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mercredi 14 mars 2018

La crise financière qui vient, ses hauts responsables et leurs complices dans l’État


Selon le commentateur financier Bruno Bertez, il y a certitude sur le fait qu’une crise de grande ampleur va éclater. Ce que les autorités ignorent, c’est quand elle se produira et quel sera son facteur déclenchant.
Je le crois d’autant plus que, sans cette menace, l’Union Européenne n’aurait jamais forcé les États à adopter la directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances (BRRD) à la fin de l’année 2016 pour les plus grands retardataires.
Pour ceux qui n’en auraient pas souvenir, cette directive institutionnalise une pratique initiée à Chypre en 2013 et qui avait permis au système bancaire de se maintenir à flot en ponctionnant sur les comptes dont le montant était supérieur à 100 000 euros.
Les banquiers qui ont institué ou fait instituer cette directive se sont donc donnés, croient-ils, les moyens de contenir une crise dès son déclenchement : en prélevant directement dans les poches des actionnaires, en faisant payer les créanciers et, là réside la nouveauté, en ponctionnant les économies de leurs clients (bail in). L’Allemagne cherche même, selon Bruno Bertez, à faire disparaître la franchise de 100 000 euros, ce qui permettrait aux banquiers coupables de pomper dans les comptes de tout le monde.
Quand on lit que les concepteurs de la BRRD ont pensé cette mesure pour éviter de faire financer la crise par les contribuables (bail out), on est pris d’un fou rire assez malsain puisque les contribuables ont, comme par hasard, un compte en banque. D’autre part, les concepteurs de la BRRD veulent éviter le bail out dans la mesure du possible mais pas à tout prix. Car en dernier ressort, il faudra bien le déclencher y compris jusque dans sa variante abominable qu’est la nationalisation temporaire, l’Etat se chargeant de remettre à flot le vaisseau sabordé en attendant de le restituer aux pirates qui auront gagné beaucoup d’argent à le démolir et qui, pour cette raison, le démoliront à nouveau.
La prochaine crise sera bien entendu, comme celle de 2008, une crise de cessation de paiement des dettes entre acteurs financiers. Quand l’un d’eux fera faillite, il entraînera les autres par effet domino puisque tous sont endettés… pour jouer sur les marchés financiers.
On se rappelle l’effondrement de AIG Financial Products (AIGFP) dirigée par Joseph Cassano. L’effondrement avait été la conséquence d’un cumul de Credit Default Swaps (CDS) assurant les placements risqués de ses clients alors que dans le même temps AIGFP ne disposait pas suffisamment de fonds propres pour venir à leur secours en cas de défauts surnuméraires.
Joseph Cassano est l’un de ceux qui illustrent le mieux le précepte The Best Way to Rob a Bank is to Own One (la meilleure façon de voler une banque est d’en posséder une) inventé par William K. Black pour intituler un de ses ouvrages. Non content d’être débarqué de la direction de la société sans avoir rien eu à restituer du bonus de 35 millions de dollars qu’il avait reçu alors même qu’il avait fourni la preuve de son incompétence (volontaire), Joseph Cassano était revenu par la petite porte comme consultant en échange d’un modeste million de dollars par an. Evidemment, lorsque le Sénat américain l’avait appris, le brave monsieur Joseph avait abandonné le job pour se faire plus discret.
On se souvient aussi que contrairement à Lehman Brothers, AIG avait été sauvée parce que la survie de tout le système bancaire – en particulier de Goldman Sachs – en dépendait.
Les banques d’aujourd’hui ont réussi – croient-elles – à se mettre à l’abri de faillites tonitruantes comme celle de la Barings Brothers au XIXème siècle en envahissant les institutions publiques, en pratiquant le lobbying à tous les étages – l’Union européenne est à ce titre une colonie des banques, Raoul-Marc Jennar et Eric Toussaint l’ont suffisamment prouvé – et en allant jusqu’à forcer les gouvernements à adopter une mesure comme la BRRD ou à modifier la Constitution des États (sous le socialiste Zapatero, l’Espagne a modifié sa constitution en vue de garantir le remboursement de sa dette vis-à-vis des banques allemandes). Ne parlons pas de la Grèce directement gérée par les missi dominici du système financier.
La prochaine crise devrait être – mais ne sera pas, parce que pour cela, il faudrait un coup de force – l’occasion de nationaliser les banques non pas temporairement mais définitivement, de dépouiller leurs responsables de tous leurs avoirs, en particulier ceux cachés dans les paradis fiscaux – qui échappent, comme par miracle, aux confiscations imposées par la BRRD -, de leur faire enfiler des godillots et des pyjamas rayés et de les envoyer casser des cailloux au bagne ad vitam eternam, eux et leurs relais de la haute administration, eux et les pantouflards sursavonnés qui leur servent la soupe contre quelques poignées de dollars avec lesquels ils se payent des costards et étouffent leurs consciences dans le moelleux trompeur des beaux quartiers.
Voilà ce qu’il faudrait faire mais qui ne sera pas fait : les emprisonner et réformer le système bancaire en imposant une série de décrets.
Ce ne sera pas fait parce nous vivons en dictature et que ces gens sont précisément les administrateurs de cette dictature.
Bruno Adrie
source: comite-valmy.org

