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mardi 31 décembre 2019
URGENT: LE PRÉSIDENT RETOURNE À LA MAISON BLANCHE POUR UNE SITUATION D'AMBASSADE D'URGENCE; CELA POURRAIT ÊTRE " CELA " LES AMIS
Le président Trump est revenu en toute urgence à la Maison Blanche après des vacances de Noël en Floride, suite à l'attaque d'aujourd'hui contre l'ambassade des États-Unis à Bagdad, en Irak, par des mandataires iraniens.
Cela pourrait être "ça" les amis.
Pour un président américain d'interrompre ses vacances de Noël et de retourner à la Maison Blanche, c'est une énorme indication que quelque chose d'extrêmement grave est sur le point de se produire.
Si les USA frappent l'Iran - et plusieurs crois fortement qu'ils le feront - les Iraniens ont des mandataires aux États-Unis qui n'attendent que des ordres pour les attaquer, directement chez eux!
Source: halturnerradioshow.com
Si les USA entrent en conflit avec l'Iran et qu'ils commencent à attaquer directement aux États-Unis, le grand public prendra d'assaut les magasins et achètera tout ce qui est en vue. Après ce vent de panique, il ne restera rien dans quelques heures après l'assaut initial.
` L'Iran a en possession 5 bombes nucléaires '' - un événement plus grand que n'importe quel autre dans l'histoire du monde pourrait avoir lieu le 1er janvier 2020. Prions pour éviter le pire!
L'AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS À BAGDAD ATTAQUÉE; DES FLAMMES SUR UN DES ÉDIFICE
Des manifestants irakiens ont pris d'assaut l'ambassade américaine à Bagdad ce 31 décembre, deux jours après des frappes américaines visant un groupe pro-iranien dans le pays. Certains sont parvenus à franchir la première enceinte du complexe. Des milliers de manifestants ont attaqué ce 31 décembre l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, brûlant des drapeaux, arrachant des caméras de surveillance et criant «Mort à l'Amérique», deux jours après des raids américains meurtriers contre le groupe Kataëb Hezbollah (le Hezbollah irakien), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les participants au cortège funéraire des 25 combattants tués dans les raids le 29 décembre en Irak sont parvenus à traverser sans encombre l'ensemble des checkpoints de l'ultrasécurisée Zone verte de Bagdad, où siège l'ambassade. Les forces de sécurité irakiennes se sont ensuite interposées aux portes de l'ambassade, alors que les manifestants devenaient violents. Des manifestants sont parvenus à pénétrer dans l'enceinte de l'ambassade, et les forces américaines tentent à présent de les disperser. Les forces de l'ambassade américaine ont fait usage de grenades lacrymogènes et assourdissantes.
Des manifestants sont parvenus à franchir la première enceinte du gigantesque complexe ultrasécurisé. Les forces américaines ont alors tiré des grenades lacrymogènes et assourdissantes depuis l'intérieur de la chancellerie. L'Amérique est le grand Satan Les manifestants sont des hommes en uniforme de combattants du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires dominée par des factions chiites pro-iraniennes à laquelle appartiennent les brigades du Hezbollah, la faction visée par les raids, mais aussi des femmes brandissant des drapeaux irakiens et du Hachd.
Portant des banderoles proclamant «Le Parlement doit dégager les troupes américaines, sinon c'est nous qui allons les dégager» ou «Fermez l'ambassade américaine à Bagdad», ils ont notamment crié : «L'Amérique est le grand Satan».
Dans l'après-midi, le président américain Donald Trump a accusé, dans un tweet, l'Iran d'avoir «orchestré» l'attaque de l'ambassade américaine à Bagdad.
Les Etats-Unis ont dépêché des renforts militaires à Bagdad pour protéger leur ambassade, a annoncé le ministre américain de la Défense Mark Esper ce 31 décembre. «Nous avons pris des mesures de protection appropriées pour assurer la sécurité des ressortissants, militaires et diplomates américains dans le pays, et pour assurer notre droit à l'autodéfense. Nous envoyons des forces supplémentaires pour soutenir notre personnel à l'ambassade», a-t-il déclaré dans un communiqué. Selon une source militaire, il s'agit d'un petit nombre de Marines. Des frappes américaines en Irak ayant attisé le sentiment anti-américain.
