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jeudi 19 juillet 2018

Trump désigne le pays capable de provoquer la Troisième guerre mondiale


Le Monténégro peut entraîner les États-Unis dans la Troisième guerre mondiale à cause du principe de la sécurité mutuelle de l’Otan, prévient le Président américain. Ce faisant, il s’en est à nouveau pris aux alliés des Américains de «ne pas payer» pour leur défense.
Les États-Unis peuvent être entraînés dans une nouvelle guerre mondiale si l'un des membres de l'Otan, dont le Monténégro qui a adhéré à l'alliance en 2017, est attaqué, a déclaré Donald Trumpdans une interview accordée à Fox News.
«Le Monténégro est un tout petit pays avec des gens très forts, très agressifs», a-t-il lancé, en laissant entendre que cette agressivité pourrait déclencher «la Troisième Guerre mondiale» si les autres membres de l'Alliance atlantique devaient venir prendre sa défense.

Néanmoins, il n'a pas précisé quel pays pourrait attaquer le Monténégro. 
Le locataire de la Maison-Blanche a également réitéré sa position concernant la contribution des pays de l'Otan à la défense collective. Auparavant ils s'étaient engagés à augmenter leurs dépenses militaires à hauteur de 2% de leur PIB d'ici 2024.
«Le Secrétaire général [de l'Otan, ndlr] a dit que grâce au Président Trump, l'an dernier nous avons eu 44 milliards de dollars supplémentaires alloués à l'Otan», a-t-il indiqué.
Lors du sommet de l'Otan qui a eu lieu les 11 et 12 juillet à Bruxelles le Président américain a suggéré aux autres pays-membres de doubler leurs dépenses militaires en les portant à 4% de leur PIB.
Source: sputniknews.com

mercredi 18 juillet 2018

Des abris anti-bombes mobiles déployés dans le sud d'Israël! Le " Dôme de Fer " déployé à Jérusalem et un ULTIMATUM pour vendredi!



Les systèmes de bouclier antimissile du Dôme de fer ont été déployés aujourd'hui autour de Jérusalem pour la première fois depuis 2014.

Sur la deuxième photo, on aperçoit le Dôme de Fer installé près de Jérusslem, une première depuis 2014.


Le gouvernement d'Israël a donné au Hamas jusqu'à ce vendredi pour arrêter tous les lancements de cerfs-volants Molotov de Gaza vers Israël. Malgré cette demande, 27 cerfs-volants Molotov ont été lancés depuis Gaza AUJOURD'HUI (mercredi).


Israël en a eu assez et a placé une date limite absolue le vendredi 20 juillet pour que tous les lancements de ce type puissent être stoppés.

Selon le HAMAS, ces cerfs-volants ne sont rien d'autre que de «petits enfants jouant avec des jouets». Tout le monde sait mieux. Le vendredi est la date limite.


C'est à suivre...

Source: halturnerradioshow.com
Adaptation: Benoit Godin

dimanche 15 juillet 2018

Pacifique: l’US Navy a secrètement déployé un porte-avions avec des chasseurs F-35


La marine américaine a secrètement déployé dans le Pacifique un porte-avions embarquant un groupe d’avions multirôle de cinquième génération F-35 Lightning II ainsi que d’autres navires militaires, selon le portail informatique USNI News.
Bien que ce type de déploiement est généralement largement couvert par les médias américains, cette fois l'US Navy n'a annoncé le départ de ses navires seulement après qu'ils aient quitté le port San Diego en Californie, relate le portail informatique USNI News.
Ainsi, le porte-avions USS Essex et les navires USS Anchorage et USS Rushmore avec un escadron de chasseurs F-35B sont partis discrètement de San Francisco «pour des raisons de sécurité opérationnelle», a précisé Charlie Brown, le porte-parole de la flotte du Pacifique cité par le média.
Cependant, des internautes aussi curieux et que vigilants ne sont pas passés à côté de l'événement et ont largement diffusé sur les réseaux sociaux les images et les vidéos de la flotte.
Selon Business Insider, la décision de ne pas informer les médias pourrait être liée au fait que les États-Unis ne voudraient alerter ni la Chine ni la Corée du Nord.
On ne sait pas si les navires sont déjà arrivés à destination.
Source: sputniknews.com

