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jeudi 7 décembre 2017

BREAKING - Le Hamas appelle à une «nouvelle intifada» après l'annonce de Trump sur Jérusalem



Réagissant à l'annonce par Donald Trump de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël par les Etats-Unis, le Hamas appelle à lancer une «nouvelle intifada contre l'ennemi sioniste».

Après l'annonce très controversée de Donald Trump par laquelle les Etats-Unis ont reconnu la veille Jérusalem comme capitale d'Israël la veille, le Hamas a lancé un appel à une «nouvelle intifada» ce 7 décembre.

La décision prise par Donald Trump de transférer l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem fait l'effet d'une bombe. Le mouvement islamiste palestinien Hamas avait déjà affirmé le 6 décembre que la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël ouvrait «les portes de l'enfer pour les intérêts américains dans la région».

L'intifada désigne les mouvements de soulèvement des populations palestiniennes contre Israël. L'histoire du conflit israélo-palestinien a été marqué par deux intifadas. La première avait eut lieu de 1987 à 1993, et la seconde de 2000 à 2005.
La décision prise par Donald Trump de transférer l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem fait l'effet d'une bombe. Le mouvement islamiste palestinien Hamas avait déjà affirmé le 6 décembre que la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël ouvrait «les portes de l'enfer pour les intérêts américains dans la région».

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mercredi 6 décembre 2017

Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël, la communauté internationale condamne


La Maison blanche s'apprête à annoncer que les Etats-Unis reconnaissent Jérusalem comme capitale d'Israël. De Londres à Pékin en passant par le Vatican et Téhéran, de nombreuses chancelleries s'inquiètent des conséquences de cette décision.


Jordaniens et Palestiniens demandent une réunion d'urgence de la Ligue arabe.


Par la voix de son porte-parole, le président turc Recep Tayyip Erdogan invite les leaders musulmans à Istanbul le 13 décembre.



Benyamin Netanyahu est resté totalement silencieux sur la question de Jérusalem le 6 décembre lors d'un discours prononcé au cours d'une conférence diplomatique, alors que le président américain Donald Trump s'apprête à reconnaître la ville sainte comme capitale d'Israël.


Chacun guettait le premier commentaire public du Premier ministre de l'Etat hébreu sur le sujet devant un parterre de diplomates, de politiciens ou d'analystes. Il s'en est tenu à un discours sur de nouvelles convergences diplomatiques régionales, la menace représentée selon lui par l'Iran et les performances de son pays dans le domaine de la sécurité et de l'économie.

Le Kremlin a refusé de commenter «une décision qui n'a pas encore été prise». Le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov a toutefois exprimé ses inquiétudes quant à un ravivement du conflit entre Palestiniens et Israéliens.

Le gouvernement turc a réagi en dénonçant une décision qui, selon lui, plongera le monde «dans un feu sans fin». «Faire de Jérusalem la capitale d'Israël, c'est mépriser l'histoire et la vérité», a déclaré le vice-Premier ministre Bekir Bozdag.

Le gouvernement syrien a également condamné par avance la décision de Donald Trump. «C'est le point culminant d'un crime d'usurpation et de déportation du peuple palestinien», a dénoncé le ministère syrien des Affaires étrangères.

«L’Arabie saoudite exprime sa profonde inquiétude quant aux informations sur l’intention de l’administration américaine de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et de déplacer son ambassade à Jérusalem», a fait savoir de son côté le ministère saoudien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle SPA.


L'Iran tient l'annonce prochaine de Donald Trump pour «un signe d'incompétence». Soulignant que cette décision vient compromettre la paix dans toute la région, Téhéran dénonce «l'échec» de la diplomatie américaine.


L'envoyé spécial de l'ONU au Proche-Orient, Nickolaï Mladenov, a déclaré que le statut futur de Jérusalem devait faire l'objet de négociations. «L'avenir de Jérusalem est quelque chose qui doit être négocié avec Israël et les Palestiniens assis côte à côte dans des négociations directes», a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.


Le Royaume-Uni a annoncé qu'il «observ[ait] avec préoccupation» les récents développements aux Etats-Unis. Le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, a expliqué la position de son pays sur ce dossier. «Nous pensons que Jérusalem devrait évidemment faire partie d'une solution définitive au conflit entre Israéliens et Palestiniens, une solution négociée».

