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lundi 16 janvier 2017

La Chine prête à un affrontement géopolitique avec les USA


La Chine continue à réaliser sa vaste réforme militaire, son objectif étant de renforcer ses positions dans la région Asie-Pacifique pour dissuader les États-Unis et d’adapter ses capacités militaires aux nouveaux défis géopolitiques.
L’armée chinoise va procéder à un remaniement massif de son commandement. Près de 50 officiers de haut rang, dont 18 généraux, démissionneront prochainement, relate le journal South China Morning Post, citant des sources militaires. Parmi ces 18 généraux figure l’amiral Sun Jianguo, chef adjoint d’État-major des armées.
« Les changements à venir visent à promouvoir une nouvelle génération d’officiers », affirment les sources. Le dirigeant chinois Xi Jinping veut optimiser les forces de l’armée chinoise et augmenter sa puissance en introduisant de nouvelles technologies dans le secteur de la défense. Le leader chinois s’attend à une percée dans les capacités de défense de la Chine au cours du 13e plan quinquennal (2016-2020).
Des forces terrestres sans pareilles
D’ici à la fin de l’année, Pékin devrait réduire ses effectifs militaires de 300 000 réservistes. Cependant, l’armée chinoise restera la plus importante du monde, avec deux millions de militaires.
Au début de l’année 2017, la Chine comptait 2,3 millions de militaires actifs, selon les données de Global Firepower. À titre de comparaison, les États-Unis disposent de 1,4 million de militaires prêts au combat, l’Inde de 1,3 million et la Russie de 766 000.
Dans le même temps, la Chine compte plus de 1,3 milliard d’habitants, le personnel militaire ne représentant que 0,4 % de sa population. La principale force de frappe de l’armée chinoise est constituée par les divisions blindées et mécanisées. Ces unités ont été mises en place il y a peu de temps et sont équipées d’un grand nombre d’armements modernes.
La Chine modernise actuellement ses forces d’artillerie et d’aviation ainsi que ses unités de défense aérienne. Cette réforme est alimentée par l’industrie de défense nationale capable de concevoir et de produire des armes de tous types, y compris les plus avancées. le drone Arc-en-ciel-5 (CH-5).
L’industrie chinoise de la défense a évolué, passant d’une stratégie visant à copier le matériel militaire occidental et soviétique à la combinaison de technologies développées à l’étranger et de créations originales. La Chine est à la veille d’une percée technologique permettant de développer des armes et des équipements pour une guerre dite en réseau qui combine la puissance militaire et les capacités informatiques.
Les données sur les importations d’armes chinoises montrent que le point faible de son industrie de défense réside dans les hélicoptères et les systèmes de défense antimissile. Les forces terrestres chinoises sont sans pareilles, bien qu’une grande partie des systèmes en service soient de plus en plus obsolètes. La Chine possède la plus grande quantité de chars (de 8 000 à 12 000 chars) et d’artillerie (jusqu’à 30 000 unités) au monde.
Le renforcement des capacités militaires de la Chine s’explique par les objectifs géopolitiques du pays, estime Vadim Koziouline, professeur de l’Académie russe des sciences militaires. « La Chine cherche à être la première puissance dans la région Asie-Pacifique.
Dans le même temps, elle est en train de construire des forces militaires mobiles capables d’agir n’importe où », a déclaré M. Koziouline à la chaîne RT.
Un affrontement géopolitique
Ces dernières années, la marine chinoise est passée d’une petite flotte à une force redoutable visant à assurer sa domination dans le Pacifique. Dans les années 1990, Pékin a lancé plusieurs projets de sous-marins avancés, de contre-torpilleurs, de frégates et de corvettes.
L’aviation navale chinoise a également été sérieusement modernisée. En 2012, le premier porte-avions, le Liaoning, a été commandé par la marine chinoise. Il s’agissait en fait d’un porte-avions soviétique, le Variag, rénové et réaménagé. La Chine l’a acheté à l’Ukraine en 1998 pour 25 millions de dollars.
De plus, Pékin développe son propre projet de porte-avions. D’ici 2020, les forces navales chinoises devraient recevoir plusieurs porte-avions conçus et construits en Chine. La croissance de la marine chinoise est une grande préoccupation pour les États-Unis dans le Pacifique.
En particulier, la Chine a des revendications territoriales sur les îles Spratleys (revendiquées également par Brunei, Taiwan, la Malaisie, les Philippines et le Vietnam), un archipel riche en pétrole situé dans la mer de Chine méridionale. Pékin s’oppose également à la présence militaire américaine dans la région, en particulier au Japon et en Corée du Sud. La Chine a fait de nombreuses tentatives pour manifester sa domination dans la mer de Chine méridionale.
Par exemple, le 15 décembre 2016, le navire de sauvetage chinois ASR-510 a capturé un drone lancé depuis le navire océanographique américain USNS Bowditch. L’incident a eu lieu dans les eaux neutres et a rapidement été réglé par la voie diplomatique.
Le président élu américain Donald Trump a commenté cet incident tout en soulignant que la Chine « avait volé » le drone. Les nombreuses remarques critiques de M. Trump à l’égard de la Chine portent à croire que la nouvelle administration considère ce pays comme un de ses principaux rivaux. Ainsi, il n’est pas surprenant que M. Trump se soit prononcé pour l’augmentation du nombre de navires de 272 à 350 d’ici 2030.
Le président sortant Barack Obama a mené une politique opposée, tentant de réduire les dépenses de la marine.
 » La Grande muraille sous-marine »
Pour intensifier sa présence dans la mer de Chine méridionale, Pékin construit une sorte de « Grande Muraille sous-marine ». Ce projet lui permettra de surveiller toutes les activités sous-marines dans la région. « L’intérêt stratégique de la Chine dépasse la mer de Chine méridionale. Pékin souhaite contrôler des îles et des détroits qui pourraient être bloqués par la marine américaine en cas de crise. Pékin est prêt pour un affrontement avec Washington et ses alliés régionaux », a déclaré M. Koziouline.
L’expert militaire Vadim Soloviev a pour sa part souligné qu’il n’y avait actuellement aucune menace militaire directe pour la Chine dans la région. « Certains conflits issus de l’histoire de la Chine, comme Taïwan et la région autonome ouïgoure du Xinjiang, ne sont pas à exclure, mais il est peu probable que des menaces militaires puissent émerger », a déclaré l’expert.
M. Soloviev a également indiqué que le risque d’une confrontation militaire directe entre les États-Unis et la Chine était surestimé. « Donald Trump devra s’occuper de nombreux problèmes intérieurs américains et non pas tenter de dissuader la Chine. Malgré ses déclarations, la réalité est que Washington peut reconnaître la domination de la Chine au moins dans la mer de Chine méridionale », a conclu l’expert.
Source: almanar.com.lb

