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mercredi 8 juillet 2015

La Russie se réserve le droit de recourir à l’arme atomique, pour se défendre

Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé que Moscou se réserve le droit de recourir à l’arme atomique, pour défendre la Russie et ses alliés. Mikhaïl Oulianov, Directeur du Département de Non-prolifération et de contrôle des armements du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que la puissance atomique de la Russie ne représentait aucune menace pour aucun pays du monde. «La Russie n’emploiera l’arme atomique que dans deux cas : réagir à l’emploi d’une arme atomique ou réagir à l’emploi de toute arme de destruction massive contre la Russie ou ses alliés», a déclaré Mikhaïl Oulianov. En vertu de la nouvelle doctrine militaire de la Russie, promulguée fin décembre 2014, par Vladimir Poutine, l’extension de l’OTAN vers les frontières russes constitue une menace sérieuse, pour Moscou. Ledit document présente l’extension et l’élargissement de la puissance militaire de l’OTAN, ainsi que la déstabilisation des régions, qui entourent la Russie, comme deux facteurs, qui constituent des menaces sérieuses, pour la Russie. En réalité, la nouvelle doctrine militaire de la Russie rend le terrain propice aux prochaines démarches de ce pays, sur le plan européen. Dans le cadre de cette nouvelle doctrine, la Russie, en tant que puissance nucléaire, a le droit de recourir à sa puissance atomique, pour contrer ses ennemis et repousser leurs offensives militaires. Autrement dit, ledit document prend en considération la possibilité d’avoir recours aux armes atomiques, en tenant compte des conditions et des visées des éventuels ennemis, notamment, dans le cas où la sécurité nationale de la Russie serait en danger. La nouvelle doctrine militaire de la Russie n’exclut, donc pas le recours à l’arme nucléaire, dans le cadre d’attaques préventives. Dans ce droit fil, le Président russe, Vladimir Poutine, a parlé, pour la première fois, des capacités atomiques de Moscou, censées contrer les menaces de l’Occident. En pleine tension dans les relations Moscou-Washington, causée par la crise, en Ukraine, la Russie cherche à faire étalage de sa puissance militaire, face aux Etats-Unis et à leurs alliés occidentaux, grâce à sa puissance nucléaire stratégique, notamment, ses missiles inter-continentaux dotés d’ogives nucléaires. Au début du mois de mai 2015, Vladimir Poutine a ordonné, lors d’une manœuvre militaire, une attaque atomique fictive contre d’éventuelles cibles. Cette manœuvre ressemblait, en quelque sorte, à une démonstation-spectacle, pour mettre au grand jour la disponibilité de la Russie à exploiter ses capacités nucléaires, si besoin est. Compte tenu de l’importance toute particulière que revêtent les arsenaux nucléaires de la Russie, pour protéger la sécurité nationale du pays, Moscou donne la priorité à la modernisation de ses arsenaux militaires, et il poursuit cette priorité, avec sérieux, depuis des années. Dans ce droit fil, Vladimir Poutine a annoncé, le 16 juin, que la Russie allait renforcer son arsenal nucléaire, avec le déploiement de plus de quarante nouveaux missiles inter-continentaux, d’ici à la fin de l’année. http://french.irib.ir

