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jeudi 26 janvier 2017

L'horloge de l'apocalypse avancée un peu plus près de minuit


 
L'horloge de l'apocalypse, qui symbolise l'imminence d'un cataclysme planétaire, a été avancée de 30 secondes, à 2 minutes et 30 secondes avant minuit, ont annoncé d'éminents scientifiques.
La célèbre horloge du Bulletin des scientifiques atomiques n'avait plus été aussi près de minuit depuis 63 ans, quand l'URSS a fait exploser sa première bombe à hydrogène en 1953, marquant le début de la course aux armements nucléaires, soulignent ces scientifiques, dont quinze prix Nobel.

Ils justifient leur inquiétude entre autres en raison «de la forte montée du nationalisme dans le monde, des déclarations du président Donald Trump sur les armes nucléaires, du réchauffement climatique et de la détérioration de la sécurité mondiale dans un contexte de technologies de plus en plus sophistiquées».
 
 
 
 
 
Ces scientifiques expliquent avoir avancé l'aiguille de l'horloge d'une demi-minute pour la simple raison que Donald Trump vient de devenir président. «Les déclarations et actions de Donald Trump pendant la transition sont en totale rupture avec ses prédécesseurs», jugent-ils, citant ses commentaires «déplacés» sur les armes nucléaires. En décembre, il avait dit vouloir accroître l'arsenal américain.

Le milliardaire républicain a également montré «une tendance troublante à ignorer ou à rejeter les conseils d'experts sur la sécurité internationale, y compris les conclusions des agences américaines du renseignement» sur l'ingérence russe dans la campagne électorale américaine.
«La question est de savoir si la fabrique même de la démocratie pourrait être mise en péril en érodant la confiance dans l'intégrité d'une élection», s'est interrogé, lors d'une conférence de presse, Lawrence Krauss, un physicien de l'Université d'Etat d'Arizona et président du conseil d'administration du Bulletin des scientifiques atomiques.

Menaces existentielles

Ces derniers déplorent aussi le fait que les personnes nommées par le président américain à la tête du département de l'Energie et de l'Agence de Protection de l'Environnement remettent en question les bases mêmes de la science du climat alors que réchauffement représente une grave menace pour les futures générations.
«En bref, à peine entré à la Maison Blanche, les déclarations immodérées du président Trump, son manque d'ouverture à des conseils d'experts et ses nominations contestables ont déjà empiré la situation internationale en termes de sécurité, une situation qui était déjà mauvaise», résument-ils dans un communiqué.




Ils soulignent aussi que les Etats-Unis et la Russie, qui ensemble détiennent plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, sont rivaux sur plusieurs théâtres de conflits comme en Syrie ou en Ukraine.
Les deux pays poursuivent une modernisation étendue de leurs forces nucléaires et aucune négociation sérieuse sur le contrôle de ces armements n'est en vue.
Les scientifiques relèvent également que la Corée du Nord a effectué deux nouveaux tests d'explosions nucléaires sous-terraines et indique clairement poursuivre ses efforts pour se doter de missiles capables de transporter des ogives nucléaires.

Explosion de la bombe atomique russe «Tsar Bomba» en 1961    
 
 
Outre ces risques persistants sur le front nucléaire et du réchauffement climatique, «c'est la première fois que des politiques énoncées et des déclarations faites par une ou deux personnes à de hauts niveaux de responsabilité ont autant d'impact sur notre perception des menaces existentielles auxquelles nous pensons que le monde fait face», a relevé le professeur Krauss.
«Les présidents Trump et Poutine, qui disent avoir beaucoup de respect l'un pour l'autre, peuvent décider de se comporter ensemble comme des hommes d'Etat ou des enfants agressifs, au risque de mettre en péril le monde», a-t-il ajouté, lançant un appel «à tout le monde pour faire entendre haut et fort leur message à leurs dirigeants afin de préserver notre futur et celui de nos enfants».
En 2015, l'horloge avait été reculée de deux minutes, à 23H57, et laissée inchangée en 2016. Les scientifiques avaient alors cité comme facteurs encourageants l'accord sur le nucléaire iranien et l'accord sur le climat de Paris.