La mystérieuse « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale meurtrière, avertit l’OMS…


À tout moment, une pandémie mondiale potentiellement mortelle pourrait éclater et anéantir une grande partie de l’humanité. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir l’OMS il y a quelques semaines. Elle parle aujourd’hui de « maladie X », une maladie contagieuse et mortelle, qui n’existe pas encore.
Nous ne savons rien d’elle. Simplement qu’elle pourrait être la prochaine épidémie mondiale, selon les experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Désigné sous le nom de « maladie X », ce mystérieux agent pathogène n’a même pas encore été découvert. Mais sa menace imminente et visiblement inévitable lui a valu une place sur la liste « la plus dangereuse » de l’OMS : un catalogue des futures épidémies potentielles contre lesquelles nous ne sommes absolument pas préparés. Mais comment une maladie qui n’a même pas été identifiée peut-elle être considérée comme une menace aussi sérieuse pour la santé publique ?
Imaginez plutôt la « maladie X » comme un espace réservé pour un risque contagieux que nous n’avons pas encore rencontré – mais qui est pratiquement certain. Une « inconnue » pour laquelle nous ne sommes pas encore préparés, mais face à laquelle nous devons anticiper. C’est pourquoi elle figure sur cette liste, qui classe par ordre de priorité les principaux agents pathogènes émergents susceptibles de provoquer des épidémies graves dans un avenir proche.
L’examen le plus récent a eu lieu en février, les experts s’accordant à dire que les maladies suivantes sont celles qui requièrent le plus d’attention de la part des chercheurs :
  • La fièvre de la vallée du Rift (RVF)
  • La fièvre de Lassa
  • La fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF)
  • Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV)
  • Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
  • Le virus Ebola et le virus de Marburg
  • Le virus Zika
  • Les maladies henipavirales
Cette année, l’OMS a donc pour la première fois ajouté la maladie X à cette liste, reconnaissant qu’il est hautement probable qu’un autre agent pathogène sera bientôt enregistré. En favorisant la prise de conscience de cette probabilité, cela pourrait stimuler les efforts de recherche pour lutter contre la menace imminente, bien qu’elle soit encore inconnue.
« L’histoire nous dit qu’il est probable que la prochaine grande épidémie sera quelque chose que nous n’avons jamais vu auparavant », a déclaré au Telegraph le directeur exécutif du Conseil norvégien de la recherche et conseiller de l’OMS, John-Arne Rottingen. « Il peut sembler étrange d’ajouter un « X », mais il s’agit de s’assurer que nous préparons et planifions de manière flexible des tests de diagnostic et des systèmes qui nous permettront de créer des contre-mesures le plus rapidement possible ».
Quant à savoir d’où la maladie X pourrait provenir, personne ne le sait avec certitude. Mais il existe une multitude de sources possibles, y compris des virus existants qui démontrent une nouvelle virulence et de nouveaux symptômes (comme pour Zika), des virus échappés de laboratoires ou utilisés comme armes biologiques, ou encore les zoonoses – qui concernent les maladies et les infections qui peuvent être transmises de l’animal à l’Homme de manière directe ou indirecte. « À mesure que l’écosystème et les habitats humains changent, il y a toujours un risque que la maladie saute de l’animal à l’homme », poursuit le chercheur. « C’est un processus naturel et il est vital que nous en soyons conscients et que nous nous préparions. C’est probablement le plus grand risque ».
Les contacts humains-animaux s’intensifient en effet à mesure que l’Homme se déplace. Cela rend ainsi plus probable l’émergence de nouvelles maladies – les voyages et le commerce mondial se chargeront de les propager. 
Rappelons qu’il y a quelques semaines, Tedros Adhanom, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, expliquait lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï que l’absence de couverture sanitaire universelle était l’une des plus grandes menaces pour la santé mondiale, déclarant que 3,5 milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès aux services de santé essentiels.
Source Aphadolie 