Les guerres du futur seront exterminatrices

A l' initiative de la maison d’édition KA éditions, l’écrivain suisse Piero San Giorgio, auteur du livre « Survivre à l’effondrement économique », a donné une conférence à Tunis dans laquelle il a souligné les changements géopolitiques qui sont en train de s’opérer dans le monde en citant à titre d’exemple la Grèce, Porto Rico, l’Égypte et la Libye. D’emblée, Piero San Giorgio donne le ton, il dit qu’il était en Italie, lorsqu’il a apprit l’affreuse nouvelle de l’attentat de Sousse et que la première question qui s’était posée était la suivante : "Qu’a fait donc la Tunisie pour embêter les États-Unis ?" L’invité se demande alors que va faire notre pays si chaque "gamin" qui fait une connerie provoque une perte d’un demi-milliard de dollars à l’économie ? L’invité de la rencontre, qui a été présenté par Hichem Kacem fondateur de la maison d’édition KA éditions éditrice du livre « Survivre à l’effondrement économique » dans sa version arabe, pense qu’il ne faut pas s’arrêter aux symptômes mais aller à la source du mal. Il explique en fait que plusieurs facteurs ont convergé tels que la rareté des ressources, la baisse de la productivité, la crise de l’eau, la dégradation des sols, etc.. et ont provoqué des changements structurels à tel point que l’on sait maintenant que les guerres du futur seront exterminatrices et auront pour principe d’éliminer "l’autre" tout simplement. Tout cela nécessite, d’après le conférencier, la mise en place de stratégies et de plans d’action permettant de faire face à tous les dangers qui nous guettent. Il faut assurer de bonnes transitions, mettre en place des localités indépendantes capables d’assurer leurs autonomies. D’ailleurs, l’auteur parle dans son livre « Survivre à l’effondrement économique » du concept de BAD (base d’autonomie durable) qui permet de survivre face aux différents dangers qui nous guettent. En marge de la conférence, Piero San Giorgo a bien voulu nous livrer son opinion et son analyse par rapport au paysage tunisien. Dans ce sens, il nous a confié que la Tunisie qui a été rapide à se moderniser et qui dispose d’une culture ouverte sur le monde, fait face aujourd’hui à des menaces grandissantes. Cette Tunisie qui a connu une transition démographique particulière, avec le planning familial et l’éducation des femmes qui est la plus notoire au Maghreb et dans le monde arabe, cette Tunisie qui a un niveau largement européen, est en train d’être rattrapée par tous les dangers qu’elle a pu éviter : les problèmes de l’Égypte, de la Libye, de l’Irak, de la Syrie, tous ces phénomènes ne sont plus exclus surtout qu’elle se trouve à proximité de la Libye qui a été détruite volontairement. Notre interlocuteur estime que les dangers sont aujourd’hui colossaux pour la Tunisie d’autant plus que les petits égoïsmes et le peu de solidarité prennent le dessus. Dans ce sens, l’analyste plaide pour la mise en place rapide d’une politique extrêmement lucide afin de pouvoir gérer habilement ce qui est en train de se passer. Toute politique politicienne, selon ses dires, n’arrivera malheureusement pas à prendre les mesures adéquates. La Tunisie, c’est 10 millions d’habitants et on estime que dans les 20 prochaines années, il y aura 150 millions d’africains qui vont se déplacer vers le nord. En Europe, en particulier en Italie, on se plaint des 200 mille immigrants qui débarquent sur ses côtes, alors que c’est la Tunisie qui est en première ligne. Tout en réfutant la théorie du complot, San Giorgio évoque les 1 000 entreprises les plus grandes dans le monde, celles qui emploient un demi milliard de personnes (cela veut dire que 2 milliards de personnes dépendent, d’une façon directe et indirecte de 1 000 entreprises), chiffre qui nous donne une idée sur la concentration du pouvoir dans le monde, pouvoir détenu par une poignée de personnes et exercé sur l’ensemble de la planète. Ces gens-là sont généralement des libéraux, ils veulent ouvrir les frontières, réduire les coûts, faire des gains. Plusieurs de ces entreprises sont américaines, et quand on sait que les USA font face à d’énormes problèmes économiques, on peut comprendre que ça les arrange qu’il y ait du chaos chez les autres. Le problème ce n’est pas l’Islam mais les USA, dit San Giorgio. L’écrivain continue son analyse en disant que les États-Unis donnaient l’impression de défendre les forces du progrès et les valeurs de liberté face à l’empire soviétique. Mais à la fin de la guerre froide, ils ont montré leur vrai visage, celui qui veut imposer sa façon de voir le monde, de faire du commerce tout en mettent en esclavage massivement, esclavage économique ou financier, les peuples qu’ils dominent, et dans ce sens notre interlocuteur attire l’attention sur cette volonté de domination de la part des USA sur la Tunisie et c’est ce qui peut expliquer la facilité avec laquelle l’attentat de Sousse a eu lieu selon lui. C’est des réseaux, du trafic d’armes, ce n’est pas seulement un type qui se radicalise et qui tire sur une foule de gens, conclut San Giorgio. Source: Joumhouria

