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dimanche 21 octobre 2018

« Une guerre contre Gaza sera préjudiciable à Israël » (expert arabe)


« Les messages des Brigades al-Qods (branche militaire du Jihad islamique) et des Brigades Ezzeddine al-Qassam (aile armée du Hamas) témoignent du fait que les groupes palestiniens sont tout à fait prêts à contrer toute agression militaire éventuelle du régime israélien contre la bande de Gaza », estime Amer Khalil, expert arabe.
« Les forces de la Résistance palestinienne, qui agissent intelligemment sur le terrain, donneront une réponse inoubliable à Israël au cas où il commettrait la folie d’agresser militairement la bande de Gaza », a déclaré l’expert lors d’une interview accordait au site arabe Rai al-Youm.
Selon Amer Khalil, le régime israélien « sait que la donne a changé et que s’il entamait la guerre contre Gaza, il perdrait très vite le contrôle des événements ».
Khalil fait en fait allusion aux messages des branches militaires du Jihad islamique et du Hamas, qui ont mis en garde Israël contre toute agression militaire contre la bande de Gaza, alors que lors d’une réunion avec son cabinet, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé à l’armée d’intensifier la répression des Palestiniens qui participent aux manifestations de la Marche du grand retour.
D’après Amer Khalil, la résistance contre l’ennemi israélien est entrée dans une nouvelle phase radicalement différente des méthodes du passé tant sur le plan militaire que politique.
« Les combattants de la Résistance disposent aujourd’hui d’équipements et de moyens qui leur permettraient de paralyser complètement non seulement les colonies de peuplement mais l’ensemble de la société israélienne », a déclaré Amer Khalil.
Selon lui, si Israël déclenchait une guerre contre les habitants de la bande de Gaza, il devrait payer un lourd tribut dans « une guerre qui serait préjudiciable aux Israéliens ».
Khalil estime que les dirigeants israéliens sont conscients que la résistance palestinienne est bel et bien entrée dans une nouvelle phase sur les plans militaire et politique : 《 La guerre de 2014 a appris aux dirigeants israéliens qu’ils n’ont plus aucun moyen de dissuasion face à la résistance du peuple palestinien, qui ne restera pas dans l’inaction devant les crimes commis par Israël et la poursuite du blocus de la bande de Gaza, qui dure depuis douze ans. 》
Source: Avec PressTV

Pour Moscou, le retrait américain du traité sur les armes nucléaires pourrait mener au «chaos»


Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a jugé dangereux le retrait américain du traité nucléaire INF, signé avec la Russie en 1987. Il a souligné son importance pour la sécurité internationale.

Le retrait américain, annoncé le 20 octobre par le président Donald Trump, du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), signé avec la Russie en 1987 pendant la guerre froide est un «pas dangereux», selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

«Cela serait un pas très dangereux qui, j'en suis sûr, ne sera pas compris par la communauté internationale et va même attirer de sérieuses condamnations», a déclaré Sergueï Riabkov le 21 octobre, cité par l'agence publique russe TASS. Il a en outre rappelé que ce traité était «significatif pour la sécurité internationale et la sécurité nucléaire, pour le maintien de la stabilité stratégique».

Le sénateur Konstantin Kossatchev, président du comité des Affaires étrangères du Conseil de la fédération de Russie, la chambre haute du Parlement russe, a pour sa part jugé que la décision pouvait être considérée comme s'inscrivant dans une méthode de «chantage continu» de la part de Washington. Le sénateur s'est inquiété qu'une telle attitude ne mène l'humanité au «chaos complet en termes d'armes nucléaires».

«En cas de sortie des Etats-Unis [du traité INF], tout le système de stabilité stratégique dans le monde sera attaqué de plein fouet. Le premier coup dur a été le retrait des Etats-Unis du Traité ABM en 2001», a rappelé sur son compte Twitter le sénateur russe Alexeï Pouchkov. Le traité ABM (en anglais Anti-Ballistic Missile) avait été signé à Moscou le 26 mai 1972 dans le cadre des négociations sur la limitation des armes stratégiques. Les Etats-Unis ont annoncé leur retrait officiel de cet accord le 13 décembre 2001 et en sont sortis effectivement le 13 juin 2002.
 