mardi 13 mars 2018

La Russie prête à riposter en cas d’une éventuelle frappe US contre Damas


Suite à la menace d’une nouvelle frappe contre la Syrie brandie par l’ambassadeur américain à l’Onu, Moscou a promis de riposter si la vie de ses militaires était en péril.
La Russie est prête à riposter contre une éventuelle frappe américaine sur Damas, a déclaré ce mardi le chef de l'état-major russe Valeri Guerassimov.
«En cas de menace contre la vie de nos militaires, les Forces armées russes prendront des mesures de riposte contre les missiles ainsi que contre les porteurs de ceux-ci», a-t-il indiqué.
Selon M.Guerassimov, les États-Unis envisageaient d'accuser les troupes syriennes de faire usage d'armes chimiques.
«En riposte, Washington compte porter une frappe contre les quartiers gouvernementaux de Damas», a ajouté le général russe.
Et de poursuivre: «Des conseillers militaires russes, des représentants du Centre pour la réconciliation ainsi que des agents de la police militaire se trouvent sur les sites du ministère syrien de la Défense».
Source: sputniknews.com

lundi 12 mars 2018

Les États-Unis menacent d’effectuer une nouvelle frappe sur la Syrie


Présentant au Conseil de sécurité des Nations unies un projet américain de résolution exigeant l’arrêt des offensives à Damas et dans sa banlieue, l’ambassadrice des États-Unis à l’Onu a menacé la Syrie d’une frappe similaire à celle réalisée par Washington en avril 2017.
Washington est prêt à effectuer une nouvelle frappe sur la Syrie, si l’Onu s’avère incapable d’obtenir l’arrêt des offensives dans la Ghouta orientale, banlieue est de Damas, a prévenu Nikki Haley, représentante permanente des États-Unis auprès de l’Onu, intervenant ce lundi lors d’une réunion du Conseil de sécurité.
Après que la délégation américaine a distribué un projet de résolution exigeant l’arrêt des opérations militaires à Damas et dans sa banlieue, Mme Haley a rappelé qu’en avril 2017 les États-Unis avaient frappé une base aérienne syrienne depuis laquelle auraient décollé des avions des forces gouvernementales pour effectuer une attaque chimique contre Khan Cheikhoun.
«Le Conseil de sécurité n’a pas pu agir et les États-Unis ont effectué avec succès une frappe sur la base aérienne depuis laquelle Assad a mené son attaque chimique. Aujourd’hui, nous réitérons cette mise en garde», a déclaré la diplomate.
Et de souligner que «les États-Unis étaient encore prêts à agir si cela était nécessaire. Ce n’est pas la voie que nous préférons adopter, mais, comme nous l’avons démontré, c’est la voie que nous emprunterons. Nous sommes prêts à nous y engager de nouveau».
L'opposition syrienne a annoncé le 4 avril 2017 qu'une attaque aux armes chimiques avait fait 80 morts et 200 blessés à Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, accusant les troupes gouvernementales syriennes d'être à l'origine de la dispersion chimique. Le commandement syrien en a rejeté la responsabilité sur les djihadistes et leurs alliés. Les autorités du pays ont rappelé qu'elles n'avaient jamais utilisé d'armes chimiques contre les civils ou les terroristes et que l'arsenal chimique syrien avait été retiré du pays sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).
Dans la nuit du 6 au 7 avril, 59 missiles de croisière Tomahawk ont été tirés depuis deux navires américains positionnés en Méditerranée sur la base aérienne syrienne de Shayrat depuis laquelle auraient décollé les avions qui auraient bombardé Khan Cheikhoun.

Source: sputniknews.com

Une tempête magnétique frappera la Terre le 18 Mars 2018


Selon l'International Business Times: " Boffins à l'Académie russe des sciences a déclaré qu'une énorme tempête magnétique frappera la Terre le 18 Mars et affectera l'atmosphère géomagnétique de la planète. Cette tempête magnétique sera la troisième à frapper la Terre depuis le début de 2018. " L'IBT a également rapporté que le scientifique russe a affirmé que cela pourrait donner aux gens plus de maux de tête, causer des étourdissements, provoquer une hypertension artérielle dûe à des changements dans le flux sanguin, et même augmenter l'adrénaline. Les ondes d'énergie ou les vents solaires peuvent ... "... provoquer une perturbation temporaire de la magnétosphère terrestre, la région autour d'une planète où les particules chargées sont affectées par son champ magnétique. Ces incidents sont susceptibles d'affecter les réseaux électriques et d'entraver les communications. Denofgeek.com a rapporté que bien qu'il ne soit pas confirmé que la perturbation atteindra la capacité d'affecter les lignes électriques, la tempête magnétique perturbera le sommeil de certaines personnes. "

Source: beforeitsnews.com

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