Depuis sa création en 1947, l'horloge de l'apocalypse a été ajustée 19 fois, de minuit moins deux en 1953 à minuit moins 17 minutes en 1991, à la fin de la Guerre Froide.
 
Source: francais.rt.com

Trump/Putin vers une guerre contre la Chine? Le masque chinois serait-il tombé?


 

BULLETIN SPÉCIAL: Il y a des rapports additionnels de différentes sources autour du globe qui mentionnent que la Chine continuerait d`accumuler et de renforcer sa force militaire près de la frontière de la Russie; l`équipement militaire le plus concerné étant les missiles intercontinental ICBM  ( voir, l`article du 24 Janvier 2017 sur ce sujet )  lesquels seraient destinés pour la Fédération  Russe.

 

Le régime Communiste est en panique et a fait savoir à Vladimir Poutine qu`il ne doit pas entrer dans une alliance avec le président américain Donald Trump sinon son pays sera accueilli par la guerre.  

 

Ce changement d`évènements révèle en fait que cela prouve sans aucun doute que la Chine Rouge a été le centre ultime d`un agenda globaliste depuis le début. Le régime communiste est désespéré depuis que leur " triple agente " de long terme, Mme Hilary Clinton, ait perdu ses élections et que les marionnettes des principaux médias médiatiques aient perdu la tête et crédibilité.

 


Aussi comme point important: L`Inde fait ses propres préparations pour frapper des endroits stratégiques dans une hostilité possible entre la Chine et le Pakistan.  La WWIII est toujours sur la table.

 

Source: George Grigori de St-Germanin via beforeitsnews.com

Traduction: Benoit Godin

mardi 24 janvier 2017

Base militaire américaine en Syrie: «Un pas vers la guerre»


Les Etats-Unis créent une base militaire dans le nord-est de la Syrie, un millier de soldats y étant déjà déployés. Sputnik présente les témoignages de Syriens qui expliquent les vraies raisons de l’implantation du contingent américain dans la région.

Les Etats-Unis créent une base militaire américaine près de la ville d'Al-Hasaka, dans le nord la Syrie, à 70 kilomètres de la frontière avec la Turquie et à 50 kilomètres de la frontière avec l'Irak, informe le site d'actualité BasNews, proche du chef du Kurdistan irakien Mesud Barzani.
Selon le média citant une source au sein des Forces démocratiques syriennes, les Etats-Unis ont déployé 800 soldats sur la base. Le but serait de fournir une aide américaine aux Forces démocratiques syriennes participant à l'opération visant à libérer Raqqa et de Deir ez-Zor.
Une source au sein des Forces démocratiques syriennes qui a préféré garder l'anonymat a confirmé à Sputnik que les Etats-Unis créaient une vaste base militaire dans le village de Til Beder, situé à 35 kilomètres de la ville d'Al-Hasaka.
Ilhan Ehmed, président du Conseil des Forces démocratiques syriennes, a récemment réalisé une visite aux Etats-Unis. C'est suite à ce voyage Washington a commencé à travailler sur la création d'une base militaire dans la région de Til Beder. Des militaires US sont arrivés dans le village et les travaux de construction de la base se poursuivent actuellement. Til Beder a auparavant abrité les troupes kurdes d'autodéfense de Rojava. La base en question sera la plus grande base militaire américaine de Syrie, selon l'interlocuteur de Sputnik.
« Environ un millier de soldats américains y seront déployés tandis que la base peut accueillir jusqu'à 5 000 militaires. En outre, la base prévoit de pouvoir accueillir des avions. La base doit être utilisée lors des opérations dans la région de Raqqa et de Deir ez-Zor », a-t-il souligné.
Le représentant des Forces démocratiques syriennes pour les affaires étrangères Abdulaziz Yunus a lui aussi annoncé à Sputnik que les militaires américains étaient actuellement dans la région de Til Beder.
« Comme on le sait, les militaires américains sont présents dans de nombreuses régions de Rojava (zone habitée par des Kurdes syriens, ndlr). Ils sont actuellement déployés dans la localité de Til Beder », a raconté M. Yunus.
La situation est inquiétante, car les Kurdes du Parti de l'union démocratique (considéré comme la base des Forces démocratiques syriennes) ont déclaré qu'ils comptaient ignorer les décisions prises lors des négociations actuellement en cours à Astana. Cette situation peut s'avérer lourde de « surprises », estime Oya Akgönenç Muğisuddin, ex-députée du parlement turc, docteure en sciences politiques et chef du département des relations internationales de l'Université Ufuk d'Ankara.
« Les informations sur la création d'une base militaire américaine dans la région contrôlée par les forces kurdes des Unités de protection du peuple suscitent une certaine inquiétude. Compte tenu des déclarations des Kurdes syriens appelant à ignorer les décisions prises dans le cadre des négociations d'Astana, les messages de ce genre sont encore plus dangereux », prévient Oya Akgönenç Muğisuddin.
Elle souligne notamment que les Etats-Unis ont armé les Kurdes syriens, ce qui semblait les désigner en tant qu'alliés dans le conflit. Cette mesure vise plusieurs objectifs.
« Premièrement, cela permettra aux Américains de mener leur propre guerre indirecte en Syrie et en Irak à l'aide des Kurdes syriens. Deuxièmement, cela sert à assurer la sécurité d'Israël parce qu'à leur avis, la sécurité d'Israël ne peut être assurée que par la création d'une région kurde unifiée. Cela permettra à Israël d'utiliser, d'une part, les régions kurdes comme une zone tampon contre d'éventuelles attaques de l'Iran, et d'autre part, d'avoir toujours à portée de main une carte kurde pouvant être jouée en cas de menace d'attaque de la part des Arabes », a-t-elle ajouté.
Oya Akgönenç Muğisuddin est persuadée que les USA devraient avoir une ligne politique plus équilibrée au Moyen-Orient car il est « impossible de protéger toujours Israël et de créer le Kurdistan parce que tel est le désir de Tel Aviv ». Cela pourrait aboutir à une reconfiguration de la région du Moyen-Orient.
« Les pays se trouvant dans ou près de la région empêchent de réaliser une telle aventure. Voilà pourquoi, à mon avis, en créant une base militaire en Syrie, les Américains n'avancent pas vers la paix mais font un pas vers la guerre », a-t-elle conclu.

