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mardi 26 décembre 2017

La Russie teste un missile intercontinental Topol doté d'une nouvelle ogive


Le ministère russe de la Défense a annoncé avoir testé une nouvelle ogive pour missiles balistiques intercontinentaux dans le cadre des travaux de conception d’armes capables de contrer le système de défense antimissile américain.
La Russie a tiré un missile balistique intercontinental RS-12M Topoldoté d'une nouvelle ogive depuis le polygone de Kapoustine Iar, dans la région d'Astrakhan, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense.
«Une unité des Troupes des missiles balistiques stratégiques russes a mené un tir d'essai d'un missile balistique intercontinental RS-12M Topol. Le tir était destiné à tester une nouvelle ogive pour missiles balistiques intercontinentaux», a indiqué le ministère.
L'essai a permis d'obtenir des données expérimentales qui serviront à développer des moyens efficaces, pour contrer un bouclier de défense antimissile, qui équiperont le groupement russe des missiles balistiques, d'après le ministère.
Selon le militaires, les trajets d'essai et le système de mesurage du polygone Kapoustine Iar permettent de tester de nouvelles armes, pour le compte des Troupes balistiques stratégiques et de la Marine russes, capables de contrer les moyens de défense antimissile avec tous les vecteurs possibles afin d'atteindre une cible.
Les représentants de l'état-major général russe avaient déclaré à maintes reprises que la création par les États-Unis d'un système global de défense antimissile présentait une menace pour le potentiel russe de dissuasion nucléaire. L'état-major russe avait notamment évoqué des scénarios d'interception de missiles balistiques intercontinentaux russes basés au sol et de missiles tirés depuis des sous-marins par la partie navale du bouclier antimissile américain.
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré vendredi, lors d'une réunion du collège du ministère, que le système antimissile américain avait atteint le niveau initial de disponibilité opérationnelle.
Source:sputniknews.com  

dimanche 24 décembre 2017

Pour Moscou, Washington a franchi une ligne rouge en annonçant être prêt à livrer des armes à Kiev


Les Etats-Unis ont annoncé le 22 décembre qu'ils allaient fournir à l'Ukraine des «capacités défensives renforcées». Pour les autorités russes, la livraison d'armes létales à Kiev pourrait conduire à «un nouveau bain de sang».
«Aujourd'hui, les Etats-Unis entraînent [les autorités ukrainiennes] vers un nouveau bain de sang», a déclaré dans un communiqué du 23 décembre le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Ryabkov, en référence à une déclaration américaine de la veille. «Les armes américaines peuvent provoquer de nouvelles victimes chez notre voisin», a-t-il précisé.  

Selon le diplomate russe, les Etats-Unis ne peuvent plus prétendre jouer le rôle de médiateur dans le conflit ukrainien, dans la mesure où ils «attiseraient la guerre». Il a ajouté que Moscou considérait  vain de faire appel au bon sens des dirigeants américains, puisque nombre d'entre eux seraient actuellement «aveuglés par la russophobie et avides d'applaudir les bataillons nationalistes ukrainiens».

De même, pour Alexeï Pouchkov, ancien président du comité des Affaires étrangères de la Douma devenu sénateur, les Etats-Unis pourraient être entraînés dans une confrontation directe avec les rebelles ukrainiens. Selon lui, en effet, la livraison d'armements américains nécessitera une formation au sol des troupes du gouvernement ukrainien. Or, les conseillers américains qui participeraient à de telles formations pourraient être pris pour cible.
«[Washington] a déjà suffisamment de problèmes pour se permettre d'être impliqué dans les aventures du régime [ukrainien]», a déploré le sénateur, avant d'ajouter : «Et nous savons tous combien Kiev peut être aventureux.»

Une annonce américaine qui inquiète Moscou


La 22 décembre, Washington avait annoncé son souhait de livrer des armes «défensives» à l'Ukraine, afin que Kiev puisse assurer la «souveraineté» de son territoire. 