«Nous-mêmes n'avons pas l'intention de déplacer notre ambassade», a également tenu à préciser le ministre britannique, alors que Donald Trump devrait également ordonner des préparatifs pour déménager, à terme, l'ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers Jérusalem.

L'Allemagne tient une flambée de violences au Moyen-Orient pour possible. En maintenant  l'extrême prudence caractéristique de sa diplomatie envers Israël, Berlin s'est contenté de conseiller à ses ressortissants présents à Jérusalem d'éviter les quartiers où des manifestations sont prévues.


La Chine a également fait part de ses craintes quant aux conséquences de la décision de la Maison Blanche. Pékin a déclaré être «inquiet»  d'une «escalade au Proche-Orient».



Le Pape lui-même a tenu à s'exprimer sur le sujet. S'il n'a pas livré de jugement direct quant à l'annonce américaine, le chef de l'Etat du Vatican a en revanche averti que «les droits de tous les peuples» devaient être garantis dans la ville sainte. Selon le Saint Père, il s'agit d'une condition sine qua non à tout dialogue.

La communauté internationale s'agite et manifeste son inquiétude. De nombreux pays craignent que la rupture avec la prudence dont a témoigné jusqu'ici Washington dans ce dossier hautement délicat ne jette de l'huile sur le feu.

Source: rt.com











mardi 5 décembre 2017

Un haut responsable américain avertit qu’il n’y a « pas beaucoup de temps » pour empêcher une guerre en Corée