« [Si les Etats-Unis continuent à agir] de façon maladroite et grossière et à se retirer unilatéralement de traités internationaux, alors nous n'aurons pas d'autre choix que de prendre des mesures de rétorsion, y compris concernant la technologie militaire», a encore déclaré Sergueï Riabkov, précisant que la Russie ne souhaitait pas en arriver là.
Comme justification de son annonce, Donald Trump a accusé la Russie de ne pas respecter l'INF. L'administration américaine se plaint du déploiement par Moscou du système de missiles 9M729, dont la portée, selon Washington, dépasse les 500 km, ce qui constituerait une violation du traité INF. Ce traité, en abolissant l'usage de toute une série de missiles d'une portée variant de 500 à 5 500 km, avait mis un terme à la crise déclenchée dans les années 1980 par le déploiement en Europe de l'Est des SS-20 soviétiques à têtes nucléaires ciblant les capitales occidentales.

Sergueï Riabkov a rejeté ces accusations. «Non seulement nous ne violons pas le traité mais nous le respectons de la façon la plus stricte», a-t-il insisté. Retournant les accusations de Washington, il a ajouté : «Nous avons fait preuve de patience au fil des années face à de flagrantes violations du traité par les Etats-Unis eux-mêmes.»

Le conseiller de la Maison blanche à la Sécurité nationale, John Bolton, est attendu ce 21 octobre à Moscou. «Nous espérons qu'il va nous expliquer de façon plus substantielle et claire, au cours de nos rencontres [...] quelles actions les Etats-Unis comptent entreprendre», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères. Mais selon le Guardian, c'est John Bolton lui-même qui aurait fait pression sur le président américain pour un retrait du traité INF. C'est également lui qui bloquerait toute négociation pour une extension du Traité sur la réduction des armes stratégiques, communément appelé le New START (pour Strategic Arms Reduction Treaty), qui arrive à expiration en 2021 et que Moscou souhaite prolonger.

En outre, ce que Washington ne met pas en avant, c'est que ce retrait américain de l'INF pourrait également avoir été décidé avec Pékin en ligne de mire. Ainsi, selon plusieurs observateurs, la Chine, qui n'a pas signé ce traité, peut développer sans contraintes des armes nucléaires de portée intermédiaire, ce qui n'a pas l'heur de plaire aux Américains.
Le président russe Vladimir Poutine avait prévenu en octobre 2017 que tout retrait de Washington de l'accord provoquerait une mesure équivalente de la part de Moscou. Le 11 novembre, Donald Trump et Vladimir Poutine se retrouveront à Paris pour les célébrations du 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale.

Source: rt

vendredi 19 octobre 2018

GUERRE IMMINENTE à Gaza: Israël déploie des chars, une armure et une zone scellée avec des avec des blocs de ciment


Le Cabinet de sécurité israélien s'est réuni mercredi pendant de nombreuses heures et à la fin de la réunion, personne ne pouvaient pas obtenir d'informations. Cela a maintenant changé.

Le Cabinet israélien a approuvé une modification des "règles d'engagement" des forces de défense israéliennes concernant les émeutes hebdomadaires et les incendies criminels / missiles émanant de Gaza. La nouvelle politique: TOLÉRANCE ZÉRO.


À l'appui de la réponse prévue, Israël déploie des chars et des véhicules de transport de troupes blindés dans la zone entourant la bande de Gaza. Un photographe rapporte avoir vu au moins 60 chars des forces de défense israéliennes et APC réunis à un endroit de la frontière avec Gaza.

La zone autour de la bande de Gaza a été déclarée "zone militaire fermée" et est en train d'être bouclée avec de gros blocs de ciment.

