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mercredi 22 juillet 2015

La USGS lance une Grande Alerte de tremblement de terre " d`ici peu de temps " pour le Nord de la Californie, la coupable serait la faille Hayward

Les scientifiques de la USGS ( United States Geological Survey  ) mentionnent que les résidents dans la Baie de la Californie devraient se préparer à un grand séisme dû à la faille Hayward! Ils gardent un oeil ouvert sur la faille Hayward parce qu`elle est au coeur de la région de la Baie et lorsque nous aurons un grand tremblement de terre sur celle-ci, il aura un grand impact sur la totalité de la Baie.

 Mardi, le séisme était de 4.0 à Fremont. Les scientifiques s`attendent que très prochainement, le séisme sera plus grand que celui de mardi. Le tremblement à Fremont est survenu en pleine nuit vers 02h41 a.m. et sa profondeur n`était que de 8 km selon la USGS. La secousse a énervé beaucoup de gens mais aucuns dommages n`ont été rapporté. Ils soulignent que cet évènement devrait être un rappel de se préparer pour le  " Big One ".

 

Les scientifiques avisent qu`un plus grand tremblement de terre est dû sur cette faille de Hayward, laquelle s`étend de la baie de San Pablo au Nord jusqu`à Fremont au Sud. 


 

Le dernier grand tremblement de terre sur cette faille a été d`une magnitude de 6.8 en 1868 selon la USGS.

 

C`est à suivre...

 

Source: beforeitsnews.com

Traduction Benoit Godin

*** La USGS a corrigé son calcul pour ( d' ici 30 ans) selon le site Deutchsinse!!! Très bizarre comme revirement!

Sans l’appui américain, nous attaquerons l’Iran !!!


Sans l’appui américain, nous attaquerons l’Iran !!!

Moins d’une semaine après la conclusion des négociations nucléaires entre l’Iran et les 5+1, c’est Bandar Ben Sultan, membre de la dynastie des Al-e Saoud qui a ouvertement critiqué cet accord.  

Dans un ton outrageux manifeste, il a dit au site d’information libanais « The Daily Star » que cet accord permettrait à l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Selon Bandar Ben Sultan, l’Arabie saoudite et les puissances arabes du golfe Persique s’apprêtent à lancer une intervention militaire contre l’Iran, sans la participation des Etats-Unis.

 

« Les critiques dans le monde médiatique et diplomatique estiment que l’accord nucléaire qu’a obtenu Barack Obama avec l’Iran équivaut celui signé entre l’ex-président américain Bill Clinton et la Corée du Nord », a-t-il dit et d’ajouter : « Mais, moi en toute modestie, je ne partage pas cet avis. Bill Clinton avait pris sa décision en vertu d’une analyse stratégique de la politique étrangère des Etats-Unis et des renseignements secrets… Plus tard, il a été révélé que cette analyse et les informations secrètes étaient toutes montées de toute pièce et que si Bill Clinton en avait été informé, il n’aurait dû pas prendre une telle décision et j’en suis certainement sûr » !

 

Dans une remarque sarcastique à l’égard de la question nucléaire et à la conclusion des négociations, Bandar Ben Sultan a dit que la vérité est amère dont on ne peut ignorer.

 

Source: french.irib.ir  

Pour le général américain Wesley Clark, il faut interner les radicalisés dans des camps

Pour le général américain Wesley Clark, il faut interner les radicalisés dans des camps

Le général américain Wesley Clark a une solution toute prête pour combattre les Américains «déloyaux»: tout simplement un placement en camp d'internement.

Les dernières déclarations de Wesley Clark, par ailleurs ancien candidat démocrate à l'élection présidentielle de 2004, ont comme un petit goût de revival de la Seconde Guerre mondiale.

Lors d'une interview, il a en effet déclaré: «Si quelqu'un supportait l'Allemagne nazie aux dépens des Etats-Unis, nous ne disions pas que c'était là un droit à la liberté d'expression, nous le mettions dans un camp d'internement et il était prisonnier de guerre».