«Les Etats-Unis ont décidé de fournir à l'Ukraine des capacités défensives renforcées [...] pour aider l'Ukraine à bâtir sa défense sur le long terme, défendre sa souveraineté, son intégrité territoriale et se prémunir de toute agression à venir», avait écrit dans un communiqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert. Les armements en question inclueront des missiles anti-chars Javelin, selon Associated Press.

Plus tôt dans la semaine, des officiels américains avaient également confirmé que le secrétariat d'Etat avait approuvé une licence commerciale autorisant l'exportation d'équipements militaires pour snipers à destination de Kiev, pour un montant de 41,5 millions de dollars. Une décision que Moscou critique également. 

La précédente administration américaine, celle du président Barack Obama, s'était refusée à fournir à Kiev des armes létales, craignant vraisemblablement une extension du conflit, malgré les demandes répétées des autorités ukrainiennes depuis le coup d'Etat de février 2014.

Source: russiatoday.com

Les nouvelles sanctions de l'ONU : un «acte de guerre», selon la Corée du nord




Après l'adoption par le Conseil de sécurité de nouvelles sanctions, sur initiative américaine, Pyongyang assure que les pays ayant soutenu la résolution payeront «le prix fort» et appelle Washington à renoncer à son «rêve absurde d'hégémonie».
«Nous considérons cette "résolution de sanctions" [adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU le 22 décembre sur initiative américaine], montée par les Etats-Unis et leurs adeptes comme une atteinte violente à la souveraineté de notre République et un acte de guerre qui détruit la paix et la stabilité de la péninsule coréenne et de la région», a fait savoir un porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen le 24 décembre, cité par l'agence de presse d'Etat KCNA.


Deux jours auparavant, le Conseil de sécurité de l'ONU avait, à l'unanimité, imposé de nouvelles sanctions à la République populaire démocratique de Corée (RPDC) en réponse à son dernier test de missile balistique, réalisé le 29 novembre. Pyongyang est déjà visé par de lourdes sanctions économiques mais les dernières en date frappent de plein fouet ses importations de pétrole et interdit les principales exportations restantes. Dans ce train de nouvelles mesures, le Conseil de sécurité exige par ailleurs le rapatriement de tous les Nord-coréens partis travailler à l'étranger dans les 24 derniers mois.

Les sanctions adoptées le 22 décembre sont «l'équivalent d'un blocus économique complet contre la République populaire démocratique de Corée», selon le ministère, qui a fulminé : «Les pays qui ont levé la main en faveur de cette "résolution de sanctions" seront tenus entièrement responsables de toutes les conséquences causées par cette "résolution" et nous nous assurerons qu'ils payeront à tout jamais le prix fort pour ce qu'ils ont fait.»

«Les Etats-Unis et les marionnettes qui les suivent ne doivent pas oublier le statut encore amélioré de notre Nation qui est une Nation qui peut poser une menace nucléaire réelle au territoire continental américain», a poursuivi le porte-parole, soulignant que la Corée du nord poursuivrait ses programmes militaires avec «plus de vigueur» encore pour «atteindre un équilibre des puissances avec les Etats-Unis».


«Si les Etats-Unis veulent vivre en sécurité, ils doivent abandonner leur politique hostile envers la RPDC et apprendre à coexister avec un pays qui possède des armes nucléaires», peut-on encore lire dans le communiqué, qui précise que ces armes ont une vocation défensive visant à contrer le «rêve absurde d'hégémonie sur le monde [des Etats-Unis]».

Ces déclarations surviennent au beau milieu d'une joute verbale entre Pyongyang et Washington. Tandis que les Etats-Unis rappellent qu'ils n'excluent pas l'option militaire pour neutraliser la Corée du nord, la Russie et la Chine appellent au calme, proposant une solution diplomatique basée sur le principe du «double gel».

Refusée catégoriquement par Washington, la proposition envisage la suspension simultanée des essais nucléaires de Pyongyang et des exercices militaires conjoints des Etats-Unis et de la Corée du sud dans la région. 