Le sentiment anti-américain en Irak a été ravivé le 29 décembre par les raids menés en représailles à la mort d'un sous-traitant américain dans une attaque à la roquette contre une base en Irak, non revendiquée mais attribuée par Washington à la faction chiite des brigades du Hezbollah. Le Hachd al-Chaabi, qui a aidé le pouvoir irakien dans la lutte antidjihadistes, a été intégré aux forces régulières.
L'Iran a immédiatement condamné le 30 décembre les frappes de l'armée américaine contre des combattants du Kataëb Hezbollah (KH) en Irak et en Syrie, qui ont fait au moins 25 morts. «Avec ces attaques, l'Amérique a montré son ferme soutien au terrorisme et son dédain pour l'indépendance et la souveraineté des pays, et elle doit assumer les conséquences de son acte illégal», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Abbas Moussavi.
Source: rt
dimanche 29 décembre 2019
Les États-Unis attaquent le Hezbollah en Irak; des Pros Iran lancent des roquettes sur une base américaine en Irak - Pompeo et Esper s'envolent pour Mar-a-lago pour informer le président "Il est temps de frapper l'Iran directement"
De multiples sources signalant que la base de Taji, en Irak, où se trouvent les troupes américaines, a été la cible de tirs de roquettes. Cela fait suite aux frappes américaines contre Kataeb Hezbollah (KH), un mandataire iranien, plus tôt dans la soirée.
Le personnel civil de l'ambassade des États-Unis serait évacué de Bagdad et les forces américaines seraient attaquées à la roquette par des mandataires soutenus par l'Iran.
Le gouvernement irakien doit tenir une réunion d'urgence de son Conseil de sécurité nationale sur ce dernier barrage.
- Ammar al-Hakim (Hikma) condamne la frappe aérienne américaine contre la milice du Hezbollah.
- Les milices du Hezbollah soutenues par l'Iran dans un communiqué demandent aux forces de sécurité d'expulser les États-Unis d'Irak.
L'AMÉRIQUE FRAPPE HEZBOLLAH
Le nombre de morts des raids américains sur 5 bases de la milice irakienne du Hezbollah en Syrie et à Anbar est passé à 15.
Le Pentagone a annoncé que des avions américains avaient lancé des raids contre le quartier général de la milice irakienne du Hezbollah, ce qui avait entraîné la mort et des blessures de combattants,ce qui a entraîné la mort et des blessures de combattants, dont le chef de milice, Abu Ali Khazali.
Selon une source militaire américaine, les chasseurs américains F-15 ont visé 5 bases appartenant à la milice irakienne du Hezbollah: 3 à Anbar et 2 en Syrie.
Des journalistes de la région disent que de fortes explosions peuvent être entendues alors que des unités para-militaires du Hezbollah (PMU) attaquent le site de l'armée américaine à Baghhad.
Les rapports indiquent maintenant qu'une quarantaine de terroristes du Hezbolla soutenus par l'Iran ont été tués dans les frappes aériennes américaines d'aujourd'hui en Syrie et au Yémen, après avoir tué un entrepreneur américain avec des tirs de roquettes il y a environ un jour.
Un grand nombre d'unités de sécurité et 1er détachement opérationnel des forces spéciales Delta (SFOD-D) entrant dans l'ambassade des États-Unis pour évacuer le personnel.
Le colonel Myles B. Caggins III a dit:
"En réponse aux attaques répétées du Kata'ib Hezbollah contre des bases irakiennes qui hébergent les forces du CJTFOIR, les forces américaines ont mené des frappes défensives de précision contre 5 installations du KH en Irak et en Syrie [pour] dégrader la capacité de KH à mener de futures attaques contre les forces de la coalition."
Le commandant des milices chiites Abu Mahdi al-Mohandis menace: "Le sang des martyrs et des blessés n'est pas versé en vain. La réponse viendra et ce sera très difficile pour l'armée américaine en Irak."
Le commandant militaire des brigades du Hezbollah, Abu Ahmed Al-Basri: Nos forces sont prêtes à démolir les bases américaines et à écraser leurs têtes pourries pendant que nous attendons le feu vert.
Le gouvernement irakien dément avoir lancé des tirs de roquettes contre une base américaine près de Bagdad. Le Premier ministre irakien a déclaré que les États-Unis n'avaient PAS l'autorisation d'attaquer des unités du Hezbollah en Irak et en Syrie. Le Premier ministre a également déclaré: "" La présence militaire américaine est devenue un fardeau pour l'État et une source d'agression contre nos forces et, par conséquent, il
est devenu obligatoire pour nous tous de les expulser d'Irak "'.