mardi 7 juillet 2015

Le Yémen a connu un Lundi sanglant avec un bilan sans précédent de martyrs

La machine de guerre saoudienne poursuit ses massacres contre le peuple Yéménite. Ainsi, après un Lundi pour le moins que l’on puisse dire sanglant, 18 avions chasseurs de la coalition saoudienne ont bombardé ce Mardi à l'aube le nord d'Aden, a rapporté la chaine satellitaire alMayadeen. Ces raids ont visé le bâtiment du Club du Port ainsi que l’Hôtel alSakhra dans le quartier de Tawahi à Aden et ont détruit les bâtiments de la radio et de la télévision. De même, ils ont visé le camp des forces spéciales de sécurité yéménites à Eb provoquant de violentes explosions dans la ville. A l’heure où a été écrit ce rapport, l’aviation saoudienne poursuit ses raids et vise un hôpital allemand dans la province Hojah, selon des sources yéménites citées par la chaine satellitaire libanaise alManar. Mais c’est lundi que le peuple yéménite a vécu sa pire journée de guerre saoudienne, en perdant prés de 138 Yéménites, dont des femmes et des enfants, et des dizaines de blessés dans un certain nombre de provinces du pays. Selon une source médicale citée par la chaine satellitaire iranienne alAlam, 77 civils ont été massacrés, dont des femmes et des enfants, sans compter des dizaines de blessés par une série de bombardements contre un marché populaire dans la région Joub Sofla, située dans le district du Mont Eyal Yazid . La source a précisé que les chasseurs saoudiens ont commis un autre massacre dans la province de Lahj, où ils ont bombardé un marché populaire grouillé de clients , tuant 50 citoyens et blessant des dizaines ". La source a ajouté que sept personnes ont aussi été tuées et des dizaines de blessés suite à un raid aérien contre un quartier résidentiel à Aden. Un autre martyre est tombé et deux autres ont été blessés suite à un bombardement contre un camp de la défense côtière dans la province de Hodeidah . La source a souligné que trois citoyens ont été tués et d’autres ont été blessés suite à plusieurs raids saoudiens qui ont visé la région de Moujmal dans le district Saqeyn à Saada, notant que l’aviation saoudienne a effectué deux raids contre la région de Chaghaf à Saqeyn, et que l’artillerie saoudienne a bombardé les régions d’ alKharabech , alGhil située dans le district Kataf, alGhour dans le district Ghamr, Mandaba dans le district Baqem, Ghafira et alManzila-alZaehr à Saada. La source a indiqué que l'agression saoudienne a lancé une série de raids sur les départements de Ghamr et de Chidaa, ciblant l’école alThaqafah et Wadi alMouine et Bessbass dans le district Razekh, mais aussi contre le pont Wadi Nahla qui relit les deux départements Manba et Razekh à la province de Saada. La source a déclaré que 11 civils ont été blessés suite à des raids contre des maisons dans la région alJaraf et le quartier Hedda, aussi contre la région alNahdeyn et le quartier alAanab. Une autre source de sécurité a souligné que l’aviation saoudienne a lancé quatre raids qui ont visé la région alKhefaa à Chebwa ainsi que plusieurs autres raids ont bombardé la région Mouaymara dans la province elJawf. Source: Agences diverses