Le conseiller américain à la sécurité nationale, H.R. McMaster, a averti samedi que le temps était compté pour tout règlement pacifique de la confrontation tendue avec la Corée du Nord au sujet de ses programmes nucléaires et de missiles.
Qualifiant la Corée du Nord de « plus grande menace immédiate pour les États-Unis », McMaster a déclaré : « Je pense que cela grandit chaque jour, ce qui signifie que nous sommes dans une course, vraiment, nous sommes dans une course pour résoudre ce problème. »
Se référant au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le conseiller à la sécurité nationale a déclaré : « Chaque fois qu’il lance un missile et un essai nucléaire, il va mieux ».
McMaster s’exprimait la semaine dernière au Forum Reagan sur la défense nationale en Californie après le tir d’essai de la Corée du Nord d’un missile balistique intercontinental (ICBM) qui pourrait avoir la capacité d’atteindre les États-Unis continentaux.
En réalité, les responsables du gouvernement Trump exagèrent grossièrement les capacités nucléaires de la Corée du Nord afin de justifier leur agression militaire contre le régime de Pyongyang. La portée du dernier missile essayé est incertaine, car sa charge utile, et donc sa capacité à transporter une tête nucléaire, n’est pas connue. De plus, il s’est brisé en vol, indiquant que la Corée du Nord ne possède pas encore de système capable de rentrer dans l’atmosphère.
Le gouvernement du président Donald Trump a déclaré à plusieurs reprises que « toutes les options sont sur la table », c’est-à-dire, y compris une attaque militaire massive. Lors du Conseil de sécurité de l’ONU la semaine dernière, l’ambassadeur américain à l’ONU, Nikki Haley, a menacé que « si la guerre venait, ne vous y trompez pas, le régime nord-coréen sera complètement détruit ».
Les États-Unis lancent aujourd’hui un autre exercice militaire majeur en commun avec la Corée du Sud, impliquant quelque 230 avions et 12 000 hommes dans une répétition à peine déguisée d’une guerre contre la Corée du Nord. Cette démonstration de force met en ligne six avions Raptors américains F-22 – les chasseurs furtifs les plus avancés qui seraient utilisés dans la première vague de toute attaque contre la Corée du Nord.
Un responsable sud-coréen de la défense a déclaré à CNN que les États-Unis envoyaient des dizaines de chasseurs haut-de-gamme, des bombardiers et des avions de soutien pour participer à l’exercice de combat aérien Vigilant Ace 18 qui dure une semaine. Ceux-ci comprennent six F-22, six F-35 et six EA-18G, ainsi que plus de 10 F-15C et F-16. Ils seront rejoints par des bombardiers stratégiques B-1 et des F-35 supplémentaires.
Le Pentagone renforce également ses systèmes anti-missiles et d’alerte en prévision de la guerre. Deux membres du Congrès américain, Mike Rogers et Adam Smith, ont déclaré samedi que la Missile Defence Agency (MDA) enquêtait sur des sites de la côte ouest des États-Unis pour l’installation de batteries de défense THAAD (Terminal High Altitude Area Defense). Des intercepteurs de défense à mi-parcours (GMD) à longue distance sont déjà installés en Alaska et en Californie.
Autre indication que les États-Unis se mettent sur le pied de guerre, les autorités d’Hawaï ont rétabli les tests mensuels d’alerte aux attaques nucléaires. L’alarme prévue à cet effet (l’Attack Warning Tone) a été déclenchée vendredi dernier pour la première fois depuis la fin de la Guerre froide.
Pyongyang a condamné les exercices aériens américano-sud-coréens. Un commentaire dans le journal officiel Rodong Sinmun dimanche a qualifié ces manœuvres de « provocation ouverte et totale » contre la Corée du Nord, « ce qui pourrait conduire à une guerre nucléaire à tout moment ».
Les États-Unis ont mis la Corée du Nord dans une impasse, imposant des sanctions économiques paralysantes au régime et le menaçant de guerre si le pays ne capitule pas devant les exigences de Washington de détruire son arsenal nucléaire et démanteler ses programmes nucléaires et de missiles. Pyongyang est bien conscient du sort tragique des dirigeants irakiens et libyens – Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi – qui ont cédé aux pressions américaines sur les soi-disant armes de destruction massive.
Le gouvernement Trump place imprudemment l’Asie et le monde au bord de la guerre nucléaire. La Corée du Nord ne sera jamais en mesure d’égaler l’armée la plus puissante du monde ou les milliers de têtes nucléaires de l’arsenal nucléaire américain. Face à des manœuvres militaires américaines répétées à proximité de ses frontières, les généraux nord-coréens pourraient conclure qu’ils doivent frapper d’abord pour éviter d’être anéantis.
Les avertissements de Washington selon lesquels le temps est compté ne font qu’augmenter le risque de guerre, que ce soit délibérément ou accidentellement.
McMaster a déclaré samedi : « Il existe des moyens de résoudre ce problème en deçà du conflit armé, mais c’est une course parce qu’il [Kim Jong-un] se rapproche de plus en plus, et il ne reste plus beaucoup de temps ».
Cependant, la solution « pacifique » de McMaster n’implique rien de moins qu’un blocus économique total de la Corée du Nord – un acte de guerre qui pourrait déclencher des actions désespérées de la part de Pyongyang. Il a appelé à des « sanctions beaucoup plus sévères » et à « l’application intégrale des sanctions qui sont en place ».
Les sanctions déjà en place comprennent des interdictions sur presque toutes les exportations nord-coréennes et sur une proportion importante de ses importations, ainsi que sur les finances et les investissements. Les États-Unis exigent maintenant que la Chine coupe l’approvisionnement en énergie de la Corée du Nord, ce qui provoquerait une crise économique et politique immédiate à Pyongyang.
McMaster a déclaré que la Chine devrait prendre des mesures unilatérales pour couper les importations de pétrole nord-coréen, ajoutant que « vous ne pouvez pas tirer un missile sans carburant ». Il a déclaré que lui et Trump pensaient qu’un embargo total sur le pétrole « serait approprié à ce moment ».
Face à la perspective d’une guerre à sa frontière nord, le gouvernement chinois a accédé à contrecœur aux précédentes demandes de sanctions américaines. Cependant, Pékin est hostile aux mesures qui pourraient conduire à une implosion à Pyongyang que Washington pourrait exploiter pour installer un régime pro-américain aux portes de la Chine.
L’escalade du conflit américain avec la Corée du Nord fait partie intégrante d’une stratégie américaine beaucoup plus large, qui a commencé avec le « pivot vers l’Asie » de l’administration Obama, afin de saper la position de la Chine économiquement et stratégiquement.
Le risque de guerre est aggravé par les luttes politiques internes intenses à Washington et la crise aiguë de l’administration Trump, au milieu de la montée du ressentiment populaire et de l’opposition à l’inégalité sociale. Assiégé de tous les côtés, Trump pourrait conclure que la moins mauvaise option est de lancer une guerre catastrophique pour détourner les immenses tensions sociales et politiques vers l’extérieur.
Peter Symonds

