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samedi 21 décembre 2013

Des plantes près d'un routeur Wifi meurent !

Un test à faire à la maison!

 


C'est au Danemark que l'histoire se passe et fait encore grand bruit. Des écoliers qui avaient eu des problèmes de concentration après avoir dormi juste à côté de leurs téléphones ont décidé de mener une petite expérience : ils ont fait pousser des pieds de cresson placés juste à côté de deux routeurs WiFi, et d'autres dans une pièce protégée de ces ondes, comme témoins.

Résultat des courses, le cresson à proximité des routeurs n'a pas fait long feu (croissance quasi nulle et mort des plants). Cette expérience confirme des résultats précédemment obtenus en Hollande, des arbres exposés à ce genre d'ondes ont vu leur écorce abîmée et leurs feuilles mourir.

Il faudra cela dit attendre les résultats d'une expérience similaire mais réalisée dans un contexte bien plus rigoureux scientifiquement avant d'en tirer de quelconques conclusions. En attendant, on ne peut qu'essayer de limiter notre exposition...

http://www.gizmodo.fr/2013/12/19/ondes-wifi-danger-plantes.html


Morts massives d’animaux: un phénomène global en augmentation


 


Après la liste grandissante de mers et fleuves qui deviennent rouge sang, voici cette fois la liste des événements de morts massives recensés par ce site qui a fait un travail remarquable de compilation de données (il y en a peut être plus). En 3 ans, on constate une nette recrudescence du nombre d’événements. En 2011, 180 étaient répertoriés dans le monde. En 2012, ce chiffre passe à 465 dans 67 pays. L’année 2013 bas un triste record en répertoriant 778 cas dans 92 pays.

Voilà un aperçu de ce qu’il s’est passé uniquement ce mois ci:


Alors que la plupart des médias ne paraissent pas étonnés de ce phénomène global qu’ils tentent à chaque fois de rationaliser à l’échelle locale, on ne peut ignorer deux versets de la bible qui avaient anticipés ces événements annonciateurs de changement:

Osée 4:3:« C’est pourquoi le pays sera dans le deuil, Tous ceux qui l’habitent seront languissants, Et avec eux les bêtes des champs et les oiseaux du ciel; Même les poissons de la mer disparaîtront. »

Apocalypse 16:3-4
Le second versa sa coupe dans la mer. Et elle devint du sang, comme celui d’un mort; et tout être vivant mourut, tout ce qui était dans la mer

Le troisième versa sa coupe dans les fleuves et dans les sources d’eaux. Et ils devinrent du sang.

Voici 9 antibiotiques naturels



 
Canneberge : contre les infections urinaires

D’où viennent les propriétés de la canneberge ? Une substance contenue dans la baie (proanthocyanidine) empêcherait les bactéries de se fixer dans la muqueuse. En 1994, une étude américaine de l’école médicale de Harvard a montré que la consommation régulière de cette plante réduirait les infections urinaires chez les femmes.
Consommation : 1 gélule/jour le matin avec un verre d’eau pendant le repas en prévention. A vie si nécessaire pour celles qui ont des cystites à répétition. A la place, on peut aussi prendre un verre de jus de canneberge ou 250g de baies (même posologie). Si la répétition des infections persiste, consultez.
Attention : pendant l’infection, la consultation chez un médecin et la prise d’antibiotiques sont fortement conseillées.
 
Pépins de pamplemousse contre le Candida

L’extrait de pépins de pamplemousse serait un antibiotique naturel, un antiviral, un fongicide et un antiparasitaire. Il combattrait 800 souches de bactéries et virus, et 100 champignons et autre parasites ! Il serait recommandé dans le traitement du Candida (champignon à l’origine de ballonnements, fatigue, migraines, douleurs articulaires…). 
D’où viennent les propriétés des pépins de pamplemousse ? De leur richesse en bioflavonoïdes.
Consommation (sur prescription d’un spécialiste) : 3 à 18 gouttes une fois/jour dans un verre d’eau la première semaine. Puis 2 fois/jour la deuxième, et 3 fois/jour la troisième pendant les repas. Il est conseillé de revoir un spécialiste après la cure. En magasins bios ou pharmacies.