vendredi 13 janvier 2017

Explosions à l’aéroport militaire de Damas : la Syrie accuse Israël et menace de riposter


Plusieurs fortes explosions ont touché l'aéroport militaire de Mazzeh, aux abords de Damas. L'armée syrienne a accusé Israël et averti Tel-Aviv que cette agression «flagrante» serait suivie de représailles.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier, de fortes explosions ont secoué la base aérienne militaire de Mazzeh, à l'ouest de la capitale syrienne. Selon la télévision gouvernementale Sama TV, Israël serait derrière cette attaque.

 
 
Le porte-parole de l’armée a prévenu que cette agression «flagrante» aurait des conséquences et qu'elle démontrait qu’Israël cherchait à «soutenir des groupes terroristes sur le territoire syrien».
Selon le gouvernement syrien, des roquettes ont été tirés depuis un secteur situé près du lac de Tibériade, dans le nord d'Israël, juste après minuit.

L'aéroport de Mazzeh est une base aérienne stratégique majeure, utilisée principalement par la garde républicaine syrienne, corps d'élite chargé de protéger la capitale. Il ne se trouve qu’à cinq kilomètres de la résidence officielle de Bachar el-Assad.
Aucune victime ne serait à déplorer alors que, d’après les témoignages cités par la télévisions syriennes, des forces spéciales syriennes s’y trouvaient au moment même des explosions.
Le gouvernement israélien n'a quant à lui pas encore réagi.
La zone de Mazzeh avait déjà été pris pour cible en novembre 2016. L'armée syrienne avait en effet déclaré que, le 30 novembre 2016, des avions de combat israéliens avaient bombardé des postes militaires à l'ouest de Damas.
Israël avait justifié ces frappes en invoquant des représailles pour des bombardements de zones sous son contrôle dans les hauteurs du Golan, ou en arguant que ces frappes visaient le Hezbollah en Syrie.


