pays sans armes nucléaires, est menacé d'anéantissement atomique par un belliciste qui se tient à côté d'une véritable usine d'armes nucléaires", a écrit le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif sur son compte Twitter officiel.
 
Zarif a également commenté le programme nucléaire israélien en ces termes : "Alors que le monde marque la Journée internationale contre les essais nucléaires, rappelons-nous que seules les bombes nucléaires dans notre région appartiennent à Israël et aux États-Unis ; la première est un agresseur habituel et la seconde l'unique utilisateur d'armes nucléaires. N'oublions pas non plus que l'Iran réclame la création d'une zone exempte d'armes nucléaires depuis 1974."
 
Israël n'a jamais reconnu posséder d'armes nucléaires, maintenant plutôt une politique d'"ambiguïté stratégique". Selon des rapports étrangers, l'arsenal nucléaire israélien compterait des douzaines, voire des centaines d'armes.
 
Plus tôt ce mois-ci, une revue scientifique publiée par la revue Science and Global Security de l'Université de Princeton a affirmé qu'Israël avait effectué des essais nucléaires illégaux en violation du droit international.
 
Les remarques de Netanyahu sont arrivées alors qu'Israël fait pression sur les puissances mondiales pour qu'elles suivent les États-Unis dans la conclusion d'un accord international avec l'Iran en 2015 qui plafonnait les capacités nucléaires de la République islamique d'Iran.
 
 
Source: Middle East Monitor
 
Traduction: SLT avec DeepL.com