Ail : contre les pneumonies…

De récentes études ont montré que les composés de l’ail peuvent tuer 60 espèces de champignons et plus de 20 types de bactéries, dont le pneumocoque responsable de la pneumonie ou le staphylocoque doré…
D’où viennent les propriétés de l’ail ? L’allicine, substance contenue dans le condiment, est un puissant antimicrobien. Son action au niveau des poumons est particulièrement forte car ce composé volatil s’élimine par cette voie, tuant bactéries et virus au passage.
Consommation : 1 à 2 gousses d’ail crues hachées par jour pendant les repas, en prévention à vie. Malade, 4 à 6 gousses par jour jusqu’à guérison.

Vinaigre de cidre : contre les maux de l’oreille
Bon pour la tension, contre l’ostéoporose… le vinaigre de cidre est aussi un antimicrobien efficace contre les infections du conduit auditif.
D’où viennent ses propriétés ? Selon une étude sud-africaine (1998), l’acide acétique qu’il contient serait un puissant antibactérien, notamment sur les staphylocoques à l’origine de maux d’oreilles. 

Consommation : En cas d’infection, faites un bain d’oreille avec un mélange moitié vinaigre de cidre – moitié eau chaude, 2 à 3 fois/jour, jusqu’à ce que la douleur et la fièvre disparaissent.
Attention : consultez systématiquement votre médecin pour vérifier que le tympan n’est pas perforé (paracentèse spontanée) et éliminer tout risque de méningite.

 
Arbre à thé : anti infections ORL…

Antifongique, antivirale et bactéricide à large spectre, l’huile essentielle de Melaleuca Alternifolia (arbre à thé) est actif contre le streptocoque (bactérie responsable de l’angine ou des infections urinaires ou intestinales, par exemple).
D’où viennent ses propriétés ? « Son efficacité est indéniable mais on ne connaît pas les raisons de son action », explique le Dr Line Martin, médecin et naturothérapeute.

Consommation (sur prescription d’un spécialiste) : 3 à 4 gouttes par jour* en 3 prises avec 1 cuil. de miel, jusqu’à guérison. 
* Les Huiles Essentielles ne sont pas dénuées de risques. Cessez les prises au moindre effet secondaire et consultez si cela venait à s’aggraver.*

Huile essentielle de thym à thymol contre la bronchite…

Immunostimulante, antiseptique, antibiotique, antiparasitaire, fongicide, l’huile essentielle de thym à thymol est efficace contre les infections bronchopulmonaires (bronchite) et des voies respiratoires (angine, sinusite). 
D’où viennent ses propriétés ? « Le thym à thymol rend la membrane de la bactérie perméable. Elle se disloque ce qui la tue », explique le Dr Line Martin, médecin généraliste, naturopathe. 
Consommation (sur prescription d’un spécialiste) : 2 gouttes 3 fois par jour* sur un comprimé neutre ou un sucre jusqu’à guérison. 

* Les Huiles Essentielles ne sont pas dénuées de risques. Cessez les prises au moindre effet secondaire et consultez si cela venait à s’aggraver.

 
Propolis : contre les angines

La propolis est une résine récoltée par les abeilles, dont elles se servent pour calfeutrer et aseptiser leur ruche. En 1989, des chercheurs polonais constatent qu’elle réduit la durée des symptômes du rhume plus rapidement qu’un placebo. 
D’où viennent les propriétés de la propolis ? Grâce à la forte présence de flavonoïdes (antioxydants), elle accélère le processus de destruction des virus et bactéries en améliorant la capacité des macrophages (globules blancs éboueurs) à les neutraliser.
Consommation : Utilisez un vaporisateur buccal à la propolis en solution hydro-alcoolique. 15 à 20 giclées/jour ou diluées dans un peu d’eau. A avaler en cas de rhume et/ou d’inflammations de la gorge .

Ginseng contre le rhume

Une étude canadienne en 2005 a montré que la prise régulière de ginseng protègerait du rhume. Les chercheurs ont observé que cette racine réduirait également la durée des symptômes. 
D’où viennent les propriétés du ginseng ? Ce serait un stimulant du système immunitaire.
Consommation : 100 à 200mg de ginseng sibérien, en gélules 3 fois/jour, en cure de 3 semaines maximum par mois sur au moins 3 mois. Pour plus d’efficacité, un dosage du cortisol sanguin permet de savoir si la prise a une utilité. 
 