A la question de savoir comment récupérer ces «loups solitaires» qui se sont autoradicalisés, le général développe sa pensée et décrit ce qui lui semble annoncer une radicalisation chez tout citoyen: «Nous devons identifier les personnes qui ont le plus de chance d'être radicalisées et nous devons intervenir dés le début. Il y a toujours des jeunes gens qui peuvent être aliénés: ils sont sans emploi, ils n'ont plus de petit amie, leur famille n'est pas heureuse».

Une description pour le moins large et qui pourrait concerner de nombreuses personnes.

Le général Clark développe sa pensée et l'élargit dans la foulée: «Sur un plan national, nous devons comprendre ce que cette auto-radicalisation signifie. Nous sommes en guerre contre ces groupes terroristes et il ont une idéologie. (...). Si ces gens sont radicalisés, s'ils sont déloyaux envers les Etats-Unis, c'est leur droit mais c'est également le nôtre de les séparer de la communauté et nous devons être beaucoup plus durs sur ce sujet».

Il ajoute: «Nos alliés aussi comme le Royaume-Uni, l'Allemagne ou la France vont devoir travailler sur leurs procédures internes légales».

Ces propos «radicaux» surprennent venant de Wesley Clark, ancien commandant en chef des forces de l'OTAN, qui s'était pourtant fait connaître par ses critiques très vives de la politique de George W. Bush. Ainsi il avait jugé la réponse américaine aux attentats du 11 septembre excessive.

Il avait dénoncé dans le même temps les politiques américaines qui violaient, selon lui, la Convention de Genève, estimant que la pratique de la torture allait à l'encontre de toutes les valeurs auxquelles il adhérait.

Enfin, et c'est là sa déclaration la plus remarquée, il avait directement accusé l'administration Bush d'avoir élaboré un plan secret pour se rendre maître du Moyen-Orient, pays après pays, en commençant par l'Afghanistan et l'Irak.

 

Source: wikistrike.com

Le vice-président Irakien appelle à mettre l' Arabie sous tutelle internationale

Le vice-président irakien, Nouri Maliki, a affirmé que "la pensée wahhabite régnante en Arabie saoudite est la source du terrorisme, du fondamentalisme, et du takfirisme", c'est ce qu'a rapporté le site d'information pro-qatari AlQuds al-arabi. Lors d’une interview avec une chaine de télévision irakienne, M.Maliki a estimé que "l’Arabie est incapable de contrôler cette pensée wahhabite takfiriste". Et de poursuivre : "Raison pour laquelle, j’appelle à mettre l’Arabie sous tutelle internationale, sinon le terrorisme se renforcera grâce aux fonds saoudiens et à ceux collectés des pèlerinages".

 

M.Maliki a renchéri : "l’Arabie doit être sous tutelle internationale, faute de quoi les pays arabes et autres seront détruits". Les propos de Maliki ont suscité l’ire des internautes proches du régime saoudien. Rappelons que les relations entre l'Irak et l'Arabie sont très tendues. Bagdad accuse Ryad de soutenir les terroristes qui mènent des attentats suicides à travers le pays.

 

Source: almanar.com.lb

mardi 21 juillet 2015

L' accord avec l' Iran: des B-52 pour Israël?

