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mardi 1 décembre 2015

La Libye prête à accueillir une force russe pour combattre Daech

 


Les autorités libyennes affirment vouloir accueillir des forces russes pour combattre les takfiristes qui arrivent massivement en Libye.

Les autorités libyennes sont prêtes à coordonner leurs actions avec la Russie dans la lutte contre l'Etat islamique (Daech) si Moscou engage une opération en Libye, a annoncé mardi Abdallah al-Thani, premier ministre du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale.

"Nous souhaitons que les Russes s'engagent dans la lutte contre l'Etat islamique [sur le territoire libyen, ndlr]. Notre gouvernement est prêt à coordonner ses démarches avec eux au plus haut niveau", a déclaré M. al-Thani à l'agence Sputnik.


Selon le premier ministre, les autorités libyennes salueront l'initiative de n'importe quel pays qui les aidera à rétablir la stabilité.

"Nous saluerons l'initiative positive de n'importe quel Etat qui nous apportera son soutien en vue de rétablir la stabilité. Nous reprochons aux pays européens de nous avoir aidé à renverser Kadhafi, mais de n'avoir apporté aucune assistance à l'édification de notre Etat. On sait qu'il est plus facile de détruire que de construire", a souligné Abdallah al-Thani.

D'après lui, les autorités libyennes s'attendent à l'arrivée d'un grand nombre de djihadistes fuyant les frappes aériennes russes en Syrie. Beaucoup d'entre eux sont déjà arrivés.

"En réalité, les chefs militaires de Daech ne sont pas Libyens. Ils sont Algériens, Syriens, Afghans, et ils se trouvent actuellement en Libye", a conclu le premier ministre.

Depuis le renversement du régime et l'assassinat de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye traverse une crise violente. Hier encore l'Etat le plus prospère d'Afrique, la Libye est aujourd'hui divisée en deux camps opposée: d'une part les autorités islamistes siégeant à Tripoli et de l'autre, le gouvernement et le parlement mis en place à Tobrouk, dans l'est du pays. L'absence de cohésion politique a fait de la Libye un refuge pour les terroristes de Daech, certaines régions du pays n'étant pas contrôlées par le gouvernement central.


Source: Sputnik

Méditerranée: ses sous-marins turcs surveillent le croiseur russe Moskva

 



Au moins deux sous-marins turcs naviguent dans la zone où le croiseur lance-missiles russe Moskva assure la couverture des troupes et des installations russes de la base aérienne de Humaymim, située à proximité de la ville syrienne de Latakié, indique un journal d’Istanbul, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Selon le journal, les sous-marins turcs seraient le Dolunay et le Burakreis. Le Dolunay a appareillé le 11 novembre et le Burakreis le 7.

Selon Russia Today , le chef d'état-major turc a annoncé que les sous-marins le Dolunay et le Burakreis effectuent actuellement des patrouilles dans la partie orientale de la Méditerranée, près de la Syrie des plages.

Depuis qu’un bombardier russe Su-24 a été abattu par un chasseur F-16 turc, le croiseur Moskva, déployé depuis la fin septembre en Méditerranée orientale, s’est rapprochée des côtes syriennes.

Le croiseur russe Moskva est  équipé d'un système de défense d'air similaire  au système S-300 et se trouve en mission depuis le  25 Novembre dans une zone adjacente à la côte  de Lattaquié . Il a commencé sa mission de sécurisation de la base de défense aérienne russe Humaymim .

De plus, depuis l’incident du Su-24, tous les bombardiers russes opèrent en Syrie avec une couverture de chasseurs doté de missiles air-air.

Source: almanar.com.lb/french


lundi 30 novembre 2015

La Turquie a-t-elle décidé de fermer les détroits pour bloquer la flotte russe de la Mer Noire ?

mer-noire

Ce dimanche les médias ont commencé à communiquer que la Turquie a débuté le blocage des navires de la Russie. Les Turcs empêchent le transit à travers les Dardanelles et le détroit du Bosphore, entre la mer Noire et la mer Méditerranée. Selon les sources, la situation est alarmante comme lundi et il est possible que la Turquie ait coupé la flotte russe de la mer Noire de Sébastopol de la mer Méditerranée.

« Selon le système AIS de suivis des mouvements de navires, seuls les vaisseaux turcs se meuvent dans le détroit du Bosphore, et celui des Dardanelles. Il n’y a pas d’autres mouvements d’autres navires » – a écrit ce dimanche Infowars.

Selon le système de suivis, ce lundi la situation est similaire. Pour des raisons inconnues, le trafic dans les Dardanelles est interrompu et nombre de navires sont massés des deux côtés du détroit.