L’echinacea purpurea contre la grippe

Cette jolie marguerite pourpre aurait des effets préventifs sur le rhume et la grippe, selon l’OMS et l’ESCOP (groupe de scientifiques européens en phytothérapie). 
D’où viennent les propriétés de l’échinacée ? « Elle rend les globules blancs plus mobiles et augmente la capacité des macrophages (globules blancs éboueurs) à neutraliser les bactéries… et virus », explique le Dr Line Martin, médecin généraliste, naturopathe. « Elle contient aussi de l’échinacoside, aux propriétés antibiotiques. » 
Consommation : 10 à 100 gouttes/jour (la quantité dépend de la corpulence et des symptômes) de teinture mère réparties en 2 ou 3 prises avec un verre d’eau – sur prescription d’un spécialiste. 
 
Les médecins se tournent de plus en plus vers les antibiotiques naturels, sans risque de résistance, ni effets secondaires.

Ils pourraient, comme les antibiotiques classiques, neutraliser les bactéries et faire office d’antiviraux contre la grippe, le rhume, l’otite, l’angine et même les infections urinaires !

Les États-Unis veulent-ils la Guerre?




Ils la veulent pour stopper leur décadence et leur perte de pouvoir, pour sauver le dollar, monnaie étalon planétaire qui participe à leur hégémonie pour sauver leurs financiers (actionnaires de la FED) qui sont les vrais dirigeants américains, qu’importe le parti élu qui conservera la main mise sur les ressources énergétiques du bassin Méditerranéen, surtout depuis les récentes découvertes de l'été 2013 sur les richesses des gisements Tamar et Leviathan. Ils veulent affaiblir la Russie dont l'influence monte de plus en plus et établir un mur entre l'Europe et la Russie de manière à conserver leur pouvoir sur l'Europe sans que la Russie ne puisse contrer ces influences.
Dans son dernier article Paul Craig Roberts annonce ouvertement cette volonté :

http://www.paulcraigroberts.org/2013/12/14/washington-drives-world-toward-w…
Washington Drives the World Toward War


Il est d'autant mieux placé qu'il a lui-même participé pendant plusieurs années aux décisions stratégiques américaines et sait comment le processus a lieu . Il a notamment été professeur au CSIS
Center for Strategic and International Studies ou l'on retrouve également un Bzrezinski ou encore une Christine Lagarde.
Poutine est également totalement averti de cette volonté et comme le meilleur moyen de préserver la paix est bien de préparer la guerre, c'est exactement ce qu'il fait en ce moment avec, en particulier, sa déclaration du 12 Décembre dernier reprise par Paul Craig Roberts :
Vladimir Putin addressed the offensive military threat that Washington poses to Russia. Putin said that Washington calls its anti-ballistic missile system defensive, but “in fact it is a signifiant part of the strategic offensive potential” and designed to tip the balance of power in Washington’s favor. Having acknowledged the threat, Putin replied to the threat: “Let no one have illusions that he can achieve military superiority over Russia. We will never allow it.”
Nous nous trouvons donc en fait en face d'un véritable faisceau de présomptions qui donne un vrai contenu à l'article de Paul Craig Roberts . alimenté par de nombreuses informations venant de multiples sources ..
Les sources sont nombreuses, et se suffisent quasiment à elles-mêmes pour comprendre dans quelle logique les USA essaient d'entrainer l'Europe. Il est donc essentiel de les citer, ce qui peut rendre la lecture de cet inventaire un peu fastidieuse, ce dont je prie les lecteurs de bien vouloir m'excuser.

Et ils ne veulent pas la Guerre chez eux, mais bien chez nous , en Europe ou au Proche Orient, comme ils ont déjà tenté de le faire en Syrie.
La liste des évènements suivants n'est pas un inventaire:

Ce sont des évènements qui ont tous eu lieu récemment.
Provocations en Mer de Chine entre bateaux américains et beaux militaires chinois http://worldnews.nbcnews.com/_news/2013/12/13/21895875-us-chinese-warships-…
Violation de l'espace aérien japonais par les Chinois
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/13/1513514-iles-senkaku-tokyo-denon…

Les Russes ont compris et se préparent activement à cette éventualité en déployant des missiles Iskander le long des frontières Européennes :
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-vaste-deploiement-de-missil…