Source: sputniknews.com

La Chine aurait déployé des missiles balistiques près de la Russie, Moscou n’y voit pas une menace



Des missiles balistiques intercontinentaux auraient été déployés par Pékin à la frontière sino-russe, sur fond de tensions récentes entre la Chine et les Etats-Unis et l'investiture de Donald Trump. Moscou a réagi avec calme.
La Chine a déployé des missiles balistiques intercontinentaux sophistiqués Dongfeng-41 près de la frontière avec la Russie, selon le journal chinois Global Times. Des photos montrant des systèmes de missiles ont été diffusées sur internet. «Il a été révélé que les photos ont été prises dans la province de Heilongjiang», lit-on dans le Global Times.
Selon l’agence de presse russe RIA Novosti, deux autres bases de missiles balistiques ont été déployées dans la province du Henan, au centre du pays, et dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine.
Il est possible que la fuite de ces images coïncide volontairement avec l’investiture de Donald Trump, qui pourrait adopter une position confrontationnelle envers la Chine, suppose le Global Times. Avant d’entrer en fonction, il a mis en colère Pékin en menaçant de mettre fin à «la politique d’une seule Chine» qui reconnaît la Chine continentale comme une seule nation chinoise et rejette les velléités d'indépendance de Taïwan. Le nouveau président des Etats-Unis a également déclaré qu’il ferait pression sur Pékin dans le domaine économique, en particulier sur la politique monétaire et les barrières commerciales.

Le déploiement de missiles chinois n’est «pas une menace pour la Russie»

Moscou a réagi avec calme au déploiement présumé des missiles DF-41 près des frontières avec la Russie. Selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, la Chine est «un partenaire stratégique [de la Russie] dans les domaines politique et économique». «Bien entendu le renforcement militaire en Chine, si les informations s’avèrent correctes, ne sont pas perçus comme une menace pour notre pays», a-t-il ajouté.
L'analyste militaire russe Konstantin Sivkov a commenté la situation pour RIA Novosti. «Les missiles DF-41 déployés près des frontières russes sont une menace de moindre importance que s’ils étaient déployés plus à l’intérieur du territoire chinois. De tels missiles ont une «zone morte» très large [région qui ne peut être touchée par l'arme de par sa portée minimale importante]», a-t-il déclaré en ajoutant que les DF-41 ne pouvaient pas cibler l’Extrême-Orient russe ni la Sibérie.
Le DF-41 est un missile à propergol solide qui a une portée de 15 000 kilomètres et est à même de contenir dix ogives nucléaires de type MIR Ved. Les informations complémentaires concernant ces armes sophistiquées restent hautement confidentielles.

