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mercredi 28 juin 2017

Crise du Qatar: toute ingérence militaire engendrera une nouvelle guerre mondiale



La crise du Qatar s'inscrit dans les projets de réaménagement de l'Occident, considère un expert turc interrogé par Sputnik. Or, une nouvelle configuration des forces est à l'œuvre dans la région et elle revêt un caractère hostile à l'Occident. De plus, toute tentative d'ingérence armée risque d'engendrer une nouvelle guerre mondiale.

Le chef de la diplomatie bahreïnie Khalid ben Ahmed al-Khalifah a menacé le Qatar d'«une intervention régionale imminente» si Doha ne respectait pas les accords avec les pays de la région. Analysant cette mise en garde, Abdullah Ağar, expert turc en sécurité et en lutte antiterroriste, prévient que toute intervention militaire risque d'engendrer un conflit régional susceptible de se transformer en Troisième Guerre mondiale.

«En examinant les déclarations du chef de la diplomatie bahreïnie, Khalid ben Ahmed al-Khalifah, il faut comprendre que Bahreïn agit sous les ordres de l'Arabie saoudite et dans le cadre des projets occidentaux de réaménager la région proche-orientale. On sait que la position de la Turquie et de l'Iran sur la crise qatarie diverge fondamentalement de la position des 13 pays hostiles au Qatar. Les tentatives de l'Occident de provoquer une confrontation entre les pays de la région est évidente», estime l'expert.

OR, la Turquie et l'Iran aspirent à un règlement des problèmes régionaux. Sur fond des crises syrienne et qatarie et suite aux menaces émanant de l'Occident et de plusieurs pays de la région, le rapprochement entre Téhéran et Ankara contribue à la formation d'une nouvelle configuration des forces qui revêt un caractère de plus en plus antioccidental, estime l'expert. Selon plusieurs spécialistes, l'Irak et la Syrie pourraient également en faire partie.

«Dans d'autre pays de la région on commence à réaliser que cette coalition est formée par des puissances intéressées par la stabilité régionale. Or, pour empêcher l'évolution de la situation selon un scénario non-occidental […], des déclarations provocatrices de ce genre se font entendre sous les pressions de l'Occident», poursuit l'interlocuteur de l'agence.

«Il est évident que l'ingérence militaire peut signifier le début d'un nouveau conflit régional qui risque de se transformer en guerre mondiale», conclut-il.

Source: sputniknews.com

mardi 27 juin 2017

Israël souhaiterait-il détruire la Syrie?


Les frappes israéliennes réalisées prétendument en réponse à des tirs venus du côté syrien témoignent du fait que Tel Aviv agit de concert avec les terroristes en vue d’anéantir la Syrie et d’affaiblir ses alliés, estime un expert syrien.


Pourquoi Israël et les USA frappent la Syrie


«Le commandement de l'armée gouvernementale syrienne a déclaré que des avions israéliens avaient de nouveau attaqué leurs positions sur les hauteurs du Golan. Selon Tel Aviv, les frappes ont été réalisées en réponse à des tirs d'obus du côté de la Syrie. Ces obus auraient touché le territoire israélien.


Selon l'expert militaire syrien Yahia Suleiman, ces événements prouvent l'existence d'une union entre Israël et les terroristes. «Un grand nombre de combattants blessés suivent un traitement en Israël. C'est un fait notoire, admis tant par les commandos que par Israël», a-t-il indiqué à Sputnik.


Moscou dévoile qui Israël a frappé sur le plateau du Golan


Par sa frappe, Israël dit: «Nous n'abandonnerons pas le soutien des commandos et nous les protégerons jusqu'au bout», selon l'expert. «Les deux parties souhaitent créer une zone tampon dans les hauteurs du Golan, comme ils l'ont fait dans le sud du Liban», a-t-il ajouté.
Il s'agit d'une partie du plan israélien visant à détruire la Syrie et à affaiblir ses alliés, estime le militaire.

Source: sputniknews.com



Selon Washington, Damas prépare une attaque chimique, Moscou condamne des «menaces inacceptables»


La Maison Blanche a mis en garde le gouvernement syrien contre l'éventuelle utilisation d'armes chimiques contre des civils, affirmant disposer d'éléments prouvant qu'une telle opération serait en préparation.
La Maison Blanche a mis en garde Bachar el-Assad le 26 juin contre «les lourdes conséquences» que pourraient avoir une éventuelle utilisation d'armes chimiques contre des civils. Cet avertissement suivait une affirmation selon laquelle Washington disposerait d'informations laissant penser que le gouvernement syrien pourrait perpétrer une attaque de ce genre dans un futur proche.

«Les Etats-Unis ont identifié de potentielles préparations en vue d’une autre attaque à l’arme chimique par le régime d’Assad», a assuré Sean Spicer, responsable des relations avec la presse de la Maison Blanche. «Cette action pourrait conduire à un véritable meurtre de masse impliquant des enfants innocents», a-t-il ajouté, brandissant ainsi la menace de représailles de la part des Etats-Unis si une telle action était conduite. «Ils en paieront le prix fort», a ainsi affirmé Sean Spicer.