Source: russiatoday.com

samedi 23 décembre 2017

Alerte! Les États-Unis sur un pied d'alerte après la propagation de la propagande nord-coréenne sur plusieurs bases



Les forces américaines en Corée préviennent les membres des forces armées de la péninsule de rester à l'affût des menaces internes potentielles après l'apparition de la propagande nord-coréenne sur les bases américaines. La 8e armée a rapporté que des tracts de propagande avaient été découverts jeudi à la garnison de Yongsan, à Séoul, peu après le départ d'un soldat nord-coréen à travers la frontière fortifiée, juste au nord de la capitale sud-coréenne ...

Dans une alerte postée plus tard ce jour sur la page Facebook de l'USFK, des responsables ont indiqué qu'un nombre important de tracts et de CD de propagande nord-coréens avaient été placés dans des endroits stratégiques sur plusieurs installations militaires américaines en Corée du Sud.

Cette alerte affichée sur la page Facebook officielle de la 8ème Armée le jeudi 21 décembre 2017, avertit les militaires de surveiller les menaces internes après la découverte de tracts de propagande nord-coréens sur les bases militaires américaines en Corée.

"Compte tenu du nombre de ressortissants étrangers ayant accès à nos installations militaires via des programmes d'emploi, de parrainage et de partenariat, le potentiel de menaces internes est toujours une réalité", a indiqué l'alerte. "Il est essentiel pour notre personnel de signaler toutes les personnes [propagande] et les personnes suspectes aux autorités compétentes pour aider à atténuer les menaces potentielles."

La propagande est utilisée pour persuader ou influencer l'attitude, les croyances et les comportements des gens et ceux qui la distribuent cherchent à perturber les opérations et à dégrader leur état de préparation, ajoute l'alerte.

Source: Stars & Stripes
Adaptation: Benoît Godin

Séoul est-il prêt à une éventuelle attaque américaine sur la Corée du Nord?