Le 12 décembre, Rogozine a même fait une déclaration qui ne prête à aucune interprétation :
La Russie est prête à employer l’arme nucléaire en cas d'attaque contre elle afin de protéger ses intérêts d’Etat. C’est ce qu’a déclaré à la chambre basse du Parlement national le vice-Premier ministre de Russie Dmitri Rogozine. Il a annoncé que le Fonds russe des études prometteuses se pencherait sur l’élaboration d’une réponse technique et militaire à la stratégie des Etats-Unis de Prompt Global Strike (PGS).
http://french.ruvr.ru/2013_12_12/Dmitri-Rogozine-la-Russie-est-prete-a-employer-l-arme-nucleaire-contre-des-agresseurs-3365/

Les enjeux énergétiques du bassin Méditerranéen n'ont jamais été aussi cruciaux et ils font intervenir la Turquie à qui l'Europe vient de supprimer les obligations de visas :
La Turquie a signé lundi à Ankara avec l'Union européenne un accord de réadmission des migrants clandestins qui doit permettre, à l'horizon 2017, la levée de l'obligation de visa imposée par l'UE à ses ressortissants.


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1758914/2013/12/16/Pre…

Depuis les articles de William Engahl en 2012 décrivant de manière assez précise les enjeux énergétiques de la région, les forages concernés et les exploitations s'avèrent de plus en plus prometteurs :
Tamar-Leviathan partners: Significant signs of gas in new reservoirhttp://www.jpost.com/Middle-East/Tamar-Leviathan-partners-significant-signs…
On remarquera par ailleurs que le couple Clinton essaie à nouveau de saboter les efforts de paix avec l'Iran, en nous rappelant que Bill Clinton est LE CONSULTANT de Noble Energy, principale société qui ont été accordées les concessions d'exploitation comme l'indique l'article du Jérusalem Post ci-dessus.http://reseauinternational.net/2013/12/16/les-clinton-vont-ils-saboter-le-r…

Certains politiques français et américains sont visiblement totalement en phase
Les négociateurs français maintiennent leur ligne intransigeante dans la négociation sur les détails de la mise en œuvre de l’accord intérimaire de Genève sur le programme nucléaire iranien.
En se référant aux accords de Genève qui viennent pendant le même temps d'être violés par l'administration Obama !! Obama Violates Geneva Agreement
http://www.veteranstoday.com/2013/12/15/obama-violates-geneva-agreement/

Une fois de plus : Faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais.
Enfin, la colère de l'administration américaine devant le NON Ukrainien en dit long sur les réels enjeux de ce partenariat UE/UKRAINE .. Et surtout, il est encore plus intéressant de regarder qui est cette fameuse
"opposition Ukrainienne" dont on nous rebat les oreilles sur tous les médias Français.

Et là on découvre avec surprise qu'une des trois composantes les plus importantes de cette opposition, du nom de Svoboda , n'est rien d'autre que l'ancien parti national socialiste Ukrainien qui n'a abandonné la croix gammée comme symbole qu'en 2003 !
En dehors de l'article du Nouvel Obs, je ne peux que conseiller un article beaucoup plus complet sur le dessous des émeutes Ukrainiennes.
Celui d'Alexandre Latsa, que nous saluons :

En conclusion de son article , Paul Craig Roberts nous dit :

Germany alone could save the world from war while simultaneously serving its own interests. All Germany has to do is to exit the EU and NATO. The alliance would collapse, and its fall would terminate Washington’s hegemonic ambition.
Tous les peuples Européens, Français en particulier peuvent bloquer ce processus belliqueux, à condition d'être informés de ce qui se passe vraiment et d'obliger les politiques à redevenir autonomes et souverains. Une première condition étant bien sûr l'abandon d'une monnaie unique qui n'est que le moyen de conserver le pouvoir politique et économique aux financiers, américains en particulier.


La Russie a réussi à éviter la Guerre en Syrie en Octobre dernier.

WikiStrike appelle les peuples Européens à se lever en bloc pour contrer ce processus mortifère conduit par un empire en perte de vitesse qui ne supporte pas cette diminution de son pouvoir face à la montée en puissance de la Chine et de la Russie.