Israël a infligé au Hamas son «coup le plus dur» depuis 2014



L'armée israélienne a annoncé avoir mené dans la nuit de samedi à dimanche un raid aérien contre des cibles du mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, en réaction à des tirs de projectiles vers le sud d'Israël.
«L'armée israélienne a infligé au Hamas son coup le plus dur depuis l'opération bordure protectrice», l'offensive israélienne de l'été 2014, a assuré samedi soir le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou dans une vidéo. Les frappes auxquelles le dirigeant fait allusion, menées par Israël contre Gaza, ont commencé dans la nuit de vendredi à samedi. Elles sont intervenues au lendemain de heurts meurtriers à la frontière entre Israël et la bande de Gaza et après une confrontation nocturne avec le mouvement islamiste Hamas.
Deux adolescents palestiniens âgés de 15 et 16 ans ont perdu la vie à Gaza. La frappe qui les a tués visait un immeuble dans l'ouest de la ville, selon le ministère de la Santé dans l'enclave palestinienne. Les deux jeunes se trouvaient dans la rue en bas de cet immeuble, vide au moment du raid, selon cette source. L'armée israélienne a indiqué dans un communiqué que ce bâtiment était utilisé comme «centre d'entraînement» par le Hamas. Les raids israéliens de samedi après-midi ont également fait quinze blessés palestiniens, deux à Rafah, dans le sud du territoire, et 13 dans la ville de Gaza, selon des sources médicales palestiniennes et le ministère gazaoui de la Santé.
Ce raid s'est poursuivi jusqu'à ce qu'un cessez-le-feu soit conclu samedi soir grâce à une médiation de l'Égypte, a indiqué un porte-parole du Hamas samedi soir. L'armée israélienne a cependant annoncé avoir ciblé dans la nuit une position dans la bande de Gaza d'où avaient été effectués des tirs d'obus. Ce dimanche, la tension est retombée d'un cran et un calme fragile règne désormais. Au total, environ 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés vers Israël durant le week-end, faisant quatre blessés, selon Tsahal. L'armée israélienne a ajouté que 30 de ces projectiles avaient été interceptés par le système antimissile «Dôme de fer».

141 Palestiniens tués depuis début avril

L'escalade de samedi est intervenue au lendemain de heurts meurtriers à la frontière entre Israël et la bande de Gaza et après une confrontation nocturne avec le mouvement islamiste Hamas, qui a continué à tirer des roquettes et des obus de mortier sur le territoire israélien samedi alors qu'Israël effectuait des raids aériens. Trois civils israéliens ont été blessés lorsqu'une roquette s'est abattue sur leur maison, dans le sud du pays. «Le Hamas continue d'utiliser des infrastructures civiles pour des objectifs militaires, mettant en danger la population civile», a estimé l'armée israélienne.
Israël et le Hamas se sont livrés trois guerres depuis 2008 et observent un cessez-le-feu tendu depuis le conflit armé de 2014. Depuis le 30 mars, la frontière entre la bande de Gaza et Israël est le théâtre de manifestations contre le strict blocus israélien et pour le «droit au retour» des Palestiniens chassés de leurs terres ou qui ont fui à la création d'Israël en 1948. Au moins 141 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens et plus de 4.000 blessés par balle depuis le début de ces manifestations. Aucun Israélien n'a été tué.
Fin mai, les forces israéliennes et les groupes armés palestiniens de Gaza avaient connu leur plus sévère confrontation depuis 2014. L'armée israélienne avait notamment dit avoir frappé 65 positions militaires du Hamas dans l'enclave en représailles au tir d'une centaine de roquettes et d'obus de mortiers contre son territoire.
Source: lefigaro.com

jeudi 12 juillet 2018

L’ONU condamne les récentes violences meurtrières en Haïti



Le Conseil de sécurité de l’ONU a « condamné fermement » jeudi dans un communiqué « les récentes violences » en Haïti lors de manifestations contre une hausse du prix des carburants qui ont fait plusieurs morts.
S’ils reconnaissent « le droit de se rassembler pacifiquement », les membres du Conseil « condamnent tous les actes de violence et les attaques contre des civils », précise leur déclaration.
Le Conseil « appelle à l’arrêt de toute violence et que leurs auteurs soient traduits en justice », ajoute le communiqué. Il demande « le calme à toutes les parties en Haïti, qu’elles fassent preuve de retenue et qu’elles évitent tout acte contribuant à l’instabilité ».
Vendredi, les ministères haïtiens de l’Économie, des Finances, du Commerce et de l’Industrie avaient annoncé une augmentation des prix de l’essence de 38 %, celui du gazole de 47 % et celui du kérosène de 51 %, à compter du samedi 7 juillet à minuit.
En réponse aux violences, le premier ministre haïtien Jack Huy Lafontant annonce samedi «la suspension de la mesure d’ajustement des prix des produits pétroliers jusqu’à nouvel ordre».
Ce recul n’apaise pas la colère des manifestants, qui continuent de prendre d’assaut la rue. Samedi soir, le président haïtien Jovenel Moïse appelle la population à cesser les violences, rappelant qu’il avait «corrigé ce qu’il y avait à corriger».
Les rues de Port-au-Prince se sont alors hérissées de barricades, paralysant l’activité dans la capitale, qui a été la proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end. Les violences ont fait plusieurs morts.
L’AFP rapporte ce jour-là qu’au moins trois personnes ont perdu la vie depuis vendredi dans les violences.
Environ 60 % des Haïtiens vivent avec moins de deux dollars par jour et cette majorité pauvre de la population est très sensible à la moindre variation des prix. Haïti est le pays le plus pauvre du continent américain.
Source: journaldemontreal.com