La Corée du Sud ne saura pas résister à de possibles contre-attaques de Pyongyang au cas où les États-Unis lanceraient une frappe préventive contre les installations nucléaires nord-coréennes, ont déclaré des experts.
L'armée américaine élabore des plans de frappes chirurgicales des installations nucléaires nord-coréennes qui «leur permettrait de refaire leurs portraits aux Nord-Coréens», selon de hauts responsables américains cités mercredi par le journal The Telegraph.
Parallèlement, lors de manœuvres militaires conjointes organisées la semaine dernière, les forces américaines et sud-coréennes auraient travaillé un scénario d''infiltration de la Corée du Nord pour y neutraliser les armes nucléaires. Mais est-ce que Séoul se prépare activement à cet éventuel conflit?
LA CORÉE DU SUD RESTE PASSIVE
Depuis le début de l'année 2017, la Corée du Nord fait régulièrement la démonstration des progrès qu'elle réalise dans le domaine du nucléaire militaire. Le 29 novembre, elle a effectué le tir d'un missile balistique intercontinental (ICBM). Elle affirme désormais être en mesure de frapper n'importe quelle cible dans le monde.
Préoccupés de la situation, le Conseil de Sécurité adopte les uns après les autres des trains de sanctions de plus en plus contraignantes. Le 22 décembre, l'ONU a encore durci les sanctions contre Pyongyang. Cette dernière résolution en date prévoit de réduire les livraisons de pétrole brut et raffiné de presque 90%. Soumises au contrôle de l'Onu, elles ne devront pas excéder les 4 millions de barils par an en plus du plafonnement du nombre travailleurs nord-coréens expatriés.
Soufflant le chaud et le froid, l'administration Trum laisse la porte ouverte aux négociations mais semble considérer de plus en plus sérieusement la possibilité de porter une frappe préventive contre la Corée du Nord.
Dans ce contexte, la Corée du Sud n'est pas bien préparée
pour faire face aux conséquences d'éventuelles représailles que son voisin du Nord exercerait en réponse aux attaques militaires américaines, pensent des experts sud-coréens.
«Séoul, par exemple, compte environ 10 millions d'habitants, nous sommes juste en dessous de la zone où la Corée du Nord porterait son attaque. Nous devrons nous attendre à des représailles presque immédiates de la part de la Corée du Nord. Je ne pense pas que les forces américaines ou sud-coréennes soient en mesure d'abattre tous les missiles tirés [de Corée du], il y aura des dizaines de missiles qui voleront en même temps, je ne pense pas que quiconque puisse les abattre tous en même temps», a déclaré à Spoutnik Suh Kune-yull, professeur de génie nucléaire à l'Université nationale de Séoul.
Les pays voisins, dont la Chine, prendraient des mesures pour se préparer aux conséquences d'un éventuel conflit militaire sur lapéninsule coréenne, alors que le gouvernement sud-coréen reste passif.
«Rien ne se passe réellement en Corée du Sud, ce qui est vraiment surprenant: les Japonais se préparent, les Etats-Unis se préparent, même à Hawaï ou à Guam, et même la Chine et la Russie se préparent à un éventuel désastre. La Corée du Sud est la seule à ne rien faire. En fait, je ne pense pas que le gouvernement [sud-coréen] fasse quoi que ce soit dans ce but». «Nous sommes abandonnés à nous-mêmes, on ne nous propose aucun exercice d'entraînement», a déclaré Suh.
D'après des documents d'un opérateur de téléphonie mobile chinois qui ont «fuité», la Chine a installé au cours des derniers mois cinq camps à sa frontière avec la Corée du Nord en prévision d'un afflux massif de réfugiés nord-coréens en cas de conflit militaire.
Kim Jae-chun, professeur de relations internationales à l'Université de Sogang et ancien conseiller du gouvernement sud-coréen, a souligné que la Corée du Sud n'avait même pas de bunkers dans lesquels les civils pourraient descendre en cas de guerre nucléaire.
«La Corée du Sud ne réalise pas d'exercices comme le font Américains à Hawaï, où ils ont construit des bunkers pendant la guerre froide pour se cacher en cas de guerre nucléaire." En Corée du Sud, nous ne disposons pas de telles installations», a déclaré Kim.
LA POLITIQUE DE MOON
Si les États-Unis décidaient de déclencher une guerre contre la Corée du Nord, cela se passerait probablement sans l'appui ou le soutien de la Corée du Sud, affirment d'autres experts.
«En ce qui concerne les frappes chirurgicales, ils [les Etats-Unis] doivent discuter avec le président de la Corée du Sud, Moon Jae-in, de cette volonté et de cette intention, mais je ne pense pas qu'il acceptera cette proposition. Il suivra sa propre voie, dans ce cas il y a une possibilité [de frappes chirurgicales]. Techniquement parlant, oui, ils [les États-Unis] peuvent le faire sans aucun problème, mais politiquement parlant, je crois qu'il y aura des problèmes qu'ils ne seront pas capables de résoudre dans un avenir proche», a déclaré Suh.
La politique du président sud-coréen Moon Jae-in pourrait probablement aider à expliquer le manque de préparation de la nation à une éventuelle nouvelle guerre dans la péninsule coréenne, selon l'expert.