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington. La Maison Blanche n'a d'ailleurs pas précisé quels étaient ces éléments sur lesquels s'appuyaient ses accusations.

Des accusations contre Damas ayant été invoquées pour justifier l'attaque américaine

Faisant référence à l'attaque chimique perpétrée le 4 avril dernier à Khan Cheikhoun en Syrie, dont Washington tient Bachar el-Assad pour responsable, Sean Spicer a considéré qu'une «nouvelle attaque» de ce genre serait également à mettre au crédit de la Russie et de l'Iran, alliés au gouvernement syrien. «Ces pays soutiennent Assad dans le massacre de son propre peuple», a-t-il estimé.

Les pays occidentaux accuse Damas d'avoir utilisé des armes chimiques pour frapper le village de Khan Cheikhoun, dans la région d'Idlib, en avril dernier, tuant 88 personnes dont 31 enfants. Face à ces accusations, la Défense russe s’est dite prête à présenter des preuves irréfutables que l’aviation syrienne avait en réalité visé un entrepôt des rebelles, dans lequel il s'est avéré qu'ils stockaient des matériaux chimiques.

Après cet événement dont les circonstances ne sont toujours pas connues en détail, l'armée américaine avait tiré de 59 missiles Tomahawk dans la nuit du 6 au 7 avril depuis deux navires américains en Méditerranée vers la base aérienne d’Al-Chaayrate, près de Homs. Cette attaque avait été condamnée par plusieurs pays, dont la Russie, comme étant une agression contre un Etat souverain.

Source: rt

Taurides : Des chercheurs alertent quant au risques de collision avec des astéroïdes

mini lunes astéroïdes NASA

    

La peur de voir un jour une météorite d'envergure venir frapper notre Terre s'intensifie après la découverte d'un groupe d'astéroïdes potentiellement dangereux.

Des chercheurs de l'Académie des sciences tchèque viennent d'annoncer la découverte d'objets "potentiellement dangereux" en provenance des Taurides, qui pourraient causer un "désastre local ou continental". Les Taurides correspondent à un essaim d'astéroïdes et de poussières qui se sont détachés suite au passage d'une comète, lorsque notre Terre passe à travers cette trainée, on assiste à un phénomène d'étoiles filantes.


Malheureusement, il apparait que certains corps d'envergure se sont glissés au milieu de ces débris habituellement insignifiants. Selon les premières observations, on pourrait ainsi faire face à des corps de 12 mètres de diamètre, mais on note également au moins deux autres astéroïdes avec des tailles de 200 et 300 mètres. Le risque de collision avec la Terre est plausible, et ce type de corps ne se désintègre pas entièrement lors de son passage dans notre atmosphère.

Reste que contre ce type d'événement, nous restons à ce jour impuissants. Si ces météorites ne touchent pas le sol terrestre, elles peuvent malgré tout percuter l'un des nombreux satellites en orbite autour de notre planète et provoquer une réaction en chaine aux conséquences désastreuses.

Source: generation-nt.com




La France s'apprête à autoriser les pesticides tueurs d'abeilles


Selon RMC, le gouvernement envisage d'autoriser à nouveau les pesticides tueurs d'abeilles et l'épandage aérien.



Le gouvernement étudie un assouplissement de l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes et des épandages aériens dans le cadre du projet de loi dit de "simplification", rapporte RMC lundi matin, document de travail interministériel daté du 21 juin à l'appui. Une telle décision reviendrait sur des avancées écologistes considérées comme majeures.
Une loi française plus sévère qu'ailleurs. Les députés ont voté l'été dernier pour interdire les néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies d'abeilles, à partir de 2018. Des dérogations restent cependant possibles jusqu'en 2020. Selon le texte obtenu par RMC, Matignon envisa
ge de revenir sur cette interdiction, au prétexte que la loi française est plus sévère que la norme européenne imposée par Bruxelles. L’exécutif entend notamment étendre le périmètre de dérogations à cette interdiction.
La semaine dernière, le gouvernement d'Édouard Philippe a annoncé son intention d'arrêter de "surtransposer" les directives européennes dans le droit français afin de renforcer l'attractivité de la place de Paris, notamment après le Brexit. Selon ce même document, le gouvernement estime qu'il y a également "surtransposition" dans le cas des épandages aériens de pesticides, pour le moment interdits sauf situation d'urgence.
À l'encontre des engagements de Nicolas Hulot. Comme le rappelle BFMTV, cette trame de projet de loi irait à l'encontre des engagements pris par le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, qui ne semblait pas enclin à faire machine arrière. "On a un socle d'acquis sur ces sujets-là, et pour l'instant, l'idée n'est pas de reculer (...) Je veux en être le garant", a-t-il déclaré à RMC. De son côté, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, assure que le dossier n'est pas encore tranché.
Source: europe1.fr