Vous pouvez suivre en instantanée la situation avec ce lien :

http://www.marinetraffic.com/en/ais/home/centerx:26/centery:40/zoom:9

« En outre, pour la navigation dans la mer Noire en provenance de Sébastopol et de Novorossiysk dans la direction du Bosphore, aucun navire russe n’est en mouvement. Ceci est indirectement confirmé par CNN que la Turquie a pu bloquer le mouvement des navires russes dans le détroit du Bosphore et dans les Dardanelles » – a écrit Infowars

Selon les nouvelles de Sputnik News : « L’utilisation des détroits est menacée en raison des tensions entre la Russie et la Turquie et à cause de l’avion SU-24 détruit en Syrie. Le Bosphore est une route maritime fondamentale pour la Russie. Cependant, interdire unilatéralement le passage des navires russes serait contredire le droit international ».

Source : – http://dnipress.com/fr/posts/turkey-blockades-russian-shipping-black-sea-fleet-cut-off/

 

Source principale: civilwarineurope.com

WWIII : Poutine envoie 150 000 soldats en SYRIE survol interdit, protégé par les S400. La Russie se prépare à une guerre nucléaire.




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Vladimir Poutine envoie 150.000 troupes en Syrie dans le but d'anéantir l'État islamique une fois pour toutes.


Le leader russe aurait monté une énorme mission militaire pour prendre le contrôle du bastion du groupe terroriste de Raqqa.


La ville est la capitale autoproclamée de l'ISIS en Syrie et est patrouillé par autant que 5000 membres djihadistes.


Poutine a mobilisé 150.000 réservistes qui il enrôlé dans l'armée plus tôt cette semaine.


Un initié a révélé: "Il est très clair que la Russie veut balayer l'ouest du pays, en prenant Raqqa et toutes les ressources de pétrole et de gaz autour de Palmyre.

Source: laosophie.over-blog.com



Ex-chef du renseignement militaire US: l'histoire nous punira pour l'Irak

Les USA cesseront leur aide si l'Irak demande soutien à la Russie



© Photo. US Marine Corps / Sgt. Emmanuel Ramos

L'invasion de l'Irak était une erreur immense qui sera punie sévèrement, a reconnu le lieutenant-général Michael Flynn, qui dirigeait les opérations de renseignement pendant la guerre d'Irak.

Si les Etats-Unis n'avaient pas envahi l'Irak, le groupe terroriste Etat islamique n'aurait pas vu le jour, a déclaré l'ancien chef de l'Agence du renseignement militaire américaine (DIA) et lieutenant-général Michael Flynn dans une interview accordée à Der Spiegel.

"C'était une erreur immense. Quelque brutal que soit Saddam Hussein, son élimination a été une faute. Idem avec Kadhafi en Libye, qui est aujourd'hui un Etat en déliquescence. La grande leçon historique qu'il faut tirer de tout cela est que l'invasion stratégique de l'Irak a été une décision incroyablement mauvaise. L'histoire ne doit pas être et ne sera pas condescendante à notre égard", a dit le général Flynn.

Entre 2004 et 2007, Michael Flynn était en mission en Afghanistan et en Irak en tant que chef du renseignement dans le Commandement des opérations spéciales américaines. Il a notamment dirigé les recherches d'Abou Moussab Al-Zarqaoui, chef d'Al-Qaïda en Irak et fondateur de l'Etat islamique. Selon M.Flynn, les Etats-Unis ont toujours cherché à éliminer le chef, estimant que son successeur aurait moins de succès. Le général avoue que ce n'était pas vrai: à ben Laden et Al-Zarqaoui a succédé Abou Bakr al-Baghdadi, "beaucoup plus intelligent" et "très dangereux", et qui a transformé un conflit régional en une guerre religieuse globale.

Michael Flynn crois que les Etats-Unis ont commis une erreur en 2004 en relâchant al-Baghdadi arrêté précédemment. "Nous avons été trop bêtes. A l'époque nous ne comprenions pas à qui nous avions affaire", a-t-il confié. "A présent, une structure (de l'EI) existe dans chaque pays d'Europe, et cela concerne probablement les Etats-Unis, même si nous ne parvenons pas encore à le détecter".

Un tireur d'élite de l'armée irakienne

Le général reconnaît que les seuls raids aériens ne suffisent pas pour la victoire sur l'EI et qu'une opération au sol est indispensable. Tout comme une coopération constructive avec la Russie. "La Russie a décidé de s'engager militairement en Syrie, ce qui a changé cardinalement la situation. Nous ne pouvons plus dire que la Russie est mauvaise et qu'elle doit partir. Soyons réalistes: elle ne partira pas", a laissé tomber le général.

Il a également critiqué le refus des Etats-Unis de coopérer sur la question syrienne. "Le président français Hollande se rend à Washington et demande une assistance militaire. En tant qu'Américain, je le trouve étrange. Ce sont nous qui devions depuis longtemps aller lui proposer notre soutien", a souligné Michael Flynn. Selon lui, cette position a poussé François Hollande à s'entendre avec Moscou.