Les peuples en ont les capacités, ils en ont le pouvoir, à condition de le vouloir ; et pour le vouloir, il faut juste les informer de ce qui est réellement en train de se passer, qu'ils en prennent conscience et qu'ils s'y opposent par tous les moyens...

Quelque part , tout ceci est en train de devenir une véritable course contre la montre .

Il y a quelques jours, Goldman Sachs faisait cet invraisemblable chantage à Cameron, essayant ainsi de bloquer un processus démocratique qui est le référendum prévu pour le maintien de la Grande Bretagne dans l'UE:

Si la Grande Bretagne quitte l'UE, nous quittons la Grande Bretagne .
Goldman Sachs menace de quitter Londres.




Goldman Sachs fait bien entendu partie des actionnaires de la FED.
Les deux pays Européens ayant une dissuasion nucléaire et une armée sont la France et la Grande Bretagne. Si ces pays quittent l'Union Européenne, l'Europe ne peut plus servir de 51ème état, docile et inféodé, comme le prévoit l'actuel pacte transatlantique dont nos dirigeants refusent toujours de nous dévoiler le contenu exact, tellement ce contenu est explosif à tous points de vue, que ce soit en matière de politique étrangère comme en matière de justice.

Voici un article sur le sujet :

Et cet exemple pourrait même faire des émules notamment en Espagne…
Je n'irais pas jusqu'à reprendre les termes du dernier discours d'un député Européen, Godfrey Bloom :

"Ils vont vous pendre et ils auront raison" ... mais il est urgent de réagir, même sans pendaison. Godfrey Bloom ne parlait que des impôts , là nous parlons de choses encore plus graves.
Source: WikiStrike
Lisez les articles sur les préparatifs de la Russie en ce moment…

Les effets de Fukushima sur les bébés californiens


 

Alors que les officiels japonais commencent à peine à reconnaître que tous les évacués de la zone interdite de Fukushima ne pourront peut-être pas rentrer chez eux, Chris Busby publie un article qui rappelle les dangers de la vie en secteur contaminé. Il dénonce encore une fois les mensonges des scientifiques pro-nucléaires sur la soi-disant innocuité des faibles doses, avec l'exemple d'une étude sur les bébés californiens...
Tout le monde n'aura pas la chance de retourner vivre en enfer

C'est désormais officiel. Toutes les personnes évacuées de la zone interdite autour de la centrale nucléaire de Fukushima ne pourront pas rentrer chez elles. Ce sont les autorités Japonaises qui le disent
. On croit rêver, mais c'est pourtant vrai... Jusqu'à présent, les officiels affirmaient que les réfugiés pourraient un jour rentrer chez eux et reprendre leur vie d'avant la catastrophe... On attend avec impatience les traditionnelles courbettes de la part des officiels qui ne manqueront pas de s'excuser d'avoir échoué dans leur impossible mission de décontamination, mais qui, dès que les caméras seront coupées, continueront de priver les enfants de la préfecture de Fukushima du minimum de solidarité nationale qui aurait pu garantir la préservation de leur santé.
Le déni permanent du risque radioactif

Car pendant que l'on fait semblant de s'excuser de ne pouvoir ramener tout le monde au bercail, des centaines de milliers de personnes vivent toujours en zone fortement contaminée dans la préfecture de Fukushima, sans aucune reconnaissance du risque qu'elles encourent. Le gouvernement japonais comme les instances internationales font la sourde oreille. Wolfang Weiss, membre de l'UNSCEAR (l'organisme des Nations-Unies chargé d'évaluer les conséquences des catastrophes nucléaires et des radiations) est même allé jusqu'à affirmer que les niveaux de radioactivité avaient été «
si bas que nous n'attendons aucune hausse des cancers dans le futur pour cette population». C'était en mai dernier. En novembre, on comptait déjà 26 cas confirmés de cancer de la thyroïde chez les enfants de moins de 18 ans, ainsi que 32 cas suspects supplémentaires (289 960 enfants ont été examinés)... Dans la seule préfecture de Fukushima...