Sputnik Arabic rapporte que le nombre de morts s'élève à 25 morts et 35 blessés après des frappes aériennes américaines sur 5 bases irakiennes du Hezbollah en Irak et en Syrie.
*** BULLETIN ***
MISE À JOUR URGENTE 16 h 39 HNE -
Esper (SECDEF) et Pompeo (SECSTATE) en direction de Mar-a-Lago. Des informations privilégiées indiquent qu'ils prévoient de dire au président Trump que l'Iran a franchi notre «ligne rouge» et attaqué les forces américaines après avoir été averti de ne pas le faire. Les deux secrétaires diront ALLÉGALEMENT au président qu'il est temps que les États-Unis frappent directement l'Iran militairement.
MISE À JOUR 16h58 HNE -
La mission aérienne spéciale SAM967 vient d'atterrir à l'aéroport international de Palm Beach en Floride. On suppose que Pompeo et Esper ont une réunion imprévue sur la sécurité nationale avec le président Trump en raison des développements en Irak.
MISE À JOUR 17H48 HNE -
Des sources locales affirmant qu'il y a des activités militaires SOUDAINES et GRANDES dans les provinces occidentales de l'Iran (y compris les avions de guerre et les hélicoptères)
MISE À JOUR 18 h 30 HNE -
Des rapports d'observateurs indiquent qu'au moins six (6) avions de combat F-15E américains, entièrement armés, ont décollé de la base aérienne jordanienne d'Al-Azraq, en direction de l'Irak. Ils pourraient mener plus d'attaques contre des cibles soutenues par l'Iran en Irak, surtout si des attaques à la roquette ont été menées contre l'ambassade des États-Unis dans la zone verte de Bagdad.
MISE À JOUR 18 h 40 HNE -
La force de frappe du porte-avions USS Truman s'est déplacée dans la région du Golfe. L'exercice anti-fastboat de l'US Navy vient de se terminer, Beaucoup d'actifs terrestres dans la région aussi. Verrouillage et chargement?
SOURCE: halturnerradioshow.com
Dossier qui pourrait s' enflammer....à suivre....
MISE À JOUR 19:32 HNE -
Trump a fait le point sur «des frappes réussies et d'autres options» après qu'un raid américain a tué des dizaines de milices «soutenues par l'Iran» en Irak, en Syrie.
Cela pourrait se transformer en guerre totale avec l'Iran. Et pire.
Si les États-Unis frappent l'Iran, il est fort probable que l'Iran ripostera pleinement. . . avec des missiles pleuvant sur des bases américaines à moins de 2 000 kilomètres ET SUR ( SON ALLIÉ ) ISRAEL.
À ce stade, tout peut arriver.
vendredi 27 décembre 2019
Moscou déploie l'Avangard, son «arme absolue»
La Russie a annoncé, vendredi le 27 décembre, la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l’une des nouvelles armes développées par Moscou et vantées par le président Vladimir Poutine comme «pratiquement invincibles».
Par Maxime Popov AFP
Ce système fait partie d’une nouvelle génération de missiles capables, selon Moscou, d’atteindre une cible quasiment partout dans le monde et de surpasser n’importe quel bouclier antimissile existant, tel que le système déployé par les États-Unis en Europe.
«Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a rapporté au président Poutine la mise en service à 10h - heure de Moscou - du premier régiment équipé des nouveaux systèmes stratégiques hypersoniques Avangard», a indiqué le ministère dans un communiqué cité par les agences russes.
M. Choïgou a «félicité» les militaires russes, jugeant que le déploiement des missiles était «un événement fantastique pour le pays et pour les forces armées».
En décembre 2018, l’armée russe avait indiqué que le premier régiment de missiles Avangard serait déployé dans la région d’Orenbourg, dans l’Oural.
L’Avangard file selon Moscou à une vitesse de Mach 20 et est capable d’atteindre Mach 27, soit 27 fois la vitesse du son et plus de 33 000 kilomètres par heure. Il est capable de changer de cap et d’altitude, le rendant «pratiquement invincible», selon le président russe.