Source: rt
 

Dernière semaine de " paix " aux USA


Il ne reste qu' une semaine de " paix " aux USA, vendredi prochain sera le grand jour pour Trump. 

Cette journée s' annonce déjà tumultueuse, de nombreux groupes des perdants anti-Trump  désirant occasionner du désordre total à travers le pays et plus. De plus en plus, ils sont nombreux sur le Net, cela n' augure pas bien et on avise la population à demeurer chez eux le 20 Janvier, journée de l' investiture.

" Nous ne sommes pas en faveur d'une Transition du Pouvoir Pacifique " ont déclaré un groupe de protestataires.

On parle de démocratie et pourtant, nous assisterons possiblement à des actes très barbares. Les USA  risquent de s' s'enflammer. Pourquoi les perdants doivent-ils toujours perturber et tout casser sur le chemin? Où est passé le Savoir-Vivre?

Faites vos choix, nous assisterons peut-être au début d' une guerre civile! 

À venir...

Benoît Godin

Moscou déploie ses S-400 autour de la ville


L' armée russe a déployé ces derniers jours plusieurs unités de systèmes anti-aériens S-400 en défense de Moscou. Le S-400 est considéré comme le meilleur système de protection au monde contre les attaques aériennes et peut opérer à une distance maximale de 400 km.
Ce déploiement intervient alors que les Etats-Unis et l’OTAN massent des troupes aux frontières Ouest de la Russie et que les Etats-Unis adoptent une rhétorique de plus en plus agressive envers la Russie.

Source: parstoday.com

jeudi 12 janvier 2017

L’Iran et la Corée du Nord représentent une menace sérieuse pour le monde



Choisi par Donald Trump pour occuper le poste de secrétaire d’État, Tillerson considère l’Iran et la Corée du Nord comme des menaces majeures pour le monde.
Auditionné mercredi 11 janvier par la commission des Affaires étrangères du Sénat, Rex Tillerson a présenté l’Iran et la Corée du Nord ayant prétendument refusé de suivre les normes internationales, comme étant de réelles menaces pour le monde. 
En ce qui concerne l’Iran Tillerson a déclaré que les États-Unis ne pouvaient pas ignorer les « cas de violation par l’Iran des accords internationaux ».
Cette déclaration intervient alors que l’année dernière il s’était montré intéressé par les échanges économiques avec l’Iran.
D’après les experts cela pourrait avoir des effets positifs sur l’obtention du vote de confiance du Sénat.
Au début de cette audition, Tillerson a tenu un discours et livré ses points de vue sur les questions internationales.
Il a assuré que certains actes des États-Unis étaient à l’origine de l’instabilité et qu’il fallait empêcher la survenance des guerres dans le monde.
Tillerson a considéré l’échec de Daech, la plus grande menace pour le monde, comme l’une des missions importantes des États-Unis.
Il a jouté que la Russie avait ignoré dans ces récentes actions les intérêts des États-Unis.
« Moscou et Washington pourraient être l’un ennemi de l’autre ou bien des partenaires, mais ils ne pourront jamais être de bons amis », a-t-il conclu.
Le sénateur républicain, Marc Rubio, a interrogé Tillerson sur ses opinions sur la Russie et sur le président de ce pays, Vladimir Poutine. « Est-ce que vous considérez Poutine comme un criminel de guerre pour les opérations qu’il a menées à Alep », a-t-il interrogé et Tillerson a répondu : « je n’utilise pas ce terme (pour qualifier) Poutine ».
Le sénateur républicain Bob Menendez a de son côté accusé Tillerson d’avoir tenté de réduire certaines sanctions américaines contre l’Iran. Tillerson a rejeté toutes ces accusations. 
Les questions posées par les sénateurs portaient essentiellement sur les relations entre la Russie et les États-Unis et les politiques futures de l’administration de Trump envers Moscou.

Source: parstoday.com