Mais que cela n'entame pas votre moral, le gouvernement japonais a décidé de réagir en annonçant l'ouverture d'un
centre d'entrainement olympique à 15 km de la centrale. A plus de 8 000 kilomètres de là, les « faibles doses » issues de Fukushima ont laissé leurs traces dans les thyroïdes des bébés californiens. Que se passera-t-il alors, pour ceux qui grandissent à quelques dizaines de kilomètres de Fukushima Daiichi ?
Les faibles doses, une invention « scientifique »

Dans un article publié sur le site counterpunch.org, Chris Busby présente les résultats d'une étude montrant que les bébés nés en Californie ont subi les effets des retombées de Fukushima. Cette étude apporte un éclairage saisissant sur les discours rassurants des officiels japonais et des instances internationales concernant la sécurité sanitaire des personnes résidants dans les zones contaminées et plus particulièrement des enfants. Chris Busby y dénonce l'utilisation du concept de « faibles doses ».

L'article original est disponible
ici.

Les retombées de Fukushima ont endommagé les thyroïdes des bébés californiens

par CHRIS BUSBY

Une nouvelle étude sur les effets des petites quantités de retombées radioactives de Fukushima sur la santé des bébés nés en Californie montre un excès significatif d'hypothyroïdie causée par la contamination radioactive qui a voyagé sur 5 000 miles au-dessus du Pacifique. L'article
est publié dans la revue scientifique Open Journal of Pediatrics.

L'hypothyroïdie congénitale est une maladie rare mais grave qui affecte normalement environ un enfant sur 2 000, et qui exige une intervention clinique - la croissance des enfants souffrant de cette maladie est affectée s'ils ne sont pas traités. Tous les bébés nés en Californie sont suivis à la naissance pour vérifier le taux de thyréostimuline (TSH) dans le sang, car des niveaux élevés indiquent une hypothyroïdie.

Joe Mangano et Janette Sherman du Projet Radioactivité et Santé Publique à New York, et Christopher Busby, chercheur invité à l'Université Jacobs de Brême, ont examiné les taux d'hypothyroïdie congénitale (CH) des nouveau-nés à partir des données de l'État de Californie sur la période des explosions de Fukushima.

Leurs résultats sont publiés dans leur article "Changement dans les cas confirmés et limites d'hypothyroïdie congénitale en Californie, en fonction des retombées environnementales de la catastrophe nucléaire de Fukushima". Les chercheurs ont comparé les données de bébés exposés à l'iode 131 radioactif et nés entre le 17 mars et le 31 décembre 2011, avec celles de bébés non exposés nés en 2011 avant les expositions ainsi que d'autres nés en 2012.

Les cas confirmés d'hypothyroïdie, définis comme ceux ayant un niveau de TSH supérieur à 29 unités, ont augmenté de 21% dans le groupe de bébés qui ont été exposés à un excès d'iode radioactif dans l'utérus (*). Le même groupe d'enfants montre une augmentation de 27% des "cas limites" (**).

Contrairement à ce que disent de nombreux rapports, l'explosion des réacteurs et des piscines de combustible usé à Fukushima a produit des niveaux de contamination radioactive comparables aux rejets de Tchernobyl en 1986. En se basant sur les estimations du Laboratoire Norvégien de l'Air, il est possible d'estimer que plus de 250PBq (200 x 10
15) d'iode 131 (d'une demi-vie de 8 jours) ont été rejetés à Fukushima.

Ceci est également prévu si l'on compare les estimations de césium 137 avec les rejets d'iode 131 rejetés à Tchernobyl, des quantités qui ont causé l'épidémie de cancers de la thyroïde de la Biélorussie, de l'Ukraine et de certaines parties de la République de Russie.

Nous y reviendrons plus tard. A Fukushima, les vents ont de manière générale poussé l'iode radioactif et les autres radionucléides volatiles vers l'océan Pacifique. Le voyage de 8 000 kilomètres jusqu'à la côte ouest des États-Unis laisse beaucoup de temps pour la dispersion et la dilution. Néanmoins, de
petites quantités d'iode 131 ont été mesurées dans le lait, provoquant l'inquiétude générale.

Les autorités ont minimisé les risques en se basant sur le fait que les "doses" étaient très faibles ; beaucoup plus faibles que le fond radioactif naturel. L'Université de Berkeley a mesuré de l'iode 131 dans l'eau de pluie du 18 au 28 mars 2011, date après laquelle les niveaux ont diminué. Si nous supposons que les mères buvaient 1 litre d'eau de pluie par jour pendant cette période (bien sûr, elles ne l'ont pas fait), le modèle actuel de risque radioactif de la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) calcule une dose absorbée par la thyroïde des adultes de 23 microsieverts, moins de 1/100
ème de la "dose" de fond radioactif annuel. Le fœtus est plus sensible (environ 10 fois plus, selon le CIPR) mais il est exposé à moins que cela car il est peut-être 100 fois plus petit.