Vladimir Poutine avait comparé les missiles Avangard, testés avec succès en décembre 2018 avec une portée de 4000 km, «à la création du premier satellite artificiel de la Terre», une référence au Spoutnik lancé en 1957, qui avait symbolisé l’avance technologique de l’Union soviétique sur les États-Unis en pleine Guerre Froide.
«C’est un système de missile intercontinental, pas balistique. C’est l’arme absolue», s’était félicité le président russe en juin 2018. «Je ne pense pas qu’un seul pays dispose d’une telle arme dans les années qui viennent. Nous l’avons déjà», avait-il ajouté, alors que les relations avec les Occidentaux sont au plus bas.
Missiles, drones, laser
Une autre arme vantée comme «invincible» par M. Poutine, le missile lourd balistique intercontinental de cinquième génération Sarmat, doit être livrée aux forces armées russes en 2020. Le Sarmat n’aurait «pratiquement pas de limites en matière de portée» et serait «capable de viser des cibles en traversant le pôle Nord comme le pôle Sud».
Parmi les autres systèmes en développement figurent un drone sous-marin à propulsion nucléaire, des missiles hypersoniques destinés aux chasseurs russes ou encore un mystérieux «laser de combat».
L’annonce de l’arrivée des Avangard dans l’armée russe intervient alors que Moscou et Washington ont suspendu cette année leur participation au traité bilatéral de désarmement INF, datant de la Guerre froide. La question de l’avenir du traité START de réduction des arsenaux nucléaires, qui arrive à échéance en 2021, est également en question.
La Russie accuse les États-Unis de chercher à rompre les traités existants pour parvenir à son «épuisement économique» par «une nouvelle course aux armements», dans laquelle elle assure ne pas vouloir se lancer.
Elle a pourtant multiplié les annonces dans ce domaine, disant notamment vouloir adapter d’ici deux ans ses systèmes marins Kalibr, utilisés pour la première fois en opération en 2015 en Syrie, en variante terrestre.
Elle a également dévoilé mi-décembre de menus détails de son bouclier spatial anti-missile Koupol, qui se veut l’équivalent du système américain SBIRS mais dont les contours restent encore mystérieux.
L’armée russe a aussi subi plusieurs accidents embarrassants cette année, le principal étant une explosion à caractère nucléaire dans le Grand Nord qui a tué sept personnes le 8 août, lors de tests de «nouveaux armements». Selon des experts, il s’agissait du Bourevestnik, un missile de croisière à «portée illimitée».
Source: lapresse.ca
Source: lapresse.ca
jeudi 26 décembre 2019
Israël se prépare à «une confrontation limitée» avec l'Iran
Israël ne permettra pas à l’Iran de consolider ses forces à la frontière avec la Syrie et en Irak «même au prix d’une confrontation», a déclaré le chef d’état-major de Tsahal.
Le général Aviv Kochavi, chef d’état-major de l’armée israélienne, a affirmé ce 25 décembre qu’Israël n’avait pas l’intention de laisser l’Iran renforcer ses positions en Irak.
Faisant un discours à la conférence annuelle consacrée à la place de Tsahal dans la société israélienne, il a affirmé que la force Al-Qods, unité d'élite du corps des Gardiens de la révolution islamique iranien, transférait régulièrement des armes vers l’Irak, font savoir les médias israéliens.
«Nous ne pouvons pas permettre que cela se passe impunément», a-t-il souligné, ajoutant que l’Irak était «devenu une zone non gouvernée».
Aviv Kochavi a fait remarquer que l’armée israélienne déployait d'importants efforts «pour ne pas permettre à l'ennemi de s'équiper d'armes de haute précision, même au prix d'une confrontation».
«Confrontation limitée»
Dans ce contexte, il a laissé entendre qu’Israël n’excluait pas une éventuelle «confrontation limitée» avec Téhéran.
«Il y aura des situations qui pourraient aboutir à la confrontation ou à un seuil de confrontation», a-t-il noté.
© SPUTNIK . ANTON BISTR
À la mi-novembre, de nombreux documents des services de renseignements iraniens avaient fuité, révélant l'influence de Téhéran en Irak. Ainsi, le New York Times et le site d'investigation The Intercept ont affirmé avoir examiné quelque 700 pages de rapports du ministère iranien des Renseignements envoyées à The Intercept par une source anonyme.
Source: sputniknews.com
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