lundi 6 juillet 2015

Californie: Des nouvelles de la faille géologique

La fissure de la croûte terrestre aux alentours de la ville américaine de Los Angeles s'avère plus profonde qu'on ne le pensait, et pourrait provoquer un séisme très puissant. Cette conclusion a été faite par le géologue de l'Université de Californie à Santa Barbara, Jim Boles, et diffusée par la station radio KPCC. Lors de sa recherche, le scientifique a constaté une fuite importante d'hélium de la faille Newport-Inglewood, longue de 45 km et passant par le territoire du grand Los Angeles. "Cela indique que la faille est plus profonde qu'on le pensait jusqu'à présent", souligne Boles. Le scientifique a réussi à effectuer une analyse chimique de l'hélium provenant de la fissure. Selon le chercheur, ce dernier contient des additifs spéciaux qui témoignent de l'existence d'une "anomalie particulière" aux environs de la deuxième plus grande mégapole américaine. Boles prédit qu'au cours des 30 prochaines années, Los Angeles devra faire face à un séisme de magnitude 7. Jusqu'ici, les chercheurs prédisaient un scénario moins catastrophique —un tremblement de terre avec une magnitude de 4,7. "La faille Newport-Inglewood s'est formée il y a 30 millions d'années. La fuite active d'hélium qui provient par cette fissure des profondeurs de notre planète, témoigne de la forte activité du manteau terrestre dans cette région", affirme Boles. Source: wikistrike.com

dimanche 5 juillet 2015

La Grèce défie l' Europe avec un - non - retantissant

Les Grecs rejettent massivement le plan de sauvetage « nouvel argent contre réformes » proposé par les créanciers internationaux du pays. Le non récolte plus de 61 % des votes au référendum avec 85 % des bulletins dépouillés. Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, gagne ainsi son pari de montrer à l'Europe la détermination des Grecs d'obtenir un plan de sauvetage satisfaisant pour eux, comme il affirmait vouloir le faire. En soirée dimanche, il a déclaré que le résultat du vote ne signifie pas « une rupture avec l'Europe », mais « le renforcement de notre pouvoir de négociation » avec les créanciers, l'Union européenne et le Fonds monétaire international. Dans une allocution télévisée, il a assuré que son gouvernement était « prêt à reprendre la négociation avec un plan de réformes crédibles et socialement justes » et que « cette fois la question de la dette [publique] sera sur la table ». Des milliers de partisans du non sont descendus dans les rues d'Athènes pour manifester leur joie. Pour eux, le pays ne pouvait pas supporter une nouvelle hausse fiscale et une baisse des pensions de retraite en échange d'une prolongation de l'aide financière internationale, alors qu'un quart de la population est au chômage. « Tsipras coupe les derniers ponts » Réagissant aux résultats du scrutin, le ministre allemand de l'Économie, Sigmar Gabriel, a accusé Alexis Tsipras d'acculer le peuple grec « au désespoir ». « Avec le rejet des règles de la zone euro, des négociations sur un plan d'aide se chiffrant en milliards est difficilement concevable », estime M. Gabriel qui gouverne en coalition avec les conservateurs de la chancelière Angela Merkel. « Tsipras a coupé les derniers ponts par lesquels la Grèce et l'Europe auraient pu s'acheminer vers un compromis. » Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a convoqué un sommet de la zone euro sur la Grèce pour mardi soir. Un pays déchiré. Près de 10 millions de Grecs étaient appelés dimanche à se prononcer sur les propositions des créanciers, après cinq années d'austérité. Il y a quelques jours encore, les sondages laissaient croire à des résultats beaucoup plus serrés. Ce référendum était crucial puisqu'il pourrait ouvrir la voie à une éventuelle sortie du pays de la zone euro. C'est justement ce qu'appréhendaient les défenseurs du oui. Selon eux, la sortie de la Grèce de la zone euro et un retour à la drachme est un scénario bien pire que la poursuite d'un programme de rigueur budgétaire. Source: Radio-Canada