Donc, cette constatation est un exemple de plus pour dire que le modèle de risque radioactif actuel, utilisé par les gouvernements de tous les pays, est massivement inadapté pour prédire le préjudice de l'exposition des radionucléides internes ou pour expliquer des observations claires.

On a refusé que la catastrophe de Fukushima puisse être une cause potentielle d'effets sur la santé, même au Japon, et encore moins aussi loin qu'en Californie. Et sur
​​quelle base ? Parce que la «dose»est trop faible.

C'est le mantra scandé par l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA), l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS, en grande partie la même équipe) et le Comité Scientifique des Nations Unies sur les Effets des Rayonnements Ionisants (UNSCEAR). Et n'oublions pas tous les scientifiques nucléaires qui s'abattirent sur
​​Fukushima avec leurs conférences internationales et leurs présentations apaisantes.

On a entendu ce chant après Tchernobyl, après les leucémies infantiles des sites nucléaires, dans les cas concernant les vétérans d'essai nucléaire atmosphérique, et dans toutes les autres situations évidentes qui, dans n'importe quel domaine scientifique impartial, auraient depuis longtemps balayé la conviction que les expositions internes de bas niveau ne sont pas dangereuses.

Mais ce concept de «dose» qui s'adapte à tout est le navire en perdition de l'industrie nucléaire. Il offre un paravent essentiel pour l'utilisation des armes à l'uranium, que ce soient les bombes à fission ou les munitions à l'uranium appauvri, pour le développement de centrales nucléaires comme Hinkley Point, pour l'enfouissement des déchets radioactifs dans des décharges au centre de l'Angleterre, pour les rejets de plutonium en mer d'Irlande provenant de Sellafield (où il dérive jusqu'au rivage et provoque une augmentation des cancers sur les côtes du pays de Galles et d'Irlande) et, plus récemment, pour le déni des gouvernements britanniques des excès de cancers parmi les vétérans des essais nucléaires.

Cette nouvelle étude n'est pas la première à attirer l'attention sur la sensibilité de l'enfant à naître aux produits de fission internes. En 2009, j'ai utilisé les données qui m'ont été fournies quand j'étais membre de la Commission d'Examen des Risques des Rayonnements des Emetteurs Internes (CERRIE) du gouvernement britannique pour réaliser une méta-analyse des taux de leucémie infantile dans cinq pays d'Europe : Angleterre et Pays de Galles, Allemagne, Grèce, et Biélorussie.

Il y avait eu une augmentation inattendue et statistiquement significative des leucémies infantiles (0-1 ans) chez les enfants qui étaient dans l'utérus (le corps entier ayant été suivi) pendant l'augmentation des niveaux de césium 137 de Tchernobyl. L'intérêt de cette étude (comme l'étude de la TSH) est que, contrairement aux leucémies infantiles de Sellafield, il n'y a vraiment aucune autre explication possible.

C'était la faible "dose" de césium 137 qui a causé les leucémies. Et la corrélation dose-réponse n'est pas une ligne droite : l'effet avec une "dose" très faible était supérieur à celui de la "dose" très élevée. Sans doute parce qu'avec les doses élevées les bébés ont péri dans l'utérus et ne pouvaient pas, par conséquent, développer une leucémie. J'ai publié les résultats et attiré l'attention sur l'échec du modèle de la CIPR dans le International Journal of Environment and Public Health en 2009.

J'ai publié un article sur cette preuve par la leucémie infantile de l'échec du modèle de risque dans Énergie et Environnement en 2000, et je l'ai également présentée la même année à la conférence de l'Organisation Mondiale de la Santé à Kiev. C'est là que j'ai vraiment affronté pour la première fois le renversement de la science déployé par les chefs de l'AIEA et de l'UNSCEAR. La conférence a été filmée par Wladimir Tchertkoff et vous pouvez voir son excellent documentaire, qui été fait pour la télévision suisse, Mensonges Atomiques (titre original : Atomic Lies), réédité en 2004 en
Controverses Nucléaires.