De nouvelles batteries de systèmes de défense antimissile Iron Dome sont installées à la hâte dans de nombreuses villes du centre d'Israël.


La population civile s'attend généralement à ce que de vastes barrages de missiles arrivent de Gaza DANS LES HEURES DE LA PUBLICATION de cet article. Le ministre de la Défense, Avigdor Liberman, a présenté un plan pour engager une rude réponse contre le Hamas. Dans le même temps, les FDI, avec les encouragements du Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont présenté un autre plan selon lequel la réaction serait fonction de ce qui se passait sur le terrain et uniquement si les organisations terroristes essayaient d'attaquer Israël. Quoi qu’il en soit, on pense que les événements impliquant Israël et la bande de Gaza «vont se déteriorer très rapidement» au cours de HEURES à venir. Tous les drapeaux égyptiens arborés par des maisons ou des entreprises à l'intérieur de Gaza ont soudainement été enlevés. On ne sait pas pourquoi. Les médias arabes à Gaza appellent publiquement tous les habitants de Gaza à participer aux manifestations vendredi. Israël a 7 heures d'avance sur la côte est des États-Unis et les événements devraient commencer après les prières quotidiennes qui se dérouleront aujourd'hui. Les jeunes de Gaza procèdent à ce qu'ils appellent des "détournements de nuit" en brûlant des pneus et en tirant avec des lasers afin d'empêcher les troupes israéliennes de voir la moindre chose se dérouler à l'intérieur de Gaza.

"Les habitants de Gaza ne reculent pas. Les Israéliens ne reculent pas. Aujourd'hui est le jour. Attendez-vous à ce qu'une guerre éclate plus tard dans la journée".

Le Hamas dément les informations selon lesquelles on aurait demandé aux émeutiers de rester à l'écart de la clôture de la barrière de Gaza. Ils ont dit que la barrière frontalière "brûlerait" aujourd'hui. Les manifestations ont officiellement débuté à 15 h 30, heure locale d'Israël (7 heures avant la côte est des États-Unis) et les choses commencent déjà là où cette mise à jour apparaît aux États-Unis. Selon des informations, 10 000 émeutiers sont déjà en train d'arriver en direction de la barrière frontalière de Gaza Le Hamas et le Jihad islamique auraient élevé leur statut d'alerte au "troisième degré"  ***** Premier décès signalé à la frontière de Gaza, près de Khan Younis. ***** Les responsables égyptiens exhortent le Hamas à arrêter immédiatement toutes les marches à la frontière. Les FDI installent des abris anti-bombes mobiles près de Gaza.  Grande quantité d'explosifs: engins piégés, Gernades lancés sur des soldats israéliens à la frontière avec Gaza. Les explosions sont entendues constamment. MISE À JOUR 11H29 HAE - Plus de 15 000 personnes sont actuellement en émeute à la frontière de Gaza. Plus de 100 grenades et IED ont déjà été lancés. Infiltrations multiples et dommages à la barrière de sécurité, certains équipements des FDI ayant été volés à une position militaire et un véhicule des FDI endommagé par un IED.

Source: Internet

dimanche 14 octobre 2018

L’humanité est en train de vivre ses derniers moments sur Terre


La fin de la civilisation humaine incarne l’une des grandes craintes des spécialistes car c’est l’Homme lui-même qui en est responsable. La NASA s’est penchée sur la question et d’après ses analyses, ce n’est qu’une question de décennies avant que l’Homme ne disparaisse complètement. Cependant, nous pouvons encore agir pour changer cela.

UNE FIN PROGRAMMÉE ET PLUS PROCHE QUE L’ON NE LE PENSE ?