La Corée du Nord envahie par une " maladie fantôme "



Les essais nucléaires et balistiques réalisés au cours de ces derniers mois par Pyongyang, entraînent la propagation d’une «maladie fantôme» inconnue parmi la population nord-coréenne, affirme le quotidien britannique Daily Mail ajoutant toutefois que les médecins ayant effectué des examens n’ont pas su détecter les traces de radiation.
Les tests nucléaires de Kim Jong-un ont contaminé les Nord-Coréens avec une maladie «fantôme» qui déforme les bébés et laisse les civils avec une terrible maladie des radiations, annonce le quotidien britannique Daily Mail se référant à une transfuge, Lee Jeong Hwan qui s'est réfugiée en Corée du Sud.
D'après le journal, la femme souffrait de douleurs et s'est adressée aux médecins sud-coréens, prétendant que ces malaises étaient provoqués par les radiations.
«Tant de gens en sont morts que nous avons commencé à l'appeler "la maladie fantôme". (…) Nous pensions que nous étions en train de mourir parce que nous étions pauvres et que nous mangions mal. Nous savons maintenant que c'était le rayonnement», a-t-elle affirmé.
Néanmoins, après l'avoir soigneusement examiné, les médecins n'ont pas trouvé d'indices d'une éventuelle irradiation.
Une autre transfuge, Rhee Yeong Sil a confirmé ces propos en ajoutant qu'elle habitait à quelques kilomètres d'un site d'essais nucléaires et que ses voisins avaient eu un bébé malformé.
«Nous n'avons pas pu déterminer le sexe du bébé, car il n'avait pas de parties génitales. (…) En Corée du Nord, les bébés malformés sont généralement tués. Donc les parents ont tué leur bébé», a-t-elle déploré.
Cependant, les scientifiques ont dit que les «victimes» ne disposaient pas de toutes les informations dont elles avaient besoin pour prouver que la détérioration de leur santé avait été causée par les radiations.
Par ailleurs, le Daily Mail indique qu'environ 30 transfuges nord-coréens se sont adressés aux médecins, affirmant être victimes des radiations provoquées par les lancements de missiles, mais à l'heure actuelle leurs paroles n'ont pas été confirmées par les résultats des examens médicaux.
Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne au cours de ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l'essai d'une bombe à hydrogène (bombe H).
De son côté, Séoul et Washington ont effectué une série d'exercices militaires conjoints. L'exercice Vigilant ACE impliquant environ 230 avions, dont des chasseurs furtifs F-22 Raptor, a débuté lundi 4 décembre pour une durée de cinq jours.
Soucieuses de la stabilisation de la situation sur la péninsule coréenne, la Russie et la Chine avaient précédemment proposé à la Corée du Nord d'instaurer un moratoire sur les essais nucléaires et les tirs de missiles et, à la Corée du Sud et aux États-Unis, de s'abstenir d'organiser des exercices militaires dans la région. Cependant, Washington a fait la sourde oreille à cette initiative.
Source : wikistrike.com

dimanche 3 décembre 2017

Alerte - La Russie déploie des troupes à la frontière de la Corée du Nord alors que Kim Jong-un met en garde contre une frappe «super puissante et préventive»



LA RUSSIE ENVISAGE LA POSSIBILITE D'UNE INTERVENTION MILITAIRE EN COREE DU NORD POUR ARRÊTER UNE FUITE NUCLÉAIRE, SELON UN MEMBRE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ RUSSE.

Suite à la déclaration de la Corée du Nord plus tôt cette semaine, ils ont désormais la capacité nucléaire de cibler l'ensemble des Etats-Unis. Le secrétaire russe au Conseil de sécurité, Nikolai Patrouchev, a confirmé que la Russie envisageait ses options en raison du risque de guerre. M. Patrouchev a également déclaré que la Russie se préparait à une confrontation militaire entre son voisin indiscipliné et d'autres Etats du monde. Il a dit: "Nous évaluons cela et nous nous préparons. Nous ne serons pas pris par surprise. " Il a ajouté: "Nous partageons fondamentalement une frontière avec eux. C'est pourquoi nous sommes intéressés par une solution politique et diplomatique.

De plus, la Corée du Sud serait à préparer une intervention militaire contre la Corée du Nord selon le site before its news.

Sources: bntv.com/ beforeitsnews.com