Ce que font ces gens, c'est de rejeter tout élément de preuve d'une augmentation des taux de cancer ou de toute autre maladie en opposant que "les doses étaient trop faibles". De cette façon, la réalité est dissipée. Mais que signifie cette quantité de "dose"? Il s'agit d'une simple quantité physique, qui représente l'absorption de l'énergie du rayonnement. Un Sievert de rayonnement gamma correspond à un Joule par kilogramme de tissu vivant.

Cela pourrait fonctionner pour le rayonnement externe. Mais cela ne fonctionne pas pour les expositions internes à des éléments radioactifs qui peuvent produire d'énormes effets sur l'ADN cellulaire à de faibles "doses" moyennes. C'est comme comparer le fait de se réchauffer devant un feu avec le fait de manger un charbon ardent. Ou comme comparer un coup de poing avec un coup de couteau. La même dose, la même énergie. Des effets très différents...

Cette escroquerie de la "dose" a été utilisée pour rejeter les effets réels depuis son invention en 1952 pour faire face aux risques liés aux expositions dues au développement des armes nucléaires et aux essais. Pour ceux qui veulent creuser plus profondément dans la science, il y a un chapitre récent que j'ai écrit dans le livre
New Research Directions in DNA Repair [Nouvelles orientations de la recherche pour la réparation de l'ADN].

Les cas les plus inquiétants de la sensibilité du fœtus à la radioactivité sont les études de sex-ratio de Hagen Scherb, un biostatisticien allemand et membre du Comité Européen sur les Risques Radologiques (CERI). Avec sa collègue Christina Voigt, il a publié une série d'articles montrant un changement soudain dans le sex-ratio des nouveau-nés après divers incidents d'exposition à la radioactivité.

Le sex-ratio - c'est-à-dire le nombre de garçons nés pour 1 000 filles - est un indicateur bien accepté pour les dommages génétiques, et les perturbations dans le ratio normal de 1 050 (garçons pour 1 000 filles) sont dues à la mort avant la naissance d'individus touchés par la radioactivité, d'un sexe ou de l'autre selon que le père (le sperme) ou de la mère (œuf) a été plus exposé.

Nous avons trouvé un tel effet (plus de filles) dans notre étude de Falloujah, en Irak, où il y avait une exposition à des armes à l'uranium. Mais Scherb et Voigt ont étudié les grandes catastrophes, Tchernobyl, les retombées des essais d'armes nucléaires, la proximité de sites nucléaires dans les données de nombreux pays du monde. C'est un ensemble de données énormes.

Ils estiment que des millions de bébés ont été tués par ces expositions discrètes aux rayonnements internes. Le projet nucléaire militaire est responsable d'un très grand nombre de décès. Dans les années à venir, je crois que cela finira par être considéré comme le plus grand scandale de santé publique de l'histoire humaine.

Bien entendu, l'exposition à l'iode radioactif est associée au cancer de la thyroïde chez les enfants. Il y a eu une forte hausse du cancer de la thyroïde en Biélorussie, en Ukraine et en République de Russie après Tchernobyl. La situation à Fukushima semble devoir y faire écho, bien que les autorités affirment qu'il n'y aura pas d'effet.

Notre article rapporte 44 cas de cancer de la thyroïde confirmés dans la classe des 0-18 ans dans la préfecture de Fukushima pour les six derniers mois
(un chiffre qui a augmenté depuis à 53) Dans l'article sur l'hypothyroïdie, nous discutons des 44 cas relativement à la population et calculons que cela représente un excès de 80 fois, sur la base des données nationales d'avant les rejets d'iode de Fukushima.

Cela pose un sérieux défi pour le Dr Wolfgang Weiss de l'ONU et de l'OMS, qui a déclaré l'année dernière qu'aucun cancer de la thyroïde ne pourrait résulter de la catastrophe de Fukushima car les "doses étaient trop faibles". Comment explique-t-il l'augmentation de 80 fois dans cette situation normalement rare ?

Ou plutôt, quand admettra-t-il que l'ensemble du modèle scientifique qui sous-tend son point de vue est frauduleux ? Et que le rayonnement nucléaire est - grosso modo - 1 000 fois plus dangereux pour la santé humaine qu'il ne le prétend ?