C’est une réalité : la civilisation humaine semble condamnée à disparaître. Si le constat a de quoi effrayer, il s’inscrit dans une logique qui s’est reproduit plusieurs fois au cours de notre histoire. Au cours des 5 000 dernières années, plusieurs civilisations avant nous ont disparu comme l’empire Romain ou les tribus précolombiennes. Et d’après la NASA, nous connaîtrons le même sort, mais à une échelle planétaire.
L’agence aérospatiale américaine a réalisé une étude sur le sujet, émettant des hypothèses quant à la disparition de la civilisation humaine. Loin de ce que l’on pourrait croire, elle pourrait survenir d’après leurs analyses dans seulement quelques décennies. Nous pourrions sans nous en rendre compte être témoins de la disparition de notre espèce.

COMMENT ALLONS-NOUS DISPARAÎTRE ?


Selon la NASA, deux cas de figure peuvent être envisagés. Le premier repose sur les inégalités entre riches et pauvres. Ce fossé ne cesse de se creuser : les puissants, moins nombreux mais de plus en plus riches, fait disparaître petit à petit les travailleurs et ceux qui restent sont trop pauvres pour se nourrir.
La deuxième hypothèse est liée à la surexploitation des ressources terrestres. L’utilisation parfois abusive des ressources de notre planète (qu’elles soient végétales, animales, minérales ou pétrolières) conduit à la destruction d’habitat et de fait, à la disparition des plus pauvres. Les pauvres ne pouvant plus produire ce qui est nécessaire aux riches, ces derniers disparaissent à leur tour.

QUE FAIRE POUR ÉVITER UNE DISPARITION PRÉCOCE ?

La fin de la civilisation est difficilement évitable mais elle peut être repoussée si chacun agit dès maintenant. Pour survivre, la NASA invite le monde à mieux répartir les richesses en vue de réduire les inégalités existantes. Elle recommande également de limiter notre consommation d’énergie non renouvelable mais aussi de préserver nos ressources naturelles sous peine de devenir trop rapidement les responsables de notre déclin.
Source: 

vendredi 12 octobre 2018

URGENT: LES NOUVEAUX MISSILES S-300 EN SYRIE À ÊTRE OPÉRÉS. . . . PAR LES IRANIENS!


Les nouveaux systèmes de défense antimissile sol-air de haute technologie livrés par la Russie à la Syrie seront gérés et exploités par des IRANIENS jusqu'à ce que les membres de l'armée arabe syrienne puissent être correctement formés au fonctionnement du système sophistiqué de missiles. Les Iraniens n'hésiteront pas à abattre tout avion militaire israélien lançant des attaques en Syrie! Cette évolution est préoccupante pour la situation au Moyen-Orient. La raison pour laquelle Israël a lancé des frappes aériennes et antimissiles en Syrie au cours de la dernière année a été d'empêcher l'accumulation de forces militaires iraniennes dans ce pays. À présent, les forces militaires qu’Israël a attaquées impunément en Syrie ne sont pas seulement équipées du système de missiles S-300, c’est elles qui ont le doigt sur la gâchette! La Russie prévoyait clairement de laisser les Iraniens utiliser le système de défense antiaérienne depuis le début, puisqu'elle a envoyé les systèmes syriens S-300PMU-2, exactement le même modèle que l'Iran avait reçu de la Russie en 2016. Les Iraniens connaissent bien le fonctionnement du système de défense antiaérien. S-300 et peut utiliser le système avec compétence. Israël s'est engagé à CONTINUER de lancer des attaques en Syrie malgré le déploiement du nouveau système de missiles. Parler, cependant, est bon marché. Depuis l’arrivée de la S-300 en Syrie, aucune attaque militaire israélienne n’a été lancée contre la Syrie. Cela pourrait très rapidement dégénérer en une conflagration majeure si Israël décidait de mettre fin à sa menace de poursuivre ses attaques, maintenant que la Syrie dispose du S-300 et que ces systèmes ont des doigts iraniens sur les déclencheurs de missiles. Si Israël lance des attaques et que ses avions sont abattus par des Syriens S-300 licenciés par des troupes iraniennes, Israël considérera-t-il cela comme un acte de guerre de l'Iran? Les implications sont très graves.

Source: halturnerradioshow.com
Adaptation: Benoit Godin