«Ils [le gouvernement sud-coréen] essaient de convaincre le public que rien ne va se passer, il suffit de se détendre et de rester heureux, nous ne serons pas prêts à quoi que ce soit parce que cela ne se fera pas dans la péninsule coréenne. Il a dit qu'il n'y aurait plus de guerre dans la péninsule coréenne, c'est le message que le gouvernement essaie de transmettre».
Cependant, l'expert est sceptique quant à la politique menée par le gouvernement sud-coréen.
«Le gouvernement dira probablement que si nous réalisions des exercices anti-missiles, les gens commenceraient à paniquer, ils craindraient vraiment que l'économie n'en pâtisse, mais je n'achète pas ça. Je crois qu'ils ont adopté le mauvais type d'approche», a déclaré Suh.
L'expert a souligné qu'il était alarmant que le grand public sud-coréen ne semble pas très préoccupé par l'évolution actuelle de la situation dans la péninsule coréenne.
«La population est habituée à ce genre de situation, elle croit que nous sommes à l'abri de ce genre de changement géopolitique radical qui se déroule dans la péninsule coréenne, nous sommes à l'abri de ce genre de changement, qui est une menace réelle. Je m'inquiète beaucoup pour nous-mêmes, pour notre propre peuple et pour notre propre pays, mais la situation est totalement différente, mais je ne pense pas que les gens le croit, le gouvernement essaie simplement de nous convaincre qu'il n'arrivera rien », a-t-il dit.
RETRAIT POSSIBLE DES TROUPES AMERICAINES
Cet expert, qui vit à Séoul, a exprimé ses préoccupations quant à la volonté des Etats-Unis de protéger la Corée du Sud.
«Malheureusement, une chose est sûre, la Corée du Sud sera tenue en attente, car nous n'avons pratiquement aucune autorité, par exemple, nous n'avons pas d'armes, nous n'avons pas de missiles, et nous n'avons pas d'armes nucléaires. Les Etats-Unis vont de nouveau déployer des armes nucléaires tactiques sur la péninsule coréenne, nous devons absolument compter sur le parapluie nucléaire américain, je ne pense pas qu'ils protégeront complètement la Corée du Sud quand New York ou Washington DC seront sous la menace nucléaire», a déclaré Suh.
L'expert estime que les Etats-Unis pourraient décider de se désengager de Corée du Sud dans un proche avenir.
«Je crois que les Etats-Unis pourraient décider de retirer leurs troupes de la Corée du Sud, probablement vers le milieu de l'année prochaine. En ce qui concerne l'alliance la Corée du Sud avec les Américains, je pense qu'il y aura une fissure entre ces deux pays. Quand les troupes américaines se seront retirées de la péninsule coréenne, ce sera comme le dernier clou enfoncé dans notre cercueil, à ce moment-là, il sera trop tard. Les systèmes d'armes conventionnelles ne sont pas suffisants pour faire face aux forces nucléaires de la Corée du Nord, qui peuvent arriver plus tôt que prévu», a-t-il déclaré.
HÉRITAGE DU HAUT COMMANDEMENT AMERICAIN
Les spéculations croissantes sur une éventuelle frappe militaire américaine contre la Corée du Nord pourraient aussi être le résultat de la volonté des autorités militaires de ce pays de sauver la face pendant leurs mandats, a suggéré le professeur Kim de l'Université de Sogang.
«Les responsables militaires américains ne veulent pas que la Corée du Nord achève la construction des ICBM qui peuvent atteindre le sol américain, ils ne veulent pas voir cela pendant leur mandat, comme pour le général [Matt] Mattis [secrétaire américain à la Défense] et [le conseiller à la sécurité nationale américaine] McMaster: il en serait de même pour Trump, il ne veut pas être le président qui a permis à la Corée du Nord de le faire », a-t-il dit.
Kim, cependant, a admis qu'un autre objectif de ces spéculations pourrait être de ramener les dirigeants nord-coréens à la table des négociations avec des conditions favorables à la Corée du Sud et aux Etats-Unis.
Néanmoins, l'expert estime que les États-Unis ne s'engageront pas dans une guerre totale contre la Corée du nord:
«Je ne pense pas qu'il y aura une frappe chirurgicale pour anticiper les capacités de représailles de la Corée du Nord, je pense que la Corée du Nord a augmenté ses capacités de dissuasion, avec lesquelles elle peut dissuader les Américains de faire la guerre. Ils ne peuvent pas frapper la partie continentale des États-Unis parce que l'ICBM n'est pas encore achevé à ce jour, mais ils ont des missiles à moyenne portée capables de porter des représailles à la Corée du Sud et au Japon», a déclaré M. Kim.
L'expert a ajouté que ce scénario signifierait une guerre totale dans la péninsule coréenne, et il ne pense pas que les États-Unis voudraient s'y enliser une nouvelle fois.
source: sputniknews.com