L' accord de Vienne, signé le 14 juillet par le groupe 5+1 (les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne) et l’Iran doit donc, en théorie, empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire pendant 10, voire 15 ans. Que se passera-t-il après ? Le diplomate Dennis Ross, ancien conseiller spécial du président Obama sur les affaires iraniennes, a estimé que, passé ce délai, l’Iran aura atteint le seuil nucléaire. Aussi, d’ici-là, a-t-il ajouté, lors d’un entretien à Defense News, il faudrait augmenter la capacité de dissuasion d’Israël en lui transférant des bombes anti-bunker GBU-57 « Massive Ordnance Penetrator » (MOP), capables d’atteindre les installations iraniennes les mieux protégées, comme celle de Fordo, construite à flanc de montagne. Cela permettrait aussi de dissuader Téhéran de ne pas appliquer les termes de l’accord conclu à Vienne. « Pour avoir une option militaire crédible, il ne suffit pas de dire que toutes les options sont sur la table. Nous devons être beaucoup plus brutal », a affirmé Dennis Ross. Deux types d’avions peuvent emporter la GBU-57 : les bombardiers B2 (furtif) et le B-52 Stratofortress, mis en oeuvre par l’US Air Force depuis 60 ans. Et comme il n’est pas question de céder le premier, il ne resterait donc plus que le second pour équiper l’aviation israélienne. Pour Dennis Ross, des pilotes israéliens pourraient venir aux États-Unis pour se former au pilotage du B-52 dans un « très court terme », ce qui permettrait à leur pays de disposer de cette nouvelle capacité rapidement. L’idée émise par le diplomate américain n’est pas nouvelle : elle a déjà été exprimée en avril 2014 dans les colonnes du Wall Street Journal par Michael Makovsky, président du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA), et David Deptula, un ancien général de l’US Air Force. « En transférant à Israël des B-52H et des MOP, l’administration enverrait le signal que son allié, qui a déjà la volonté, aurait maintenant la possibilité d’empêcher l’Iran » d’obtenir l’arme nucléaire, avaient-ils avancé. Seulement, Israël n’a jamais exprimé le besoin de disposer de bombardiers stratégiques comme le B-52H. « Je ne crois pas que ce soit la bonne réponse, ni que ce soit pertinent pour les forces aériennes israéliennes. Ce serait comme acheter une paire de chaussures trop grandes », a commenté Giora Romm, un général israélien en retraite. Et d’expliquer : « Nous ne disposons pas de l’infrastructure nécessaire pour mettre en œuvre le B-52, sans parler de la capacité de soutien ». En outre, il faudrait établir un nouveau concept d’opérations pour un équipement qui serait « extrêmement coûteux » et d’une « valeur opérationnelle limitée ». Le sentiment est identique pour le général Eitan Ben-Eliuahu, ancien commandant des forces aériennes israéliennes. Mais il a ajouté que les B-52 « pourraient facilement être abattus par le système russe S-300 » qui sera bientôt déployé en Iran. Qui plus est, cela entraînerait une course aux armements conventionnels dans la région et inviterait la Russie à vendre « 10 fois plus de S-300 aux Iraniens ». Aussi, pour le général Ben-Eliahu, le mieux reste encore d’étoffer la défense antimissile israélienne, qui compte trois couches avec les programmes Arrow 3, « Fronde de David » et « Iron Dome ». Quoi qu’il en soit, le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, se rendra très prochainement en Israël et en Arabie Saoudite pour « renouveler les engagements des États-Unis pour la sécurité de ses alliés dans la région, notamment face au comportement déstabilisateur de l’Iran ». « Nous aurons des discussions sur une grande variété de sujets, dont les ventes d’armements (…) mais franchement ce sont les mêmes conversations que nous aurions eues s’il n’y avait pas eu d’accord sur le nucléaire iranien », a précisé un haut responsable militaire américain. «Nous sommes ouverts à toute discussion sur la coopération militaire, mais nous n’avons pas de grosses propositions ou annonces à faire aux Israéliens (…) ni aux Saoudiens », a-t-il poursuivi. Selon la presse israélienne, le Premier ministre de l’État hébreu, Benjamin Netanyahu, chercherait à obtenir de la part des États-Unis une garantie d’intervention armée en cas d’attaque iranienne, une rallonge de l’aide militaire consentie par Washington (d’un montant actuellement de 3 milliards de dollars par an) ou bien des avions F-35 supplémentaires, en plus des 33 déjà commandés. Source : opex360