Source: rt

lundi 23 janvier 2017

Syrie: nouvelle stratégie d'Israël?




En prévision à une troisième guerre contre le Liban et le Hezbollah, l'armée israélienne compte changer sa stratégie de guerre et passer de la posture offensive qui a, depuis toujours, été la sienne à une posture défensive. Selon les sources israéliennes, ce changement de stratégie répond aux "nouvelles tactiques de combats employés par le Hezbollah en Syrie".
Dix ans après la royale défaite d'Israël face à la Résistance libanaise, Israël dit être sur le point de changer de stratégie de guerre pour pouvoir faire face à ce qu'il qualifie de "guerre au sous-sol". Israël veut modifier des tactiques auxquelles il a d'habitude recours et se préparer de manière à faire face "aux tunnels et aux combats au sol".
En dépit d'un arsenal militaire sans cesse renouvelé et optimisé, l'armée israélienne a exposé au grand jour de très grandes failles organiques liées à l'incapacité de ses effectifs au sol. Le quotidien Yediot Aharonot qui revient sur ces failles écrit: " Deux principaux changements devront avoir lieu en prévision d'une possible troisième guerre qu'Israël veut mener contre le Hezbollah: il faudrait d'abord créer une force spéciale destinée à repousser les attaques terrestres des combattants du Hezbollah et leur infiltration en territoire israélien. Une seconde chose consiste à créer des unités chargées de faire face aux réseaux de tunnels sous-terrains qui pourraient lier le sud du Liban aux colonies israéliennes."
" Le premier point changera de fond en comble l'approche des commandants des brigades, des régiments et des bataillons de l'armée israélienne car le Hezbollah a comme doctrine de guerre celle d'une très rapide mobilisation suivie d'une infiltration éclair dans le territoire ennemi pour le mettre au pas ou le faire capituler ", ajoute le journal.
L'armée israélienne que cite le journal croit que la prochaine guerre contre le Hezbollah implique la "force élite" de la Résistance dite "Razwan". Il s'agit d'une unité commando qui "tentera au prime abord de s'infiltrer en Israël" et d' "accrocher le drapeau israélien en haut de l'une des tours de surveillance sur les frontières". " Ce serait une opération psychologique pour saper le moral de nos troupes et de nos colons ", selon le journal.  
Yediot Aharonot prétend que l'armée israélienne a mené ces derniers temps plusieurs manœuvres militaires pour "institutionnaliser sa doctrine militaire", celle qui devra régir ses méthodes de combat face au Hezbollah. Selon l'un des commandants supérieurs de l'armée israélienne actif dans la 162eme brigades, " les capacités de frappe du Hezbollah se sont paradoxalement élargies depuis qu'il s'est engagé en Syrie. Ceci nous amène au constat suivant: au lieu d'attaque, nos troupes devront se trouver constamment sur la défensive." 
Le journal israélien rappelle que les estimations des stratèges militaires sont loin de confirmer " l’existence des tunnels sous-terrains reliant le sud du Liban aux territoires occupés ", ce qui n'est pas le cas du Hamas qui, lui, a effectivement creusé ses " tunnels" qui mènent ses combattants dans les colonies israéliennes.
" Mais il n'est pas du tout improbable que le Liban et surtout le Hezbollah pensent à construire ce genre de tunnels sous-terrains. Les unités d'infanterie de l'armée et les unités blindées vont coordonner leurs activités suivant un triple impératif: localisation, neutralisation et destruction."
Le général israélien s'inquiète aussi d'un autre fait, " les missiles antichars du Hezbollah qui forcera les militaires israéliens à se défendre plutôt qu'à attaquer ". 

Source: parstoday.com